Droit européen — EUR-Lex
9 821textes du droit de l'Union européenne — 2013.
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165 048Par année
Communication de la Commission dans le cadre de la mise en œuvre de la directive 89/106/CEE du Conseil du 21 décembre 1988 relative au rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres concernant les produits de construction Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE (Publication des titres et des références des normes harmonisées au titre de la législation d'harmonisation de l'Union)
Cette communication de la Commission publie les titres et références des normes harmonisées adoptées dans le cadre de la directive 89/106/CEE relative aux produits de construction. Elle vise à informer les professionnels et les États membres des normes applicables pour présumer la conformité des produits de construction aux exigences essentielles de la directive, facilitant ainsi leur libre circulation dans l'EEE. Pour un juriste français, ce texte actualise le référentiel normatif opposable et sert de base pour vérifier le marquage CE des produits de construction.
28 février 2013
Aides d'État — Autriche — SA.32554 (2009/C) Aide à la restructuration en faveur d’Hypo Group Alpe Adria — Invitation à présenter des observations conformément à l'article 108, paragraphe 2, du TFUE Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Cette communication de la Commission européenne ouvre une procédure formelle d'examen concernant l'aide à la restructuration accordée par l'Autriche à Hypo Group Alpe Adria. Elle invite les tiers intéressés, y compris les autorités françaises, à présenter leurs observations sur la compatibilité de cette aide avec le marché intérieur au regard des règles sur les aides d'État. Le texte est pertinent pour l'Espace économique européen et s'inscrit dans le contrôle des mesures de sauvetage et de restructuration des banques en difficulté.
28 février 2013
Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 28 février 2013.#Commission européenne contre Luigi Marcuccio.#Taxation des dépens.#Affaire C‑513/08 P‑DEP.
La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens que M. Marcuccio doit rembourser à la Commission européenne dans le cadre du litige C‑513/08 P. Cette ordonnance détermine le montant précis des frais récupérables, clôturant ainsi la phase de taxation des dépens après l'arrêt au principal. Elle constitue une décision définitive sur les aspects financiers du contentieux.
28 février 2013
Affaire C-460/09 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2013 — Inalca SpA — Industria Alimentari Carni, Cremonini SpA/Commission européenne (Pourvoi — Responsabilité non contractuelle de l’Union européenne — Constat d’irrégularités dans les restitutions à l’exportation de viande bovine à destination de la Jordanie — Enquête de l’OLAF — Communication des conclusions de l’OLAF à des autorités nationales — Constitution de garanties — Demande de remboursement des frais y afférents — Lien de causalité — Pourvoi incident — Délai de prescription — Point de départ)
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'engagement de la responsabilité non contractuelle de l'Union en cas de préjudice résultant d'une enquête de l'OLAF. Il juge que le lien de causalité direct entre la communication des conclusions de l'OLAF aux autorités nationales et les frais de garantie bancaire exposés par les opérateurs n'est pas établi. La décision clarifie également le point de départ du délai de prescription quinquennal, qui court à compter de la réalisation du dommage et non de la connaissance de son origine.
28 février 2013
Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2013.#Inalca SpA – Industria Alimentari Carni et Cremonini SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Responsabilité non contractuelle de l’Union européenne – Constat d’irrégularités dans les restitutions à l’exportation de viande bovine à destination de la Jordanie – Enquête de l’OLAF – Communication des conclusions de l’OLAF à des autorités nationales – Constitution de garanties – Demande de remboursement des frais y afférents – Lien de causalité – Pourvoi incident – Délai de prescription – Point de départ.#Affaire C‑460/09 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi d'Inalca et Cremonini, confirmant l'absence de lien de causalité direct entre la communication par l'OLAF de conclusions d'enquête aux autorités nationales et le préjudice subi par les sociétés (frais de garanties bancaires). L'arrêt précise que le point de départ du délai de prescription de l'action en responsabilité non contractuelle est la date de réalisation du dommage, et non celle de la communication litigieuse.
28 février 2013
Affaire C-473/10: Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2013 — Commission européenne/Hongrie (Manquement d’État — Développement de chemins de fer communautaires — Répartition des capacités d’infrastructure ferroviaire — Tarification de l’infrastructure ferroviaire — Directives 91/440/CEE et 2001/14/CE — Transposition incomplète)
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Hongrie pour manquement à ses obligations en matière de développement des chemins de fer communautaires, en raison d'une transposition incomplète des directives 91/440/CEE et 2001/14/CE concernant la répartition des capacités d'infrastructure ferroviaire et la tarification de cette infrastructure. Cet arrêt précise les exigences de ces directives, notamment en ce qui concerne l'indépendance du gestionnaire de l'infrastructure et les principes de tarification, et rappelle aux États membres l'obligation de transposer intégralement et correctement le droit ferroviaire de l'Union.
28 février 2013
Affaire C-483/10: Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2013 — Commission européenne/Royaume d'Espagne (Manquement d’État — Développement de chemins de fer communautaires — Directive 2001/14/CE — Répartition des capacités d’infrastructure ferroviaire — Tarification — Redevances — Indépendance de gestion)
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Espagne pour manquement à la directive 2001/14/CE, constatant que l'organisme de répartition des capacités ferroviaires (ADIF) n'était pas suffisamment indépendant du gestionnaire de l'infrastructure. Le Royaume d'Espagne avait également méconnu les règles de tarification en imposant des redevances non conformes aux principes de transparence et de non-discrimination. Cet arrêt précise les obligations des États membres en matière d'indépendance de gestion et de fixation des redevances d'accès au réseau ferroviaire.
28 février 2013
Affaire C-556/10: Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2013 — Commission européenne/République fédérale d'Allemagne (Manquement d’État — Transport — Développement de chemins de fer communautaires — Directive 91/440/CEE — Article 6, paragraphe 3, et annexe II — Directive 2001/14/CE — Articles 4, paragraphe 2, et 14, paragraphe 2 — Gestionnaire de l’infrastructure — Indépendance organisationnelle et décisionnelle — Structure de holding — Directive 2001/14 — Articles 7, paragraphe 3, et 8, paragraphe 1 — Établissement des redevances sur la base des coûts directs — Tarification — Coûts directs — Coûts totaux — Directive 2001/14 — Article 6, paragraphe 2 — Absence de mesures d’incitation à réduire les coûts — Directive 91/440 — Article 10, paragraphe 7 — Directive 2001/14 — Article 30, paragraphe 4 — Organisme de contrôle — Compétences)
Dans cet arrêt, la Cour de justice condamne l'Allemagne pour manquement à plusieurs obligations découlant des directives ferroviaires. Elle juge notamment que la structure de holding de la Deutsche Bahn ne garantit pas l'indépendance suffisante du gestionnaire d'infrastructure (DB Netz) et que le système de redevance d'accès au réseau, basé sur les coûts totaux plutôt que sur les seuls coûts directs, est contraire au droit de l'Union. L'arrêt précise également les exigences d'indépendance décisionnelle et les pouvoirs de l'organisme de contrôle national.
28 février 2013
Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2013.#Commission européenne contre République d’Autriche.#Manquement d’État – Transport – Développement de chemins de fer communautaires – Directive 91/440/CEE – Article 6, paragraphe 3, et annexe II – Directive 2001/14/CE – Articles 4, paragraphe 2, et 14, paragraphe 2 – Gestionnaire de l’infrastructure – Indépendance organisationnelle et décisionnelle – Structure de holding – Transposition incomplète.#Affaire C‑555/10.
La Cour de justice de l'UE a condamné l'Autriche pour manquement au droit de l'Union en raison d'une transposition incomplète des directives 91/440 et 2001/14. En cause, l'absence d'indépendance organisationnelle et décisionnelle du gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire au sein d'une structure de holding, ce qui compromettait l'accès équitable et non discriminatoire au réseau. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle l'exigence stricte de séparation fonctionnelle entre le gestionnaire d'infrastructure et les entreprises de transport, même en présence d'une société mère commune.
28 février 2013
Affaire C-246/11 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 28 février 2013 — République portugaise/Commission européenne [Pourvoi — Fonds européen de développement régional (FEDER) — Règlement (CEE) n ° 2052/88 — Article 13, paragraphe 3 — Règlement (CEE) n ° 4253/88 — Article 21, paragraphe 1 — Subvention globale de soutien à l’investissement local au Portugal — Réduction du concours financier]
Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi du Portugal contre une décision de la Commission réduisant le concours financier du FEDER pour une subvention globale de soutien à l'investissement local. Elle confirme que la Commission pouvait légalement réduire l'aide en raison du non-respect par les autorités portugaises des conditions de gestion et de contrôle prévues par les règlements (CEE) n° 2052/88 et 4253/88. Pour le professionnel du droit français, cette décision rappelle l'importance du respect strict des obligations procédurales et de contrôle dans la gestion des fonds structurels européens.
28 février 2013
Affaire C-425/11: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 28 février 2013 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Baden-Württemberg — Allemagne) — Katja Ettwein/Finanzamt Konstanz (Accord entre la Communauté européenne et ses États membres, d’une part, et la Confédération suisse, d’autre part, sur la libre circulation des personnes — Égalité de traitement — Frontaliers indépendants — Ressortissants d’un État membre de l’Union — Revenus professionnels perçus dans cet État membre — Déplacement du lieu de résidence en Suisse — Refus d’un avantage fiscal dans ledit État membre en raison du déplacement de la résidence)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'Accord sur la libre circulation des personnes entre l'UE et la Suisse s'oppose à une législation nationale qui refuse un avantage fiscal (le quotient familial) à un contribuable frontalier indépendant au seul motif qu'il a transféré sa résidence en Suisse, alors que ses revenus professionnels sont intégralement imposables dans l'État membre d'origine. Cet arrêt précise que le principe d'égalité de traitement s'applique aux frontaliers indépendants, leur garantissant les mêmes avantages fiscaux que ceux accordés aux résidents nationaux dans une situation comparable.
28 février 2013
Affaire C-544/11: Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2013 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Rheinland-Pfalz — Allemagne) — Helga Petersen, Peter Petersen/Finanzamt Ludwigshafen (Libre prestation des services — Libre circulation des travailleurs — Réglementation d’un État membre permettant l’exonération de l’impôt sur les revenus perçus pour des travaux effectués dans un autre État dans le cadre de l’aide au développement — Conditions — Établissement de l’employeur sur le territoire national — Refus lorsque l’employeur est établi dans un autre État membre)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation allemande qui réserve l'exonération fiscale des revenus perçus pour des travaux effectués dans un État tiers dans le cadre de l'aide au développement aux seuls salariés dont l'employeur est établi en Allemagne constitue une restriction à la libre prestation des services et à la libre circulation des travailleurs. Cette restriction ne peut être justifiée par la nécessité de préserver la cohérence du système fiscal allemand. En conséquence, un État membre ne peut refuser cette exonération au seul motif que l'employeur est établi dans un autre État membre de l'UE.
28 février 2013
Conclusions de l’avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 28 février 2013.#Le Crédit Lyonnais contre Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d’État (France).#Taxe sur la valeur ajoutée – Sixième directive 77/388/CEE – Articles 17 et 19 – Déduction de la taxe payée en amont – Utilisation de biens et de services à la fois pour des opérations taxées et des opérations exonérées – Déduction au prorata – Calcul du prorata – Succursales établies dans d’autres États membres et dans des États tiers – Non-prise en compte de leur chiffre d’affaires.#Affaire C‑388/11.
L'avocat général Cruz Villalón conclut que, pour le calcul du prorata de déduction de TVA d'un assujetti établi dans un État membre, le chiffre d'affaires réalisé par ses succursales situées dans d'autres États membres ou dans des États tiers ne doit pas être pris en compte. Cette interprétation des articles 17 et 19 de la sixième directive TVA limite le calcul du prorata aux seules opérations de l'établissement principal, ce qui a un impact direct sur les groupes d'assujettis uniques et les entreprises disposant d'établissements stables à l'étranger.
28 février 2013
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 28 février 2013.#Manfred Beker et Christa Beker contre Finanzamt Heilbronn.#Demande de décision préjudicielle, introduite par Bundesfinanzhof.#Affaire C-168/11.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les dispositions de la directive 88/361/CEE relatives à la libre circulation des capitaux s'opposent à une réglementation nationale qui impose un traitement fiscal défavorable aux plus-values réalisées lors de la cession de parts sociales détenues dans des sociétés établies dans un autre État membre, par rapport à celles réalisées dans des sociétés nationales. Cette décision précise les limites des restrictions fiscales que les États membres peuvent imposer aux mouvements de capitaux au sein de l'Union.
28 février 2013
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 28 février 2013.#République portugaise contre Commission européenne.#Pourvoi – Fonds européen de développement régional (FEDER) – Règlement (CEE) no 2052/88 – Article 13, paragraphe 3 – Règlement (CEE) no 4253/88 – Article 21, paragraphe 1 – Subvention globale de soutien à l’investissement local au Portugal – Réduction du concours financier.#Affaire C‑246/11 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi du Portugal contre une décision de la Commission réduisant le concours financier du FEDER pour une subvention globale de soutien à l'investissement local. L'arrêt confirme que la Commission peut réduire le financement si l'État membre ne respecte pas les conditions de gestion et de contrôle prévues par les règlements (CEE) n° 2052/88 et 4253/88. Pour le professionnel du droit français, cette décision souligne l'importance du respect strict des obligations procédurales et de contrôle dans la gestion des fonds structurels européens.
28 février 2013
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 28 février 2013.#Katja Ettwein contre Finanzamt Konstanz.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Finanzgericht Baden-Württemberg.#Accord entre la Communauté européenne et ses États membres, d’une part, et la Confédération suisse, d’autre part, sur la libre circulation des personnes – Égalité de traitement – Frontaliers indépendants – Ressortissants d’un État membre de l’Union – Revenus professionnels perçus dans cet État membre – Déplacement du lieu de résidence en Suisse – Refus d’un avantage fiscal dans ledit État membre en raison du déplacement de la résidence.#Affaire C‑425/11.
L'arrêt Ettwein (C-425/11) précise que l'Accord sur la libre circulation des personnes (ALCP) entre l'UE et la Suisse interdit à un État membre de refuser un avantage fiscal à un travailleur frontalier indépendant au seul motif qu'il a transféré sa résidence en Suisse. La Cour juge que ce refus constitue une restriction à la libre circulation, car il désavantage le contribuable qui exerce son droit de déplacement, sans que cette différence de traitement soit justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général. En pratique, pour le professionnel du droit français, cet arrêt impose de vérifier que les conditions d'octroi d'un avantage fiscal (comme le quotient familial ou un crédit d'impôt) ne sont pas discriminatoires à l'égard des frontaliers installés en Suisse.
28 février 2013
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 28 février 2013.#Margaret Kenny e.a. contre Minister for Justice, Equality and Law Reform e.a.#demande de décision préjudicielle, introduite par la High Court (Irlande).#Article 141 CE – Directive 75/117/CEE – Égalité des rémunérations entre travailleurs masculins et féminins – Discrimination indirecte – Justification objective – Conditions.#Affaire C‑427/11.
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de justification objective d'une discrimination indirecte fondée sur le sexe en matière de rémunération. Elle juge que des différences de traitement entre travailleurs à temps partiel (majoritairement des femmes) et travailleurs à temps plein ne peuvent être justifiées par des motifs budgétaires ou par la simple nécessité de réaliser des économies. L'arrêt rappelle que l'employeur doit démontrer que les mesures répondent à un objectif légitime et sont nécessaires et proportionnées, sans que la charge de la preuve ne soit excessivement difficile à rapporter pour le travailleur.
28 février 2013
Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 février 2013.#Helga Petersen et Peter Petersen contre Finanzamt Ludwigshafen.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Finanzgericht Rheinland-Pfalz.#Libre prestation des services – Libre circulation des travailleurs – Réglementation d’un État membre permettant l’exonération de l’impôt sur les revenus perçus pour des travaux effectués dans un autre État dans le cadre de l’aide au développement – Conditions – Établissement de l’employeur sur le territoire national – Refus lorsque l’employeur est établi dans un autre État membre.#Affaire C‑544/11.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation d'un État membre qui réserve l'exonération fiscale des revenus perçus pour des travaux effectués dans un pays tiers dans le cadre de l'aide au développement aux seuls contribuables dont l'employeur est établi sur le territoire national constitue une restriction à la libre circulation des travailleurs et à la libre prestation des services. Cette différence de traitement, qui défavorise les travailleurs dont l'employeur est établi dans un autre État membre, n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général et est donc contraire au droit de l'Union.
28 février 2013
Règlement d’exécution (UE) n ° 178/2013 de la Commission du 28 février 2013 relatif à la fixation d’un taux minimal de droits de douane pour le sucre pour la deuxième adjudication partielle prévue dans le cadre de la procédure ouverte par le règlement d’exécution (UE) n ° 36/2013
Ce règlement d'exécution fixe le taux minimal des droits de douane applicable lors de la deuxième adjudication partielle pour l'importation de sucre, dans le cadre de la procédure ouverte par le règlement (UE) n° 36/2013. Il détermine le seuil en dessous duquel les offres ne peuvent être retenues, afin de gérer l'approvisionnement du marché européen du sucre. Pour un praticien du droit douanier français, ce texte précise les conditions tarifaires d'une opération d'adjudication spécifique, impactant directement les opérateurs du secteur sucrier.
28 février 2013
Affaire T-367/10: Arrêt du Tribunal du 27 février 2013 — Bloufin Touna Ellas Naftiki Etaireia e.a./Commission ( «Pêche — Conservation des ressources halieutiques — Reconstitution des stocks de thon rouge — Mesures interdisant la pêche par les senneurs à senne coulissante battant pavillon de la France ou de la Grèce — Recours en annulation — Acte réglementaire ne comportant pas de mesures d’exécution — Affectation directe — Recevabilité — Taux d’épuisement des quotas par État et par senneur — Capacité réelle de capture» )
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours en annulation introduit par des armements grecs contre des règlements de la Commission interdisant la pêche au thon rouge par les senneurs français et grecs. La décision précise que ces actes réglementaires, bien que ne comportant pas de mesures d'exécution, n'affectent pas directement les requérants car ils ne visent pas les navires individuellement, mais l'épuisement des quotas nationaux.
27 février 2013