Droit européen — EUR-Lex
9 821textes du droit de l'Union européenne — 2013.
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23 166Autres
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165 048Par année
Arrêt de la Cour (première chambre) du 18 avril 2013.#Commission européenne contre Systran SA et Systran Luxembourg SA.#Pourvoi – Articles 225, paragraphe 1, CE, 235 CE et 288, deuxième alinéa, CE – Action en responsabilité non contractuelle contre la Communauté européenne – Appréciation du caractère non contractuel du litige – Compétences des juridictions communautaires.#Affaire C‑103/11 P.
La Cour de justice de l'Union européenne annule l'arrêt du Tribunal ayant rejeté l'action en responsabilité non contractuelle de Systran contre la Commission, au motif que le Tribunal a commis une erreur de droit en qualifiant le litige de contractuel. L'arrêt précise les critères de distinction entre responsabilité contractuelle et non contractuelle de l'Union, rappelant que la compétence des juridictions de l'Union pour connaître d'un litige dépend de la nature juridique du rapport en cause, et non de la seule existence d'un contrat.
18 avril 2013
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 18 avril 2013.#Peek & Cloppenburg KG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale Peek & Cloppenburg – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T‑506/11.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque communautaire verbale "Peek & Cloppenburg", fondée sur une dénomination commerciale nationale antérieure identique. Le Tribunal examine si l'existence d'un risque de confusion, au sens de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque communautaire, constitue une condition nécessaire pour que ce motif d'opposition relatif soit valable. Il précise ainsi les conditions de conflit entre une demande de marque et un droit antérieur non enregistré.
18 avril 2013
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 18 avril 2013.#Peek & Cloppenburg KG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale Peek & Cloppenburg – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T‑507/11.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque communautaire fondée sur une dénomination commerciale nationale antérieure. Il précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque communautaire, notamment l'exigence d'un risque de confusion avec la dénomination commerciale protégée dans un État membre. La décision délimite ainsi la protection des signes non enregistrés contre l'enregistrement de marques communautaires postérieures.
18 avril 2013
2013/188/UE: Décision d’exécution de la Commission du 18 avril 2013 relative aux rapports annuels à établir concernant les inspections non discriminatoires réalisées conformément au règlement (CE) n ° 1/2005 du Conseil relatif à la protection des animaux pendant le transport et les opérations annexes et modifiant les directives 64/432/CEE et 93/119/CE et le règlement (CE) n ° 1255/97 [notifiée sous le numéro C(2013) 2098] Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Cette décision d'exécution de la Commission (2013/188/UE) impose aux États membres de soumettre un rapport annuel sur les inspections non discriminatoires effectuées pour vérifier le respect du règlement (CE) n° 1/2005 concernant la protection des animaux pendant le transport. Elle définit le modèle et le contenu de ce rapport, qui doit notamment inclure des données sur le nombre de contrôles, les infractions constatées et les sanctions appliquées. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les obligations de reporting de l'autorité compétente (DGAL) et harmonise la collecte de données au niveau européen afin d'assurer une application uniforme des règles de bien-être animal lors des transports.
18 avril 2013
Résolution législative du Parlement européen du 18 avril 2013 sur le projet de décision du Conseil relative à la conclusion de l'accord entre l'Union européenne et l'Ukraine portant modification de l'accord entre la Communauté européenne et l'Ukraine visant à faciliter la délivrance de visas (12282/2012 — C7-0200/2012 — 2012/0138(NLE))
Le Parlement européen approuve la conclusion de l'accord modifiant l'accord UE-Ukraine de facilitation de délivrance de visas. Ce texte autorise la simplification des procédures de visa pour certaines catégories de citoyens ukrainiens, dans le cadre du partenariat oriental. Pour un professionnel du droit français, il s'agit d'une étape vers un régime de voyage assoupli entre l'UE et l'Ukraine, sans pour autant instaurer une exemption totale de visa.
18 avril 2013
Amendements du Parlement européen, adoptés le 18 avril 2013, à la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil relatif au recyclage des navires (COM(2012)0118 — C7-0082/2012 — 2012/0055(COD))
Le Parlement européen a adopté des amendements à la proposition de règlement visant à établir un cadre juridique contraignant pour le recyclage des navires, afin de prévenir les risques environnementaux et sanitaires liés aux démantèlements sauvages. Ces amendements renforcent les obligations des armateurs, notamment en imposant un inventaire des matières dangereuses et en restreignant le recours aux installations de recyclage non conformes aux normes de l'UE. Pour un professionnel du droit français, ce texte anticipe une harmonisation des règles applicables aux navires battant pavillon d'un État membre, avec des implications directes en matière de responsabilité environnementale et de contrôle des installations de recyclage.
18 avril 2013
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL concernant le fonctionnement du protocole d’accord sur la vente de contrefaçons sur l’internet
Ce rapport de la Commission évalue l'efficacité du protocole d'accord signé entre les grandes plateformes internet et les titulaires de droits pour lutter contre la vente de contrefaçons en ligne. Il constate des progrès dans la réactivité des plateformes face aux notifications de retrait, mais souligne des lacunes persistantes, notamment l'absence de mesures proactives efficaces et la difficulté à traiter les récidivistes. Pour un professionnel du droit français, ce document est crucial car il préfigure les futures obligations de diligence des hébergeurs et places de marché en matière de propriété intellectuelle, au-delà du simple mécanisme de notice and takedown.
18 avril 2013
Résolution du Parlement européen du 18 avril 2013 sur le rapport global de suivi 2012 de la Croatie (2012/2871(RSP))
Cette résolution du Parlement européen évalue les progrès de la Croatie dans son processus d'adhésion à l'UE, en se basant sur le rapport de suivi 2012 de la Commission. Elle salue les réformes accomplies tout en identifiant des domaines nécessitant des efforts supplémentaires, notamment en matière de justice, de lutte contre la corruption et de droits des minorités. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme l'engagement de la Croatie à transposer et appliquer l'acquis communautaire avant son entrée dans l'Union.
18 avril 2013
Résolution du Parlement européen du 18 avril 2013 sur le rapport de suivi 2012 sur le Monténégro (2012/2860(RSP))
Cette résolution du Parlement européen évalue les progrès du Monténégro dans son processus d'adhésion à l'UE, en se concentrant sur les réformes politiques et économiques réalisées en 2012. Elle souligne les avancées en matière de lutte contre la corruption et de réforme judiciaire, tout en appelant à des efforts supplémentaires pour garantir l'État de droit et la liberté des médias. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre les critères d'évaluation de la Commission européenne et les attentes politiques envers les États candidats, notamment en matière de conformité aux normes juridiques de l'UE.
18 avril 2013
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL ET DE LA COMMISSION définissant la position à adopter par le conseil de stabilisation et d'association UE-Serbie sur son règlement intérieur
Cette proposition de décision conjointe du Conseil et de la Commission vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein du conseil de stabilisation et d'association UE-Serbie afin d'approuver le règlement intérieur de cet organe. Elle constitue une étape procédurale nécessaire pour formaliser les règles de fonctionnement de la coopération institutionnelle avec la Serbie dans le cadre du processus de stabilisation et d'association.
18 avril 2013
Décision de la Commission du 18/04/2013 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.6843 - SIEMENS / INVENSYS RAIL) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement (CE) n° 139/2004, le rachat d'Invensys Rail par Siemens, après avoir conclu que l'opération de concentration n'entrave pas de manière significative une concurrence effective sur le marché commun. Elle analyse l'impact sur les marchés des systèmes de signalisation ferroviaire et de contrôle des trains, et impose des engagements pour préserver la concurrence. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'application du contrôle des concentrations au niveau européen dans le secteur ferroviaire.
18 avril 2013
Arrêt de la Cour (première chambre) du 18 avril 2013.#Commission européenne contre République française.#Manquement d’État – Transport – Développement de chemins de fer communautaires – Directive 91/440/CEE – Article 6, paragraphe 3, et annexe II – Directive 2001/14/CE – Article 14, paragraphe 2 – Défaut d’indépendance juridique du gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire – Article 11 – Absence de système d’amélioration des performances – Transposition incomplète.#Affaire C‑625/10.
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la France pour manquement à ses obligations en matière ferroviaire. D'une part, le gestionnaire de l'infrastructure (RFF) ne disposait pas d'une indépendance juridique suffisante vis-à-vis des entreprises ferroviaires, en violation de la directive 91/440. D'autre part, la France n'avait pas mis en place un système d'amélioration des performances incitant les gestionnaires à réduire les perturbations, comme l'exige la directive 2001/14.
18 avril 2013
Affaire C-463/11: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 avril 2013 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgerichtshof Baden-Württemberg — Allemagne) — L/M (Directive 2001/42/CE — Évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l’environnement — Article 3, paragraphes 4 et 5 — Détermination du type de plans susceptibles d’avoir des incidences notables sur l’environnement — Plans de construction «de développement interne» dispensés d’évaluation environnementale en vertu de la législation nationale — Appréciation erronée de la condition qualitative du «développement interne» — Absence d’incidence sur la validité du plan de construction — Atteinte à l’effet utile de la directive)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation allemande dispensant d'évaluation environnementale les plans de construction dits de « développement interne » est contraire à la directive 2001/42/CE si elle ne prévoit pas un examen au cas par cas pour déterminer si ces plans sont susceptibles d'avoir des incidences notables sur l'environnement. L'arrêt précise que l'appréciation erronée de la condition de « développement interne » par les autorités nationales n'affecte pas la validité du plan, mais que l'absence d'une telle évaluation préalable porte atteinte à l'effet utile de la directive. Pour le professionnel du droit français, cette décision souligne l'obligation de transposer strictement les critères de l'article 3, paragraphes 4 et 5 de la directive, en imposant une vérification systématique des incidences environnementales pour tout plan, même ceux qualifiés de « développement interne ».
18 avril 2013
Affaire C-565/11: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 18 avril 2013 (demande de décision préjudicielle du Tribunalul Sibiu — Roumanie) — Mariana Irimie/Administrația Finanțelor Publice Sibiu, Administrația Fondului pentru Mediu (Restitution de taxes perçues par un État membre en violation du droit de l’Union — Régime national limitant les intérêts à payer par ledit État sur la taxe remboursée — Intérêts calculés à partir du jour suivant la date de la demande de restitution de la taxe — Non-conformité avec le droit de l’Union — Principe d’effectivité)
Dans l'arrêt C-565/11, la CJUE juge que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui limite le versement d'intérêts sur le remboursement d'une taxe perçue en violation du droit de l'Union, en ne les accordant qu'à compter du lendemain de la demande de restitution. Cette restriction, qui exclut les intérêts pour la période comprise entre le paiement indu de la taxe et la demande de remboursement, porte atteinte au principe d'effectivité en rendant la réparation du préjudice insuffisante. En conséquence, l'État membre doit verser des intérêts couvrant l'intégralité de la période de privation de la somme indûment perçue.
18 avril 2013
Affaire C-595/11: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 avril 2013 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Düsseldorf — Allemagne) — Steinel Vertrieb GmbH/Hauptzollamt Bielefeld [Politique commerciale — Règlement (CE) n ° 1470/2001 — Règlement (CE) n ° 1205/2007 — Tarif douanier commun — Classement tarifaire — Nomenclature combinée — Droits antidumping définitifs sur les importations de lampes fluorescentes compactes — Applicabilité des droits antidumping définitifs à des produits classés dans la sous-position tarifaire visée par le règlement antidumping — Produit concerné — Champ d’application]
La Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application des droits antidumping définitifs sur les lampes fluorescentes compactes. Elle juge que ces droits s'appliquent à tous les produits relevant de la sous-position tarifaire visée par le règlement antidumping, sans qu'il soit nécessaire de démontrer qu'ils possèdent toutes les caractéristiques techniques décrites dans le règlement. Cette décision clarifie l'interprétation du champ d'application matériel des mesures antidumping pour les opérateurs français.
18 avril 2013
Affaire C-413/11: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 18 avril 2013 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Köln — Allemagne) — Germanwings GmbH/Thomas Amend [Article 99 du règlement de procédure — Transport aérien — Règlement (CE) n ° 261/2004 — Droit des passagers à une indemnisation en cas de retard important d’un vol — Principe de la séparation des pouvoirs au sein de l’Union]
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne, rendue dans l'affaire Germanwings/Amend, précise que le règlement (CE) n° 261/2004 confère aux passagers un droit à indemnisation en cas de retard important d'un vol, sans que ce droit soit subordonné à l'existence d'un préjudice individuel. La Cour écarte l'argument tiré du principe de séparation des pouvoirs, confirmant ainsi que l'indemnisation forfaitaire prévue par ce règlement est une mesure de protection des consommateurs et non une ingérence dans les compétences des États membres.
18 avril 2013
Conclusions de l’avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 18 avril 2013.#Martin y Paz Diffusion SA contre David Depuydt et Fabriek van Maroquinerie Gauquie NV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour de cassation (Belgique).#Marques – Directive 89/104/CEE – Article 5 – Consentement du titulaire d’une marque à l’usage, par un tiers, d’un signe identique à celle-ci – Consentement donné dans le cadre d’une exploitation partagée – Possibilité pour ledit titulaire de mettre fin à l’exploitation partagée et de reprendre l’usage exclusif de sa marque.#Affaire C‑661/11.
Les conclusions de l'avocat général dans l'affaire C-661/11 précisent les conditions dans lesquelles le titulaire d'une marque peut mettre fin à une exploitation partagée de celle-ci avec un tiers, après y avoir consenti au sens de l'article 5 de la directive 89/104. L'avocat général estime que le consentement donné dans le cadre d'une exploitation partagée n'est pas irrévocable et que le titulaire peut reprendre l'usage exclusif de sa marque, sous réserve du respect des règles de concurrence et des droits contractuels du tiers. Cette interprétation a une portée pratique pour les litiges en contrefaçon de marque impliquant des relations contractuelles complexes.
18 avril 2013
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 avril 2013.#L contre M.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgerichtshof Baden-Württemberg.#Directive 2001/42/CE – Évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l’environnement – Article 3, paragraphes 4 et 5 – Détermination du type de plans susceptibles d’avoir des incidences notables sur l’environnement – Plans de construction ‘de développement interne’ dispensés d’évaluation environnementale en vertu de la législation nationale – Appréciation erronée de la condition qualitative du ‘développement interne’ – Absence d’incidence sur la validité du plan de construction – Atteinte à l’effet utile de la directive.#Affaire C‑463/11.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la dispense d'évaluation environnementale pour les plans de construction dits de « développement interne » prévue par le droit allemand ne peut être appliquée que si ces plans respectent strictement la condition qualitative de développement interne, faute de quoi l'effet utile de la directive 2001/42/CE est compromis. Une appréciation erronée de cette condition par les autorités nationales n'affecte pas la validité du plan lui-même, mais prive la directive de son efficacité en permettant de contourner l'obligation d'évaluation environnementale pour des plans susceptibles d'avoir des incidences notables sur l'environnement.
18 avril 2013
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 18 avril 2013.#Edgard Mulders contre Rijksdienst voor Pensioenen.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l’arbeidshof te Antwerpen.#Sécurité sociale – Règlement (CEE) nº 1408/71 – Article 1er, sous r) – Notion de ‘périodes d’assurance’ – Article 46 – Calcul de la pension de retraite – Périodes d’assurance à prendre en considération – Travailleur frontalier – Période d’incapacité de travail – Cumul de prestations similaires versées par deux États membres – Absence de prise en compte de cette période comme période d’assurance – Condition de résidence – Règles nationales anticumul.#Affaire C‑548/11.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les périodes d'incapacité de travail d'un travailleur frontalier doivent être prises en compte comme périodes d'assurance pour le calcul de sa pension de retraite, même si l'intéressé réside dans un autre État membre. Un État membre ne peut pas subordonner cette prise en compte à une condition de résidence sur son territoire, ni appliquer ses règles nationales anticumul pour refuser de considérer ces périodes, lorsque des prestations similaires ont été versées par un autre État membre.
18 avril 2013
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 18 avril 2013.#Mariana Irimie contre Administraţia Finanţelor Publice Sibiu et Administraţia Fondului pentru Mediu.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunalul Sibiu.#Restitution de taxes perçues par un État membre en violation du droit de l’Union – Régime national limitant les intérêts à payer par ledit État sur la taxe remboursée – Intérêts calculés à partir du jour suivant la date de la demande de restitution de la taxe – Non-conformité avec le droit de l’Union – Principe d’effectivité.#Affaire C‑565/11.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un régime national limitant le versement d'intérêts sur la restitution d'une taxe perçue en violation du droit de l'Union, en ne les accordant qu'à compter de la demande de remboursement, est contraire au principe d'effectivité. En effet, une telle réglementation ne permet pas une réparation intégrale du préjudice subi par le contribuable, qui doit pouvoir obtenir des intérêts couvrant la période allant de la date du paiement indu de la taxe jusqu'à sa restitution effective.
18 avril 2013