Jurisprudence CJUE62025CN0682

Affaire C-682/25, Crossryn: Demande de décision préjudicielle présentée par la High Court of Justice, King’s Bench Division (Administrative Court) (Royaume-Uni) le 24 octobre 2025 – BZ/Secretary of State for the Home Department, Secretary of State for Work and Pensions

CELEX62025CN0682
TypeJurisprudence CJUE
Datevendredi 24 octobre 2025

Résumé IA

Cette affaire préjudicielle, introduite par une juridiction britannique, interroge la CJUE sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de libre circulation des citoyens et de leurs droits sociaux, dans le contexte post-Brexit. Plus précisément, elle concerne les conditions de résidence et d'accès aux prestations sociales pour un citoyen de l'UE (BZ) au Royaume-Uni, soulevant des questions sur la portée de l'accord de retrait et des règlements (CE) n° 883/2004 et (UE) n° 492/2011. La décision de la Cour clarifiera les droits des citoyens européens résidant au Royaume-Uni après le 31 décembre 2020.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2026/87

5.1.2026

Demande de décision préjudicielle présentée par la High Court of Justice, King’s Bench Division (Administrative Court) (Royaume-Uni) le 24 octobre 2025 – BZ/Secretary of State for the Home Department, Secretary of State for Work and Pensions

(Affaire C-682/25, Crossryn (1) )

(C/2026/87)

Langue de procédure: l’anglais

Juridiction de renvoi

High Court of Justice, King’s Bench Division (Administrative Court)

Parties à la procédure au principal

Partie requérante: BZ

Partie défenderesse: Secretary of State for the Home Department, Secretary of State for Work and Pensions

Partie intervenante: Independent Monitoring Authority

Question préjudicielle

L’article 17, paragraphe 2, de l’accord sur le retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique (ci-après «l’accord de retrait») (2) s’applique-t-il à une personne qui, à la fin de la période de transition, était un ascendant direct à charge d’un citoyen de l’Union et, par conséquent, un «membre de la famille» d’un citoyen de l’Union au sens de l’article 2, point 2, sous d), de la directive 2004/38/CE (3), mais qui résidait en dehors de l’État d’accueil et qui est ensuite entré dans l’État d’accueil en tant que personne à charge, relevant ainsi du champ d’application personnel de l’article 10, paragraphe 1, sous e), ii), de l’accord de retrait? Dans l’affirmative, doit-on en déduire, si une telle personne quitte, en raison de violences domestiques, le domicile de la personne dont elle était à la charge et cesse ainsi d’être à sa charge, qu’elle continue de bénéficier des droits de séjour prévus à l’article 13 du titre II de la partie 2 de l’accord de retrait et qu’elle peut donc se prévaloir de l’article 23 dudit accord?


(1) Le nom de la présente affaire est un nom fictif. Il ne correspond au nom réel d’aucune partie à la procédure.

(2) JO 2019, C 384 I, p. 1.

(3) JO 2004, L 158, p. 77.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/87/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)