Jurisprudence CJUE62024CN0819

Affaire C-819/24 P: Pourvoi formé le 28 novembre 2024 par Qualcomm, Inc. contre l’arrêt du Tribunal (première chambre élargie) rendu le 18 septembre 2024 dans l’affaire T-671/19, Qualcomm/Commission

CELEX62024CN0819
TypeJurisprudence CJUE
Datejeudi 28 novembre 2024

Résumé IA

Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne, dans le cadre d'un litige en droit de la concurrence. L'affaire concerne un recours de Qualcomm contre une décision de la Commission européenne, portant très probablement sur des pratiques anticoncurrentielles ou le contrôle des concentrations. Le pourvoi vise à faire annuler ou réformer l'arrêt du Tribunal qui avait statué sur ce recours.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2025/2349

28.4.2025

Pourvoi formé le 28 novembre 2024 par Qualcomm, Inc. contre l’arrêt du Tribunal (première chambre élargie) rendu le 18 septembre 2024 dans l’affaire T-671/19, Qualcomm/Commission

(Affaire C-819/24 P)

(C/2025/2349)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Qualcomm, Inc. (représentants: M. Rato, advogado, M. Davilla, A. Kontosakou, Δικηγόροι)

Autres parties à la procédure: Commission européenne, Nvidia Corp.

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise à la Cour:

annuler l’arrêt attaqué;

annuler la décision litigieuse (1).

À titre subsidiaire, pour les raisons exposées en détail dans le présent pourvoi, renvoyer l’affaire devant le Tribunal afin qu’il statue conformément à l’arrêt de la Cour; et

condamner la Commission aux dépens exposés par la requérante devant la Cour et devant le Tribunal.

Moyens et principaux arguments

La partie requérante invoque les moyens suivants à l’appui de son pourvoi:

Premier moyen, tiré de ce que, par le rejet du premier moyen, le Tribunal a commis des erreurs de droit, en faisant une application erronée de la jurisprudence du juge de l’Union, en s’appuyant sur une motivation insuffisante, en dénaturant les éléments de preuve et en ne répondant pas aux arguments avancés par la requérante.

Deuxième moyen, tiré de ce que, par le rejet du deuxième moyen, le Tribunal a commis des erreurs de droit, en faisant une application erronée de la jurisprudence du juge de l’Union, en s’appuyant sur une motivation insuffisante, en dénaturant les éléments de preuve et en ne répondant pas aux arguments avancés par la requérante.

Troisième moyen, tiré de ce que le Tribunal a commis une erreur de droit en rejetant les troisième, quatrième, neuvième et onzième moyens, de ce que le Tribunal a commis une erreur en jugeant que la décision litigieuse avait procédé à une analyse AEC et qu’elle avait établi à juste titre le prétendu abus, de ce que le Tribunal a commis une erreur en rejetant comme inopérants les arguments de Qualcomm, de ce que le Tribunal n’a pas examiné l’ensemble des circonstances pertinentes et de ce que l’arrêt attaqué n’est pas suffisamment motivé.

Quatrième moyen, tiré de ce que, par le rejet des arguments de Qualcomm relatifs au retraitement des prix effectué dans la décision litigieuse, le Tribunal a commis une erreur de droit, a mal compris les faits ou les a dénaturés et n’a pas répondu aux arguments avancés par Qualcomm.

Cinquième moyen, tiré de ce que, par la confirmation, dans l’arrêt attaqué, de l’affectation incorrecte des dépenses d’ingénierie non récurrentes contenue dans la décision litigieuse, le Tribunal a commis des erreurs manifestes de droit, n’a pas répondu aux arguments avancés par Qualcomm, a dénaturé les éléments de preuve et n’a pas fourni une motivation suffisante.

Sixième moyen, tiré de ce que, par la confirmation, dans l’arrêt attaqué, du calcul erroné des coûts contenu dans la décision litigieuse, le Tribunal a commis des erreurs manifestes de droit, n’a pas répondu aux arguments avancés par Qualcomm, a dénaturé les éléments de preuve et n’a pas fourni une motivation suffisante.

Septième moyen, tiré de ce que, par le rejet du dixième moyen, le Tribunal a commis des erreurs manifestes de droit, n’a pas pris en considération tous les éléments de preuve pertinents, a fait une interprétation et une application erronées de la jurisprudence du juge de l’Union, n’a pas fourni une motivation suffisante et a indûment substitué sa propre motivation à celle de la Commission.


(1) Décision C(2019) 5361 final de la Commission, du 18 juillet 2019, relative à une procédure d’application de l’article 102 TFUE et de l’article 54 de l’accord EEE [affaire AT.39711 – Qualcomm (prix d’éviction)] (JO 2019, C 375, p. 25).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/2349/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)