Jurisprudence CJUE62025CN0671

Affaire C-671/25, Konya: Demande de décision préjudicielle présentée par le rechtbank Den Haag, zittingsplaats Amsterdam (Pays-Bas) le 16 octobre 2025 – KC/Minister van Asiel en Migratie

CELEX62025CN0671
TypeJurisprudence CJUE
Datejeudi 16 octobre 2025

Résumé IA

La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle par le tribunal de La Haye (Pays-Bas) concernant l'interprétation du droit de l'Union en matière d'asile et de migration. L'affaire C-671/25, Konya, porte sur les conditions de délivrance d'un titre de séjour et les obligations de l'État membre d'accueil envers un ressortissant de pays tiers. Cette décision clarifiera les limites des pouvoirs des États membres dans l'application de la directive relative aux normes minimales pour l'octroi de la protection internationale.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2026/628

9.2.2026

Demande de décision préjudicielle présentée par le rechtbank Den Haag, zittingsplaats Amsterdam (Pays-Bas) le 16 octobre 2025 – KC/Minister van Asiel en Migratie

(Affaire C-671/25, Konya (1) )

(C/2026/628)

Langue de procédure: le néerlandais

Juridiction de renvoi

Rechtbank Den Haag, siégeant à Amsterdam

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: KC

Partie défenderesse: Minister van Asiel en Migratie

Questions préjudicielles

1)

Faut-il interpréter l’article 3, paragraphe 2, initio et sous e), de la directive 2003/109/CE (2) en ce sens que le séjour au titre d’un permis dit «pour l’année de recherche», visé à l’article 25 de la directive (UE) 2016/801 (3), ne doit pas être considéré comme un séjour fait exclusivement pour des motifs à caractère temporaire au sens de la première de ces dispositions?

2)

Faut-il interpréter l’article 4 de la directive 2003/109 en ce sens que le séjour au titre d’un permis dit «pour l’année de recherche» est pris en compte pour l’intégralité de sa durée dans l’accomplissement des cinq années? Ou y a-t-il lieu de ne compter le séjour que pour moitié, comme dans le cas d’un permis de séjour lié à des études ou à une formation professionnelle?

3)

Pour les réponses aux première et deuxième questions, importe-il en outre que, en fait, le ressortissant de pays tiers a déjà été titulaire, d’abord, d’un droit de séjour de l’Union ultérieur au titre de la directive 2003/86/CE (4) et, ensuite, d’un droit de séjour national d’une durée indéterminée ne portant pas sur un séjour exclusivement pour des motifs à caractère temporaire?


(1) Le nom de la présente affaire est un nom fictif. Il ne correspond au nom réel d’aucune partie à la procédure.

(2) Directive du Conseil du 25 novembre 2003 relative au statut des ressortissants de pays tiers résidents de longue durée (JO 2004, L 16, p. 44).

(3) Directive du Parlement européen et du Conseil du 11 mai 2016 relative aux conditions d’entrée et de séjour des ressortissants de pays tiers à des fins de recherche, d’études, de formation, de volontariat et de programmes d’échange d’élèves ou de projets éducatifs et de travail au pair (JO 2016, L 132, p. 21).

(4) Directive du Conseil du 22 septembre 2003 relative au droit au regroupement familial (JO 2003, L 251, p. 12).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/628/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)