Droit européen — EUR-Lex

9 821textes du droit de l'Union européenne — 2013.

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Jurisprudence CJUE62011CA0476

Affaire C-476/11: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 septembre 2013 (demande de décision préjudicielle du Vestre Landsret — Danemark) — HK Danmark, agissant pour Glennie Kristensen/Experian A/S (Principe de non-discrimination en fonction de l’âge — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Article 21, paragraphe 1 — Directive 2000/78/CE — Article 6, paragraphes 1 et 2 — Régime professionnel de retraite — Progressivité du montant des cotisations en fonction de l’âge)

Dans l'arrêt C-476/11, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le principe de non-discrimination en fonction de l'âge, consacré par l'article 21 de la Charte des droits fondamentaux et la directive 2000/78/CE, ne s'oppose pas à un régime professionnel de retraite prévoyant une progressivité des cotisations en fonction de l'âge, dès lors que cette différence de traitement est objectivement et raisonnablement justifiée par un objectif légitime, tel que la protection de l'équilibre financier du régime. Pour le praticien français, cette décision précise les limites de l'article 6, paragraphes 1 et 2, de la directive, en validant des mécanismes de cotisation différenciée par tranche d'âge dans le cadre de régimes complémentaires de retraite, sous réserve d'une justification proportionnée.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0509

Affaire C-509/11: Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 septembre 2013 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgerichtshof — Autriche) — procédure engagée par ÖBB Personenverkehr AG [Règlement (CE) n ° 1371/2007 — Droits et obligations des voyageurs ferroviaires — Article 17 — Indemnisation relative au prix du billet de transport en cas de retard — Exclusion en cas de force majeure — Admissibilité — Article 30, paragraphe 1, premier alinéa — Compétences de l’organisme national chargé de l’application de ce règlement — Possibilité d’imposer au transporteur ferroviaire de modifier ses conditions d’indemnisation des voyageurs]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le règlement (CE) n° 1371/2007 ne permet pas aux transporteurs ferroviaires d'exclure l'indemnisation des voyageurs en cas de retard pour cause de force majeure. Elle a également précisé que l'organisme national chargé de l'application de ce règlement peut imposer au transporteur de modifier ses conditions générales d'indemnisation pour les rendre conformes au droit de l'Union.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0539

Affaire C-539/11: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 septembre 2013 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Giustizia Amministrativa per la Regione siciliana — Italie) — Ottica New Line di Accardi Vincenzo/Comune di Campobello di Mazara (Articles 49 TFUE et 56 TFUE — Liberté d’établissement — Santé publique — Opticiens — Législation régionale subordonnant l’établissement de nouveaux magasins d’optique à une autorisation — Limitations démographiques et géographiques — Justification — Aptitude à atteindre le but poursuivi — Cohérence — Proportionnalité)

Dans l'arrêt *Ottica New Line* (C-539/11), la CJUE a jugé qu'une législation régionale italienne subordonnant l'ouverture de nouveaux magasins d'optique à une autorisation fondée sur des quotas démographiques et géographiques constitue une restriction à la liberté d'établissement (article 49 TFUE). Cette restriction n'est pas justifiée par des objectifs de santé publique, car elle n'est pas apte à garantir de manière cohérente et systématique un accès équilibré aux soins et va au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre cet objectif. En pratique, pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les réglementations nationales ou locales limitant l'installation de commerces pour des motifs de santé publique doivent être strictement proportionnées et cohérentes pour être valides au regard du droit de l'UE.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0546

Affaire C-546/11: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 septembre 2013 (demande de décision préjudicielle de la Højesteret — Danemark) — Dansk Jurist- og Økonomforbund, agissant pour Erik Toftgaard/Indenrigs- og Sundhedsministeriet (Égalité de traitement en matière d’emploi et de travail — Interdiction des discriminations fondées sur l’âge — Directive 2000/78/CE — Article 6, paragraphes 1 et 2 — Refus de versement d’un traitement de mise en disponibilité aux fonctionnaires qui ont atteint l’âge de 65 ans et sont éligibles au bénéfice d’une pension de retraite)

Dans l'arrêt C-546/11, la CJUE interprète la directive 2000/78/CE relative à l'égalité de traitement en matière d'emploi. Elle juge qu'une réglementation nationale refusant le versement d'un traitement de mise en disponibilité aux fonctionnaires ayant atteint 65 ans et pouvant bénéficier d'une pension de retraite constitue une discrimination directe fondée sur l'âge. Cette différence de traitement peut toutefois être objectivement et raisonnablement justifiée par un objectif légitime de politique de l'emploi et du marché du travail, sous réserve que les moyens mis en œuvre soient appropriés et nécessaires.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0609

Affaire C-609/11 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 septembre 2013 — Centrotherm Systemtechnik GmbH/centrotherm Clean Solutions GmbH & Co. KG, Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) [Pourvoi — Règlements (CE) n os 207/2009 et 2868/95 — Procédure de déchéance — Marque verbale communautaire CENTROTHERM — Usage sérieux — Notion — Moyens de preuve — Déclaration sur l’honneur — Article 134, paragraphes 1 à 3, du règlement de procédure du Tribunal — Pouvoir de réformation du Tribunal — Portée des moyens et des conclusions formulés par une partie intervenante]

La Cour précise la notion d'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne, en jugeant qu'une déclaration sur l'honneur peut constituer un moyen de preuve valable, à condition d'être corroborée par d'autres éléments. Elle rappelle également que le Tribunal ne peut réformer une décision de l'EUIPO que dans la limite des conclusions et moyens présentés par les parties, et non au-delà de ce que demande une partie intervenante.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0610

Affaire C-610/11 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 septembre 2013 — Centrotherm Systemtechnik GmbH/Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles), centrotherm Clean Solutions GmbH & Co. KG [Pourvoi — Procédure de déchéance — Marque verbale communautaire CENTROTHERM — Usage sérieux — Moyens de preuve — Déclaration sur l’honneur — Charge de la preuve — Examen d’office des faits — Éléments de preuve complémentaires produits devant la chambre de recours — Règlement (CE) n ° 207/2009 — Articles 15, 51 et 76 — Règlement (CE) n ° 2868/95 — Règle 40, paragraphe 5]

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé, dans cette affaire, que dans le cadre d'une procédure de déchéance pour défaut d'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne, le titulaire de la marque supporte la charge de la preuve. Elle a jugé que la chambre de recours de l'EUIPO n'est pas tenue d'examiner d'office des faits ou preuves complémentaires que le titulaire aurait pu produire en première instance, et qu'elle peut valablement rejeter des preuves tardives, même si elles sont produites pour la première fois devant elle, en application de la règle 40, paragraphe 5, du règlement d'exécution.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0625

Affaire C-625/11 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 septembre 2013 — Polyelectrolyte Producers Group GEIE (PPG), SNF SAS/Agence européenne des produits chimiques (ECHA), Royaume des Pays-Bas, Commission européenne [Pourvoi — Agence européenne des produits chimiques (ECHA) — Enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques — Règlement (CE) n ° 1907/2006 (règlement REACH) — Articles 57 et 59 — Substances soumises à autorisation — Identification de l’acrylamide comme substance extrêmement préoccupante — Inscription sur la liste des substances candidates — Publication — Délai de recours — Article 102, paragraphe 1, du règlement de procédure du Tribunal — Date à partir de laquelle ce délai doit être décompté dans le cas d’un recours dirigé contre une décision publiée uniquement sur Internet — Sécurité juridique — Protection juridictionnelle effective]

Cet arrêt de la Cour de justice précise le point de départ du délai de recours contre une décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) publiée uniquement sur Internet, en l'espèce l'identification de l'acrylamide comme substance extrêmement préoccupante. La Cour juge que ce délai court à compter de la date de publication sur le site internet de l'ECHA, et non à une date ultérieure de notification individuelle, afin de garantir la sécurité juridique et l'effectivité du contrôle juridictionnel. Cette décision a une portée pratique importante pour les professionnels français, car elle fixe les règles de computation des délais de recours contentieux contre les actes de l'ECHA diffusés en ligne.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0626

Affaire C-626/11 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 septembre 2013 — Polyelectrolyte Producers Group, SNF SAS/Agence européenne des produits chimiques (ECHA), Commission européenne, Royaume des Pays-Bas [Pourvoi — Agence européenne des produits chimiques (ECHA) — Enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques — Règlement (CE) n ° 1907/2006 (règlement REACH) — Articles 57 et 59 — Substances soumises à autorisation — Identification de l’acrylamide comme substance extrêmement préoccupante — Inscription sur la liste des substances candidates — Publication de la liste sur le site Internet de l’ECHA — Recours en annulation introduit avant cette publication — Recevabilité]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé recevable un recours en annulation dirigé contre l'identification de l'acrylamide comme substance extrêmement préoccupante (SVHC) par l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA), avant même sa publication sur la liste des substances candidates. Cet arrêt précise que la décision d'identification, en tant qu'acte faisant grief, peut être contestée dès son adoption, indépendamment de sa publication ultérieure. Pour le praticien français, cette décision clarifie les voies de recours possibles contre les décisions de l'ECHA dans le cadre du règlement REACH.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0679

Affaire C-679/11 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 26 septembre 2013 — Alliance One International, Inc./Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Marché espagnol de l’achat et de la première transformation de tabac brut — Fixation des prix et répartition du marché — Infraction à l’article 81 CE — Imputabilité du comportement infractionnel d’une filiale à sa société mère — Obligation de motivation — Droits fondamentaux — Effet dissuasif — Égalité de traitement — Circonstances atténuantes — Coopération — Pouvoir de pleine juridiction — Ne ultra petita — Droit à un procès équitable)

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions d'imputabilité à une société mère du comportement infractionnel de sa filiale en matière d'ententes, notamment en exigeant une motivation renforcée de la part de la Commission. Il rappelle que le principe d'égalité de traitement et le droit à un procès équitable limitent le pouvoir de pleine juridiction du juge de l'Union, qui ne peut statuer ultra petita. Enfin, il confirme que l'effet dissuasif d'une amende ne justifie pas à lui seul une rupture d'égalité entre les entreprises participantes.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0189

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 26 septembre 2013.#Commission européenne contre Royaume d’Espagne.#Manquement d’État – Fiscalité – TVA – Directive 2006/112/CE – Articles 306 à 310 – Régime particulier des agences de voyages – Divergences entre versions linguistiques – Législation nationale prévoyant l’application de ce régime particulier à des personnes autres que les voyageurs – Notions de ‘voyageur’ et de ‘client’ – Exclusion dudit régime particulier de certaines ventes au public – Mention sur la facture d’un montant de TVA déductible non lié à la taxe due ou acquittée en amont – Détermination globale de la base d’imposition pour une période donnée – Incompatibilité.#Affaire C‑189/11.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation espagnole, en étendant le régime particulier de TVA des agences de voyages à des opérateurs autres que les agences vendant à des voyageurs, et en excluant certaines ventes au public de ce régime, méconnaît la directive TVA. Elle a également censuré la pratique espagnole consistant à mentionner sur les factures un montant de TVA déductible non lié à la taxe acquittée en amont, ainsi que la détermination globale de la base d'imposition sur une période donnée. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'importance de la stricte interprétation des notions de "voyageur" et de "client" dans le régime de la marge, et interdit toute extension du champ d'application ou modalité de calcul dérogatoire non prévue par le droit de l'Union.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0293

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 26 septembre 2013.#Commission européenne contre République hellénique.#Manquement d’État – Fiscalité – TVA – Directive 2006/112/CE – Articles 306 à 310 – Régime particulier des agences de voyages – Divergences entre versions linguistiques – Législation nationale prévoyant l’application du régime particulier à des personnes autres que les voyageurs – Notions de ‘voyageur’ et de ‘client’.#Affaire C‑293/11.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Grèce a manqué à ses obligations en appliquant le régime particulier de TVA des agences de voyages (articles 306 à 310 de la directive 2006/112/CE) à des prestations fournies à des assujettis, et non à des voyageurs. L'arrêt précise que les notions de "voyageur" et de "client" dans ce régime doivent être interprétées comme désignant le bénéficiaire final du voyage, excluant ainsi les opérations B2B du champ d'application de ce régime particulier. Cette décision clarifie la portée du régime optionnel de marge bénéficiaire pour les agences de voyages, en insistant sur sa finalité de simplification pour les prestations destinées aux consommateurs finaux.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0309

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 26 septembre 2013.#Commission européenne contre République de Finlande.#Manquement d’État – Fiscalité – TVA – Directive 2006/112/CE – Articles 306 à 310 – Régime particulier des agences de voyages – Divergences entre versions linguistiques – Législation nationale prévoyant l’application du régime particulier à des personnes autres que les voyageurs – Notions de ‘voyageur’ et de ‘client’.#Affaire C‑309/11.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Finlande a manqué à ses obligations en appliquant le régime particulier de TVA des agences de voyages (articles 306 à 310 de la directive 2006/112/CE) à des prestations fournies à des clients autres que les voyageurs eux-mêmes, comme des entreprises. L'arrêt précise que les notions de "voyageur" et de "client" dans ce régime sont distinctes, le premier étant le bénéficiaire final du forfait touristique, ce qui limite le champ d'application du régime aux seules prestations destinées aux voyageurs.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0509

Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 septembre 2013.#ÖBB-Personenverkehr AG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgerichtshof.#Règlement (CE) no 1371/2007 – Droits et obligations des voyageurs ferroviaires – Article 17 – Indemnisation relative au prix du billet de transport en cas de retard – Exclusion en cas de force majeure – Admissibilité – Article 30, paragraphe 1, premier alinéa – Compétences de l’organisme national chargé de l’application de ce règlement – Possibilité d’imposer au transporteur ferroviaire de modifier ses conditions d’indemnisation des voyageurs.#Affaire C‑509/11.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 17 du règlement (CE) n° 1371/2007 ne permet pas aux transporteurs ferroviaires d'exclure l'indemnisation des voyageurs en cas de retard pour cause de force majeure. En outre, l'article 30, paragraphe 1, du même règlement habilite l'organisme national de contrôle à imposer au transporteur de modifier ses conditions générales d'indemnisation pour les rendre conformes au droit de l'Union.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0626

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 septembre 2013.#Polyelectrolyte Producers Group GEIE (PPG) et SNF SAS contre Agence européenne des produits chimiques (ECHA).#Pourvoi – Agence européenne des produits chimiques (ECHA) – Enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques – Règlement (CE) no 1907/2006 (règlement REACH) – Articles 57 et 59 – Substances soumises à autorisation – Identification de l’acrylamide comme substance extrêmement préoccupante – Inscription sur la liste des substances candidates – Publication de la liste sur le site Internet de l’ECHA – Recours en annulation introduit avant cette publication – Recevabilité.#Affaire C‑626/11 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre une décision de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) identifiant une substance comme extrêmement préoccupante (SVHC) au titre du règlement REACH. La Cour juge qu'un tel recours est recevable dès l'adoption de la décision par l'ECHA, et non pas seulement à compter de la publication de la liste des substances candidates sur son site internet. Cette solution clarifie le point de départ du délai de recours pour les actes préparatoires à l'inscription sur cette liste.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0668

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 26 septembre 2013.#Alliance One International Inc, anciennement Agroexpansión SA contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché espagnol de l’achat et de la première transformation de tabac brut – Fixation des prix et répartition du marché – Infraction à l’article 81 CE – Imputabilité du comportement infractionnel d’une filiale à sa société mère – Effet dissuasif – Égalité de traitement – Coopération – Obligation de motivation – Circonstances atténuantes.#Affaire C‑668/11 P.

La Cour de justice de l'Union européenne confirme l'approche de la Commission imputant à une société mère le comportement infractionnel de sa filiale en matière d'ententes, dès lors que la mère exerce une influence déterminante. L'arrêt précise que la responsabilité de la société mère peut être engagée sans qu'il soit nécessaire d'établir son implication directe dans l'infraction, et que le principe d'égalité de traitement ne s'oppose pas à ce que des sociétés mères d'un même groupe soient traitées différemment selon leur degré de coopération. Cette décision renforce la portée de la responsabilité parentale en droit de la concurrence de l'UE.

26 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0679

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 26 septembre 2013.#Alliance One International, Inc (anciennement Dimon, Inc.) contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché espagnol de l’achat et de la première transformation de tabac brut – Fixation des prix et répartition du marché – Infraction à l’article 81 CE – Imputabilité du comportement infractionnel d’une filiale à sa société mère – Obligation de motivation – Droits fondamentaux – Effet dissuasif – Égalité de traitement – Circonstances atténuantes – Coopération – Pouvoir de pleine juridiction – Ne ultra petita – Droit à un procès équitable.#Affaire C‑679/11 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'imputation à une société mère du comportement infractionnel de sa filiale en matière de droit de la concurrence (entente sur le marché espagnol du tabac brut). La Cour rappelle que la Commission peut présumer l'exercice d'une influence déterminante lorsque la société mère détient la totalité ou la quasi-totalité du capital de la filiale, et que cette présomption est réfragable. L'arrêt aborde également les principes d'égalité de traitement, de proportionnalité de l'amende et l'étendue du contrôle juridictionnel, en précisant que le juge de l'Union ne peut statuer ultra petita.

26 septembre 2013

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Règlement délégué32012R0486R(01)

Rectificatifs au règlement délégué (UE) n ° 486/2012 de la Commission du 30 mars 2012 modifiant le règlement (CE) n ° 809/2004 en ce qui concerne le format et le contenu du prospectus, du prospectus de base, du résumé et des conditions définitives, et en ce qui concerne les obligations d’information ( JO L 150 du 9.6.2012 )

Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans le règlement délégué (UE) n° 486/2012, qui modifiait le règlement (CE) n° 809/2004 relatif au prospectus. Il précise le format et le contenu du prospectus, du prospectus de base, du résumé et des conditions définitives, ainsi que les obligations d'information pour les offres au public. Pour un professionnel du droit français, ce texte garantit la sécurité juridique en harmonisant les versions linguistiques des règles applicables à la documentation financière.

25 septembre 2013

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Règlement d'exécution32013R0924

Règlement d’exécution (UE) n ° 924/2013 de la Commission du 25 septembre 2013 portant ouverture et mode de gestion de contingents tarifaires de l’Union pour des produits agricoles originaires d’Amérique centrale

Ce règlement d'exécution ouvre des contingents tarifaires pour l'importation de produits agricoles originaires d'Amérique centrale dans l'Union européenne, conformément à l'accord d'association UE-Amérique centrale. Il définit les modalités de gestion de ces contingents, notamment les périodes d'ouverture, les quantités admissibles et les procédures de délivrance des certificats d'importation. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les conditions d'accès préférentiel au marché européen pour ces produits, avec des implications directes sur les formalités douanières et les droits à acquitter.

25 septembre 2013

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Acte préparatoire52013SC0345

Acte préparatoire — 52013SC0345

25 septembre 2013

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Communication52015XX0124(01)

Avis du comité consultatif en matière de concentrations rendu lors de sa réunion du 25 septembre 2013 concernant un projet de décision relatif à l’affaire COMP/M.6796 — Aegean/Olympic II — Rapporteur: Pologne

Cet avis du comité consultatif soutient le projet de décision de la Commission européenne déclarant la concentration entre Aegean Airlines et Olympic Air compatible avec le marché intérieur. Il valide l'analyse de la Commission selon laquelle l'opération, bien que créant une position dominante sur certains marchés du transport aérien de passagers en Grèce, ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs en raison des engagements proposés. Pour un professionnel du droit français, cet avis illustre l'application des critères du règlement sur les concentrations et le rôle consultatif des États membres dans le contrôle des opérations de dimension européenne.

25 septembre 2013

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