1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours de DM, agent contractuel de l'ORECE, car ses conclusions en annulation de son licenciement en fin de stage étaient devenues sans objet. La décision souligne que l'imposition d'une réserve médicale lors d'un engagement ultérieur par une autre agence de l'UE est sans incidence sur la légalité du licenciement initial. Cette ordonnance précise les limites du contrôle juridictionnel en matière de contentieux de la fonction publique lorsque l'objet du litige a disparu.
30 septembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Scooters India contre la décision de l'OHMI ayant prononcé la déchéance de la marque verbale « LAMBRETTA » pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise les critères d'appréciation de l'usage sérieux d'une marque, notamment la nécessité de prouver un usage sur le marché pertinent de l'Union et non de simples actes préparatoires ou un usage symbolique. Cette décision confirme que la charge de la preuve incombe au titulaire de la marque et que l'usage doit être démontré de manière concrète et effective pour la période pertinente.
30 septembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI qui avait prononcé la déchéance partielle de la marque verbale « LAMBRETTA » pour défaut d'usage sérieux. Il a jugé que l'OHMI avait commis une erreur en appréciant la preuve de l'usage pour les « véhicules » et leurs parties, et a rappelé que l'article 51, paragraphe 2, du règlement n° 207/2009 permet de limiter la déchéance aux seuls produits pour lesquels l'absence d'usage sérieux est établie. Cette décision précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque communautaire dans le cadre d'une procédure de déchéance partielle.
30 septembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours formé par un casino danois contre la décision de la Commission autorisant un régime d'aides d'État danois instaurant des taxes moins élevées pour les jeux en ligne que pour les casinos physiques. La juridiction a estimé que le requérant n'était pas individuellement concerné par la décision et que celle-ci constituait un acte réglementaire comportant des mesures d'exécution, ce qui excluait tout intérêt à agir direct. Cette décision précise les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation des concurrents contre les décisions de la Commission en matière d'aides d'État.
26 septembre 2014
26 septembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Arnoldo Mondadori Editore contre le refus de l'OHMI d'opposer sa marque figurative antérieure "GRAZIA" à la marque verbale "GRAZIA". La décision confirme qu'en l'absence de similitude entre les produits désignés, le risque de confusion (article 8, §1, b) du règlement n°207/2009) ne peut être retenu, et que la renommée de la marque antérieure (article 8, §5) ne suffit pas sans démonstration d'un lien entre les marques.
26 septembre 2014
Dans l'affaire T-498/11, le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en annulation et la demande en indemnité introduits par la société Evropaïki Dynamiki contre la Commission européenne, concernant un marché public de services pour la rénovation d'un site Internet. Le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation des offres et avait suffisamment motivé sa décision de rejeter l'offre de la requérante. Cette décision confirme la marge d'appréciation dont disposent les pouvoirs adjudicateurs dans l'application des critères d'attribution, sous réserve du respect de l'obligation de motivation.
26 septembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'une société grecque contestant le rejet de son offre dans le cadre d'un appel d'offres de la Commission européenne pour la rénovation d'un site Internet. Le Tribunal confirme la légalité de la décision d'attribution, estimant que la Commission a suffisamment motivé son choix et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des critères d'attribution. Cette décision rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel en matière de marchés publics européens, limité à la vérification du respect des règles procédurales et de l'absence d'erreur manifeste.
26 septembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise que, dans le cadre d'une procédure d'opposition, la division d'opposition ne peut refuser l'enregistrement d'une marque sans avoir préalablement examiné la condition de l'usage sérieux de la marque antérieure, lorsque cette condition a été soulevée par l'opposant. La chambre de recours, saisie de l'erreur de droit, dispose d'un pouvoir de réformation pour corriger cette omission et doit procéder à cet examen avant de statuer sur le risque de confusion.
26 septembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE porte sur le rejet de la candidature d'un consortium dans le cadre d'un appel d'offres pour des services de transport aérien. Il précise les conditions d'application de l'article 94, sous b), du règlement financier, concernant les motifs d'exclusion d'un soumissionnaire, et rappelle l'importance du respect des droits de la défense. Le Tribunal a également jugé irrecevable le recours en annulation contre une lettre non décisionnelle et a rejeté la demande en responsabilité non contractuelle faute de lien de causalité direct.
26 septembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de l'association Dansk Automat Brancheforening contre la décision de la Commission approuvant un régime d'aides d'État danois instaurant une taxation plus faible pour les jeux en ligne que pour les casinos physiques. Le Tribunal a jugé que l'association n'était pas individuellement concernée par la décision et que l'acte contesté, bien qu'étant un acte réglementaire, comportait des mesures d'exécution nationales, ce qui excluait la recevabilité du recours direct. Cette décision précise les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation formés par des associations professionnelles contre les décisions de la Commission en matière d'aides d'État.
26 septembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE déclare irrecevable le recours d'un casino danois contestant une décision de la Commission autorisant un régime fiscal différencié au Danemark, moins élevé pour les jeux en ligne que pour les casinos terrestres. Le Tribunal juge que le casino n'est pas individuellement concerné par cette décision d'aide d'État, car elle ne l'affecte pas en raison d'attributs qui lui sont propres. De plus, la décision constitue un acte réglementaire comportant des mesures d'exécution, ce qui exclut tout recours direct des particuliers.
26 septembre 2014
25 septembre 2014
L'arrêt Spirlea/Commission (T-669/11) précise les conditions de refus d'accès à un document émanant d'un État membre dans le cadre d'une procédure EU Pilot. Le Tribunal annule la décision de la Commission pour violation des formes substantielles, en rappelant l'obligation de procéder à un examen concret et individuel de chaque document, et non un refus global fondé sur l'opposition de l'État membre. Il souligne que l'exception relative à la protection des objectifs des activités d'enquête (article 4, §2, 3e tiret du règlement 1049/2001) ne saurait justifier un refus systématique et impose d'examiner la possibilité d'un accès partiel.
25 septembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 25 septembre 2014 (affaire T-171/12, Peri/OHMI) confirme le refus d'enregistrement d'une marque tridimensionnelle représentant la forme d'un tendeur à vis, en raison de son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que la forme en cause, perçue par le public pertinent comme une simple variante fonctionnelle d'un produit courant, ne permet pas d'identifier l'origine commerciale du produit. Cette décision rappelle que pour être distinctive, une forme tridimensionnelle doit s'écarter significativement de la norme ou des habitudes du secteur concerné.
25 septembre 2014
Le Tribunal de la fonction publique de l'UE fixe le montant des dépens récupérables par M. Possanzini, agent temporaire de Frontex, dans le cadre d'un litige sur la classification en grade et l'évaluation. Cette ordonnance précise les critères pour déterminer les frais de représentation nécessaires et raisonnables, notamment en fonction de la complexité de l'affaire et du travail effectif de l'avocat. Elle rappelle que seuls les frais indispensables aux fins de la procédure sont remboursables, excluant les prestations superflues.
25 septembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-306/12 précise les conditions d'accès aux documents dans le cadre des procédures EU Pilot. Il rappelle que la Commission doit procéder à un examen concret et individuel de chaque document demandé et ne peut refuser l'accès de manière globale. L'arrêt souligne également que l'exception relative à la protection des objectifs des activités d'enquête ne peut être invoquée sans démontrer un risque concret pour ces activités, et que l'intérêt public supérieur à la transparence peut justifier la divulgation.
25 septembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 25 septembre 2014 (affaire T-474/12) confirme le refus d'enregistrement comme marque communautaire de la forme tridimensionnelle de deux gobelets emballés, faute de caractère distinctif intrinsèque au sens de l'article 7, § 1, b) du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que le demandeur n'a pas démontré que cette forme avait acquis un caractère distinctif par l'usage (article 7, § 3) pour l'ensemble de l'Union européenne, notamment en raison d'une preuve d'usage insuffisante et non représentative. Cette décision rappelle la rigueur exigée pour prouver l'acquisition du caractère distinctif d'une marque tridimensionnelle, en particulier lorsque la forme est perçue comme un simple conditionnement.
25 septembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Ted-Invest contre la décision de l'OHMI (EUIPO) annulant sa marque figurative « sensi scandia » en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure « SCANDIA HOME ». L'arrêt confirme que le terme « scandia » constitue l'élément dominant des deux signes, justifiant l'application de l'article 8, §1, b) du règlement n° 207/2009 pour les produits identiques ou similaires. Cette décision rappelle l'importance de l'analyse globale du risque de confusion, où la similitude visuelle et phonétique prévaut sur les différences conceptuelles.
25 septembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de CEWE Stiftung contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "SMILECARD" pour des services de cartes postales et photographiques. Il a considéré que ce signe est descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009, car le consommateur anglophone y verra immédiatement l'indication d'une carte destinée à faire sourire. Cette décision confirme l'application stricte du motif absolu de refus pour les signes composés d'éléments descriptifs dans une langue comprise par le public pertinent.
25 septembre 2014