Droit européen — EUR-Lex
9 855textes du droit de l'Union européenne — 2014.
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165 047Par année
Publication d’une demande de modification en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) n °1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires
Cette communication publie une demande de modification du cahier des charges d'une appellation d'origine protégée (AOP) ou d'une indication géographique protégée (IGP), conformément au règlement (UE) n°1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant aux États membres et aux tiers intéressés de contester la modification proposée. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue un avis officiel de la Commission européenne annonçant une procédure de modification d'un signe de qualité protégé.
20 juin 2014
Règlement (UE) 2014/664 (version consolidée)
19 juin 2014
Règlement (UE) 2014/476
19 juin 2014
Règlement d'exécution (UE) n ° 677/2014 de la Commission du 19 juin 2014 modifiant le règlement (UE) n ° 37/2010 en ce qui concerne la substance «cabergoline» Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Ce règlement d'exécution modifie le tableau 1 de l'annexe du règlement (UE) n° 37/2010 afin d'établir une limite maximale de résidus (LMR) pour la substance « cabergoline » dans les tissus de bovins et de chevins. Il fixe des LMR spécifiques pour le muscle, le foie, les reins et la graisse de ces espèces, ainsi qu'une période d'attente pour le lait de vache, dans le cadre de la fixation des limites de résidus de substances pharmacologiquement actives dans les denrées alimentaires d'origine animale.
19 juin 2014
Affaire C-243/12 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 19 juin 2014 — FLS Plast A/S/Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententesᅠ— Secteur des sacs industriels en plastique — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Compétence de pleine juridiction du Tribunal — Obligation de motivation — Imputation à la société mère de l’infraction commise par la filiale — Responsabilité de la société mère pour le paiement de l’amende infligée à la filiale — Proportionnalité — Procédure devant le Tribunal — Délai de jugement raisonnable)
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de FLS Plast contre l'arrêt du Tribunal confirmant une amende pour entente dans le secteur des sacs industriels en plastique. L'arrêt précise les conditions d'imputation de l'infraction à la société mère pour les actes de sa filiale et la responsabilité solidaire de la société mère pour le paiement de l'amende. Il rappelle également l'obligation pour le Tribunal de statuer dans un délai raisonnable et les limites de sa compétence de pleine juridiction en matière de sanctions.
19 juin 2014
Affaire C-531/12 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 19 juin 2014 — Commune de Millau, Société d'économie mixte d'équipement de l'Aveyron (SEMEA)/Commission européenne (Pourvoi — Clause compromissoire — Contrat de subvention portant sur une action de développement local — Remboursement d’une partie des avances versées — Reprise de dette — Compétence du Tribunal — Prescription — Responsabilité de la Commission)
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Commune de Millau et de la SEMEA contre l'arrêt du Tribunal ayant confirmé la validité de la demande de remboursement de la Commission. L'arrêt clarifie que la compétence du juge de l'Union pour les litiges contractuels fondés sur une clause compromissoire est exclusive, et que le délai de prescription de l'action de la Commission court à compter de la date de la reprise de dette par la commune. Il précise également les conditions de mise en jeu de la responsabilité extracontractuelle de la Commission en matière de gestion de contrats de subvention.
19 juin 2014
Affaire C-574/12: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 19 juin 2014 (demande de décision préjudicielle du Supremo Tribunal Administrativo — Portugal) — Centro Hospitalar de Setúbal, EPE, Serviço de Utilização Comum dos Hospitais (SUCH)/Eurest Portugal — Sociedade Europeia de Restaurantes Lda (Renvoi préjudiciel — Marchés publics de services — Directive 2004/18/CE — Attribution du marché sans engagement d’une procédure d’appel d’offres (attribution dite «in house» ) — Attributaire juridiquement distinct du pouvoir adjudicateur — Centre de prestation de services d’assistance et de soutien hospitaliers — Association d’utilité publique et à but non lucratif — Majorité des sociétaires formée par des pouvoirs adjudicateurs — Minorité des sociétaires formée par des entités de droit privé, associations caritatives sans but lucratif — Activité réalisée au moins à 80 % du chiffre d’affaires annuel au profit des sociétaires)
Dans l'arrêt C-574/12, la CJUE précise les conditions de l'attribution directe d'un marché public à une entité juridiquement distincte du pouvoir adjudicateur (attribution dite "in house"). Elle juge que cette qualification est possible même si l'entité compte parmi ses membres des entités de droit privé sans but lucratif, dès lors que la majorité de son capital est détenue par des pouvoirs adjudicateurs et qu'elle exerce l'essentiel de son activité (au moins 80 % de son chiffre d'affaires) au profit de ces derniers. Cette décision clarifie les critères de contrôle analogue et d'activité prépondérante pour les structures mixtes, notamment dans le secteur hospitalier.
19 juin 2014
Arrêt de la Cour (première chambre) du 19 juin 2014.#Commune de Millau et Société d'économie mixte d'équipement de l'Aveyron (SEMEA) contre Commission européenne.#Pourvoi – Clause compromissoire – Contrat de subvention portant sur une action de développement local – Remboursement d’une partie des avances versées – Reprise de dette – Compétence du Tribunal – Prescription – Responsabilité de la Commission.#Affaire C-531/12 P.
La Cour de justice de l'Union européenne confirme la compétence du Tribunal pour connaître d'un litige fondé sur une clause compromissoire insérée dans un contrat de subvention, même en l'absence de lien direct avec le droit de l'Union. Elle précise que la prescription de l'action en remboursement des avances versées par la Commission est régie par le droit national applicable au contrat, et non par le délai de prescription quinquennal du statut des fonctionnaires. L'arrêt rejette le pourvoi de la commune de Millau et de la SEMEA, validant ainsi la condamnation au remboursement des sommes perçues.
19 juin 2014
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 19 juin 2014.#TDC A/S contre Teleklagenævnet.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Østre Landsret.#Renvoi préjudiciel – Réseaux et services de communications électroniques – Directive 2002/19/CE – Article 2, sous a) – Accès à des éléments de réseau spécifiques et à des ressources associées ainsi qu’à leur utilisation – Articles 5, 8, 12 et 13 – Compétence des autorités réglementaires nationales – Obligation relative à l’accès à des éléments de réseau spécifiques et à des ressources associées ainsi qu’à leur utilisation – Entreprise disposant d’une puissance significative sur un marché donné – Branchement particulier reliant le répartiteur du réseau d’accès au point de terminaison du réseau chez l’utilisateur final – Proportionnalité de l’obligation de satisfaire les demandes raisonnables d’accès à des éléments de réseau spécifiques et à des ressources associées et d’en autoriser l’utilisation – Directive 2002/21/CE – Article 8 – Objectifs généraux pour l’accomplissement des tâches des autorités réglementaires nationales.#Affaire C-556/12.
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre du secteur des communications électroniques, la portée de l'obligation d'accès imposée à un opérateur puissant sur un marché donné, en application des directives 2002/19/CE (directive "accès") et 2002/21/CE (directive "cadre"). Elle juge que le "branchement particulier" reliant le répartiteur du réseau d'accès au point de terminaison chez l'utilisateur final constitue un élément de réseau spécifique, et que l'autorité réglementaire nationale peut imposer à l'opérateur puissant de satisfaire les demandes raisonnables d'accès à cet élément, sous réserve du respect du principe de proportionnalité.
19 juin 2014
Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 19 juin 2014.#République hellénique contre Commission européenne.#Pourvoi – FEOGA, FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement de l’Union européenne – Dépenses effectuées par la République hellénique.#Affaire C-552/12 P.
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la République hellénique contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses agricoles du financement de l'UE. L'ordonnance confirme que la Grèce n'a pas respecté les règles de conditionnalité et de contrôles applicables au FEOGA, FEAGA et Feader, justifiant ainsi les corrections financières imposées. Cette décision rappelle aux États membres l'importance de la conformité stricte aux exigences de gestion et de contrôle des fonds agricoles européens.
19 juin 2014
ARRÊT DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE (deuxième chambre) 19 juin 2014.#BN contre Parlement européen.#Fonction publique – Fonctionnaires – Recours en annulation – Fonctionnaire de grade AD 14 occupant un poste de chef d’unité – Allégation de harcèlement moral à l’encontre du directeur général – Exercice de mobilité – Refus d’accepter la nomination à un poste de conseiller dans une autre direction générale avec perte de la majoration de traitement de chef d’unité – Décision de réaffectation provisoire à un autre poste de conseiller – Intérêt du service – Règle de la correspondance entre le grade et l’emploi – Recours en indemnité – Préjudice découlant d’un comportement non décisionnel.#Affaire F‑24/12.
Le Tribunal de la fonction publique de l'UE rejette le recours d'un fonctionnaire de grade AD 14, ancien chef d'unité, qui contestait sa réaffectation à un poste de conseiller avec perte de la majoration de traitement. La décision est justifiée par l'intérêt du service et le principe de correspondance entre le grade et l'emploi, le poste de conseiller étant jugé compatible avec son grade. Le tribunal écarte également la demande indemnitaire, faute de preuve d'un comportement non décisionnel illégal de l'administration.
19 juin 2014
Affaire T-382/12: Arrêt du Tribunal du 19 juin 2014 — Kampol/OHMI — Colmol (Nobel) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative Nobel — Marque nationale verbale antérieure NOBEL — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 19 juin 2014 (affaire T-382/12) confirme le rejet de l'opposition formée par le titulaire de la marque verbale antérieure "NOBEL" contre l'enregistrement de la marque figurative "Nobel". Le Tribunal a jugé qu'en raison des différences visuelles et conceptuelles entre les signes, il n'existait pas de risque de confusion pour le consommateur pertinent, même si les produits étaient identiques ou similaires. Cette décision illustre l'importance de l'appréciation globale des similitudes dans le cadre de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.
19 juin 2014
ARRÊT DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE (deuxième chambre) 19 juin 2014.#BN contre Parlement européen.#Fonction publique – Fonctionnaires – Recours en annulation – Fonctionnaire de grade AD 14 occupant provisoirement un poste de conseiller auprès d’un directeur – Allégation de harcèlement moral à l’encontre du directeur général – Congé de maladie de longue durée – Décision de nomination à un poste de conseiller dans une autre direction générale – Devoir de sollicitude – Principe de bonne administration – Intérêt du service – Règle de la correspondance entre le grade et l’emploi – Recours en indemnité – Préjudice découlant d’un comportement non décisionnel.#Affaire F‑157/12.
Le Tribunal de la fonction publique de l’UE rejette le recours d’un fonctionnaire de grade AD 14 qui contestait sa réaffectation à un poste de conseiller dans une autre direction générale, invoquant un harcèlement moral de la part de son directeur général. La décision est justifiée par l’intérêt du service et le devoir de sollicitude, sans que soit établie une violation de la règle de correspondance entre le grade et l’emploi. La demande indemnitaire fondée sur un préjudice résultant d’un comportement non décisionnel est également rejetée.
19 juin 2014
Affaire F-157/12: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (2 e chambre) du 19 juin 2014 — BN/Parlement (Fonction publique — Fonctionnaires — Recours en annulation — Fonctionnaire de grade AD 14 occupant provisoirement un poste de conseiller auprès d’un directeur — Allégation de harcèlement moral à l’encontre du directeur général — Congé de maladie de longue durée — Décision de nomination à un poste de conseiller dans une autre direction générale — Devoir de sollicitude — Principe de bonne administration — Intérêt du service — Règle de la correspondance entre le grade et l’emploi — Recours en indemnité — Préjudice découlant d’un comportement non décisionnel)
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 19 juin 2014 (affaire F-157/12) précise les obligations de l'administration en matière de devoir de sollicitude et de bonne administration face à une allégation de harcèlement moral. Il juge que la mutation d'office d'un fonctionnaire de grade AD 14, en congé de maladie de longue durée, vers un autre poste de conseiller, peut être légale si elle est justifiée par l'intérêt du service et ne constitue pas une mesure de rétorsion. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt illustre les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de réaffectation et la nécessité de démontrer un lien de causalité direct entre un comportement non décisionnel et un préjudice indemnisable.
19 juin 2014
Affaire F-24/12: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (2 e chambre) du 19 juin 2014 — BN/Parlement (Fonction publique — Fonctionnaires — Recours en annulation — Fonctionnaire de grade AD 14 occupant un poste de chef d’unité — Allégation de harcèlement moral à l’encontre du directeur général — Exercice de mobilité — Refus d’accepter la nomination à un poste de conseiller dans une autre direction générale avec perte de la majoration de traitement de chef d’unité — Décision de réaffectation provisoire à un autre poste de conseiller — Intérêt du service — Règle de la correspondance entre le grade et l’emploi — Recours en indemnité — Préjudice découlant d’un comportement non décisionnel)
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 19 juin 2014 (affaire F-24/12) précise les conditions de légalité d'une réaffectation provisoire d'un fonctionnaire de grade AD 14, chef d'unité, à un poste de conseiller, suite à des allégations de harcèlement moral. Il rappelle que l'intérêt du service peut justifier une telle mesure, même en l'absence de procédure disciplinaire, mais sous réserve du respect de la règle de correspondance entre le grade et l'emploi. Enfin, il distingue le préjudice résultant d'un acte faisant grief (annulable) de celui découlant d'un simple comportement non décisionnel de l'administration (ouvrant droit à indemnité).
19 juin 2014
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 19 juin 2014.#Centro Hospitalar de Setúbal EPE et Serviço de Utilização Comum dos Hospitais (SUCH) contre Eurest (Portugal) – Sociedade Europeia de Restaurantes Lda.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Supremo Tribunal Administrativo.#Renvoi préjudiciel – Marchés publics de services – Directive 2004/18/CE – Attribution du marché sans engagement d’une procédure d’appel d’offres (attribution dite ‘in house’) – Attributaire juridiquement distinct du pouvoir adjudicateur – Centre de prestation de services d’assistance et de soutien hospitaliers – Association d’utilité publique et à but non lucratif – Majorité des sociétaires formée par des pouvoirs adjudicateurs – Minorité des sociétaires formée par des entités de droit privé, associations caritatives sans but lucratif – Activité réalisée au moins à 80 % du chiffre d’affaires annuel au profit des sociétaires.#Affaire C-574/12.
Cet arrêt précise les conditions de l'attribution dite "in house" d'un marché public de services, en l'absence de mise en concurrence. La Cour juge qu'une entité, même détenue majoritairement par des pouvoirs adjudicateurs, ne peut se voir confier un marché sans appel d'offres si ses associés minoritaires incluent des entités de droit privé, fussent-elles sans but lucratif. Il rappelle que le contrôle analogue exigé pour l'attribution directe doit être exercé collectivement par les seuls pouvoirs adjudicateurs, à l'exclusion de toute participation privée.
19 juin 2014
Arrêt de la Cour (première chambre) du 19 juin 2014.#Jessy Saint Prix contre Secretary of State for Work and Pensions.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Supreme Court of the United Kingdom.#Renvoi préjudiciel – Article 45 TFUE – Directive 2004/38/CE – Article 7 – Notion de ‘travailleur’ – Citoyenne de l’Union européenne ayant renoncé à travailler en raison des contraintes physiques liées aux derniers stades d’une grossesse et aux suites de l’accouchement.#Affaire C-507/12.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une citoyenne de l'Union qui cesse de travailler en raison des contraintes physiques liées aux derniers stades de sa grossesse et aux suites de l'accouchement conserve la qualité de "travailleur" au sens de l'article 45 TFUE, pour une période raisonnable après l'accouchement. Cette interprétation permet à l'intéressée de bénéficier des droits conférés par la directive 2004/38/CE, notamment le maintien du droit de séjour, sans devoir démontrer une disponibilité immédiate sur le marché du travail. Pour le praticien français, cet arrêt élargit la protection des femmes enceintes et jeunes mères au regard du droit de séjour dérivé des travailleurs migrants.
19 juin 2014
Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 19 juin 2014.#Almer Beheer BV et Daedalus Holding BV contre Van den Dungen Vastgoed BV et Oosterhout II BVBA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Droit des entreprises – Directive 2003/71/CE – Article 3, paragraphe 1 – Obligation de publier un prospectus en cas d’offre au public de valeurs mobilières – Vente forcée de valeurs mobilières.#Affaire C-441/12.
Les conclusions de l'avocat général Sharpston dans l'affaire C-441/12 précisent que l'obligation de publier un prospectus, prévue à l'article 3, paragraphe 1, de la directive 2003/71/CE, ne s'applique pas à une vente forcée de valeurs mobilières ordonnée par une autorité judiciaire. Une telle vente ne constitue pas une "offre au public" au sens de la directive, car elle ne résulte pas d'une initiative volontaire de l'émetteur ou du vendeur.
19 juin 2014
Affaire C-552/12 P: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 19 juin 2014 — République hellénique/Commission européenne (Pourvoi — FEOGA, FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement de l’Union européenne — Dépenses effectuées par la République hellénique)
La Cour rejette le pourvoi de la Grèce contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses agricoles du financement de l'UE, confirmant que l'État membre n'a pas respecté les règles de conditionnalité et de contrôles sur le terrain. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des pourvois et rappelle l'obligation pour les États membres de démontrer le caractère fiable de leurs systèmes de contrôle pour éviter des corrections financières.
19 juin 2014
Affaire C-556/12: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 19 juin 2014 (demande de décision préjudicielle du Østre Landsret — Danemark) — TDC A/S/Teleklagenævnet (Renvoi préjudiciel — Réseaux et services de communications électroniques — Directive 2002/19/CE — Article 2, sous a) — Accès à des éléments de réseau spécifiques et à des ressources associées ainsi qu’à leur utilisation — Articles 5, 8, 12 et 13 — Compétence des autorités réglementaires nationales — Obligation relative à l’accès à des éléments de réseau spécifiques et à des ressources associées ainsi qu’à leur utilisation — Entreprise disposant d’une puissance significative sur un marché donné — Branchement particulier reliant le répartiteur du réseau d’accès au point de terminaison du réseau chez l’utilisateur final — Proportionnalité de l’obligation de satisfaire les demandes raisonnables d’accès à des éléments de réseau spécifiques et à des ressources associées et d’en autoriser l’utilisation — Directive 2002/21/CE — Article 8 — Objectifs généraux pour l’accomplissement des tâches des autorités réglementaires nationales)
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans l'affaire C-556/12, la portée des obligations d'accès imposées aux opérateurs puissants sur un marché des communications électroniques. Elle juge que le branchement particulier reliant le répartiteur du réseau d'accès au point de terminaison chez l'utilisateur final constitue un élément de réseau spécifique au sens de la directive 2002/19/CE. Les autorités réglementaires nationales peuvent donc imposer à un tel opérateur de satisfaire les demandes raisonnables d'accès à ce branchement, sous réserve du respect du principe de proportionnalité.
19 juin 2014