Droit européen — EUR-Lex
9 855textes du droit de l'Union européenne — 2014.
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165 047Par année
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 septembre 2014.#MasterCard Inc. e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Pourvois incidents – Recevabilité – Article 81 CE – Système de paiement ouvert par cartes de débit, à débit différé et de crédit – Commissions multilatérales d’interchange par défaut – Association d’entreprises – Restrictions de la concurrence par effet – Critère de contrôle juridictionnel – Notion de ‘restriction accessoire’ – Caractère objectivement nécessaire et proportionné – ‘Hypothèses contrefactuelles’ appropriées – Systèmes bifaces – Traitement d’annexes de la requête en première instance.#Affaire C-382/12 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de MasterCard et confirmé l'arrêt du Tribunal ayant qualifié les commissions multilatérales d'interchange (CMI) par défaut du système de paiement MasterCard de restriction de concurrence par effet au sens de l'article 81 CE (devenu 101 TFUE). L'arrêt précise que ces CMI ne constituent pas une restriction accessoire objectivement nécessaire au fonctionnement du système, car elles ne sont pas indispensables à son existence ou à son efficacité économique, et que le Tribunal a correctement appliqué le critère de l'effet restrictif en se fondant sur des hypothèses contrefactuelles appropriées.
11 septembre 2014
Arrêt de la Cour (septième chambre) du 11 septembre 2014.#Gem-Year Industrial Co. Ltd et Jinn-Well Auto-Parts (Zhejiang) Co. Ltd contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Dumping – Règlement (CE) nº 384/96 – Article 2, paragraphe 7, sous c), premier tiret – Règlement (CE) nº 2026/97 – Règlement (CE) nº 91/2009 – Importations de certains éléments de fixation en fer ou en acier originaires de la République populaire de Chine – Statut d’entreprise évoluant en économie de marché – Coûts des principaux intrants reflétant en grand partie les valeurs de marché – Subventionnement étatique au profit du secteur de l’acier en général – Effet.#Affaire C-602/12 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de deux sociétés chinoises contestant le refus de leur accorder le statut d'entreprise évoluant en économie de marché (EEM) dans le cadre d'une enquête antidumping sur les fixations en fer ou en acier. Elle a jugé que le Conseil et la Commission pouvaient légalement considérer que les coûts des principaux intrants (acier) ne reflétaient pas les valeurs de marché en raison d'un subventionnement étatique généralisé du secteur sidérurgique chinois, sans devoir prouver un avantage spécifique pour l'entreprise concernée. Cet arrêt confirme une interprétation large des conditions d'octroi du statut EEM, permettant aux institutions de l'Union de se fonder sur des distorsions macroéconomiques affectant un secteur entier.
11 septembre 2014
Règlement (UE) 2008/661
11 septembre 2014
Directive (UE) 2009/158
11 septembre 2014
Règlement (UE) 2009/393
11 septembre 2014
Règlement (UE) 2010/904
11 septembre 2014
Règlement (UE) 2013/917
11 septembre 2014
Décision de la Commission du 11/09/2014 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.7332 - BSKYB / SKY DEUTSCHLAND / SKY ITALIA) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne autorise, en vertu du règlement sur les concentrations, le rachat des filiales Sky Deutschland et Sky Italia par le groupe BSkyB. L'opération, qui aboutit à la création d'un groupe paneuropéen de télévision payante, est jugée compatible avec le marché commun.
11 septembre 2014
Règlement d'exécution (UE) n ° 965/2014 de la Commission du 11 septembre 2014 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes
Ce règlement d'exécution fixe, pour une période donnée, les valeurs forfaitaires à l'importation applicables à certains fruits et légumes. Ces valeurs servent à déterminer le prix d'entrée de ces produits sur le marché de l'Union européenne, notamment pour le calcul des droits de douane. Il s'agit d'un instrument technique de la politique agricole commune, actualisé régulièrement par la Commission.
11 septembre 2014
Règlement d'exécution (UE) n ° 972/2014 de la Commission du 11 septembre 2014 relatif au classement de certaines marchandises dans la nomenclature combinée
Ce règlement d'exécution établit le classement tarifaire de marchandises spécifiques dans la nomenclature combinée de l'Union européenne. Il a pour effet de fixer de manière contraignante la position tarifaire applicable à certains produits, ce qui impacte directement les droits de douane et les mesures de politique commerciale applicables à ces marchandises lors de leur importation dans l'UE. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une référence obligatoire pour déterminer le traitement douanier de produits particuliers.
11 septembre 2014
Règlement d'exécution (UE) n ° 975/2014 de la Commission du 11 septembre 2014 modifiant l'annexe I du règlement (CEE) n ° 2658/87 du Conseil relatif à la nomenclature tarifaire et statistique et au tarif douanier commun
Ce règlement d'exécution modifie l'annexe I du règlement (CEE) n° 2658/87, qui établit la nomenclature combinée et le tarif douanier commun de l'Union européenne. Il met à jour la classification tarifaire de certaines marchandises, ce qui a un impact direct sur les droits de douane applicables et les statistiques du commerce extérieur. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour déterminer le régime douanier applicable aux produits importés ou exportés.
11 septembre 2014
Avis du Comité économique et social européen sur la stratégie de l'UE en matière de sécurité maritime
Le Comité économique et social européen (CESE) approuve la stratégie de l'UE en matière de sécurité maritime, en soulignant la nécessité d'une approche intégrée et cohérente pour faire face aux menaces émergentes (cyberattaques, piraterie, trafics illicites). Il insiste sur le renforcement de la coopération entre les États membres et les agences européennes (Frontex, EMSA) ainsi que sur l'importance de la formation des personnels et de la protection des infrastructures critiques. Cet avis, bien que non contraignant, oriente les futures actions législatives et opérationnelles de l'Union dans le domaine maritime.
11 septembre 2014
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL autorisant les États membres à ratifier, dans l’intérêt de l’Union européenne, le protocole de 2014 relatif à la convention sur le travail forcé, 1930, de l’Organisation internationale du travail pour ce qui est des questions liées à la politique sociale
Cette proposition de décision du Conseil vise à autoriser les États membres à ratifier, au nom de l'Union européenne, le protocole de 2014 de l'OIT sur le travail forcé, en ce qui concerne les aspects relevant de la politique sociale. Elle permet ainsi une ratification coordonnée et conforme au droit de l'UE, tout en préservant la compétence externe de l'Union dans ce domaine.
11 septembre 2014
Acte préparatoire — 52014SC0276
11 septembre 2014
Affaire T-170/08: Arrêt du Tribunal du 11 septembre 2014 — Commission/ID FOS Research ( «Clause compromissoire — Contrats de concours financier concernant des projets dans le domaine des technologies industrielles et des technologies des matériaux — Remboursement d’une partie des sommes versées — Intérêts de retard» )
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la Commission européenne visant à obtenir le remboursement d'avances versées à la société ID FOS Research dans le cadre de contrats de subvention pour des projets de recherche. L'arrêt précise les conditions de mise en œuvre d'une clause compromissoire et les modalités de calcul des intérêts de retard en cas de non-respect des obligations contractuelles.
11 septembre 2014
Jurisprudence CJUE — 62011TJ0425
11 septembre 2014
Jurisprudence CJUE — 62011TJ0443
11 septembre 2014
Affaires jointes C-204/12 à C-208/12: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 septembre 2014 (demandes de décision préjudicielle du Rechtbank van eerste aanleg te Brussel — Belgique) — Essent Belgium NV/Vlaamse Reguleringsinstantie voor de Elektriciteits- en Gasmarkt (Renvoi préjudiciel — Régime régional de soutien prévoyant l’octroi de certificats verts négociables pour les installations sises dans la région concernée produisant de l’électricité à partir de sources d’énergie renouvelables — Obligation pour les fournisseurs d’électricité de remettre annuellement à l’autorité compétente un certain quota de certificats — Refus de prise en compte des garanties d’origine provenant d’autres États membres de l’Union européenne et des États parties à l’accord EEE — Amende administrative en cas de non-remise de certificats — Directive 2001/77/CE — Article 5 — Libre circulation des marchandises — Article 28 CE — Articles 11 et 13 de l’accord EEE — Directive 2003/54/CE — Article 3)
Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un régime régional de soutien flamand, qui octroie des certificats verts négociables uniquement aux installations de production d'électricité renouvelable situées dans la région et impose aux fournisseurs de remettre un quota de ces certificats sous peine d'amende, constitue une restriction à la libre circulation des marchandises (article 28 CE et articles 11 et 13 de l'accord EEE). La Cour a estimé que le refus de prendre en compte les garanties d'origine d'électricité renouvelable provenant d'autres États membres ou de l'EEE n'est pas justifié, car la directive 2001/77/CE impose une reconnaissance mutuelle de ces garanties, et que cette mesure n'est pas proportionnée à l'objectif de promotion des énergies renouvelables.
11 septembre 2014
Affaire C-382/12 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 septembre 2014 — MasterCard, Inc., MasterCard International, Inc., MasterCard Europe SPRL/Commission européenne, Banco Santander, SA, Royal Bank of Scotland plc, HSBC Bank plc, Bank of Scotland plc, Lloyds TSB Bank plc, MBNA Europe Bank Ltd, British Retail Consortium, EuroCommerce AISBL, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord (Pourvoi — Pourvois incidents — Recevabilité — Article 81 CE — Système de paiement ouvert par cartes de débit, à débit différé et de crédit — Commissions multilatérales d’interchange par défaut — Association d’entreprises — Restrictions de la concurrence par effet — Critère de contrôle juridictionnel — Notion de «restriction accessoire» — Caractère objectivement nécessaire et proportionné — «Hypothèses contrefactuelles» appropriées — Systèmes bifaces — Traitement d’annexes de la requête en première instance)
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de MasterCard et confirmé l'arrêt du Tribunal, validant la qualification des commissions multilatérales d'interchange (CMI) comme une restriction de concurrence par effet au sens de l'article 81 CE. L'arrêt précise que ces commissions ne constituent pas une restriction accessoire objectivement nécessaire au fonctionnement d'un système de paiement par carte, et que le critère de contrôle juridictionnel à appliquer est celui de l'erreur manifeste d'appréciation pour les analyses économiques complexes.
11 septembre 2014
Affaire C-527/12: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 11 septembre 2014 — Commission européenne/République fédérale d'Allemagne (Manquement d’État — Aides d’État incompatibles avec le marché intérieur — Obligation de récupération — Article 108, paragraphe 2, TFUE — Règlement (CE) n ° 659/1999 — Article 14, paragraphe 3 — Décision de la Commission — Mesures à prendre par les États membres)
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations, car elle n'a pas récupéré dans les délais impartis des aides d'État déclarées incompatibles avec le marché intérieur. L'arrêt rappelle que, conformément à l'article 14, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 659/1999, les États membres sont tenus de récupérer sans délai les aides illégales, et que l'absence de mesures nationales d'exécution constitue un manquement au droit de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cette décision souligne l'obligation stricte et immédiate de récupération des aides d'État, sans que des obstacles de droit interne puissent justifier un retard.
11 septembre 2014