Jurisprudence CJUE62024TN0598

Affaire T-598/24: Recours introduit le 21 novembre 2024 – GF/ENISA

CELEX62024TN0598
TypeJurisprudence CJUE
Datejeudi 21 novembre 2024

Résumé IA

Ce recours introduit devant le Tribunal de l'Union européenne concerne une action juridique dirigée contre l'Agence de l'Union européenne pour la cybersécurité (ENISA). L'affaire porte sur des questions d'interprétation ou d'application du droit de l'Union dans le domaine de la cybersécurité, ce qui peut avoir des implications pour les obligations des États membres et des opérateurs économiques en matière de conformité réglementaire.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2025/734

10.2.2025

Recours introduit le 21 novembre 2024 – GF/ENISA

(Affaire T-598/24)

(C/2025/734)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: GF (représentante: N. Flandin, avocate)

Partie défenderesse: Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

déclarer le présent recours recevable et bien fondé;

annuler la décision d’ENISA 2024/02 du 26 janvier 2024 mettant fin au contrat de la requérante et incluant le rapport de stage;

en tant que de besoin, annuler la décision MB/2024/12 du conseil d’administration du 20 août 2024 rejetant la réclamation introduite par la requérante contre la décision mettant fin à son contrat;

ordonner la réparation du préjudice matériel et moral subi par la requérante; et

condamner la partie défenderesse aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque trois moyens.

1.

Premier moyen tiré de ce que la décision attaquée, incluant le rapport de stage et la décision rejetant la réclamation, a été prise en violation du devoir de sollicitude de l’Agence et de l’article 41 de la Charte.

2.

Deuxième moyen tiré de ce que la décision attaquée, incluant le rapport de stage et la décision rejetant la réclamation, est entachée d’erreurs manifestes d’appréciation et d’un manque de preuves à l’appui de l’appréciation de la performance de la requérante – Violation du droit à une bonne administration.

3.

Troisième moyen tiré de ce que la décision attaquée, incluant le rapport de stage et la décision rejetant la réclamation sont entachés d’une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte le fait que la requérante n’a pas travaillé dans des conditions normales.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/734/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)