Droit européen — EUR-Lex
9 821textes du droit de l'Union européenne — 2013.
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165 048Par année
Conclusions de l’avocat général Mme J Kokott, présentées le 21 février 2013.#Terveys- ja sosiaalialan neuvottelujärjestö (TSN) ry contre Terveyspalvelualan Liitto ry et Ylemmät Toimihenkilöt (YTN) ry contre Teknologiateollisuus ry et Nokia Siemens Networks Oy.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le työtuomioistuin.#Politique sociale – Directive 92/85/CEE – Protection de la sécurité et de la santé des travailleurs – Travailleuses enceintes, accouchées ou allaitantes au travail – Congé de maternité – Maintien d’une rémunération et/ou du bénéfice d’une prestation adéquate – Directive 96/34/CE – Accord-cadre sur le congé parental – Droit individuel à un congé parental en raison de la naissance ou de l’adoption d’un enfant – Conditions de travail et de rémunération – Convention collective nationale – Travailleuses ayant pris un congé de maternité après interruption d’un congé parental non rémunéré – Refus du paiement du salaire pendant le congé de maternité.#Affaires jointes C‑512/11 et C‑513/11.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions, précise que le droit à une rémunération ou à une prestation adéquate pendant le congé de maternité, garanti par la directive 92/85/CEE, ne peut être subordonné à l'exercice préalable d'une activité professionnelle. Elle juge qu'une convention collective nationale qui refuse le paiement du salaire durant le congé de maternité à une travailleuse ayant interrompu un congé parental non rémunéré pour prendre ce congé est contraire au droit de l'Union. Cette décision a une portée directe pour le droit français, notamment en matière de non-discrimination et de maintien des droits sociaux des travailleuses enceintes, même en cas de congé parental préalable.
21 février 2013
ORDONNANCE DU TRIBUNAL (chambre des pourvois) du 21 février 2013.#Luigi Marcuccio contre Commission européenne.#Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaires – Sécurité sociale – Maladie grave – Remboursement de frais médicaux – Décision de la Commission refusant le remboursement à 100 % des frais médicaux exposés par le requérant – Obligation de motivation – Article 72 du statut – Critères établis par le conseil médical – Production de l’avis du médecin-conseil en cours d’instance – Compétence du chef du bureau liquidateur – Pourvoi manifestement non fondé.#Affaire T‑85/11 P.
Cette ordonnance rejette un pourvoi contre une décision de la Commission refusant le remboursement intégral de frais médicaux. Le Tribunal confirme que l'administration n'est pas tenue de motiver individuellement le refus lorsqu'elle applique des critères médicaux préétablis, et que la production de l'avis médical en justice régularise la procédure. Le pourvoi est jugé manifestement non fondé car il ne démontre pas d'erreur de droit dans l'interprétation de l'article 72 du Statut des fonctionnaires.
21 février 2013
Règlement (CE) n o 798/2008 de la Commission du 8 août 2008 établissant une liste des pays tiers, territoires, zones ou compartiments en provenance desquels les volailles et les produits de volailles peuvent être importés dans la Communauté et transiter par celle-ci ainsi que les règles en matière de certification vétérinaire (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Ce règlement consolidé établit la liste des pays tiers autorisés à exporter des volailles et produits avicoles vers l'UE, ainsi que les conditions sanitaires et de certification vétérinaire requises. Il précise les règles de zonage et de compartimentation applicables en cas de foyers de maladies aviaires, et constitue le texte de référence pour tout contrôle vétérinaire aux frontières de l'Union.
21 février 2013
Décision de la Commission du 21/02/2013 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.6812 - SFPI / DEXIA) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne autorise, en vertu du règlement sur les concentrations, le rachat de Dexia par SFPI, estimant que l'opération ne porte pas atteinte à la concurrence sur le marché commun. Elle conclut que la transaction, qui concerne principalement le secteur bancaire et financier, ne crée ni ne renforce une position dominante susceptible d'entraver une concurrence effective. Pour le professionnel du droit français, ce texte constitue une référence en matière de contrôle des concentrations dans le secteur financier, validant une restructuration majeure d'un établissement systémique sous contrôle public.
21 février 2013
Règlement d’exécution (UE) n ° 159/2013 de la Commission du 21 février 2013 concernant l’autorisation d’une préparation de benzoate de sodium, d’acide propionique et de propionate de sodium comme additif dans l’alimentation des porcs, des volailles, des bovins, des ovins, des caprins, des lapins et des chevaux et modifiant les règlements (CE) n ° 1876/2006 et (CE) n ° 757/2007 Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Ce règlement d'exécution autorise l'utilisation d'une préparation à base de benzoate de sodium, d'acide propionique et de propionate de sodium comme additif technologique (conservateur) dans l'alimentation de plusieurs espèces animales (porcs, volailles, bovins, ovins, caprins, lapins et chevaux). Il modifie en conséquence les règlements (CE) n° 1876/2006 et (CE) n° 757/2007 pour intégrer cette nouvelle autorisation, et s'applique dans l'ensemble de l'Espace économique européen.
21 février 2013
Règlement d’exécution (UE) n ° 161/2013 de la Commission du 21 février 2013 concernant l’autorisation d’une préparation d’hydroxyde de sodium en tant qu’additif destiné à l’alimentation des chats, des chiens et des poissons d’ornement Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Ce règlement d'exécution autorise l'utilisation d'une préparation d'hydroxyde de sodium comme additif technologique (régulateur d'acidité) dans l'alimentation des chats, des chiens et des poissons d'ornement. Il fixe les conditions spécifiques de son incorporation et les teneurs maximales autorisées, conformément au règlement (CE) n° 1831/2003 sur les additifs destinés à l'alimentation animale. Ce texte, pertinent pour l'EEE, harmonise ainsi les conditions de mise sur le marché de cet additif au sein de l'Union européenne.
21 février 2013
Règlement d'exécution (UE) n ° 164/2013 de la Commission du 21 février 2013 modifiant le règlement (CE) n ° 1484/95 en ce qui concerne les prix représentatifs dans les secteurs de la viande de volaille et des œufs ainsi que pour l'ovalbumine
Ce règlement d'exécution met à jour les prix représentatifs applicables aux importations de viande de volaille, d'œufs et d'ovalbumine en provenance des pays tiers. Il modifie le règlement de base (CE) n° 1484/95 pour refléter l'évolution des cours du marché mondial et garantir le calcul correct des droits additionnels à l'importation. Pour le praticien français, ce texte est essentiel pour déterminer la valeur en douane et les taxes applicables à ces produits agricoles.
21 février 2013
Autorisation des aides d'État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du TFUE — Cas à l'égard desquels la Commission ne soulève pas d'objection Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Cette communication de la Commission européenne liste les aides d'État autorisées sans objection, conformément aux articles 107 et 108 du TFUE. Pour un professionnel du droit français, elle constitue une source d'information officielle sur les régimes d'aides compatibles avec le marché intérieur, notamment ceux présentant un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE). Elle permet de vérifier la légalité de certaines aides notifiées et de s'assurer de leur conformité au droit européen de la concurrence.
21 février 2013
Autorisation des aides d'État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du TFUE — Cas à l'égard desquels la Commission ne soulève pas d'objection Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Cette communication de la Commission européenne liste les aides d'État autorisées sans objection, conformément aux articles 107 et 108 du TFUE. Pour un professionnel du droit français, elle confirme que les mesures notifiées par les États membres, y compris la France, respectent le marché intérieur et ne faussent pas la concurrence. Ce texte, pertinent pour l'EEE, sert de référence pour vérifier la conformité des aides publiques déjà approuvées.
21 février 2013
Accusé de réception de la plainte n ° CHAP/2012/03180
21 février 2013
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 21 février 2013.#Evropaïki Dynamiki - Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE contre Commission européenne.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Prestation de services externes relatifs à la fourniture de publications électroniques – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire – Attribution du marché à un autre soumissionnaire – Critères de sélection et d’attribution – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T‑9/10.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T‑9/10) précise les obligations de motivation et d'appréciation de la Commission dans le cadre d'une procédure de passation de marchés publics de services. Il confirme que le pouvoir adjudicateur doit motiver de manière suffisante le rejet d'une offre et l'attribution du marché, en distinguant clairement les critères de sélection (capacités du soumissionnaire) des critères d'attribution (qualité de l'offre). Le Tribunal rejette le recours d'Evropaïki Dynamiki en estimant que la Commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant son offre technique.
21 février 2013
Affaire C-282/11: Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 février 2013 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Superior de Justicia de Galicia — Espagne) — Concepción Salgado González/Instituto Nacional de la Seguridad Social (INSS), Tesorería General de la Seguridad Social (TGSS) [Article 48 TFUE — Sécurité sociale des travailleurs migrants — Règlements (CEE) n ° 1408/71 et (CE) n ° 883/2004 — Assurance vieillesse et décès — Modalités particulières d’application de la législation nationale relative à l’assurance vieillesse — Calcul des prestations]
La Cour de justice de l'Union européenne a interprété l'article 48 TFUE et les règlements (CEE) n° 1408/71 et (CE) n° 883/2004 dans le cadre d'un litige espagnol relatif au calcul des prestations de vieillesse pour un travailleur migrant. L'arrêt précise que les modalités particulières d'application de la législation nationale, telles que les règles de calcul des prestations, doivent respecter le principe de totalisation des périodes d'assurance accomplies dans différents États membres. En conséquence, un État membre ne peut pas appliquer une règle nationale qui réduit le montant de la pension en raison de périodes d'assurance accomplies dans un autre État membre, sans tenir compte de ces périodes pour le calcul du droit à la prestation.
21 février 2013
Affaire C-332/11: Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 février 2013 (demande de décision préjudicielle du Hof van Cassatie van België — Belgique) — ProRail NV/Xpedys NV, DB Schenker Rail Nederland NV, Nationale Maatschappij der Belgische Spoorwegen NV, FAG Kugelfischer GmbH [Règlement (CE) n ° 1206/2001 — Coopération dans le domaine de l’obtention des preuves en matière civile ou commerciale — Exécution directe de l’acte d’instruction — Désignation d’un expert — Mission effectuée partiellement sur le territoire de l’État membre de la juridiction de renvoi et partiellement sur le territoire d’un autre État membre]
Dans l'arrêt ProRail (C-332/11), la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application du règlement (CE) n° 1206/2001 relatif à l'obtention des preuves. Elle juge que ce règlement ne s'applique pas lorsqu'une juridiction nationale désigne un expert pour réaliser une mission d'expertise qui s'effectue partiellement sur le territoire d'un autre État membre, dès lors que l'expert n'a pas à recourir à des mesures de contrainte. En conséquence, une telle désignation relève du droit national et non de la procédure de coopération prévue par le règlement.
21 février 2013
Conclusions de l’avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 21 février 2013.#Laurence Prinz contre Region Hannover (C‑523/11) et Philipp Seeberger contre Studentenwerk Heidelberg (C‑585/11).#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Verwaltungsgericht Hannover.#Citoyenneté de l’Union – Articles 20 TFUE et 21 TFUE – Droit de libre circulation et de séjour – Aide à la formation octroyée au ressortissant d’un État membre pour des études poursuivies dans un autre État membre – Obligation de résidence dans l’État membre d’origine pendant trois ans au moins avant le début des études.#Affaires jointes C‑523/11 et C‑585/11.
Ces conclusions de l'avocat général portent sur la compatibilité avec le droit de l'Union des législations allemandes subordonnant l'octroi d'une aide à la formation pour des études dans un autre État membre à une condition de résidence préalable de trois ans en Allemagne. L'avocat général y propose à la Cour de juger que cette condition constitue une restriction injustifiée à la libre circulation des citoyens de l'Union, consacrée à l'article 21 TFUE.
21 février 2013
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 février 2013.#A Oy.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Korkein hallinto-oikeus.#Liberté d’établissement – Article 49 TFUE – Législation fiscale – Fusion d’une société mère établie dans un État membre avec une filiale établie dans un autre État membre – Déductibilité par la société mère des pertes de la filiale résultant des activités de cette dernière – Exclusion pour les filiales non-résidentes.#Affaire C‑123/11.
Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 49 TFUE relatif à la liberté d'établissement. Elle juge qu'une législation fiscale nationale qui permet à une société mère de déduire les pertes de sa filiale résidente, mais exclut cette déductibilité pour les pertes d'une filiale non-résidente, constitue une restriction à cette liberté. Une telle différence de traitement n'est pas justifiée lorsqu'il n'existe pas de risque de double déduction des pertes et que la filiale non-résidente a épuisé toutes les possibilités de prise en compte de ses pertes dans son État d'établissement.
21 février 2013
Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 février 2013.#RVS Levensverzekeringen NV contre Belgische Staat.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le rechtbank van eerste aanleg te Brussel.#Assurance directe sur la vie – Taxe annuelle touchant les opérations d’assurance – Directive 2002/83/CE – Articles 1er, paragraphe 1, sous g), et 50 – Notion d’‘État membre de l’engagement’ – Entreprise d’assurance établie aux Pays-Bas – Preneur ayant souscrit un contrat d’assurance aux Pays-Bas et transféré sa résidence habituelle en Belgique postérieurement à la conclusion du contrat – Libre prestation de services.#Affaire C‑243/11.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, pour l'application de la directive 2002/83/CE sur l'assurance-vie, la notion d'"État membre de l'engagement" est déterminée au moment de la conclusion du contrat. Par conséquent, lorsqu'un preneur d'assurance, après avoir souscrit un contrat aux Pays-Bas, transfère sa résidence habituelle en Belgique, l'État membre de l'engagement reste celui de la souscription initiale. Ce faisant, la Belgique ne peut imposer sa taxe annuelle sur les opérations d'assurance pour ce contrat, car cela constituerait une restriction injustifiée à la libre prestation de services.
21 février 2013
Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 février 2013.#ProRail BV contre Xpedys NV e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hof van Cassatie.#Règlement (CE) no 1206/2001 – Coopération dans le domaine de l’obtention des preuves en matière civile ou commerciale – Exécution directe de l’acte d’instruction – Désignation d’un expert – Mission effectuée partiellement sur le territoire de l’État membre de la juridiction de renvoi et partiellement sur le territoire d’un autre État membre.#Affaire C‑332/11.
La Cour de justice de l'Union européenne précise les modalités d'exécution directe d'une mesure d'instruction par la juridiction d'un État membre, en application du règlement (CE) n° 1206/2001. Elle juge que cette exécution peut être confiée à un expert dont la mission s'étend partiellement sur le territoire d'un autre État membre, sans qu'il soit nécessaire de recourir à la procédure de transmission par l'autorité centrale de cet État. Cette solution facilite la coopération transfrontalière en matière probatoire, notamment pour les expertises techniques complexes.
21 février 2013
Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 février 2013.#Banif Plus Bank Zrt contre Csaba Csipai et Viktória Csipai.#demande de décision préjudicielle, introduite par la Fővárosi Bíróság (devenue la Fővárosi Törvényszék).#Directive 93/13/CEE – Clauses abusives figurant dans les contrats conclus avec les consommateurs – Examen d’office, par le juge national, du caractère abusif d’une clause – Obligation, pour le juge national ayant constaté d’office le caractère abusif d’une clause, d’inviter les parties à présenter leurs observations avant de tirer les conséquences de cette constatation – Clauses contractuelles devant être prises en compte dans l’examen du caractère abusif.#Affaire C‑472/11.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que le juge national, lorsqu'il constate d'office le caractère abusif d'une clause contractuelle au sens de la directive 93/13/CEE, est tenu d'inviter les parties à présenter leurs observations avant d'en tirer les conséquences juridiques. Cet arrêt rappelle également que l'examen du caractère abusif doit porter sur l'ensemble des clauses du contrat, et non sur une clause isolée, afin d'apprécier l'équilibre global du contrat.
21 février 2013
Arrêt de la Cour (première chambre) du 21 février 2013.#Fédération Cynologique Internationale contre Federación Canina Internacional de Perros de Pura Raza.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de lo Mercantil no 1 de Alicante y no 1 de Marca Comunitaria.#Marques communautaires – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 9, paragraphe 1 – Notion de ‘tiers’ – Titulaire d’une marque communautaire postérieure.#Affaire C‑561/11.
La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la notion de "tiers" au sens de l'article 9, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire. Elle a jugé que le titulaire d'une marque communautaire postérieure peut être considéré comme un "tiers" pouvant être poursuivi pour contrefaçon par le titulaire d'une marque antérieure, même si cette marque postérieure est valide. Cette décision clarifie les droits du titulaire d'une marque antérieure face à l'usage non autorisé de son signe par le détenteur d'un droit de marque postérieur.
21 février 2013
Affaire T-85/11 P: Ordonnance du Tribunal du 21 février 2013 — Marcuccio/Commission (Pourvoi — Fonction publique — Fonctionnaires — Sécurité sociale — Maladie grave — Remboursement de frais médicaux — Décision de la Commission refusant le remboursement à 100 % des frais médicaux exposés par le requérant — Obligation de motivation — Article 72 du statut — Critères établis par le conseil Médical — Production de l’avis du médecin-conseil en cours d’instance — Compétence du chef du bureau liquidateur — Pourvoi manifestement non fondé)
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement non fondé le pourvoi formé par un fonctionnaire contre le refus de la Commission de lui rembourser ses frais médicaux à 100 %. L'ordonnance confirme que la Commission n'a pas violé son obligation de motivation en se fondant sur les critères établis par le conseil médical, et que la production de l'avis du médecin-conseil en cours d'instance est régulière. Cette décision rappelle les limites du contrôle juridictionnel sur les appréciations médicales dans le cadre de l'article 72 du statut des fonctionnaires.
21 février 2013