Jurisprudence CJUE62024CN0790

Affaire C-790/24 P: Pourvoi formé le 14 novembre 2024 par International Management Group (IMG) contre l’arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) rendu le 4 septembre 2024 dans l’affaire T-509/21, IMG / Commission

CELEX62024CN0790
TypeJurisprudence CJUE
Datejeudi 14 novembre 2024

Résumé IA

Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne. L'affaire concerne un litige entre International Management Group (IMG) et la Commission européenne, portant sur une décision de cette dernière qui a fait l'objet d'un premier recours en annulation (affaire T-509/21).

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2025/156

13.1.2025

Pourvoi formé le 14 novembre 2024 par International Management Group (IMG) contre l’arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) rendu le 4 septembre 2024 dans l’affaire T-509/21, IMG / Commission

(Affaire C-790/24 P)

(C/2025/156)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: International Management Group (IMG) (représentants: L. Levi, J.-Y. de Cara, avocats)

Autre partie à la procédure: Commission européenne]

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise à la Cour :

Annuler l’arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 dans l’affaire T-509/21, IMG / Commission ;

En conséquence, accorder à la requérante le bénéfice de ses conclusions de première instance et, partant,

Annuler la décision de la Commission du 8 juin 2021 prise au titre de l’exécution de l’arrêt de la Cour du 31 janvier 2019 (affaires C-183/17 P et C-184/17 P) selon laquelle le requérant n’est pas éligible pour exécuter les fonds de l’Union selon les modalités d’exécution indirecte applicables aux organisations internationales dans le cadre des règles financières applicables à l’Union,

Condamner la défenderesse à la réparation du préjudice ;

Condamner la défenderesse à l’ensemble des dépens des deux instances.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du pourvoi, la partie requérante invoque les moyens suivants :

En premier lieu, le Tribunal aurait jugé ultra petita. Il aurait violé l’article 266 TFUE et l’obligation de motivation incombant au premier juge. Il aurait, en outre, dénaturé le dossier. En toute hypothèse, il aurait méconnu le principe de non-rétroactivité.

En deuxième lieu, l’arrêt attaqué violerait l’autorité de chose jugée et l’obligation de motivation incombant au premier juge.

En troisième lieu, le Tribunal aurait violé le principe d’égalité et les droits de la défense.

En quatrième lieu, le Tribunal aurait violé le principe de sécurité juridique et l’obligation de motivation incombant au premier juge.

En cinquième lieu, le rejet par le Tribunal du quatrième moyen de première instance, tiré d’erreurs manifestes d’appréciation et d’autres erreurs de droit, serait entaché d’erreurs de droit.

En sixième lieu, le Tribunal aurait violé le principe de bonne administration et le devoir de diligence ainsi que l’article 41 de la charte des droits fondamentaux.

En septième lieu, l’arrêt attaqué violerait les principes du contradictoire et de l’égalité des armes en ce qui concerne la demande de la Commission relative à l’avis du service juridique.

Finalement, la requérante soutient que l’arrêt attaqué est également entaché d’erreur de droit en ce qu’il rejette la demande indemnitaire formulée en première instance, dans la mesure où les conclusions en annulation avaient, à leur tour, été rejetées au terme d’erreurs de droit.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/156/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)