LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.

1 387

Total documents

433 055

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 209

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 550

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 368

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2013Effacer tout
Jurisprudence CJUE62011CA0646

Affaire C-646/11 P: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 24 janvier 2013 — Falles Fagligt Forbund (3F), anciennement Specialarbejderforbundet i Danmark (SID)/Commission européenne, Royaume de Danemark (Pourvoi — Aides d’État — Mesures de réduction fiscale — Marins travaillant à bord des navires inscrits sur le registre international danois — Article 88, paragraphe 3, CE — Phase préliminaire d’examen — Décision de la Commission de ne pas soulever d’objections — Recours en annulation — Conditions d’ouverture de la procédure formelle d’examen — Existence de doutes en ce qui concerne la compatibilité de l’aide avec le marché commun — Délai d’examen)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi du syndicat 3F contre l'arrêt du Tribunal ayant validé la décision de la Commission de ne pas ouvrir la procédure formelle d'examen concernant des aides d'État danoises sous forme de réductions fiscales pour les marins. L'arrêt précise les conditions dans lesquelles la Commission peut clore la phase préliminaire sans soulever d'objections, notamment l'absence de doutes sérieux sur la compatibilité de l'aide avec le marché intérieur, et rappelle que le délai de deux mois prévu par la jurisprudence n'est pas impératif.

24 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0186

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 24 janvier 2013.#Stanleybet International Ltd (C‑186/11), William Hill Organization Ltd (C‑186/11) William Hill plc (C‑186/11) Sportingbet plc (C‑209/11) contre Ypourgos Oikonomias kai Oikonomikon Ypourgos Politismou.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Symvoulio tis Epikrateias.#Articles 43 et 49 CE – Réglementation nationale octroyant un droit exclusif pour l’administration, la gestion, l’organisation et l’exploitation de jeux de hasard à une seule entreprise ayant la forme juridique d’une société anonyme, cotée en Bourse – Publicité pour les jeux de hasard et expansion dans d’autres États membres de l’Union européenne – Contrôle exercé par l’État.#Affaires jointes C‑186/11 et C‑209/11.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu dans les affaires jointes C‑186/11 et C‑209/11, précise les conditions de compatibilité avec les articles 43 et 49 CE (devenus articles 49 et 56 TFUE) d'un monopole national sur les jeux de hasard. La Cour juge que, pour être justifiée par des objectifs de protection des consommateurs et de prévention de la criminalité, une réglementation nationale octroyant un droit exclusif à une seule entreprise, même cotée en bourse, doit faire l'objet d'un contrôle étatique strict et cohérent, et ne peut pas s'accompagner d'une politique d'expansion commerciale agressive ou de publicité excessive qui irait à l'encontre de ces objectifs.

24 janvier 2013

Détail →
Arrêt CJUE62011CC0457

Conclusions de l’avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 24 janvier 2013.#Verwertungsgesellschaft Wort (VG Wort) contre Kyocera e.a. (C‑457/11) et Canon Deutschland GmbH (C‑458/11) et Fujitsu Technology Solutions GmbH (C‑459/11) et Hewlett-Packard GmbH (C‑460/11) contre Verwertungsgesellschaft Wort (VG Wort).#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Bundesgerichtshof.#Propriété intellectuelle et industrielle – Droit d’auteur et droits voisins dans la société de l’information – Directive 2001/29/CE – Droit de reproduction – Compensation équitable – Notion de ‘Reproductions effectuées sur papier ou sur support similaire au moyen de toute technique photographique ou de tout autre procédé ayant des effets similaires’ – Conséquences de la non-application des mesures techniques disponibles visant à empêcher ou à limiter les actes non autorisés – Conséquences d’une autorisation expresse ou implicite de reproduction.#Affaires jointes C‑457/11 à C‑460/11.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "compensation équitable" due aux auteurs pour les reproductions d'œuvres sur papier ou support similaire, dans le cadre de la directive 2001/29/CE. Elle juge que cette compensation peut être modulée en fonction de l'application ou non de mesures techniques de protection par le titulaire des droits, et que l'autorisation implicite de reproduction par l'auteur n'exclut pas nécessairement le droit à compensation. L'arrêt clarifie également que les États membres disposent d'une marge d'appréciation pour définir le système de perception et de répartition de cette compensation, notamment en ce qui concerne les photocopieurs et imprimantes.

24 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0186

Affaires jointes C-186/11 et C-209/11: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 24 janvier 2013 (demandes de décision préjudicielle du Symvoulio tis Epikrateias — Grèce) — Stanleybet International LTD (C-186/11), William Hill Organization Ltd (C-186/11), William Hill plc (C-186/11), Sportingbet plc (C-209/11)/Ypourgos Oikonomias kai Oikonomikon, Ypourgos Politismou (Articles 43 et 49 CE — Réglementation nationale octroyant un droit exclusif pour l’administration, la gestion, l’organisation et l’exploitation de jeux de hasard à une seule entreprise ayant la forme juridique d’une société anonyme, cotée en Bourse — Publicité pour les jeux de hasard et expansion dans d’autres États membres de l’Union européenne — Contrôle exercé par l’État)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation grecque octroyant un droit exclusif pour l'organisation de jeux de hasard à une seule entreprise cotée en Bourse est contraire aux articles 43 et 49 CE (liberté d'établissement et libre prestation de services). Cette restriction n'est pas justifiée par des objectifs d'intérêt général si l'État membre ne garantit pas un contrôle cohérent et systématique de l'activité, notamment en tolérant une politique d'expansion commerciale agressive et une publicité excessive de l'opérateur monopolistique. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions strictes de compatibilité des monopoles nationaux de jeux avec le droit de l'UE, en insistant sur la nécessité d'une politique réellement restrictive et cohérente.

24 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0073

Jurisprudence CJUE — 62011CJ0073

24 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TJ0474

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 24 janvier 2013.#Fercal - Consultadoria e Serviços, Ldª contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque communautaire verbale JACKSON SHOES – Nom commercial national antérieur JACSON OF SCANDINAVIA AB – Motif relatif de refus – Cause de nullité relative – Article 8, paragraphe 4, et article 53, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T‑474/09.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Fercal contre la décision de l'OHMI annulant sa marque verbale "JACKSON SHOES". Il a jugé que le nom commercial antérieur "JACSON OF SCANDINAVIA AB" pouvait être invoqué pour obtenir la nullité de la marque communautaire, dès lors que ce signe était effectivement utilisé dans la vie des affaires et conférait à son titulaire le droit d'en interdire l'usage dans l'État membre concerné. Cette décision précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque communautaire, notamment la nécessité de démontrer l'usage effectif et la portée territoriale du signe antérieur.

24 janvier 2013

Détail →
Arrêt CJUE62011CC0568

Conclusions de l’avocat général Mme J. Kokott, présentées le 24 janvier 2013.#Agroferm A/S contre Ministeriet for Fødevarer, Landbrug og Fiskeri.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Vestre Landsret.#Classement tarifaire – Nomenclature combinée – Produit à base de sucre, composé de 65 % de sulfate de lysine et de 35 % d’impuretés résultant du procédé de fabrication – Règlement (CE) nº 1719/2005 – Règlement (CE) nº 1265/2001 – Restitution à la production pour certains produits utilisés dans l’industrie chimique – Aides communautaires indûment versées – Remboursement – Principe de protection de la confiance légitime.#Affaire C‑568/11.

Les conclusions de l'avocat général Kokott portent sur le classement tarifaire d'un produit à base de sucre (65 % de sulfate de lysine et 35 % d'impuretés) et sur le remboursement d'aides communautaires indûment versées au titre de la restitution à la production pour l'industrie chimique. L'avocat général examine si le règlement (CE) n° 1719/2005, qui exclut ce produit du bénéfice des restitutions, peut s'appliquer rétroactivement et si le principe de protection de la confiance légitime s'oppose à l'ordre de remboursement. Il conclut que le règlement est applicable et que la confiance légitime de l'opérateur économique n'est pas violée, car un opérateur diligent ne pouvait ignorer l'irrégularité du classement tarifaire initial.

24 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62009CJ0529

Arrêt de la Cour (première chambre) du 24 janvier 2013.#Commission européenne contre Royaume d’Espagne.#Manquement d’État – Aides d’État incompatibles avec le marché commun – Obligation de récupération – Inexécution – Exception d’irrecevabilité – Autorité de la chose jugée par un précédent arrêt de la Cour.#Affaire C‑529/09.

La Cour de justice de l'Union européenne constate que l'Espagne n'a pas exécuté un précédent arrêt l'obligeant à récupérer des aides d'État déclarées incompatibles avec le marché commun, constituant ainsi un manquement à ses obligations. L'arrêt rejette l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'Espagne, fondée sur l'autorité de la chose jugée, et confirme l'obligation impérative de récupération des aides illégales. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle la force exécutoire des arrêts de la Cour et l'absence de marge de manœuvre des États membres pour différer la récupération d'aides d'État illicites.

24 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011FJ0024

ARRÊT DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE (deuxième chambre) 23 janvier 2013.#Nicolas Katrakasas contre Commission européenne.#Fonction publique – Concours internes COM/INT/OLAF/09/AD 8 et COM/INT/OLAF/09/AD 10 – Lutte antifraude – Réexamen de la décision d’admission à passer l’épreuve orale – Réexamen de la décision de non-inscription sur la liste de réserve – Exception d’illégalité de l’avis de concours – Conditions de diplômes et d’expérience professionnelle – Règle de l’anonymat – Violation de l’article 31 du statut – Détournement de pouvoir – Sujet de l’épreuve écrite favorisant une catégorie de candidats – Comportement d’un membre du jury lors de l’épreuve orale.#Affaire F‑24/11.

Le Tribunal de la fonction publique de l’UE rejette le recours d’un candidat contestant les décisions de non-admission aux épreuves orales et de non-inscription sur la liste de réserve de concours internes de la Commission européenne (OLAF). Le requérant invoquait notamment une exception d’illégalité de l’avis de concours, une violation de l’article 31 du statut et un détournement de pouvoir, mais le Tribunal juge ces moyens non fondés.

23 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011FA0024

Affaire F-24/11: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (2e chambre) du 23 janvier 2013 — Katrakasas/Commission (Fonction publique — Concours internes COM/INT/OLAF/09/AD 8 et COM/INT/OLAF/09/AD 10 — Lutte antifraude — Réexamen de la décision d’admission à passer l’épreuve orale — Réexamen de la décision de non-inscription sur la liste de réserve — Exception d’illégalité de l’avis de concours — Conditions de diplômes et d’expérience professionnelle — Règle de l’anonymat — Violation de l’article 31 du statut — Détournement de pouvoir — Sujet de l’épreuve écrite favorisant une catégorie de candidats — Comportement d’un membre du jury lors de l’épreuve orale)

Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE concerne un recours introduit par un candidat à des concours internes de la Commission européenne (OLAF). Le requérant contestait le refus de l’inscrire sur la liste de réserve, en invoquant notamment une exception d’illégalité de l’avis de concours, une violation de la règle de l’anonymat et un détournement de pouvoir. Le Tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les conditions de diplômes et d’expérience professionnelle étaient valides et que le comportement du jury lors des épreuves n’était pas constitutif d’un vice de procédure.

23 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0286

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 22 janvier 2013.#Commission européenne contre Tomkins plc.#Pourvoi - Concurrence - Ententes - Marché européen des raccords en cuivre et en alliage de cuivre - Responsabilité de la société mère découlant uniquement du comportement infractionnel de sa filiale - Principe ne ultra petita - Effet sur la situation juridique de la société mère d’une annulation prononcée par un arrêt visant une filiale.#Affaire C-286/11 P.

La Cour de justice confirme que la responsabilité d'une société mère pour les infractions au droit de la concurrence commises par sa filiale peut être engagée sans qu'il soit nécessaire d'établir une participation directe de la société mère, dès lors qu'elle exerce une influence déterminante. L'arrêt précise que le principe *ne ultra petita* ne fait pas obstacle à ce que l'annulation partielle d'une décision de la Commission concernant la filiale bénéficie automatiquement à la société mère, même si celle-ci n'a pas formé de recours sur ce point. Cette décision clarifie l'étendue de la responsabilité solidaire au sein des groupes de sociétés en matière de pratiques anticoncurrentielles.

22 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62006TA0225

Affaires jointes T-225/06 RENV, T-255/06 RENV, T-257/06 RENV et T-309/06 RENV: Arrêt du Tribunal du 22 janvier 2013 — Budějovický Budvar/OHMI — Anheuser-Busch (BUD) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demandes de marques communautaires verbale et figurative BUD — Appellations “bud” — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) n ° 40/94 [devenu article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) n ° 207/2009]» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a statué sur les oppositions formées par Budějovický Budvar contre les demandes de marques communautaires BUD déposées par Anheuser-Busch. Il a examiné si l'appellation "bud" pouvait être protégée en tant que signe non enregistré au sens de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque communautaire. L'arrêt précise les conditions de protection des indications géographiques et des appellations d'origine non enregistrées dans le cadre d'une procédure d'opposition.

22 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0283

Jurisprudence CJUE — 62011CJ0283

22 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62000TO0263

Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) du 22 janvier 2013.#La Navale Soc. coop. rl contre Commission européenne.#Recours en annulation – Aides d’État – Réductions des charges sociales en faveur des entreprises implantées sur le territoire de Venise et de Chioggia – Décision déclarant le régime d’aide incompatible avec le marché commun et imposant la récupération des aides versées – Recours en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T‑263/00.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable et non fondé le recours de La Navale Soc. coop. rl contre la décision de la Commission déclarant le régime d'aides d'État sous forme de réductions de charges sociales à Venise et Chioggia incompatible avec le marché commun et ordonnant la récupération des aides. Cette ordonnance confirme la rigueur du contrôle juridictionnel sur les recours en annulation d'aides d'État, notamment en matière de recevabilité et de fondement juridique.

22 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62000TB0218

Affaire T-218/00: Ordonnance du Tribunal du 22 janvier 2013 — Cooperativa Mare Azzurro e.a./Commission ( «Recours en annulation — Aides d’État — Réductions des charges sociales en faveur des entreprises implantées sur le territoire de Venise et de Chioggia — Décision déclarant le régime d’aide incompatible avec le marché commun et imposant la récupération des aides versées — Recours en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit» )

Le Tribunal de l'Union européenne, par son ordonnance du 22 janvier 2013, rejette comme irrecevable ou manifestement infondé le recours en annulation introduit par la Cooperativa Mare Azzurro et d'autres entreprises contre la décision de la Commission déclarant incompatible avec le marché commun le régime d'aides d'État consistant en réductions de charges sociales pour les entreprises situées à Venise et Chioggia, et ordonnant la récupération des aides. Cette décision confirme la rigueur du contrôle juridictionnel sur les recours des bénéficiaires d'aides d'État, en rappelant les conditions strictes de recevabilité et le bien-fondé de l'analyse de la Commission sur la distorsion de concurrence.

22 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TA0046

Affaire T-46/09: Arrêt du Tribunal du 22 janvier 2013 — Grèce/Commission ( «FEOGA — Section “Garantie” — Dépenses exclues du financement — Transformation des agrumes, coton, viande bovine et huile d’olive — Audit financier — Contrôles clés — Proportionnalité — Récurrence — Obligation de motivation» )

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Grèce contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement du FEOGA, section "Garantie", en raison de défaillances dans les systèmes de contrôle pour les secteurs des agrumes, du coton, de la viande bovine et de l'huile d'olive. L'arrêt précise que la Commission peut appliquer des corrections financières forfaitaires en cas de carences dans les contrôles clés, sans exiger de preuve de préjudice financier, et que le principe de proportionnalité n'est pas violé si les défaillances sont récurrentes. Cette décision confirme la rigueur de la Commission dans la gestion des fonds agricoles et l'importance de contrôles nationaux efficaces pour éviter des sanctions financières.

22 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TJ0046

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 22 janvier 2013.#République hellénique contre Commission européenne.#FEOGA – Section ‘Garantie’ – Dépenses exclues du financement – Transformation des agrumes, coton, viande bovine et huile d’olive – Audit financier – Contrôles clés – Proportionnalité – Récurrence – Obligation de motivation.#Affaire T‑46/09.

Le Tribunal de l'UE rejette le recours de la Grèce contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement du FEOGA. Les contrôles insuffisants de la Grèce dans les secteurs des agrumes, du coton, de la viande bovine et de l'huile d'olive justifient des corrections financières forfaitaires, dont le caractère proportionnel et non récurrent est confirmé. L'arrêt rappelle l'obligation pour les États membres de mettre en place des contrôles clés efficaces pour préserver le financement européen.

22 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62000TA0308

Affaire T-308/00 RENV: Arrêt du Tribunal du 22 janvier 2013 — Salzgitter/Commission ( «Aides d’État — Sidérurgie — Incitations fiscales visant à contribuer au développement de la zone le long de la frontière avec l’ex-RDA et l’ex-République tchécoslovaque — Aides non notifiées — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché commun — Récupération — Retard — Sécurité juridique — Calcul des aides à rembourser — Aides relevant du traité CECA — Investissements visant à la protection de l’environnement — Taux d’actualisation» )

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 22 janvier 2013 (affaire T-308/00 RENV), se prononce sur la récupération d'aides d'État non notifiées accordées par l'Allemagne à Salzgitter sous forme d'incitations fiscales. Il examine la compatibilité de ces aides avec le marché commun, la question de la sécurité juridique face au retard de la Commission à ordonner la récupération, et le calcul des montants à rembourser, notamment le taux d'actualisation applicable.

22 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62000TJ0308(01)

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 22 janvier 2013.#Salzgitter AG contre Commission européenne.#Aides d’État – Sidérurgie – Incitations fiscales visant à contribuer au développement de la zone le long de la frontière avec l’ex-RDA et l’ex-République tchécoslovaque – Aides non notifiées – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché commun – Récupération – Retard – Sécurité juridique – Calcul des aides à rembourser – Aides relevant du traité CECA – Investissements visant à la protection de l’environnement – Taux d’actualisation.#Affaire T‑308/00 RENV.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission ordonnant à l'Allemagne de récupérer des aides d'État non notifiées accordées à Salzgitter sous forme d'incitations fiscales pour le développement de zones frontalières. Il précise les conditions de la sécurité juridique en matière de récupération d'aides illégales, notamment en cas de retard de la Commission, et fixe les modalités de calcul des intérêts et du taux d'actualisation applicable.

22 janvier 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62000TB0262

Affaire T-262/00: Ordonnance du Tribunal du 22 janvier 2013 — La Vigile San Marco/Commission ( «Recours en annulation — Aides d’État — Réductions des charges sociales en faveur des entreprises implantées sur le territoire de Venise et de Chioggia — Décision déclarant le régime d’aide incompatible avec le marché commun et imposant la récupération des aides versées — Recours en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit» )

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable et non fondé le recours en annulation formé par l'association La Vigile San Marco contre la décision de la Commission déclarant le régime d'aides d'État sous forme de réductions de charges sociales à Venise et Chioggia incompatible avec le marché commun et ordonnant la récupération des aides. Cette ordonnance confirme la rigueur du contrôle juridictionnel sur les recours d'actes individuels et la validité des décisions de récupération des aides illégales.

22 janvier 2013

Détail →
« Précédent63646566676869Suivant »