Droit européen — EUR-Lex
9 855textes du droit de l'Union européenne — 2014.
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165 047Par année
Règlement d'exécution (UE) no 764/2014 de la Commission du 11 juillet 2014 relatif au classement de certaines marchandises dans la nomenclature combinée
Ce règlement d'exécution établit le classement tarifaire de marchandises spécifiques dans la nomenclature combinée de l'Union européenne. Il détermine la position tarifaire applicable à des produits particuliers, ce qui a un impact direct sur les droits de douane et les mesures de politique commerciale applicables à ces marchandises lors de leur importation dans l'UE. Pour un professionnel du droit français, ce texte est contraignant pour les autorités douanières et sert de référence pour assurer une application uniforme du tarif douanier commun.
11 juillet 2014
Règlement d'exécution (UE) no 766/2014 de la Commission du 11 juillet 2014 relatif au classement de certaines marchandises dans la nomenclature combinée
Ce règlement d'exécution fixe le classement tarifaire de marchandises spécifiques dans la nomenclature combinée de l'UE. Il détermine la position tarifaire applicable à des produits particuliers, ce qui a un impact direct sur les droits de douane et les mesures de politique commerciale applicables à ces biens lors de leur importation dans l'Union européenne.
11 juillet 2014
Règlement (UE) no 769/2014 de la Commission du 11 juillet 2014 interdisant la pêche du lieu noir dans la zone VI, ainsi que dans les eaux de l'Union et dans les eaux internationales des zones Vb, XII et XIV par les navires battant pavillon de l'Espagne
Ce règlement impose une interdiction de pêche du lieu noir pour les navires espagnols dans les zones spécifiées (VI, Vb, XII, XIV), en raison de l'épuisement du quota alloué à l'Espagne pour cette espèce en 2014. Il s'agit d'une mesure de gestion des stocks halieutiques visant à assurer la durabilité des ressources, conformément à la politique commune de la pêche. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre le mécanisme de fermeture automatique des pêcheries lorsque les quotas nationaux sont atteints.
11 juillet 2014
Règlement (UE) no 770/2014 de la Commission du 11 juillet 2014 interdisant la pêche de la grande argentine dans les eaux de l'Union des zones III et IV par les navires battant pavillon de l'Irlande
Ce règlement interdit temporairement la pêche de la grande argentine dans les eaux de l'Union des zones CIEM III et IV pour les navires battant pavillon irlandais, en raison de l'épuisement du quota alloué à l'Irlande pour cette espèce. Il impose l'obligation de rejeter à la mer les captures accidentelles et fixe une date d'entrée en vigueur immédiate pour garantir le respect des limites de capture. Ce texte s'inscrit dans le cadre de la politique commune de la pêche et a un effet direct en droit français, obligeant les autorités nationales à veiller à son application.
11 juillet 2014
Règlement délégué (UE) n ° 1254/2014 de la Commission du 11 juillet 2014 complétant la directive 2010/30/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne l'étiquetage énergétique des unités de ventilation résidentielles Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Ce règlement délégué complète la directive cadre sur l'étiquetage énergétique en imposant des exigences spécifiques d'étiquetage et de fourniture d'informations pour les unités de ventilation résidentielles. Il oblige les fournisseurs à indiquer la classe d'efficacité énergétique de ces appareils sur une étiquette standardisée, permettant aux consommateurs et aux professionnels de comparer leurs performances. Pour le praticien français, ce texte est directement applicable et doit être pris en compte pour la mise sur le marché et la conformité des produits de ventilation destinés aux logements.
11 juillet 2014
Avis institutionnel — 52014AB0055
11 juillet 2014
Affaire T-540/08: Arrêt du Tribunal du 11 juillet 2014 — Esso e.a./Commission ( «Concurrence — Ententes — Marché des cires de paraffine — Marché du gatsch — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Fixation des prix et répartition des marchés — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 — Durée de l’infraction — Égalité de traitement — Proportionnalité — Pleine juridiction» )
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Esso et d'autres sociétés contre la décision de la Commission les ayant condamnées pour entente sur les marchés des cires de paraffine et du gatsch. L'arrêt confirme la qualification de l'infraction unique et continue, valide la méthode de calcul des amendes selon les lignes directrices de 2006 et rejette les moyens tirés de la violation des principes d'égalité de traitement et de proportionnalité.
11 juillet 2014
Affaire T-541/08: Arrêt du Tribunal du 11 juillet 2014 — Sasol e.a./Commission ( «Concurrence — Ententes — Marché des cires de paraffine — Marché du gatsch — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Fixation des prix et répartition des marchés — Responsabilité d’une société mère pour les infractions aux règles de la concurrence commises par ses filiales et par une entreprise commune partiellement détenue par elle — Influence déterminante exercée par la société mère — Présomption en cas de détention d’une participation de 100 % — Succession d’entreprises — Proportionnalité — Égalité de traitement — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 — Circonstances aggravantes — Rôle de meneur — Plafonnement de l’amende — Pleine juridiction» )
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la responsabilité d'une société mère pour les infractions au droit de la concurrence commises par ses filiales et une entreprise commune, en application de la présomption d'influence déterminante en cas de détention de 100 % du capital. Il précise les conditions de la succession d'entreprises et valide l'application des Lignes directrices de 2006 pour le calcul des amendes, notamment la qualification de meneur et le plafonnement. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt est une référence majeure sur l'imputabilité des pratiques anticoncurrentielles au sein des groupes de sociétés.
11 juillet 2014
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 11 juillet 2014.#Esso Société anonyme française e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des cires de paraffine – Marché du gatsch – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE – Fixation des prix et répartition des marchés – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Durée de l’infraction – Égalité de traitement – Proportionnalité – Pleine juridiction.#Affaire T-540/08.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant Esso et d'autres sociétés pour leur participation à une entente sur les marchés des cires de paraffine et du gatsch, portant sur la fixation des prix et la répartition des marchés. Le Tribunal rejette les moyens relatifs à la durée de l'infraction, à la violation du principe d'égalité de traitement et de proportionnalité dans le calcul des amendes selon les lignes directrices de 2006. Il exerce sa pleine juridiction pour confirmer le montant des sanctions infligées.
11 juillet 2014
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 11 juillet 2014.#RWE AG et RWE Dea AG contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des cires de paraffine – Marché du gatsch – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE – Fixation des prix et répartition des marchés – Responsabilité d’une société mère pour les infractions aux règles de la concurrence commises par sa filiale et par une entreprise commune partiellement détenue par elle – Influence déterminante exercée par la société mère – Présomption en cas de détention d’une participation de 100 % – Succession – Proportionnalité – Égalité de traitement – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Pleine juridiction.#Affaire T-543/08.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la responsabilité solidaire de la société mère RWE AG pour les infractions au droit de la concurrence commises par sa filiale et une entreprise commune, en raison de l'influence déterminante qu'elle exerçait sur elles. Il précise l'application de la présomption de responsabilité en cas de détention de 100 % du capital et examine les conditions de la succession d'entreprises. Le Tribunal rejette les moyens tirés de la violation des principes de proportionnalité et d'égalité de traitement, validant le calcul de l'amende selon les lignes directrices de 2006.
11 juillet 2014
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 11 juillet 2014.#Telefónica de España, SA et Telefónica Móviles España, SA contre Commission européenne.#Aides d’État – Service public de radiodiffusion – Aide envisagée par l’Espagne en faveur de la RTVE – Modification du système de financement – Remplacement des revenus de la publicité par de nouvelles taxes sur les opérateurs de télévision et de télécommunications – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur – Droits procéduraux – Aide nouvelle – Modification du régime d’aide existant – Mesure fiscale constituant le mode de financement de l’aide – Existence d’un lien d’affectation nécessaire entre la taxe et l’aide – Influence directe du produit de la taxe sur l’importance de l’aide – Proportionnalité – Obligation de motivation.#Affaire T-151/11.
L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité de la décision de la Commission autorisant le nouveau système de financement de la radiotélévision publique espagnole (RTVE), qui remplace les recettes publicitaires par des taxes sur les opérateurs de télécommunications et de télévision. Le Tribunal juge que ces taxes ne constituent pas un élément indissociable de l'aide d'État, car il n'existe pas de lien d'affectation contraignant entre leur produit et le montant de l'aide, et que la Commission n'avait donc pas à les examiner sous l'angle des aides d'État. En conséquence, les droits procéduraux des opérateurs privés, qui contestaient la légalité de ces taxes, n'ont pas été violés.
11 juillet 2014
Affaire T-151/11: Arrêt du Tribunal du 11 juillet 2014 — Telefónica de España et Telefónica Móviles España/Commission ( «Aides d’État — Service public de radiodiffusion — Aide envisagée par l’Espagne en faveur de la RTVE — Modification du système de financement — Remplacement des revenus de la publicité par de nouvelles taxes sur les opérateurs de télévision et de télécommunications — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur — Droits procéduraux — Aide nouvelle — Modification du régime d’aide existant — Mesure fiscale constituant le mode de financement de l’aide — Existence d’un lien d’affectation nécessaire entre la taxe et l’aide — Influence directe du produit de la taxe sur l’importance de l’aide — Proportionnalité — Obligation de motivation» )
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 11 juillet 2014 (affaire T-151/11) rejette le recours de Telefónica contre la décision de la Commission européenne validant le nouveau système de financement de la radiotélévision publique espagnole (RTVE). Ce système remplace les recettes publicitaires par des taxes spécifiques imposées aux opérateurs de télécommunications et de télévision, et le Tribunal juge que ces taxes constituent un élément indissociable du régime d'aide, sans violer le principe de proportionnalité. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que des mesures fiscales affectant des opérateurs privés peuvent être validées comme mode de financement d'une aide d'État si elles sont structurellement liées à celle-ci.
11 juillet 2014
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 11 juillet 2014.#DTS Distribuidora de Televisión Digital, SA contre Commission européenne.#Aides d’État – Service public de radiodiffusion – Aide envisagée par l’Espagne en faveur de la RTVE – Modification du système de financement – Remplacement des revenus de la publicité par de nouvelles taxes sur les opérateurs de télévision et de télécommunications – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur – Mesure fiscale constituant le mode de financement de l’aide – Existence d’un lien d’affectation nécessaire entre la taxe et l’aide – Influence directe du produit de la taxe sur l’importance de l’aide – Proportionnalité.#Affaire T-533/10.
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 11 juillet 2014 (affaire T-533/10) confirme la compatibilité avec le marché intérieur du nouveau système de financement du radiodiffuseur public espagnol RTVE, qui remplace les recettes publicitaires par des taxes spécifiques sur les opérateurs de télévision et de télécommunications. Le Tribunal précise les conditions dans lesquelles une taxe affectée constitue le mode de financement d'une aide d'État, exigeant un lien d'affectation contraignant et une influence directe du produit de la taxe sur l'ampleur de l'aide, tout en jugeant le système proportionné. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt est essentiel pour apprécier la validité des mécanismes de financement des services publics par des taxes sectorielles au regard du droit des aides d'État.
11 juillet 2014
Affaire T-533/10: Arrêt du Tribunal du 11 juillet 2014 — DTS Distribuidora de Televisión Digital/Commission ( «Aides d’État — Service public de radiodiffusion — Aide envisagée par l’Espagne en faveur de la RTVE — Modification du système de financement — Remplacement des revenus de la publicité par de nouvelles taxes sur les opérateurs de télévision et de télécommunications — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur — Mesure fiscale constituant le mode de financement de l’aide — Existence d’un lien d’affectation nécessaire entre la taxe et l’aide — Influence directe du produit de la taxe sur l’importance de l’aide — Proportionnalité» )
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-533/10) précise les conditions dans lesquelles une taxe affectée au financement d'une aide d'État peut être considérée comme un élément indissociable de cette aide. Le Tribunal a jugé que le nouveau système de financement du radiodiffuseur public espagnol RTVE, remplaçant les recettes publicitaires par des taxes sur les opérateurs de télévision et de télécommunications, ne constituait pas un mode de financement indissociable de l'aide, faute de lien d'affectation contraignant et d'influence directe du produit de la taxe sur le montant de l'aide. Cette décision clarifie pour le juge français les critères stricts requis pour qu'une mesure fiscale soit examinée conjointement avec l'aide qu'elle finance.
11 juillet 2014
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 11 juillet 2014.#Sasol e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des cires de paraffine – Marché du gatsch – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE – Fixation des prix et répartition des marchés – Responsabilité d’une société mère pour les infractions aux règles de la concurrence commises par ses filiales et par une entreprise commune partiellement détenue par elle – Influence déterminante exercée par la société mère – Présomption en cas de détention d’une participation de 100 % – Succession d’entreprises – Proportionnalité – Égalité de traitement – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 – Circonstances aggravantes – Rôle de meneur – Plafonnement de l’amende – Pleine juridiction.#Affaire T-541/08.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant Sasol pour sa participation à une entente sur les marchés des cires de paraffine et du gatsch. Il précise les conditions de la responsabilité d'une société mère pour les infractions commises par ses filiales et une entreprise commune, en appliquant la présomption d'influence déterminante en cas de détention de 100 % du capital. Le Tribunal rejette les moyens relatifs à la proportionnalité et à l'égalité de traitement, et valide la qualification de meneur ainsi que le plafonnement de l'amende.
11 juillet 2014
Affaire T-543/08: Arrêt du Tribunal du 11 juillet 2014 — RWE et RWE Dea/Commission ( «Concurrence — Ententes — Marché des cires de paraffine — Marché du gatsch — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Fixation des prix et répartition des marchés — Responsabilité d’une société mère pour les infractions aux règles de la concurrence commises par sa filiale et par une entreprise commune partiellement détenue par elle — Influence déterminante exercée par la société mère — Présomption en cas de détention d’une participation de 100 % — Succession — Proportionnalité — Égalité de traitement — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 — Pleine juridiction» )
L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-543/08 confirme la responsabilité de la société mère RWE pour les infractions au droit de la concurrence commises par sa filiale et une entreprise commune, en application de la présomption d'exercice d'une influence déterminante en cas de détention de 100 % du capital. Le Tribunal rejette les moyens de RWE contestant cette imputation, notamment ceux tirés de la proportionnalité et de l'égalité de traitement, et valide le calcul de l'amende selon les lignes directrices de 2006, exerçant sa pleine juridiction pour en fixer le montant.
11 juillet 2014
Résumé de l'avis du Contrôleur européen de la protection des données sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil relatif à des mesures structurelles améliorant la résilience des établissements de crédit de l’UE et sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil relatif à la déclaration et à la transparence des opérations de financement sur titres
Cette communication résume l'avis du Contrôleur européen de la protection des données (CEPD) sur deux propositions législatives bancaires. Le CEPD y souligne que les mesures de résilience des établissements de crédit et les obligations de déclaration des opérations de financement sur titres doivent respecter le principe de minimisation des données et les droits des personnes concernées. Il recommande notamment de limiter les catégories de données collectées et de préciser les finalités du traitement pour éviter toute ingérence disproportionnée dans la vie privée.
11 juillet 2014
Communication de la Commission dans le cadre de la mise en oeuvre de la directive 2001/95/CE du Parlement européen et du Conseil du 3 décembre 2001 relative à la sécurité générale des produits (Publication des titres et des références des normes harmonisées au titre de la directive) Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Cette communication de la Commission publie les titres et références des normes harmonisées adoptées au titre de la directive 2001/95/CE relative à la sécurité générale des produits. Elle actualise la liste des normes qui confèrent une présomption de conformité à l'exigence générale de sécurité, permettant aux professionnels de s'y référer pour prouver la sécurité de leurs produits. Le texte est pertinent pour l'Espace économique européen.
11 juillet 2014
Règlement (UE) no 768/2014 de la Commission du 11 juillet 2014 interdisant la pêche du béryx dans les eaux de l'Union européenne et les eaux internationales des zones III, IV, V, VI, VII, VIII, IX, X, XII et XIV par les navires battant pavillon de l'Espagne
Ce règlement interdit la pêche du béryx par les navires battant pavillon espagnol dans les eaux de l'UE et les eaux internationales des zones CIEM III à X, XII et XIV. Il met en œuvre une mesure de conservation des stocks, probablement en raison de l'épuisement du quota alloué à l'Espagne pour cette espèce. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose une obligation de non-pêche directement applicable, dont le non-respect expose à des sanctions administratives ou pénales.
11 juillet 2014
Règlement d'exécution (UE) no 767/2014 de la Commission du 11 juillet 2014 relatif au classement de certaines marchandises dans la nomenclature combinée
Ce règlement d'exécution fixe le classement tarifaire de certaines marchandises dans la nomenclature combinée de l'Union européenne, afin d'en assurer une application uniforme par les autorités douanières des États membres. Il détermine la position tarifaire applicable à des produits spécifiques, ce qui a un impact direct sur le calcul des droits de douane et les mesures de politique commerciale applicables. Pour un professionnel du droit français, ce texte est une référence contraignante pour tout litige ou conseil en matière de dédouanement et de taxation des marchandises concernées.
11 juillet 2014