Droit européen — EUR-Lex
1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.
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165 048Par année
Affaire T-134/10: Ordonnance du Tribunal du 7 mars 2014 — FESI/Conseil ( «Recours en annulation — Dumping — Extension du droit antidumping définitif institué sur les importations de certaines chaussures à dessus en cuir originaires du Viêt Nam et de Chine étendu aux importations de certaines chaussures à dessus en cuir en provenance de Macao — Association représentant des importateurs indépendants — Défaut d’affectation individuelle — Acte réglementaire comportant des mesures d’exécution — Irrecevabilité» )
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par la FESI, une association représentant des importateurs indépendants, contre un règlement étendant aux importations en provenance de Macao les droits antidumping sur les chaussures en cuir originaires du Vietnam et de Chine. La décision se fonde sur le défaut d'affectation individuelle de l'association et sur la qualification du règlement comme acte réglementaire comportant des mesures d'exécution, ce qui empêche les requérants non privilégiés d'agir directement.
7 mars 2014
Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 6 mars 2014.#Lorenzo Amatori e.a. contre Telecom Italia SpA et Telecom Italia Information Technology Srl.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale di Trento.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Transfert d’entreprises – Maintien des droits des travailleurs – Directive 2001/23/CE – Transfert des relations de travail en cas de cession conventionnelle d’une partie d’un établissement ne pouvant pas être identifiée comme une entité économique autonome préexistante.#Affaire C‑458/12.
Cet arrêt de la CJUE précise que la directive 2001/23/CE sur le maintien des droits des travailleurs en cas de transfert d'entreprise s'applique même lorsque la partie cédée ne constituait pas, avant le transfert, une entité économique autonome et identifiable. Il en résulte que le simple fait qu'une activité soit transférée par contrat peut suffire à déclencher l'application des règles de protection des salariés, sans qu'il soit nécessaire de démontrer l'existence préalable d'une structure organisée de manière stable.
6 mars 2014
Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 6 mars 2014.#Northern Ireland Department of Agriculture and Rural Development contre Commission européenne.#Pourvoi – FEOGA, FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement de l’Union européenne – Recevabilité du recours en annulation – Situation du requérant non directement affectée par la décision litigieuse.#Affaire C-248/12 P.
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi du Northern Ireland Department of Agriculture and Rural Development contre une décision de la Commission européenne excluant certaines dépenses du financement de l'UE. La Cour confirme que le département nord-irlandais n'est pas directement concerné par la décision litigieuse, car celle-ci s'adresse au Royaume-Uni et laisse une marge d'appréciation aux autorités nationales pour sa mise en œuvre. En conséquence, le recours en annulation est déclaré irrecevable, rappelant les conditions strictes de recevabilité pour les entités infra-étatiques devant le juge de l'Union.
6 mars 2014
Affaire C-510/12: Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 6 mars 2014 (demande de décision préjudicielle du Hof van Beroep te Gent — Belgique) — Bloomsbury NV/Belgische Staat (Article 99 du règlement de procédure — Quatrième directive 78/660/CEE — Article 2, paragraphe 3 — Principe de l’image fidèle — Article 2, paragraphe 4 — Obligation d’information — Article 2, paragraphe 5 — Obligation de dérogation — Article 32 — Méthode d’évaluation fondée sur le coût historique — Acquisition par une société d’un actif à titre gratuit)
La Cour a jugé que le principe de l'image fidèle, prévu à l'article 2, paragraphe 3, de la quatrième directive comptable (78/660/CEE), n'impose pas à une société ayant acquis un actif à titre gratuit de l'inscrire au bilan à sa valeur réelle plutôt qu'à sa valeur historique. L'obligation de dérogation (article 2, paragraphe 5) ne s'applique que si l'application des règles spécifiques, comme l'évaluation au coût historique (article 32), conduit à une image trompeuse, ce qui n'est pas automatiquement le cas pour une acquisition gratuite.
6 mars 2014
Arrêt de la Cour (première chambre) du 6 mars 2014.#Loredana Napoli contre Ministero della Giustizia – Dipartimento dell’Amministrazione penitenziaria.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale amministrativo regionale per il Lazio.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 2006/54/CE – Égalité de traitement entre hommes et femmes en matière d’emploi et de travail – Cours de formation aux fins de l’acquisition du statut de fonctionnaire – Exclusion pour absence prolongée – Absence due à un congé de maternité.#Affaire C‑595/12.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète la directive 2006/54/CE relative à l'égalité de traitement entre hommes et femmes. Il juge qu'une réglementation nationale qui exclut un travailleur d'un cours de formation professionnelle obligatoire pour l'acquisition du statut de fonctionnaire en raison d'une absence prolongée, lorsque cette absence est due à un congé de maternité, constitue une discrimination directe fondée sur le sexe. La portée de cet arrêt pour le droit français est de rappeler que les absences liées à la maternité ne sauraient pénaliser les agentes dans leur déroulement de carrière ou l'accès à des formations statutaires.
6 mars 2014
Affaires jointes C-337/12 P à C-340/12 P: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 6 mars 2014 — Pi-Design AG, Bodum France SAS, Bodum Logistics A/S/Yoshida Metal Industry Co. Ltd, Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (Pourvoi — Marque communautaire — Enregistrement de signes constitués d’une surface avec des pois noirs — Déclaration de nullité — Règlement (CE) no 40/94 — Article 7, paragraphe 1, sous e), ii) — Dénaturation des éléments de preuve)
La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal qui avait validé l'enregistrement de marques constituées par une surface avec des pois noirs pour des couteaux. Elle a jugé que le Tribunal avait dénaturé les preuves en considérant que ces signes n'étaient pas exclusivement constitués par la forme du produit nécessaire à l'obtention d'un résultat technique, au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous e), ii) du règlement n° 40/94. Cette décision rappelle que les signes constitués par la forme du produit indispensable à l'obtention d'un résultat technique ne peuvent être valablement enregistrés comme marques, même s'ils présentent un caractère distinctif.
6 mars 2014
Affaire C-458/12: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 6 mars 2014 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Trento — Italie) — Lorenzo Amatori e.a/Telecom Italia SpA, Telecom Italia Information Technology Srl (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Transfert d’entreprises — Maintien des droits des travailleurs — Directive 2001/23/CE — Transfert des relations de travail en cas de cession conventionnelle d’une partie d’un établissement ne pouvant pas être identifiée comme une entité économique autonome préexistante)
Dans l'arrêt Amatori (C-458/12), la CJUE précise que la directive 2001/23/CE sur le maintien des droits des travailleurs en cas de transfert d'entreprise s'applique également lorsqu'une partie d'un établissement est cédée conventionnellement, même si cette partie ne constituait pas une entité économique autonome avant le transfert. La Cour juge que l'absence d'autonomie préexistante n'exclut pas l'application de la directive, dès lors que l'entité transférée conserve son identité après l'opération. Cette décision élargit le champ d'application de la protection des salariés en France, notamment pour les cessions partielles d'activités.
6 mars 2014
Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 6 mars 2014.#Bloomsbury NV contre Belgische Staat.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hof van beroep te Gent.#Article 99 du règlement de procédure – Quatrième directive 78/660/CEE – Article 2, paragraphe 3 – Principe de l’image fidèle – Article 2, paragraphe 4 – Obligation d’information – Article 2, paragraphe 5 – Obligation de dérogation – Article 32 – Méthode d’évaluation fondée sur le coût historique – Acquisition par une société d’un actif à titre gratuit.#Affaire C-510/12.
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre de la quatrième directive comptable (78/660/CEE), le principe de l'image fidèle n'impose pas à une société ayant acquis un actif à titre gratuit de déroger à la méthode d'évaluation au coût historique. La Cour juge que l'article 2, paragraphe 5, de la directive ne requiert pas une telle dérogation, car la comptabilisation à une valeur nulle ou symbolique n'empêche pas de donner une image fidèle du patrimoine, à condition que l'obligation d'information prévue au paragraphe 4 soit respectée.
6 mars 2014
Affaire C-248/12 P: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 6 mars 2014 — Northern Ireland Department of Agriculture and Rural Development/Commission européenne (Pourvoi — FEOGA, FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement de l’Union européenne — Recevabilité du recours en annulation — Situation du requérant non directement affectée par la décision litigieuse)
La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevable le pourvoi du Northern Ireland Department of Agriculture and Rural Development contre une décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'Union. Elle a jugé que ce département, en tant qu'autorité régionale, n'était pas directement concerné par la décision litigieuse, car celle-ci s'adressait à l'État membre (le Royaume-Uni) et ne produisait d'effets juridiques qu'à son égard. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité d'un recours en annulation pour les entités infra-étatiques, qui doivent démontrer un intérêt direct et individuel.
6 mars 2014
Affaire C-595/12: Arrêt de la Cour (première chambre) du 6 mars 2014 (demande de décision préjudicielle du Tribunale Amministrativo Regionale per il Lazio — Italie) — Loredana Napoli/Ministero della Giustizia — Dipartimento Amministrazione Penitenziaria (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Directive 2006/54/CE — Égalité de traitement entre hommes et femmes en matière d’emploi et de travail — Cours de formation aux fins de l’acquisition du statut de fonctionnaire — Exclusion pour absence prolongée — Absence due à un congé de maternité)
Dans l'arrêt C-595/12, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'exclusion d'une travailleuse d'un cours de formation professionnelle en raison d'une absence prolongée due à un congé de maternité constitue une discrimination directe fondée sur le sexe, contraire à la directive 2006/54/CE. Cette décision précise que les absences liées à la maternité ne peuvent être assimilées à d'autres types d'absences pour justifier un traitement défavorable dans l'accès à la formation et à l'évolution professionnelle. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt renforce la protection des droits des femmes enceintes ou en congé de maternité dans le cadre de l'accès aux formations statutaires de la fonction publique.
6 mars 2014
Jurisprudence CJUE — 62012CJ0606
6 mars 2014
Affaire C-409/12: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 6 mars 2014 (demande de décision préjudicielle du Oberster Patent- und Markensenat — Autriche) — Backaldrin Österreich The Kornspitz Company GmbH/Pfahnl Backmittel GmbH (Marques — Directive 2008/95/CE — Article 12, paragraphe 2, sous a) — Déchéance — Marque devenue, par le fait de l’activité ou de l’inactivité de son titulaire, la désignation usuelle dans le commerce d’un produit ou d’un service pour lequel elle est enregistrée — Perception du signe verbal «KORNSPITZ» par les vendeurs, d’une part, et par les utilisateurs finals, d’autre part — Perte de caractère distinctif du point de vue des seuls utilisateurs finals)
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de déchéance d'une marque devenue la désignation usuelle d'un produit, au sens de l'article 12, paragraphe 2, sous a), de la directive 2008/95/CE. Elle juge que la perte du caractère distinctif peut être établie du seul point de vue des utilisateurs finals, même si les vendeurs intermédiaires perçoivent encore le signe comme une marque. Cette décision clarifie que l'appréciation de la déchéance doit tenir compte de la perception du public pertinent, incluant les consommateurs finaux, et non uniquement celle des professionnels du secteur.
6 mars 2014
Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 6 mars 2014.#Commission européenne contre République portugaise.#Manquement d’État – Ressources propres – Recouvrement a posteriori de droits à l’importation – Responsabilité financière des États membres – Stocks excédentaires de sucre non exportés.#Affaire C-335/12.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette affaire, a examiné le manquement du Portugal à son obligation de mettre à la disposition de la Commission les ressources propres correspondant à des droits à l'importation non recouvrés sur des stocks excédentaires de sucre. L'avocat général conclut que le Portugal a manqué à ses obligations en n'assurant pas le recouvrement a posteriori de ces droits, engageant ainsi sa responsabilité financière envers le budget de l'Union. Cette décision précise la portée de l'obligation des États membres de garantir le recouvrement effectif des ressources propres traditionnelles.
6 mars 2014
Jurisprudence CJUE — 62012CJ0409
6 mars 2014
Arrêt de la Cour (septième chambre) du 6 mars 2014.#Pi-Design AG e.a. et OHMI contre Yoshida Metal Industry Co. Ltd.#Pourvoi – Marque communautaire – Enregistrement de signes constitués d’une surface avec des pois noirs – Déclaration de nullité – Règlement (CE) no 40/94 – Article 7, paragraphe 1, sous e), ii) – Dénaturation des éléments de preuve.#Affaires jointes C-337/12 P à C-340/12 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé, dans cet arrêt, que l'enregistrement en tant que marque communautaire de signes constitués d'une surface avec des pois noirs est nul en application de l'article 7, paragraphe 1, sous e), ii) du règlement n° 40/94. Ce motif absolu de nullité s'applique aux signes constitués exclusivement par la forme du produit nécessaire à l'obtention d'un résultat technique, la Cour précisant que cette notion inclut les motifs ornementaux ou décoratifs qui remplissent une fonction technique. L'arrêt rappelle également que la dénaturation des éléments de preuve par le Tribunal constitue un moyen de pourvoi recevable.
6 mars 2014
Affaires jointes C-606/12 et C-607/12: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 6 mars 2014 (demandes de décision préjudicielle de la Commissione tributaria provinciale Genova — Italie) — Dresser Rand SA/Agenzia delle Entrate Direzione Provinciale Ufficio Controlli (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — TVA — Directive 2006/112/CE — Article 17, paragraphe 2, sous f) — Condition tenant à la réexpédition d’un bien à destination de l’État membre à partir duquel il avait été initialement expédié ou transporté)
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 17, paragraphe 2, sous f), de la directive TVA 2006/112/CE, relatif à l'exonération de TVA pour les transferts de biens entre États membres. Il précise que la condition de réexpédition du bien vers l'État membre d'origine n'est pas remplie lorsque le bien, après avoir été temporairement utilisé dans un autre État membre, est directement vendu et livré à un client final dans cet État, sans retour physique préalable. Pour le professionnel du droit français, cette décision clarifie les limites de l'exonération des transferts temporaires de stocks et les conséquences en matière de TVA lors de ventes subséquentes dans l'État de destination.
6 mars 2014
Affaire T-416/12: Arrêt du Tribunal du 5 mars 2014 — HP Health Clubs Iberia/OHMI — Shiseido (ZENSATIONS) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative ZENSATIONS — Marque communautaire verbale antérieure ZEN — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Recevabilité des conclusions de l’intervenante — Article 46 du règlement de procédure — Obligation de motivation — Article 75, première phrase, du règlement n ° 207/2009 — Examen d’office des faits — Article 76, paragraphe 1, du règlement n ° 207/2009» ]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de HP Health Clubs Iberia contre la décision de l'OHMI refusant l'enregistrement de la marque figurative ZENSATIONS en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure ZEN pour des services de clubs de santé. L'arrêt confirme que le consommateur moyen peut percevoir le terme "ZENSATIONS" comme une déclinaison de "ZEN", créant une similitude visuelle, phonétique et conceptuelle suffisante pour générer un risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009.
5 mars 2014
Affaire T-46/12: Ordonnance du Tribunal du 5 mars 2013 — Chrysamed Vertrieb/OHMI — Chrysal International (Chrysamed) ( «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Retrait de la demande d’enregistrement — Non-lieu à statuer» )
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-46/12, opposant Chrysamed Vertrieb à l'OHMI et à Chrysal International, suite au retrait de la demande d'enregistrement de la marque communautaire « Chrysamed ». Cette ordonnance met fin à la procédure d'opposition, le litige ayant perdu son objet. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'extinction de l'instance en matière de marque de l'UE lorsque la demande contestée est retirée.
5 mars 2014
Affaire T-520/11: Arrêt du Tribunal du 28 février 2014 — Genebre/OHMI — General Electric (GE) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative GE — Marque nationale verbale antérieure GE — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-520/11) confirme le rejet de l'opposition formée par Genebre contre l'enregistrement de la marque figurative GE, estimant qu'il n'existe pas de risque de confusion avec sa marque verbale antérieure GE pour des produits identiques ou similaires. Le Tribunal souligne que le caractère distinctif faible de la marque antérieure, combiné aux différences visuelles et conceptuelles entre les signes (figuratif vs verbal), exclut tout risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion tenant compte de l'impression d'ensemble produite par les marques.
28 février 2014
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 28 février 2014.#Genebre, SA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative GE – Marque nationale verbale antérieure GE – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T‑520/11.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le rejet de l'opposition formée par Genebre SA contre l'enregistrement de la marque figurative GE, en raison de l'absence de risque de confusion avec sa marque verbale antérieure GE. Le Tribunal précise que, pour apprécier le risque de confusion, il convient de prendre en compte les différences visuelles et conceptuelles entre les signes, même lorsque les produits sont identiques ou similaires. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale et concrète des similitudes entre les marques, au-delà de la simple identité verbale.
28 février 2014