Droit européen — EUR-Lex
9 855textes du droit de l'Union européenne — 2014.
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165 048Par année
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à adopter par l'Union européenne au sein du comité mixte institué par l’accord entre la Communauté économique européenne et la Confédération suisse du 22 juillet 1972 en ce qui concerne le remplacement du protocole n° 3 à cet accord, relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative, par un nouveau protocole qui, pour ce qui est des règles d'origine, fait référence à la convention régionale sur les règles d'origine préférentielles paneuro-méditerranéennes
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position de l'Union européenne au sein du comité mixte UE-Suisse pour remplacer le protocole n°3 de l'accord de 1972. Le nouveau protocole intégrerait la convention régionale paneuro-méditerranéenne sur les règles d'origine préférentielles, harmonisant ainsi les critères de détermination du caractère originaire des produits. Pour un professionnel du droit français, ce texte simplifie et uniformise les règles d'origine applicables aux échanges avec la Suisse, facilitant la mise en œuvre des préférences tarifaires dans le cadre du système paneuro-méditerranéen.
15 mai 2014
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à adopter par l'Union européenne au sein du conseil de stabilisation et d'association institué par l’accord de stabilisation et d’association entre les Communautés européennes et leurs États membres, d’une part, et l'ancienne République yougoslave de Macédoine, d’autre part, en ce qui concerne le remplacement du protocole n° 4 à cet accord, relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative, par un nouveau protocole qui, pour ce qui est des règles d'origine, fait référence à la convention régionale sur les règles d'origine préférentielles paneuro-méditerranéennes
Cette proposition de décision du Conseil vise à mettre à jour les règles d'origine applicables aux échanges commerciaux entre l'Union européenne et l'ancienne République yougoslave de Macédoine (aujourd'hui Macédoine du Nord). Concrètement, elle prévoit le remplacement du protocole n°4 de l'accord de stabilisation et d'association par un nouveau protocole qui aligne ces règles sur la convention régionale paneuro-méditerranéenne, simplifiant ainsi le cumul d'origine entre les parties contractantes. Pour un professionnel du droit français, ce texte harmonise les critères d'origine préférentielle avec le système paneuro-méditerranéen, facilitant les opérations douanières et le commerce bilatéral.
15 mai 2014
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à adopter par l'Union européenne au sein du conseil de stabilisation et d'association institué par l’accord de stabilisation et d’association entre les Communautés européennes et leurs États membres, d’une part, et la République d’Albanie, d’autre part, en ce qui concerne le remplacement du protocole n° 4 à cet accord, relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative, par un nouveau protocole qui, pour ce qui est des règles d'origine, fait référence à la convention régionale sur les règles d'origine préférentielles paneuro-méditerranéennes
Cette proposition de décision du Conseil vise à actualiser les règles d'origine applicables aux échanges commerciaux entre l'Union européenne et l'Albanie, en remplaçant le protocole bilatéral existant par un renvoi à la convention régionale paneuro-méditerranéenne. Pour un professionnel du droit français, cela signifie une harmonisation et une simplification des critères d'origine préférentielle, alignant le régime albanais sur le système de cumul diagonal plus large déjà en vigueur entre les parties contractantes à cette convention.
15 mai 2014
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à adopter par l'Union européenne au sein du conseil de stabilisation et d'association institué par l’accord de stabilisation et d’association entre les Communautés européennes et leurs États membres, d’une part, et la République de Serbie, d’autre part, en ce qui concerne le remplacement du protocole n° 3 à cet accord, relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative, par un nouveau protocole qui, pour ce qui est des règles d'origine, fait référence à la convention régionale sur les règles d'origine préférentielles paneuro-méditerranéennes
Cette proposition de décision du Conseil vise à mettre à jour les règles d'origine applicables aux échanges commerciaux entre l'Union européenne et la Serbie, en remplaçant le protocole bilatéral actuel par un nouveau protocole faisant référence à la convention régionale paneuro-méditerranéenne. Pour le praticien du droit français, ce texte harmonise et simplifie les critères d'origine préférentielle, facilitant ainsi l'application du cumul diagonal entre les parties contractantes à cette convention.
15 mai 2014
Rapport spécial n °4/2014 — «L’intégration dans la PAC des objectifs de la politique de l’Union européenne dans le domaine de l’eau: une réussite partielle»
Ce rapport spécial de la Cour des comptes européenne évalue dans quelle mesure la Politique Agricole Commune (PAC) a intégré les objectifs de la directive-cadre sur l'eau. Il conclut que cette intégration n'a été qu'une réussite partielle, pointant des lacunes dans la conditionnalité des aides et le ciblage des mesures de développement rural pour la protection des ressources en eau.
15 mai 2014
Affaire C-97/12 P: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 15 mai 2014 — Louis Vuitton Malletier/Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles), Friis Group International ApS (Pourvoi — Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque figurative représentant un dispositif de verrouillage — Absence de caractère distinctif — Nullité partielle — Règlement (CE) n ° 40/94 — Article 7, paragraphe 1, sous b))
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Louis Vuitton Malletier contre l'annulation de sa marque figurative représentant un dispositif de verrouillage, confirmant l'absence de caractère distinctif de ce signe pour les produits concernés. L'arrêt précise que, pour qu'une marque constituée d'un élément de l'apparence du produit soit valable, elle doit permettre au consommateur moyen de distinguer le produit de ceux d'autres entreprises sans recourir à un raisonnement ou une comparaison. Cette décision rappelle les critères stricts d'appréciation du caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 40/94, applicable aux marques tridimensionnelles ou figuratives représentant une partie du produit lui-même.
15 mai 2014
Jurisprudence CJUE — 62012CJ0480
15 mai 2014
Affaire T-366/12: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2014 — Katjes Fassin/OHMI (Yoghurt-Gums) [ «Marque communautaire — Demande de marque communautaire figurative Yoghurt-Gums — Motifs absolus de refus — Caractère distinctif — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Katjes Fassin contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "Yoghurt-Gums" pour des confiseries. Il a jugé que cette marque était descriptive (article 7, §1, c) du règlement n°207/2009) car elle indique directement la composition et le type de produit, et qu'elle était dépourvue de caractère distinctif (article 7, §1, b). Cette décision confirme la rigueur de l'OHMI dans l'appréciation des marques composées de termes courants et génériques.
15 mai 2014
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 15 mai 2014.#T.C. Briels e.a. contre Minister van Infrastructuur en Milieu.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Raad van State (Pays-Bas).#Renvoi préjudiciel – Environnement – Directive 92/43/CEE – Article 6, paragraphes 3 et 4 – Conservation des habitats naturels – Zones spéciales de conservation – Évaluation des incidences d’un plan ou d’un projet sur un site protégé – Autorisation d’un plan ou d’un projet sur un site protégé – Mesures compensatoires – Site Natura 2000 ‘Vlijmens Ven, Moerputten & Bossche Broek’ – Projet sur le tracé de l’autoroute A2 ‘’s-Hertogenbosch-Eindhoven’.#Affaire C-521/12.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre de l'article 6, paragraphe 3, de la directive "Habitats", les mesures de compensation prévues dans un projet ne peuvent pas être prises en compte pour écarter un risque d'atteinte significative à un site Natura 2000 lors de l'évaluation des incidences. L'autorisation d'un projet ne peut être accordée sur le fondement de telles mesures que si elles sont strictement nécessaires au titre de l'article 6, paragraphe 4, pour des raisons impératives d'intérêt public majeur.
15 mai 2014
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 15 mai 2014.#Michael Timmel contre Aviso Zeta AG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Handelsgericht Wien.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 2003/71/CE – Article 14, paragraphe 2, sous b) – Règlement (CE) no 809/2004 – Articles 22, paragraphe 2, et 29, paragraphe 1 – Prospectus de base – Suppléments au prospectus – Conditions définitives – Date et mode de publication d’informations requises – Conditions de publication sous forme électronique.#Affaire C-359/12.
Cet arrêt de la CJUE précise les obligations de publication des conditions définitives et des suppléments au prospectus de base en vertu de la directive 2003/71/CE. Il établit que ces informations doivent être publiées selon les mêmes modalités que le prospectus de base, notamment par voie électronique, et que leur publication doit intervenir avant l'offre au public. La décision clarifie ainsi les exigences temporelles et formelles pesant sur l'émetteur pour assurer une information effective des investisseurs.
15 mai 2014
Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 15 mai 2014.#Welmory sp. z o.o. contre Dyrektor Izby Skarbowej w Gdańsku.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Naczelny Sąd Administracyjny.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée – Directive 2006/112/CE – Article 44 – Notion d’‘établissement stable’ du destinataire d’une prestation de services – Lieu où les prestations de services sont réputées être fournies à des assujettis – Opération intracommunautaire.#Affaire C-605/12.
La Cour de justice précise la notion d'« établissement stable » du destinataire d'une prestation de services en matière de TVA, au sens de l'article 44 de la directive 2006/112/CE. Elle juge que cette notion requiert un degré suffisant de présence humaine et de moyens techniques pour recevoir et utiliser les services, ce qui exclut une simple structure juridique ou administrative. Cette décision clarifie le lieu de taxation des opérations intracommunautaires de services entre assujettis.
15 mai 2014
Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 15 mai 2014.#Parlement européen et Commission européenne contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Décision 2012/19/UE – Base juridique – Article 43, paragraphes 2 et 3, TFUE – Accord bilatéral d’autorisation d’exploitation du reliquat du volume admissible des captures – Choix de l’État tiers intéressé que l’Union autorise à exploiter des ressources biologiques – Zone économique exclusive – Décision politique – Fixation des possibilités de pêche.#Affaires jointes C-103/12 et C-165/12.
La Cour de justice, dans ses conclusions, précise que la décision autorisant un État tiers à exploiter le reliquat des quotas de pêche de l'Union relève de l'article 43, paragraphe 2, TFUE (procédure législative ordinaire) et non du paragraphe 3 (simple fixation des possibilités de pêche). Cette distinction est cruciale car elle implique que le choix politique d'ouvrir l'accès aux ressources halieutiques à un pays tiers nécessite une décision du Parlement européen et du Conseil, et non une simple mesure d'exécution du Conseil. En conséquence, la décision 2012/19/UE, fondée sur le seul paragraphe 3, est annulée pour défaut de base juridique appropriée.
15 mai 2014
Affaire C-521/12: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 15 mai 2014 (demande de décision préjudicielle du Raad van State — Pays-Bas) — T.C. Briels e.a./Minister van Infrastructuur en Milieu (Renvoi préjudiciel — Environnement — Directive 92/43/CEE — Article 6, paragraphes 3 et 4 — Conservation des habitats naturels — Zones spéciales de conservation — Évaluation des incidences d’un plan ou d’un projet sur un site protégé — Autorisation d’un plan ou d’un projet sur un site protégé — Mesures compensatoires — Site Natura 2000 «Vlijmens Ven, Moerputten & Bossche Broek» — Projet sur le tracé de l’autoroute A2 «’s-Hertogenbosch-Eindhoven» )
L'arrêt Briels (C-521/12) précise que des mesures de protection prévues dans un plan ou projet, destinées à compenser les atteintes à un site Natura 2000, ne peuvent être qualifiées de « mesures compensatoires » au sens de l'article 6, paragraphe 4, de la directive Habitats. Pour qu'une autorisation soit valide, l'évaluation des incidences doit démontrer, avec un doute raisonnable, que le projet ne portera pas atteinte à l'intégrité du site, et les mesures de compensation ne peuvent être prises en compte à ce stade de l'évaluation.
15 mai 2014
Affaire C-480/12: Arrêt de la Cour (première chambre) du 15 mai 2014 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — Minister van Financiën/X BV (Code des douanes communautaire — Champ d’application des articles 203 et 204, paragraphe 1, sous a), du règlement (CEE) n ° 2913/92 — Régime du transit externe — Naissance de la dette douanière en raison de l’inexécution d’une obligation — Présentation tardive des marchandises au bureau de destination — Sixième directive TVA — Article 10, paragraphe 3 — Lien entre la naissance de la dette douanière et celle de la TVA — Notion d’opérations imposables)
Dans l'arrêt C-480/12, la Cour de justice de l'Union européenne précise que la présentation tardive de marchandises au bureau de destination dans le cadre du régime de transit externe constitue une inexécution d'obligation faisant naître une dette douanière sur le fondement de l'article 203 du code des douanes communautaire, et non une simple soustraction au contrôle douanier au sens de l'article 204. La Cour établit également un lien direct entre la naissance de cette dette douanière et celle de la TVA à l'importation, conformément à l'article 10, paragraphe 3, de la sixième directive TVA, de sorte que le fait générateur de la TVA coïncide avec celui de la dette douanière.
15 mai 2014
Affaire C-359/12: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 15 mai 2014 (demande de décision préjudicielle du Handelsgericht Wien — Autriche) — Michael Timmel/Aviso Zeta AG (Renvoi préjudiciel — Protection des consommateurs — Directive 2003/71/CE — Article 14, paragraphe 2, sous b) — Règlement (CE) n ° 809/2004 — Articles 22, paragraphe 2, et 29, paragraphe 1 — Prospectus de base — Suppléments au prospectus — Conditions définitives — Date et mode de publication d’informations requises — Conditions de publication sous forme électronique)
Dans l'arrêt Timmel (C-359/12), la CJUE interprète les exigences de publication des conditions définitives et des suppléments au prospectus de base en vertu de la directive 2003/71/CE. Elle précise que ces informations doivent être publiées sans délai et par des moyens garantissant un accès effectif et non discriminatoire aux investisseurs, la simple mise à disposition sur un site internet ne suffisant pas si elle n'est pas accompagnée d'une publicité adéquate. Cette décision renforce les obligations de transparence des émetteurs envers les consommateurs.
15 mai 2014
Rectificatif aux renseignements communiqués par les États membres sur les aides d’État accordées conformément au règlement (CE) n °800/2008 de la Commission du 6 août 2008 déclarant certaines catégories d’aide compatibles avec le marché commun en application des articles 87 et 88 du traité (Règlement général d’exemption par catégorie) ( JO C 117 du 16.4.2014 )
Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles contenues dans la publication initiale des informations communiquées par les États membres concernant les aides d'État notifiées sous le régime du règlement général d'exemption par catégorie (RGEC). Il vise à assurer l'exactitude et la fiabilité des données publiées au Journal officiel, sans modifier le fond ni la portée juridique des aides déjà déclarées compatibles. Pour le praticien, il s'agit d'une mise à jour administrative essentielle pour la consultation des registres officiels.
15 mai 2014
Rectificatif aux renseignements communiqués par les États membres sur les aides d'État accordées conformément au règlement (CE) n °800/2008 de la Commission déclarant certaines catégories d'aide compatibles avec le marché commun en application des articles 87 et 88 du traité (Règlement général d'exemption par catégorie) ( JO C 83 du 21.3.2014 )
Ce rectificatif corrige des erreurs ou omissions dans les informations précédemment publiées par les États membres concernant les aides d'État notifiées sous le régime du Règlement général d'exemption par catégorie (RGEC) n° 800/2008. Il vise à assurer l'exactitude et la transparence des données relatives aux aides compatibles avec le marché intérieur, sans modifier le fond du règlement lui-même. Pour un professionnel du droit français, ce document garantit la fiabilité des informations sur les aides exemptées de notification préalable.
15 mai 2014
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à adopter par l'Union européenne au sein du comité mixte institué par l’accord entre la Communauté économique européenne et le Royaume de Norvège en ce qui concerne le remplacement du protocole n° 3 à cet accord, relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative, par un nouveau protocole qui, pour ce qui est des règles d'origine, fait référence à la convention régionale sur les règles d'origine préférentielles paneuro-méditerranéennes
Cette proposition de décision du Conseil vise à autoriser l'Union européenne à adopter une position au sein du comité mixte UE-Norvège pour remplacer le protocole n° 3 de l'accord bilatéral. Le nouveau protocole intégrera la convention régionale paneuro-méditerranéenne (PEM) pour les règles d'origine préférentielles. Pour un professionnel du droit, cela signifie une harmonisation et une simplification des règles d'origine applicables aux échanges avec la Norvège, en les alignant sur le système PEM commun à de nombreux partenaires européens et méditerranéens.
15 mai 2014
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à adopter par l'Union européenne au sein du comité mixte institué par l’accord entre la Communauté économique européenne et la République d'Islande du 22 juillet 1972 en ce qui concerne le remplacement du protocole n° 3 à cet accord, relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative, par un nouveau protocole qui, pour ce qui est des règles d'origine, fait référence à la convention régionale sur les règles d'origine préférentielles paneuro-méditerranéennes
Cette proposition de décision du Conseil vise à actualiser les règles d'origine préférentielles applicables aux échanges entre l'Union européenne et l'Islande. Elle prévoit le remplacement du protocole n° 3 de l'accord de 1972 par un nouveau protocole faisant référence à la convention régionale paneuro-méditerranéenne (PEM), harmonisant ainsi les critères d'origine avec ceux utilisés dans l'ensemble de la zone PEM. Pour le praticien français, cela implique une uniformisation et une simplification des justificatifs d'origine à fournir pour les opérations d'import-export avec l'Islande.
15 mai 2014
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à adopter par l'Union européenne au sein du conseil de stabilisation et d'association institué par l’accord de stabilisation et d’association entre les Communautés européennes et leurs États membres, d’une part, et la République du Monténégro, d’autre part, en ce qui concerne le remplacement du protocole n° 3 à cet accord, relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative, par un nouveau protocole qui, pour ce qui est des règles d'origine, fait référence à la convention régionale sur les règles d'origine paneuro-méditerranéennes
Cette proposition de décision du Conseil vise à mettre à jour les règles d'origine applicables aux échanges entre l'Union européenne et le Monténégro, en remplaçant l'ancien protocole bilatéral par un nouveau texte faisant référence à la convention régionale paneuro-méditerranéenne. Pour le praticien du droit français, cela signifie une harmonisation et une simplification des règles de cumul d'origine pour les produits échangés dans cette zone, facilitant ainsi les opérations d'import-export avec le Monténégro.
15 mai 2014