Droit européen — EUR-Lex
9 821textes du droit de l'Union européenne — 2013.
9 821
Total documents
435 229
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 755Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 750Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 720Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 790Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 12 septembre 2013.#Anonymi Viotechniki kai Emporiki Etairia Kataskevis Konservon - Palirria Souliotis AE contre Commission européenne.#Recours en annulation – Tarif douanier commun – Classement dans la nomenclature combinée – Position tarifaire – Acte réglementaire comportant des mesures d’exécution – Irrecevabilité.#Affaire T‑380/11.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation formé par une société grecque contre un règlement de la Commission portant classement tarifaire de marchandises dans la nomenclature combinée. Le Tribunal juge que ce règlement constitue un acte réglementaire comportant des mesures d'exécution, ce qui impose au requérant de démontrer un intérêt direct et individuel, condition non remplie en l'espèce. En conséquence, la recevabilité du recours est conditionnée à l'existence de voies de droit nationales pour contester les mesures d'exécution.
12 septembre 2013
Affaire T-492/11: Arrêt du Tribunal du 12 septembre 2013 — «Rauscher» Consumer Products/OHMI (Représentation d’un tampon) [ «Marque communautaire — Demande de marque communautaire figurative représentant un tampon hygiénique — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]
Le Tribunal de l'Union européenne a jugé que la représentation figurative d'un tampon hygiénique, en tant que marque communautaire, est dépourvue de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. En effet, le consommateur moyen percevra ce signe comme la simple représentation du produit lui-même, et non comme une indication de l'origine commerciale. Cet arrêt confirme que les formes ou représentations réalistes de produits ne peuvent être enregistrées comme marques sans un apport distinctif supplémentaire.
12 septembre 2013
Affaire T-380/11: Arrêt du Tribunal du 12 septembre 2013 — Palirria Souliotis/Commission ( «Recours en annulation — Tarif douanier commun — Classement dans la nomenclature combinée — Position tarifaire — Acte réglementaire comportant des mesures d’exécution — Irrecevabilité» )
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours en annulation introduit par Palirria Souliotis contre un acte de classement tarifaire dans la nomenclature combinée, au motif que cet acte constituait un acte réglementaire comportant des mesures d'exécution. Cette décision rappelle que, pour être recevable, un recours contre un tel acte doit démontrer que la personne physique ou morale est directement et individuellement concernée, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.
12 septembre 2013
Affaire T-331/11: Arrêt du Tribunal du 12 septembre 2013 — Besselink/Conseil [ «Accès aux documents — Règlement (CE) n ° 1049/2001 — Projet de décision du Conseil autorisant la Commission à négocier l’accord d’adhésion de l’Union européenne à la convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales — Exception relative à la protection de l’intérêt public en matière de relations internationales — Accès partiel — Obligation de motivation — Demande de mesures d’organisation de la procédure ou d’instruction — Irrecevabilité» ]
L'arrêt Besselink/Conseil (T-331/11) précise les conditions d'application de l'exception de protection de l'intérêt public en matière de relations internationales pour refuser l'accès à un document, en l'espèce le projet de décision autorisant la négociation de l'adhésion de l'UE à la CEDH. Le Tribunal a jugé que le Conseil pouvait légalement invoquer cette exception pour refuser l'accès intégral au document, sans être tenu de procéder à un examen concret et individualisé de chaque passage, dès lors que la divulgation risquait de compromettre la position de négociation de l'Union. Cette décision confirme une marge d'appréciation étendue des institutions pour protéger le processus décisionnel dans le cadre des négociations internationales.
12 septembre 2013
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 12 septembre 2013.#Daniele Biasci e.a. contre Ministero dell’Interno et Questura di Livorno (C‑660/11) et Cristian Rainone e.a. contre Ministero dell’Interno e.a. (C‑8/12).#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Tribunale amministrativo regionale per la Toscana.#Liberté d’établissement – Libre prestation des services – Articles 43 CE et 49 CE – Jeux de hasard – Collecte de paris – Conditions d’autorisation – Exigence d’une autorisation de police ainsi que d’une concession – Réglementation nationale – Distances minimales obligatoires entre les points de collecte de paris – Activités transfrontalières assimilables à celles faisant l’objet de la concession – Interdiction – Reconnaissance mutuelle de licences en matière de jeux de hasard.#Affaires jointes C‑660/11 et C‑8/12.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation italienne imposant des distances minimales entre les points de collecte de paris et exigeant une concession ainsi qu'une autorisation de police constitue une restriction à la liberté d'établissement et à la libre prestation des services (articles 43 CE et 49 CE). Cette restriction n'est pas justifiée si elle ne poursuit pas de manière cohérente et systématique un objectif de lutte contre la criminalité ou de protection des consommateurs. Par ailleurs, la Cour précise que le refus de reconnaître les licences délivrées dans d'autres États membres pour des activités transfrontalières similaires est contraire au droit de l'Union, sauf si des raisons impérieuses d'intérêt général le justifient.
12 septembre 2013
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 septembre 2013.#Niederösterreichische Landes-Landwirtschaftskammer contre Anneliese Kuso.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l’Oberster Gerichtshof.#Politique sociale – Égalité de traitement entre hommes et femmes – Directive 76/207/CEE – Contrat de travail à durée déterminée conclu avant l’adhésion de l’État membre – Arrivée du terme après l’adhésion – Régime d’emploi fixant la date d’échéance du contrat au dernier jour de l’année dans laquelle l’âge de la retraite est atteint – Différence d’âge entre hommes et femmes.#Affaire C‑614/11.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la fixation de la date d'échéance d'un contrat de travail à durée déterminée au dernier jour de l'année où l'âge de la retraite est atteint constitue une discrimination indirecte fondée sur le sexe, lorsque l'âge de la retraite diffère selon le sexe. Cette décision s'applique même si le contrat a été conclu avant l'adhésion de l'État membre à l'Union, dès lors que son terme est postérieur à cette adhésion. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'importance de vérifier la neutralité des clauses contractuelles liées à l'âge de la retraite au regard du principe d'égalité de traitement entre hommes et femmes.
12 septembre 2013
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 septembre 2013.#IVD GmbH & Co. KG contre Ärztekammer Westfalen-Lippe.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l’Oberlandesgericht Düsseldorf.#Marchés publics – Directive 2004/18/CE – Article 1er, paragraphe 9, deuxième alinéa, sous c) – Notion d’‘organisme de droit public’ – Condition portant soit sur le financement de l’activité, soit sur le contrôle de la gestion, soit sur le contrôle de l’activité par l’État, par des collectivités territoriales ou par d’autres organismes de droit public – Ordre professionnel de médecins – Financement prévu par la loi au moyen de cotisations payées par les membres de cet ordre – Montant des cotisations fixé par l’assemblée dudit ordre – Autonomie du même ordre quant à la détermination de l’étendue et des modalités d’exécution de ses missions légales.#Affaire C‑526/11.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un ordre professionnel de médecins, comme l'Ärztekammer Westfalen-Lippe, ne constitue pas un "organisme de droit public" au sens de la directive 2004/18/CE sur les marchés publics. Cette qualification est exclue car, bien que son financement soit prévu par la loi via des cotisations obligatoires, l'ordre dispose d'une autonomie réelle pour fixer le montant de ces cotisations et déterminer l'étendue et les modalités d'exécution de ses missions légales, ce qui le soustrait à un contrôle étatique suffisant. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les critères stricts de la notion d'organisme de droit public, en insistant sur la nécessité d'un contrôle étatique effectif sur le financement, la gestion ou l'activité, et exclut les entités disposant d'une réelle autonomie décisionnelle.
12 septembre 2013
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 12 septembre 2013.#Kostas Konstantinides.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Berufsgericht für Heilberufe bei dem Verwaltungsgericht Gießen.#Libre prestation de services médicaux – Prestataire se déplaçant dans un autre État membre afin de fournir le service – Applicabilité des règles déontologiques de l’État membre d’accueil et, notamment, de celles relatives aux honoraires et à la publicité.#Affaire C‑475/11.
Cet arrêt de la CJUE précise que les règles déontologiques de l'État membre d'accueil, notamment en matière d'honoraires et de publicité, sont applicables à un médecin prestataire de services qui se déplace temporairement dans cet État, sous réserve qu'elles soient justifiées par des raisons impérieuses d'intérêt général et proportionnées. La Cour rappelle que ces règles ne doivent pas aller au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre l'objectif de protection des destinataires des services et de la santé publique. En pratique, un professionnel de santé français exerçant en Allemagne dans le cadre de la libre prestation de services doit se conformer aux règles déontologiques locales, sauf si celles-ci constituent une restriction disproportionnée.
12 septembre 2013
Arrêt de la Cour (première chambre) du 12 septembre 2013.#Le Crédit Lyonnais contre Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d’État (France).#Taxe sur la valeur ajoutée – Sixième directive 77/388/CEE – Articles 17 et 19 – Déduction de la taxe payée en amont – Utilisation de biens et de services à la fois pour des opérations taxées et des opérations exonérées – Déduction au prorata – Calcul du prorata – Succursales établies dans d’autres États membres et dans des États tiers – Non-prise en compte de leur chiffre d’affaires.#Affaire C‑388/11.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, pour le calcul du prorata de déduction de la TVA d'un assujetti établi dans un État membre, le chiffre d'affaires réalisé par ses succursales situées dans d'autres États membres ou dans des États tiers ne doit pas être pris en compte. Cette décision précise que le prorata de déduction se calcule uniquement sur la base des opérations réalisées par l'établissement principal, conformément aux articles 17 et 19 de la sixième directive TVA.
12 septembre 2013
Affaires jointes C-660/11 et C-8/12: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 12 septembre 2013 (demandes de décision préjudicielle du Tribunale Amministrativo Regionale per la Toscana — Italie) — Daniele Biasci e.a./Ministero dell'Interno, Questura di Livorno (Liberté d’établissement — Libre prestation des services — Articles 43 CE et 49 CE — Jeux de hasard — Collecte de paris — Conditions d’autorisation — Exigence d’une autorisation de police ainsi que d’une concession — Réglementation nationale — Distances minimales obligatoires entre les points de collecte de paris — Activités transfrontalières assimilables à celles faisant l’objet de la concession — Interdiction — Reconnaissance mutuelle de licences en matière de jeux de hasard)
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur renvoi préjudiciel italien, précise que la réglementation nationale imposant des distances minimales entre les points de collecte de paris et exigeant une concession assortie d'une autorisation de police constitue une restriction à la liberté d'établissement et à la libre prestation des services (articles 43 et 49 CE). La Cour juge qu'une telle restriction ne peut être justifiée par des objectifs d'ordre public ou de protection des consommateurs que si elle est appliquée de manière cohérente et systématique, ce qui n'est pas le cas lorsque l'État membre autorise parallèlement des activités transfrontalières comparables sans les soumettre aux mêmes contraintes. Enfin, l'arrêt souligne l'obligation pour les États membres de prendre en compte, dans le cadre de leur procédure d'autorisation, les licences déjà délivrées par un autre État membre, conformément au principe de reconnaissance mutuelle.
12 septembre 2013
Affaire C-614/11: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 septembre 2013 (demande de décision préjudicielle du Oberster Gerichtshof — Autriche) — Niederösterreichische Landes-Landwirtschaftskammer/Anneliese Kuso (Politique sociale — Égalité de traitement entre hommes et femmes — Directive 76/207/CEE — Contrat de travail à durée déterminée conclu avant l’adhésion de l’État membre — Arrivée du terme après l’adhésion — Régime d’emploi fixant la date d’échéance du contrat au dernier jour de l’année dans laquelle l’âge de la retraite est atteint — Différence d’âge entre hommes et femmes)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la fixation de la date d'échéance d'un contrat de travail à durée déterminée au dernier jour de l'année où l'âge de la retraite est atteint constitue une discrimination directe fondée sur le sexe, lorsque cet âge diffère entre hommes et femmes. Cette décision s'applique même si le contrat a été conclu avant l'adhésion de l'État membre à l'Union, dès lors que son terme survient après cette adhésion. Pour le praticien français, cet arrêt confirme l'application immédiate du principe d'égalité de traitement aux effets futurs de contrats conclus antérieurement, prohibant toute différence de traitement fondée sur l'âge de départ à la retraite.
12 septembre 2013
Affaire C-388/11: Arrêt de la Cour (première chambre) du 12 septembre 2013 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Le Crédit Lyonnais/Ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'Etat (Taxe sur la valeur ajoutée — Sixième directive 77/388/CEE — Articles 17 et 19 — Déduction de la taxe payée en amont — Utilisation de biens et de services à la fois pour des opérations taxées et des opérations exonérées — Déduction au prorata — Calcul du prorata — Succursales établies dans d’autres États membres et dans des États tiers — Non-prise en compte de leur chiffre d’affaires)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, pour le calcul du prorata de déduction de la TVA d'un assujetti établi dans un État membre, le chiffre d'affaires réalisé par ses succursales situées dans d'autres États membres ou dans des États tiers ne doit pas être pris en compte. Cette décision précise que le prorata de déduction se calcule uniquement en fonction des opérations réalisées par l'établissement stable situé dans l'État membre concerné, conformément aux articles 17 et 19 de la Sixième directive TVA.
12 septembre 2013
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 12 septembre 2013.#République fédérale d'Allemagne contre Commission européenne.#Aides d’État – Transfert à titre gratuit de certaines zones du patrimoine naturel national – Mesures destinées au soutien financier de grands projets de protection de l’environnement – Décision déclarant les aides compatibles avec le marché commun – Notion d’entreprise – Obligation de motivation.#Affaire T‑347/09.
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission qualifiant le transfert gratuit de zones du patrimoine naturel national par l'Allemagne d'aide d'État compatible. L'arrêt précise que la notion d'entreprise au sens du droit des aides d'État n'est pas remplie lorsque l'activité de gestion de ces espaces naturels, confiée à des organismes sans but lucratif, n'est pas de nature économique. La Commission a donc commis une erreur en requalifiant l'opération, faute d'avoir démontré l'exercice d'une activité économique sur un marché.
12 septembre 2013
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 12 septembre 2013.#République italienne contre Commission européenne et Office européen de sélection du personnel.#Régime linguistique – Avis de concours généraux pour le recrutement d’assistants – Langue des épreuves – Choix de la deuxième langue parmi trois langues officielles.#Affaire T‑218/09.
La République italienne contestait la légalité des avis de concours généraux pour le recrutement d'assistants, qui limitaient le choix de la deuxième langue des épreuves à l'allemand, l'anglais ou le français. Le Tribunal a rejeté le recours, considérant que cette limitation, justifiée par l'intérêt du service et la nécessité de disposer d'un personnel immédiatement opérationnel dans un nombre restreint de langues, ne violait pas le principe de non-discrimination fondée sur la langue. Cet arrêt confirme ainsi la large marge d'appréciation des institutions de l'Union dans la définition du régime linguistique de leurs concours de recrutement.
12 septembre 2013
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 12 septembre 2013.#République italienne contre Commission européenne et Office européen de sélection du personnel.#Régime linguistique – Avis de concours généraux pour le recrutement d’administrateurs – Publication intégrale en trois langues officielles – Information relative aux avis de concours généraux – Publication dans toutes les langues officielles – Langue des épreuves – Choix de la deuxième langue parmi trois langues officielles.#Affaire T‑126/09.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Italie contre la limitation de la publication intégrale des avis de concours généraux de l'EPSO à trois langues officielles (anglais, français, allemand), jugeant que cette pratique ne viole pas le principe de non-discrimination linguistique. Il a également validé le choix imposé aux candidats de sélectionner leur deuxième langue de participation aux épreuves parmi ces trois langues, considérant que cela répond à un objectif légitime de gestion des ressources humaines et de sélection de fonctionnaires immédiatement opérationnels.
12 septembre 2013
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 12 septembre 2013.#République italienne contre Commission européenne et Office européen de sélection du personnel.#Régime linguistique – Avis de concours général pour le recrutement de médecins – Publication intégrale en trois langues officielles – Information relative à l’avis de concours général – Publication dans toutes les langues officielles – Langue des épreuves – Choix de la deuxième langue parmi trois langues officielles.#Affaire T‑164/08.
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de l'Italie contre un concours général de l'EPSO pour le recrutement de médecins, validant la limitation de la publication intégrale de l'avis à trois langues officielles (anglais, français, allemand) et le choix de la deuxième langue parmi ces mêmes langues. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la large marge d'appréciation des institutions pour restreindre le régime linguistique des concours, au nom de l'intérêt du service et de la nécessité de garantir un niveau linguistique opérationnel immédiat, sans violer le principe de non-discrimination.
12 septembre 2013
Affaire T-142/08: Arrêt du Tribunal du 12 septembre 2013 — Italie/Commission ( «Régime linguistique — Avis de concours généraux pour le recrutement d’administrateurs et d’assistants — Publication intégrale en trois langues officielles — Information relative aux avis de concours généraux — Publication dans toutes les langues officielles — Langue des épreuves — Choix de la deuxième langue parmi trois langues officielles» )
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Italie contre la Commission, validant la limitation des publications intégrales des avis de concours généraux à l'anglais, au français et à l'allemand, ainsi que la restriction du choix de la deuxième langue des épreuves à ces trois langues. La portée de cet arrêt est de confirmer que l'institution peut, pour des raisons de proportionnalité et de nécessité de service, restreindre le régime linguistique des concours sans violer le principe de non-discrimination.
12 septembre 2013
Résolution du Parlement européen du 12 septembre 2013 sur la situation des droits de l'homme à Bahreïn (2013/2830(RSP))
Cette résolution du Parlement européen condamne les violations persistantes des droits de l'homme à Bahreïn, notamment la répression des opposants politiques et des défenseurs des droits humains. Elle appelle les autorités bahreïnies à respecter leurs engagements internationaux et à libérer immédiatement les prisonniers d'opinion. Bien que non contraignante, cette position politique peut influencer la politique étrangère de l'UE et servir de référence dans le cadre du dialogue diplomatique avec Bahreïn.
12 septembre 2013
Résolution du Parlement européen du 12 septembre 2013 sur la situation en République démocratique du Congo (2013/2822(RSP))
Le Parlement européen condamne fermement les violences et les violations des droits de l'homme en République démocratique du Congo, notamment dans l'est du pays, et appelle à une solution politique régionale. Il demande à la communauté internationale, et en particulier à l'Union européenne, de renforcer son soutien humanitaire et à la stabilisation, tout en insistant sur la nécessité de lutter contre l'impunité et de promouvoir la bonne gouvernance. Cette résolution, bien que non contraignante, fixe le cadre de l'action politique et diplomatique de l'UE vis-à-vis de la RDC.
12 septembre 2013
Résolution du Parlement européen du 12 septembre 2013 sur la situation des mineurs non accompagnés dans l'Union européenne (2012/2263(INI))
Cette résolution du Parlement européen dresse un état des lieux de la situation des mineurs non accompagnés dans l'UE et formule des recommandations aux États membres et à la Commission. Elle préconise une approche fondée sur l'intérêt supérieur de l'enfant, avec des mesures renforcées pour l'identification, l'accueil, la protection et l'intégration de ces mineurs, ainsi que la désignation systématique d'un tuteur. Le texte invite également à harmoniser les pratiques d'évaluation de l'âge et à privilégier des solutions durables plutôt que la détention.
12 septembre 2013