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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.

1 082

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

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Relations extérieures

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Autres

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163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2014Effacer tout
Jurisprudence CJUE62012CA0326

Affaire C-326/12: Arrêt de la Cour (première chambre) du 9 octobre 2014 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Düsseldorf — Allemagne) — Rita van Caster, Patrick van Caster/Finanzamt Essen-Süd (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des capitaux — Article 63 TFUE — Imposition des revenus issus de fonds d’investissement — Obligations de communication et de publication de certaines informations par un fonds d’investissement — Imposition forfaitaire des revenus issus de fonds d’investissement qui ne se conforment pas aux obligations de communication et de publication)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation allemande imposant une imposition forfaitaire des revenus issus de fonds d'investissement étrangers qui ne respectent pas les obligations de communication et de publication constitue une restriction à la libre circulation des capitaux (article 63 TFUE). Cette restriction n'est pas justifiée par la nécessité de garantir l'efficacité des contrôles fiscaux, car elle est disproportionnée par rapport à l'objectif poursuivi. En conséquence, un État membre ne peut pas traiter de manière moins favorable les revenus de fonds étrangers par rapport à ceux de fonds nationaux en raison d'un simple défaut de conformité aux obligations déclaratives.

9 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0542

Jurisprudence CJUE — 62011TJ0542

8 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0300

Affaire T-300/12: Arrêt du Tribunal du 8 octobre 2014 — Lidl Stiftung/OHMI — A Colmeia do Minho (FAIRGLOBE) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative FAIRGLOBE — Marques nationales verbales antérieures GLOBO — Motif relatif de refus — Absence d’usage sérieux des marques antérieures — Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n ° 207/2009 — Règle 22, paragraphes 3 et 4, du règlement (CE) n ° 2868/95» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 8 octobre 2014 (affaire T-300/12, Lidl Stiftung/OHMI) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il rappelle que la preuve de l'usage doit porter sur le territoire, la durée, la nature et l'importance de l'usage, et que le simple dépôt de documents non datés ou non accompagnés d'éléments suffisamment concrets ne satisfait pas à cette exigence. Cette décision confirme la rigueur avec laquelle l'OHMI (devenu EUIPO) et les juridictions de l'Union apprécient la charge de la preuve incombant à l'opposant.

8 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0530

Affaire T-530/12 P: Arrêt du Tribunal du 9 octobre 2014 — Bermejo Garde/CESE ( «Pourvoi — Fonction publique — Fonctionnaires — Harcèlement moral — Activités illégales préjudiciables aux intérêts de l’Union — Grave manquement aux obligations des fonctionnaires — Articles 12 bis et 22 bis du statut — Dénonciation par le requérant — Réaffectation à la suite de cette dénonciation — Absence de saisine de l’OLAF par le supérieur hiérarchique ayant reçu des informations — Actes faisant grief — Bonne foi — Droits de la défense — Compétence de l’auteur de l’acte» )

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 9 octobre 2014 (affaire T-530/12 P) rejette le pourvoi d'un fonctionnaire du CESE qui contestait sa réaffectation après avoir dénoncé un harcèlement moral et des activités illégales. Le Tribunal confirme que la réaffectation constitue un acte faisant grief, mais juge que le fonctionnaire n'a pas démontré de lien de causalité entre sa dénonciation et la mesure, ni que l'institution a violé son devoir de sollicitude ou ses droits de la défense. Cette décision précise les conditions de protection des lanceurs d'alerte dans la fonction publique européenne, notamment l'articulation entre les articles 12 bis et 22 bis du statut.

8 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0542

Affaire T-542/11: Arrêt du Tribunal du 8 octobre 2014 — Alouminion/Commission ( «Aides d’État — Aluminium — Tarif préférentiel d’électricité octroyé par contrat — Décision déclarant l’aide illégale et incompatible avec le marché intérieur — Résiliation du contrat — Suspension judiciaire, en référé, des effets de la résiliation du contrat — Aide nouvelle» )

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-542/11) porte sur la qualification d'aide d'État d'un tarif préférentiel d'électricité octroyé par contrat à Alouminion. Le Tribunal confirme que la suspension judiciaire, en référé, des effets de la résiliation de ce contrat constitue une aide nouvelle, distincte de l'aide initiale déclarée illégale, et soumise à notification préalable à la Commission. Cette décision précise les conséquences des mesures provisoires ordonnées par un juge national sur le régime des aides d'État.

8 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0529

Affaire T-529/12 P: Arrêt du Tribunal du 8 octobre 2014 — Bermejo Garde/CESE ( «Pourvoi — Fonction publique — Fonctionnaires — Recrutement — Avis de vacance — Nomination à un poste de directeur — Retrait de la candidature du requérant — Nomination d’un autre candidat — Demandes en annulation — Annulation en première instance de l’avis de vacance contesté pour incompétence de l’auteur de l’acte — Absence de réponse explicite à l’ensemble des moyens et arguments formulés par les parties — Principe de bonne administration — Irrecevabilité des conclusions visant à l’annulation des décisions prises sur la base de l’avis de vacance contesté — Article 91, paragraphe 2, du statut — Demande en indemnité — Droit à une protection juridictionnelle effective — Obligation de motivation par le Tribunal de la fonction publique — Litige en état d’être jugé — Rejet du recours» )

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le pourvoi formé par un fonctionnaire contre l'arrêt du Tribunal de la fonction publique. Il confirme que ce dernier n'a pas violé le principe de bonne administration ni son obligation de motivation en ne répondant pas explicitement à tous les arguments du requérant, et que les conclusions en annulation des décisions fondées sur un avis de vacance annulé étaient irrecevables. L'arrêt rappelle les limites du contrôle juridictionnel et les conditions de recevabilité des recours en matière de fonction publique européenne.

8 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0342

Affaire T-342/12: Arrêt du Tribunal du 8 octobre 2014 — Fuchs/OHMI — Les Complices (Étoile dans un cercle) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative représentant une étoile dans un cercle — Marques communautaire et nationale figuratives antérieures représentant une étoile dans un cercle — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Caractère distinctif de la marque antérieure — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Déchéance de la marque communautaire antérieure — Maintien de l’intérêt à agir — Absence de non-lieu à statuer partiel» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Fuchs contre la décision de l'OHMI (EUIPO) rejetant son opposition à l'enregistrement d'une marque figurative représentant une étoile dans un cercle. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec des marques antérieures identiques, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, et a précisé que la déchéance de la marque communautaire antérieure en cours de procédure ne faisait pas perdre à l'opposant son intérêt à agir.

8 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0399

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0399

7 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0399

Affaire C-399/12: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 7 octobre 2014 — République fédérale d'Allemagne/Conseil de l'Union européenne (Recours en annulation — Action extérieure de l’Union européenne — Article 218, paragraphe 9, TFUE — Établissement de la position à prendre au nom de l’Union européenne dans une instance créée par un accord international — Accord international auquel l’Union européenne n’est pas partie — Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV) — Notion d’ «actes ayant des effets juridiques»  — Recommandations de l’OIV)

Dans l'arrêt C-399/12, la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) a annulé la décision du Conseil établissant la position de l'UE au sein de l'Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), au motif que l'article 218, paragraphe 9, TFUE ne permet pas de fixer une position de l'Union dans un organe créé par un accord international auquel l'UE n'est pas partie. La Cour a précisé que cette disposition ne s'applique qu'aux actes ayant des effets juridiques dans l'ordre juridique de l'Union, ce qui n'était pas le cas des simples recommandations de l'OIV.

7 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0531

Affaire T-531/12: Arrêt du Tribunal du 7 octobre 2014 — Tifosi Optics/OHMI — Tom Tailor (T) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative T — Marque communautaire figurative antérieure T — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

L'arrêt T-531/12 du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition formée par Tifosi Optics contre la marque figurative « T » de Tom Tailor. Le Tribunal a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion entre les signes, malgré leur identité visuelle partielle, en raison des différences conceptuelles et de la faible similarité des produits visés. Cette décision précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'UE, en soulignant l'importance du public pertinent et du caractère distinctif de la marque antérieure.

7 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0534

Affaire T-534/11: Arrêt du Tribunal du 7 octobre 2014 — Schenker/Commission [ «Accès aux documents — Règlement (CE) n ° 1049/2001 — Dossier administratif et décision finale de la Commission concernant une entente, version non confidentielle de cette décision — Refus d’accès — Obligation de procéder à un examen concret et individuel — Exception relative à la protection des intérêts commerciaux d’un tiers — Exception relative à la protection des objectifs des activités d’enquête — Intérêt public supérieur» ]

L'arrêt Schenker/Commission (T-534/11) précise les obligations de la Commission lorsqu'elle refuse l'accès à des documents dans le cadre d'une procédure d'entente. Le Tribunal annule la décision de refus, jugeant que la Commission n'a pas procédé à un examen concret et individuel des documents demandés, se contentant d'une présomption générale de confidentialité. Il rappelle que les exceptions relatives à la protection des intérêts commerciaux et des activités d'enquête ne peuvent être invoquées de manière systématique et que l'intérêt public à la transparence doit être dûment pris en compte.

7 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0534

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 7 octobre 2014.#Schenker AG contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Dossier administratif et décision finale de la Commission concernant une entente, version non confidentielle de cette décision – Refus d’accès – Obligation de procéder à un examen concret et individuel – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux d’un tiers – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’enquête – Intérêt public supérieur.#Affaire T-534/11.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission refusant à Schenker AG l'accès à la version non confidentielle d'une décision finale en matière d'entente et à son dossier administratif. Il a jugé que la Commission avait violé son obligation de procéder à un examen concret et individuel des documents, en se fondant sur des présomptions générales d'application des exceptions relatives à la protection des intérêts commerciaux et des objectifs d'enquête. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que le refus d'accès aux documents de la Commission en matière de concurrence ne peut être automatique et doit être motivé par une appréciation spécifique de chaque document, même après la clôture de la procédure.

7 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62007TJ0340(01)

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 2 octobre 2014.#Evropaïki Dynamiki - Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE contre Commission européenne.#Clause compromissoire – Contrat relatif au soutien financier communautaire accordé à un projet dans le cadre du programme eContent – Résiliation du contrat par la Commission – Remboursement des coûts éligibles.#Affaire T-340/07 RENV.

Le Tribunal de l'Union européenne statue sur un litige contractuel opposant la société Evropaïki Dynamiki à la Commission européenne, relatif à la résiliation d'un contrat de subvention conclu dans le cadre du programme eContent. La Commission avait résilié le contrat et exigé le remboursement des coûts éligibles, ce que la société contestait. L'arrêt précise les conditions de validité de la résiliation unilatérale d'un contrat de financement communautaire et les critères de détermination des coûts éligibles, rappelant l'importance du respect des obligations contractuelles et des principes de bonne gestion financière.

2 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62007TA0340(01)

Affaire T-340/07 RENV: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2014 — Evropaïki Dynamiki/Commission («Clause compromissoire — Contrat relatif au soutien financier communautaire accordé à un projet dans le cadre du programme eContent — Résiliation du contrat par la Commission — Remboursement des coûts éligibles»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-340/07 RENV, a statué sur un litige contractuel opposant Evropaïki Dynamiki à la Commission européenne, relatif à la résiliation d'un contrat de soutien financier dans le cadre du programme eContent. Le Tribunal a examiné la légalité de la résiliation et les conditions de remboursement des coûts éligibles, précisant les obligations des parties en matière de gestion et de justification des dépenses. Cette décision rappelle l'importance du respect strict des clauses contractuelles et des règles de contrôle financier dans les contrats de subvention européens.

2 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0426

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 2 octobre 2014.#X contre Voorzitter van het managementteam van het onderdeel Belastingdienst/Z van de rijksbelastingdienst.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Gerechtshof ’s-Hertogenbosch.#Renvoi préjudiciel – Directive 2003/96/CE – Taxation des produits énergétiques et de l’électricité – Article 2, paragraphe 4, sous b) – Produits énergétiques à double usage – Notion.#Affaire C-426/12.

Cet arrêt de la CJUE précise la notion de "double usage" des produits énergétiques au sens de l'article 2, paragraphe 4, sous b), de la directive 2003/96/CE. Il clarifie que cette exemption de taxation s'applique lorsque les produits sont utilisés à la fois comme combustible et pour d'autres fins spécifiques, et non simplement lorsqu'ils sont employés dans un processus de production non énergétique. La décision offre des critères pour distinguer l'usage principalement énergétique de l'usage véritablement double, ce qui est crucial pour déterminer l'assujettissement à l'accise en droit français.

2 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0199

Affaire T-199/12: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2014 — Euro-Link Consultants et European Profiles/Commission («Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Projet de soutien et de diversification du tourisme de Crimée — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Recours en annulation — Acte non susceptible de recours — Acte confirmatif — Irrecevabilité partielle — Obligation de motivation — Critères d’attribution — Erreur manifeste d’appréciation — Détournement de pouvoir — Égalité de traitement»)

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 2 octobre 2014 (affaire T-199/12) rejette partiellement comme irrecevable le recours en annulation introduit par les sociétés Euro-Link Consultants et European Profiles contre le rejet de leur offre dans le cadre d'un appel d'offres pour un projet de soutien au tourisme en Crimée. Le Tribunal précise que la décision de rejet contestée constitue un acte confirmatif d'une décision antérieure non attaquée, ce qui entraîne l'irrecevabilité partielle du recours. Sur le fond, il écarte les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation, d'un détournement de pouvoir et d'une violation du principe d'égalité de traitement.

2 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TB0215

Affaire T-215/12: Ordonnance du Tribunal du 2 octobre 2014 — MPM-Quality et Eutech/OHMI — Elton Hodinářská (MANUFACTURE PRIM 1949) [ «Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire figurative MANUFACTURE PRIM 1949 — Marques internationale et nationales antérieures PRIM — Mauvaise foi — Article 165, paragraphe 4, du règlement (CE) n ° 207/2009 — Articles 41 et 56 du règlement n ° 207/2009 — Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement n ° 207/2009 — Absence d’usage sérieux de la marque antérieure — Recours en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable et non fondé le recours de MPM-Quality et Eutech contre une décision de l'OHMI (EUIPO) annulant leur marque figurative MANUFACTURE PRIM 1949. La décision confirme que l'absence d'usage sérieux de la marque antérieure PRIM empêchait d'invoquer la mauvaise foi du titulaire de la marque contestée, et précise les conditions d'application de l'article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009.

2 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0177

Affaire T-177/12: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2014 — Spraylat/ECHA («REACH — Redevance due pour l’enregistrement d’une substance — Réduction accordée aux micro-, petites et moyennes entreprises — Erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise — Décision imposant un droit administratif — Proportionnalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a jugé que l'imposition d'un droit administratif à une entreprise ayant indûment bénéficié d'une réduction de redevance REACH en raison d'une erreur dans sa déclaration de taille n'est pas disproportionnée, même en l'absence de mauvaise foi. Cette décision confirme que l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) peut légitimement réclamer le paiement du montant intégral de la redevance, majoré d'un droit administratif, pour garantir l'effectivité du système de contrôle des déclarations de taille des entreprises.

2 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0426

Affaire C-426/12: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 2 octobre 2014 (demande de décision préjudicielle du Gerechtshof te 's-Hertogenbosch — Pays-Bas) — X/Voorzitter van het managementteam van het onderdeel Belastingdienst/Z van de rijksbelastingdienst (Renvoi préjudiciel — Directive 2003/96/CE — Taxation des produits énergétiques et de l’électricité — Article 2, paragraphe 4, sous b) — Produits énergétiques à double usage — Notion)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-426/12) du 2 octobre 2014 précise la notion de « double usage » des produits énergétiques au sens de l'article 2, paragraphe 4, sous b), de la directive 2003/96/CE. La Cour y définit les critères permettant d'exonérer de l'accise un produit énergétique utilisé à la fois comme combustible et pour un usage autre que comme carburant ou combustible, ce qui est déterminant pour l'application des exonérations fiscales en droit français.

2 octobre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0132

Affaire T-132/12: Arrêt du Tribunal du 30 septembre 2014 — Scooters India/OHMI — Brandconcern (LAMBRETTA) [«Marque communautaire — Procédure de déchéance — Marque communautaire verbale LAMBRETTA — Usage sérieux de la marque — Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Scooters India contre la décision de l'OHMI ayant prononcé la déchéance de la marque verbale « LAMBRETTA » pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise les critères d'appréciation de l'usage sérieux d'une marque, notamment la nécessité de prouver un usage sur le marché pertinent de l'Union et non de simples actes préparatoires ou un usage symbolique. Cette décision confirme que la charge de la preuve incombe au titulaire de la marque et que l'usage doit être démontré de manière concrète et effective pour la période pertinente.

30 septembre 2014

Détail →
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