Droit européen — EUR-Lex

9 821textes du droit de l'Union européenne — 2013.

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Jurisprudence CJUE62011TJ0343

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 16 septembre 2013.#Royaume des Pays-Bas contre Commission européenne.#FEOGA – Section ‘Garantie’ – Dépenses exclues du financement – Fruits et légumes – Exclusion du financement des coûts d’impression sur les emballages – Non-respect des critères de reconnaissance d’une organisation de producteurs – Exclusion des dépenses de l’ensemble des membres de l’organisation de producteurs concernée – Proportionnalité.#Affaire T‑343/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission excluant du financement du FEOGA les dépenses liées à l'impression sur les emballages de fruits et légumes, au motif que cette exclusion était disproportionnée. Le Tribunal juge que la Commission ne pouvait pas étendre l'exclusion financière à l'ensemble des membres d'une organisation de producteurs en raison du seul non-respect des critères de reconnaissance de cette organisation.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0618

Affaire T-618/11 P: Arrêt du Tribunal du 16 septembre 2013 — De Nicola/BEI ( «Pourvoi — Fonction publique — Personnel de la BEI — Évaluation — Promotion — Exercice d’évaluation et de promotion 2008 — Décision du comité de recours — Portée du contrôle — Rapport d’appréciation — Exception d’illégalité — Délai raisonnable — Demande d’annulation — Demande indemnitaire — Litispendance» )

L'arrêt du Tribunal de l'UE (T-618/11 P) du 16 septembre 2013, dans l'affaire De Nicola/BEI, précise la portée du contrôle juridictionnel sur les décisions du comité de recours de la Banque européenne d'investissement (BEI) en matière d'évaluation et de promotion. Il statue notamment sur les conditions de recevabilité d'une exception d'illégalité et sur l'obligation de respecter un délai raisonnable dans le cadre des procédures internes à la BEI. Pour le praticien français, cet arrêt est utile pour appréhender les spécificités du contentieux du personnel de la BEI, distinct du statut des fonctionnaires de l'UE, notamment quant à l'étendue du contrôle du juge et aux règles procédurales applicables.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0569

Affaire T-569/11: Arrêt du Tribunal du 16 septembre 2013 — Gitana/OHMI — Teddy (GITANA) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative GITANA — Marque communautaire figurative antérieure KiTANA — Preuve de l’usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n ° 207/2009 — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Identité ou similitude des produits — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n ° 207/2009 — Refus partiel d’enregistrement» ]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'appréciation du risque de confusion entre les marques "GITANA" et "KiTANA". Il rappelle que, pour écarter l'opposition, l'OHMI doit vérifier l'usage sérieux de la marque antérieure et que la similitude visuelle et phonétique des signes, combinée à l'identité des produits, peut créer un risque de confusion pour le public pertinent.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0437

Affaire T-437/11: Arrêt du Tribunal du 16 septembre 2013 — Golden Balls/OHMI — Intra-Presse (GOLDEN BALLS) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale GOLDEN BALLS — Marque communautaire verbale antérieure BALLON D’OR — Similitude des signes — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Demande en annulation formée par l’intervenante — Article 134, paragraphe 3, du règlement de procédure du Tribunal — Étendue de l’examen devant être opéré par la chambre de recours — Obligation de statuer sur l’intégralité du recours — Article 8, paragraphe 5, article 64, paragraphe 1, et article 76, paragraphe 1, du règlement n ° 207/2009» ]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-437/11) précise l'étendue du contrôle de la chambre de recours de l'EUIPO en matière d'opposition. Il juge que la chambre de recours doit statuer sur l'intégralité du recours, y compris sur les moyens fondés sur l'article 8, paragraphe 5, du règlement, même si l'opposition a été initialement rejetée sur le seul fondement du risque de confusion. En l'espèce, le Tribunal a annulé la décision de la chambre de recours pour n'avoir pas examiné la demande d'annulation de la marque antérieure formée par l'intervenante, violant ainsi l'article 134, paragraphe 3, du règlement de procédure.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0418

Affaire T-418/11 P: Arrêt du Tribunal du 16 septembre 2013 — De Nicola/BEI ( «Pourvoi — Fonction publique — Personnel de la BEI — Assurance maladie — Refus de prise en charge de frais médicaux — Demande de désignation d’un médecin indépendant — Délai raisonnable — Rejet d’une demande d’engager une procédure de conciliation — Demande d’annulation — Demande de remboursement de frais médicaux — Litispendance» )

L'arrêt du Tribunal de l'UE (T-418/11 P) du 16 septembre 2013, dans l'affaire De Nicola/BEI, précise les conditions de recevabilité des recours des agents de la Banque Européenne d'Investissement (BEI) en matière d'assurance maladie. Il statue notamment sur le rejet d'une demande de désignation d'un médecin indépendant et sur le respect du délai raisonnable pour agir, tout en rappelant le principe de litispendance. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt est utile pour comprendre les spécificités contentieuses du personnel de la BEI, distinctes de celles de la fonction publique européenne classique.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0264

Affaire T-264/11 P: Arrêt du Tribunal du 16 septembre 2013 — De Nicola/BEI ( «Pourvoi — Fonction publique — Personnel de la BEI — Évaluation — Promotion — Exercice d’évaluation et de promotion 2007 — Décision du comité de recours — Harcèlement moral — Délai raisonnable — Demande d’annulation — Demande indemnitaire» )

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de M. De Nicola contre la Banque européenne d'investissement (BEI), confirmant que la procédure d'évaluation et de promotion pour l'exercice 2007 était régulière. L'arrêt précise que le comité de recours de la BEI n'a pas commis d'erreur en matière de harcèlement moral et que le délai raisonnable pour agir n'a pas été violé. Cette décision rappelle les limites du contrôle juridictionnel sur les appréciations portées par les organes internes de la BEI en matière de gestion des ressources humaines.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0097

Affaire T-97/11: Arrêt du Tribunal du 16 septembre 2013 — Rovi Pharmaceuticals/OHMI — Laboratorios Farmaceuticos Rovi (ROVI Pharmaceuticals) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale ROVI Pharmaceuticals — Marques communautaire figurative antérieure ROVI et nationale verbale antérieure ROVIFARMA — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Égalité de traitement» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Rovi Pharmaceuticals contre le refus d'enregistrement de sa marque verbale "ROVI Pharmaceuticals", en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "ROVI" et "ROVIFARMA" pour des produits pharmaceutiques. L'arrêt confirme l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en considérant que le caractère distinctif moyen de l'élément dominant "ROVI" et la similarité des produits justifient ce risque, sans que le principe d'égalité de traitement ne puisse être invoqué pour contester une décision individuelle.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62011FJ0092

ARRÊT DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE (deuxième chambre) 16 septembre 2013.#Carla Faita contre Comité économique et social européen (CESE).#Fonction publique – Harcèlement moral – Demande d’assistance – Motifs d’une décision.#Affaire F‑92/11.

Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a annulé la décision du Comité économique et social européen (CESE) rejetant la demande d'assistance de Mme Faita, qui se plaignait de harcèlement moral. La juridiction a jugé que le CESE avait violé son obligation de motivation en ne précisant pas les raisons pour lesquelles il estimait que les faits dénoncés ne constituaient pas un harcèlement moral. Cet arrêt rappelle l'importance pour l'administration de l'Union de motiver de manière circonstanciée ses décisions de rejet d'une demande d'assistance fondée sur un allégement de harcèlement.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0489

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 16 septembre 2013.#Islamic Republic of Iran Shipping Lines e.a. contre Conseil de l’Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Gel des fonds – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation.#Affaire T‑489/10.

Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cette affaire, les mesures de gel des fonds imposées à la compagnie maritime iranienne Islamic Republic of Iran Shipping Lines (IRISL) et à ses filiales. Il juge que le Conseil n'a pas suffisamment motivé l'inscription de ces entités sur la liste des personnes et organismes soumis à des mesures restrictives, et qu'il a commis une erreur d'appréciation en retenant leur participation à la prolifération nucléaire. Cet arrêt rappelle l'exigence d'une motivation individualisée et d'éléments de preuve concrets pour justifier le gel des avoirs dans le cadre de la PESC.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0412

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 16 septembre 2013.#Roca contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marchés belge, allemand, français, italien, néerlandais et autrichien des installations sanitaires pour salles de bains – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Coordination des hausses de prix et échange d’informations commerciales sensibles – Imputabilité du comportement infractionnel – Amendes – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Gravité de l’infraction – Circonstances atténuantes – Crise économique – Communication de 2002 sur la coopération – Réduction du montant de l’amende – Valeur ajoutée significative.#Affaire T‑412/10.

L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission infligeant une amende à Roca pour sa participation à une entente sur le marché des installations sanitaires, caractérisée par une coordination des hausses de prix et un échange d'informations sensibles dans plusieurs États membres. Le Tribunal rejette les arguments de Roca concernant l'imputabilité de l'infraction et l'application de circonstances atténuantes liées à la crise économique, mais réduit le montant de l'amende en accordant une réduction supplémentaire pour la coopération de l'entreprise, estimant que sa contribution présentait une valeur ajoutée significative.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0396

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 16 septembre 2013.#Zucchetti Rubinetteria SpA contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marchés belge, allemand, français, italien, néerlandais et autrichien des installations sanitaires pour salles de bains – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Coordination de hausses de prix et échange d’informations commerciales sensibles – Notion d’infraction – Infraction unique – Marché pertinent – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Gravité – Coefficients.#Affaire T‑396/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Zucchetti Rubinetteria SpA contre la décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour sa participation à une entente sur les marchés des installations sanitaires pour salles de bains dans plusieurs États membres. Le Tribunal confirme la qualification d'infraction unique et continue à l'article 101 TFUE, portant sur une coordination des hausses de prix et un échange d'informations commerciales sensibles, et valide l'application des lignes directrices de 2006 pour le calcul de l'amende, notamment les coefficients de gravité.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0380

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 16 septembre 2013.#Wabco Europe e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marchés belge, allemand, français, italien, néerlandais et autrichien des installations sanitaires pour salles de bains – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Coordination de hausses de prix et échange d’informations commerciales sensibles – Distorsion de concurrence – Preuve – Calcul du montant de l’amende – Coopération durant la procédure administrative – Communication de 2002 sur la coopération – Immunité d’amendes – Réduction du montant de l’amende – Valeur ajoutée significative – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Principe de non-rétroactivité.#Affaire T‑380/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission sanctionnant une entente dans le secteur des installations sanitaires pour salles de bains, portant sur la coordination de hausses de prix et l'échange d'informations commerciales. Il précise les conditions d'octroi d'une immunité ou d'une réduction d'amende au titre de la communication sur la coopération de 2002, en jugeant que la valeur ajoutée significative des éléments fournis par une entreprise s'apprécie au regard de l'ensemble des preuves déjà détenues par la Commission. Enfin, il rappelle le principe de non-rétroactivité des lignes directrices de 2006 pour le calcul des amendes, applicable aux infractions commises avant leur entrée en vigueur.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0378

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 16 septembre 2013.#Masco Corp. e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marchés belge, allemand, français, italien, néerlandais et autrichien des installations sanitaires pour salles de bains – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Coordination de hausses de prix et échange d’informations commerciales sensibles – Infraction unique.#Affaire T‑378/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant des fabricants d'installations sanitaires pour une entente unique et continue sur plusieurs marchés nationaux, portant sur la coordination de hausses de prix et l'échange d'informations commerciales sensibles. Il précise les critères de qualification d'une infraction unique et complexe en droit de la concurrence, notamment la notion de plan d'ensemble et la responsabilité des sociétés mères pour les agissements de leurs filiales.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0376

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 16 septembre 2013.#Mamoli Robinetteria SpA contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marchés belge, allemand, français, italien, néerlandais et autrichien des installations sanitaires pour salles de bains – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Coordination de hausses de prix et échange d’informations commerciales sensibles – Droits de la défense – Communication de 2002 sur la coopération – Exception d’illégalité – Notion d’entente – Calcul du montant de l’amende – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Gravité – Coefficient du montant additionnel.#Affaire T‑376/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Mamoli Robinetteria SpA contre la décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour sa participation à une entente sur les marchés des installations sanitaires pour salles de bains. Le Tribunal confirme la qualification d'infraction unique et continue à l'article 101 TFUE, portant sur la coordination de hausses de prix et l'échange d'informations commerciales sensibles. Il valide également le calcul de l'amende, notamment l'application d'un coefficient multiplicateur pour dissuasion et le refus d'accorder une réduction au titre de la communication sur la coopération.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0373

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 16 septembre 2013.#Villeroy & Boch Austria GmbH e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marchés belge, allemand, français, italien, néerlandais et autrichien des installations sanitaires pour salles de bains – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’EEE – Coordination de hausses de prix et échange d’informations commerciales sensibles – Infraction unique – Imputabilité du comportement infractionnel – Preuve – Amendes – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Non‑rétroactivité – Délai raisonnable.#Affaires jointes T‑373/10, T‑374/10, T‑382/10 et T‑402/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission européenne sanctionnant une entente sur le marché des installations sanitaires pour salles de bains dans six États membres. Il valide l'analyse de l'infraction unique et continue, rejetant les arguments des requérants sur la prescription et l'imputabilité des comportements. En matière de calcul des amendes, le Tribunal précise l'application non rétroactive des lignes directrices de 2006 et rappelle l'obligation de respecter un délai raisonnable dans la procédure administrative.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0364

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 16 septembre 2013.#Duravit AG e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marchés belge, allemand, français, italien, néerlandais et autrichien des installations sanitaires pour salles de bains – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Coordination des hausses de prix et échange d’informations commerciales sensibles – Infraction unique et continue – Charge de la preuve – Amendes – Égalité de traitement – Proportionnalité – Légalité des peines.#Affaire T‑364/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Duravit et d'autres fabricants d'installations sanitaires contre la décision de la Commission les ayant sanctionnés pour avoir participé à une entente unique et continue sur plusieurs marchés européens. Le Tribunal confirme l'existence d'une coordination des hausses de prix et d'échanges d'informations commerciales sensibles, et valide le montant des amendes infligées, en écartant les moyens tirés d'une violation du principe d'égalité de traitement et de proportionnalité.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0258

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 16 septembre 2013.#Orange, anciennement France Télécom contre Commission européenne.#Aides d’État – Compensation de charges de service public dans le cadre d’un projet de réseau de communications électroniques à très haut débit dans le département des Hauts-de-Seine – Décision constatant l’absence d’aide – Absence d’ouverture de la procédure formelle d’examen – Difficultés sérieuses – Arrêt Altmark – Service d’intérêt économique général – Défaillance du marché – Surcompensation.#Affaire T‑258/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne qui avait estimé que le financement public d'un réseau de fibre optique dans les Hauts-de-Seine ne constituait pas une aide d'État. Le Tribunal juge que la Commission aurait dû ouvrir la procédure formelle d'examen en raison de difficultés sérieuses, notamment sur l'application des critères de l'arrêt Altmark et le risque de surcompensation pour un service d'intérêt économique général. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle l'obligation pour la Commission de motiver rigoureusement l'absence d'aide et de ne pas se contenter d'une analyse sommaire lorsqu'il existe des indices de distorsion de concurrence.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0250

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 16 septembre 2013.#Knut IP Management Ltd contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale KNUT – DER EISBÄR – Marque nationale verbale antérieure KNUD – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009].#Affaire T‑250/10.

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T‑250/10) interprète l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire en matière de risque de confusion. Il précise que, pour apprécier la similitude visuelle et phonétique entre les signes « KNUT » et « KNUD », l'examen doit porter sur l'impression d'ensemble, et non sur une comparaison lettre par lettre. En l'espèce, le Tribunal a annulé la décision de l'OHMI en jugeant que le risque de confusion n'était pas établi, malgré la proximité des produits.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0200

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 16 septembre 2013.#Avery Dennison Corp. contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale AVERY DENNISON – Marque nationale verbale antérieure DENNISON – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement no 207/2009 – Objet du litige devant la chambre de recours.#Affaire T‑200/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE porte sur un litige en matière de marque communautaire. Il précise les conditions d'appréciation du risque de confusion (article 8, §1, b) du règlement n°207/2009) entre la marque verbale « AVERY DENNISON » et la marque antérieure « DENNISON », en confirmant que l'élément commun « DENNISON » peut créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent. L'arrêt rappelle également que l'objet du litige devant la chambre de recours est circonscrit par la décision de la division d'opposition, et qu'il incombe à l'opposant de prouver l'usage sérieux de sa marque antérieure pour les produits visés par l'opposition.

16 septembre 2013

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0489

Affaire T-489/10: Arrêt du Tribunal du 16 septembre 2013 — Islamic Republic of Iran Shipping Lines e.a./Conseil ( «Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Obligation de motivation — Erreur d’appréciation» )

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement les mesures de gel des fonds imposées à Iran Shipping Lines, jugeant que le Conseil n'a pas suffisamment motivé l'inscription de la société sur la liste des entités soutenant la prolifération nucléaire. Le Tribunal rappelle que l'obligation de motivation impose de communiquer les raisons individuelles et spécifiques justifiant la mesure, et sanctionne une erreur d'appréciation faute d'éléments concrets démontrant un lien avec la prolifération. Cette décision renforce les exigences procédurales pesant sur le Conseil en matière de sanctions ciblées, notamment la nécessité de fournir des preuves tangibles et non de simples allégations.

16 septembre 2013

Détail →