Jurisprudence CJUE62024TN0666

Affaire T-666/24: Recours introduit le 28 décembre 2024 – Teva Pharma/EMA

CELEX62024TN0666
TypeJurisprudence CJUE
Datesamedi 28 décembre 2024

Résumé IA

Ce recours introduit par Teva Pharma contre l'Agence européenne des médicaments (EMA) concerne un litige dans le domaine du droit pharmaceutique européen. Il s'agit d'un contentieux porté devant le Tribunal de l'Union européenne, qui statuera sur la légalité d'un acte de l'agence, probablement lié à une décision réglementaire affectant l'entreprise. La décision du Tribunal précisera les obligations de l'EMA et les droits des titulaires d'autorisations de mise sur le marché dans le cadre du système d'évaluation centralisée des médicaments.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2025/1118

24.2.2025

Recours introduit le 28 décembre 2024 – Teva Pharma/EMA

(Affaire T-666/24)

(C/2025/1118)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Teva Pharma BV (Haarlem, Pays-Bas) (représentants: C. Lindenthal et A. Säurig, avocats)

Partie défenderesse: Agence européenne des médicaments

Conclusions

La requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision EMA/391476/2024 Rev.1 de l’EMA du 28 octobre 2024 octroyant à un tiers, au titre du règlement (CE) no 1049/2001 du Parlement européen et du Conseil (1), l’accès à un document issu d’une procédure d’avis scientifique concernant le médicament carboxymaltose ferrique, sous réserve de certaines occultations,

interdire à l’EMA de divulguer le document sans les occultations proposées en annexe A 18, et

condamner la défenderesse aux dépens de la procédure.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la requérante invoque deux moyens.

1.

Premier moyen tiré de ce que l’EMA a fait une application erronée du droit en décidant de divulguer des informations extraites de l’avis scientifique de l’EMA en violation de l’article 4, paragraphe 2, du règlement no 1049/2001. Les informations en cause sont des informations commerciales confidentielles et doivent être occultées en tant que telles.

2.

Second moyen tiré de ce que l’issue d’une mise en balance des intérêts correcte, obligatoire en droit en vertu du dernier membre de phrase de l’article 4, paragraphe 2, du règlement no 1049/2001, aurait exigé l’adoption d’une décision de non-divulgation des informations en cause à défaut des occultations supplémentaires proposées par la requérante.


(1) Règlement du 30 mai 2001 relatif à l’accès du public aux documents du Parlement européen, du Conseil et de la Commission (JO 2001, L 145, p. 43).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/1118/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)