Jurisprudence CJUE62025TN0740

Affaire T-740/25: Recours introduit le 24 octobre 2025 – NK/EIGE

CELEX62025TN0740
TypeJurisprudence CJUE
Datevendredi 24 octobre 2025

Résumé IA

L'affaire T-740/25 concerne un recours introduit par NK contre l'Institut européen pour l'égalité entre les hommes et les femmes (EIGE). Le requérant conteste vraisemblablement une décision de l'EIGE relative à ses conditions de travail ou à une procédure de sélection, invoquant des violations du droit de l'Union, notamment en matière de non-discrimination et de droits procéduraux. La portée de cette affaire pour un professionnel du droit français réside dans l'interprétation des règles applicables aux agences de l'UE et des principes de protection juridictionnelle effective devant le Tribunal de l'Union européenne.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2025/6519

15.12.2025

Recours introduit le 24 octobre 2025 – NK/EIGE

(Affaire T-740/25)

(C/2025/6519)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: NK (représentant: L. Levi, avocate)

Partie défenderesse: Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision de la partie défenderesse du 20 janvier 2025 de suspendre la partie requérante de ses fonctions en vertu de l’article 23 de l’annexe IX du statut des fonctionnaires de l’Union européenne;

le cas échéant, annuler la décision de la partie défenderesse du 15 juillet 2025 rejetant la réclamation de la partie requérante;

condamner la partie défenderesse à réparer le préjudice subi par la partie requérante;

condamner la partie défenderesse à supporter l’intégralité des dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque les moyens suivants.

1.

Premier moyen tiré de la violation de l’article 41 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne: le droit d’être entendu, le devoir de diligence, l’obligation de motivation et l’obligation d’agir conformément au principe d’impartialité.

2.

Deuxième moyen tiré d’erreurs manifestes d’appréciation et, à titre subsidiaire, d’une violation du principe de proportionnalité.

3.

Troisième moyen tiré de la violation du devoir de sollicitude.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/6519/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)