Jurisprudence CJUE62024CN0893

Affaire C-893/24 P: Pourvoi formé le 23 décembre 2024 par AL contre l’arrêt du Tribunal (quatrième chambre) rendu le 10 avril 2024 dans l’affaire T-22/22, AL/Conseil

CELEX62024CN0893
TypeJurisprudence CJUE
Datelundi 23 décembre 2024

Résumé IA

Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un arrêt du Tribunal de première instance, concernant un litige entre un particulier et le Conseil de l'UE. Cette procédure permettra à la Cour de statuer en dernier ressort sur l'interprétation ou l'application du droit de l'Union dans cette affaire.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2025/1632

24.3.2025

Pourvoi formé le 23 décembre 2024 par AL contre l’arrêt du Tribunal (quatrième chambre) rendu le 10 avril 2024 dans l’affaire T-22/22, AL/Conseil

(Affaire C-893/24 P)

(C/2025/1632)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: AL (représentant: R. Rata, avocată)

Autre partie à la procédure: Conseil de l’Union européenne

Conclusions

Le requérant conclut à ce qu’il plaise à la Cour:

annuler l’arrêt attaqué;

annuler la décision du secrétaire général du Conseil de l’Union européenne du 27 septembre 2021 par laquelle le requérant a été révoqué de ses fonctions;

permettre au requérant de soulever à l’avenir de nouveaux moyens connexes dès qu’il aura connaissance d’éléments de droit ou de fait nouveaux;

soulever toute autre question d’intérêt public qu’elle juge appropriée;

condamner le Conseil à supporter ses propres dépens ainsi que ceux exposés par le requérant.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du pourvoi, le requérant invoque quatre moyens.

Premièrement, le Tribunal a commis une erreur de droit et d’appréciation lorsqu’il a considéré comme irrecevable le moyen nouveau du requérant, tiré d’une violation de l’article 25 de l’annexe IX du statut des fonctionnaires de l’Union européenne (ci-après le «statut») et de l’article 48 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Deuxièmement, le Tribunal a commis une erreur de droit lorsqu’il a rejeté comme non fondé le moyen tiré de la violation de l’article 22, paragraphe 1, du statut.

Troisièmement, le Tribunal a commis une erreur de droit lorsqu’il a rejeté comme non fondés les moyens tirés de la violation de l’article 10 de l’annexe IX du statut.

Quatrièmement, le Tribunal a commis une erreur de droit lorsqu’il a rejeté comme non fondés les moyens tirés de la violation du devoir de sollicitude à l’égard de l’enfant à charge du requérant.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/1632/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)