Droit européen — EUR-Lex

9 855textes du droit de l'Union européenne — 2014.

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Avis institutionnel52014AB0030

Avis institutionnel — 52014AB0030

30 avril 2014

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Directive31999L0037R(01)

Directive (UE) 1999/37

30 avril 2014

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Règlement (consolidé)02014R0357-20140430

Règlement (UE) 2014/357 (version consolidée)

30 avril 2014

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Décision32009D1013R(01)

Décision (UE) 2009/1013

30 avril 2014

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Directive32010L0040R(01)

Directive (UE) 2010/40

30 avril 2014

Détail →
Règlement32012R0475R(02)

Règlement (UE) 2012/475

30 avril 2014

Détail →
Règlement32013R1408R(01)

Règlement (UE) 2013/1408

30 avril 2014

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Décision32014D0258

2014/258/PESC: Décision EUBAM Libya/3/2014 du Comité politique et de sécurité du 30 avril 2014 prolongeant le mandat du chef de la mission d'assistance de l'Union européenne pour une gestion intégrée des frontières en Libye (EUBAM Libya)

Le Comité politique et de sécurité de l'UE prolonge le mandat du chef de la mission EUBAM Libya, chargée d'assister les autorités libyennes dans la gestion intégrée des frontières. Cette décision opérationnelle, prise dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), vise à maintenir la continuité de la mission et de son leadership. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme l'engagement continu de l'UE dans le soutien à la stabilisation et au contrôle des frontières libyennes.

30 avril 2014

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Règlement d'exécution32014R0442

Règlement d'exécution (UE) n° 442/2014 de la Commission du 30 avril 2014 modifiant le règlement (CE) n° 1235/2008 en ce qui concerne les demandes d'inscription sur la liste des pays tiers reconnus aux fins de l'équivalence pour l'importation de produits biologiques (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Ce règlement d'exécution modifie les modalités de traitement des demandes d'inscription des pays tiers sur la liste des États reconnus comme ayant des règles de production biologique équivalentes à celles de l'UE. Il précise les exigences documentaires et procédurales que les pays candidats doivent respecter pour obtenir ou maintenir cette reconnaissance. Pour le praticien français, ce texte encadre strictement les conditions d'importation de produits biologiques depuis ces pays tiers.

30 avril 2014

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Règlement d'exécution32014R0443

Règlement d'exécution (UE) n° 443/2014 de la Commission du 30 avril 2014 modifiant le règlement d'exécution (UE) n° 543/2011 en ce qui concerne les volumes de déclenchement des droits additionnels pour les tomates, concombres, raisins de table, abricots, cerises, autres que les cerises acides, pêches, y compris les brugnons et nectarines, et prunes

Ce règlement d'exécution ajuste les volumes de déclenchement des droits additionnels à l'importation pour plusieurs fruits et légumes (tomates, concombres, raisins, abricots, cerises, pêches, nectarines et prunes) dans l'UE. Il modifie le règlement (UE) n° 543/2011 pour actualiser ces seuils quantitatifs, au-delà desquels des droits supplémentaires s'appliquent lors de l'importation. Pour un praticien français, ce texte est essentiel pour calculer correctement les droits de douane applicables à ces produits saisonniers.

30 avril 2014

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Règlement32014R0444

Règlement d'execution (UE) n° 444/2014 de la Commission du 30 avril 2014 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes

Ce règlement d'exécution fixe, pour une période donnée, les valeurs forfaitaires à l'importation pour certains fruits et légumes, conformément au mécanisme de l'Organisation commune des marchés (OCM). Ces valeurs servent de base pour déterminer le prix d'entrée de ces produits sur le marché de l'Union européenne, afin d'appliquer correctement les droits de douane et de protéger la production européenne.

30 avril 2014

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Proposition législative52014PC0253

Recommandation de DÉCISION DU CONSEIL désignant la «Capitale européenne de la culture 2018» aux Pays-Bas

Cette proposition de décision du Conseil vise à désigner la ville de La Haye comme «Capitale européenne de la culture 2018» pour les Pays-Bas, suite à la procédure de sélection prévue par le cadre juridique de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte formalise la reconnaissance officielle de la candidature néerlandaise, sans incidence directe sur le droit national, mais s'inscrit dans le mécanisme de coopération culturelle interétatique prévu par l'UE.

30 avril 2014

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Jurisprudence CJUE62009TA0179

Affaire T-179/09: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2014 — Dunamenti Erőmű/Commission ( «Aides d’État — Aides accordées par les autorités hongroises en faveur de certains producteurs d’électricité — Accords d’achat d’électricité conclus entre une entreprise publique et certains producteurs d’électricité — Décision déclarant l’aide d’État incompatible avec le marché commun et ordonnant sa récupération — Notion d’aide d’État — Avantage — Aide nouvelle — Aide au fonctionnement — Confiance légitime — Sécurité juridique» )

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État incompatible des accords d'achat d'électricité conclus par une entreprise publique hongroise avec des producteurs, en ce qu'ils conféraient un avantage économique sélectif. Le Tribunal rejette les moyens tirés de la confiance légitime et de la sécurité juridique, validant l'obligation de récupération des aides considérées comme des aides nouvelles au fonctionnement.

30 avril 2014

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Jurisprudence CJUE62012CJ0475

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0475

30 avril 2014

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Jurisprudence CJUE62012TB0447

Affaire T-447/12: Ordonnance du Tribunal du 30 avril 2014 — Visa Europe/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par Visa Europe contre la décision de la Commission européenne relative à l'ouverture d'une procédure d'examen dans le secteur des commissions interbancaires multilatérales. La décision attaquée ne constituait pas un acte faisant grief, car elle n'avait pas d'effets juridiques définitifs à l'égard de la requérante. Cette ordonnance confirme que les actes préparatoires ou intermédiaires de la Commission ne sont pas susceptibles de recours directs devant le juge de l'Union.

30 avril 2014

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Jurisprudence CJUE62012TA0170

Affaire T-170/12: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2014 — Beyond Retro/OHMI — S&K Garments (BEYOND VINTAGE) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque verbale BEYOND VINTAGE — Marque communautaire verbale antérieure BEYOND RETRO — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Obligation de motivation — Article 75 du règlement n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Beyond Retro contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale "BEYOND VINTAGE" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "BEYOND RETRO" pour des produits vestimentaires. L'arrêt confirme que la similitude visuelle et phonétique des signes, combinée à l'identité des produits, justifie l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision rappelle l'importance d'une motivation suffisante des décisions de l'EUIPO, conformément à l'article 75 du même règlement.

30 avril 2014

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Jurisprudence CJUE62012TA0017

Affaire T-17/12: Arrêt du Tribunal du 30 avril 2014 — Hagenmeyer et Hahn/Commission [ «Protection des consommateurs — Règlement (CE) n ° 1924/2006 — Allégations de santé portant sur les denrées alimentaires — Refus d’autoriser une allégation relative à la réduction d’un risque de maladie — Désignation d’un facteur de risque — Légalité de la procédure d’autorisation des allégations relatives à la réduction d’un risque de maladie — Recours en annulation — Intérêt à agir — Affectation directe et individuelle — Recevabilité — Proportionnalité — Obligation de motivation» ]

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission refusant d'autoriser une allégation de santé relative à la réduction d'un risque de maladie, au motif que la Commission avait commis une erreur en exigeant que le facteur de risque soit désigné de manière spécifique dans l'allégation. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation formé par des particuliers contre ce type de décision et rappelle l'obligation de motivation de la Commission. Il clarifie ainsi la portée du règlement (CE) n° 1924/2006 concernant les allégations nutritionnelles et de santé.

30 avril 2014

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Jurisprudence CJUE62012CA0475

Affaire C-475/12: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 30 avril 2014 (demande de décision préjudicielle du Fővárosi Törvényszék (anciennement Fővárosi Bíróság) — Hongrie) — UPC DTH Sàrl/Nemzeti Média- és Hírközlési Hatóság Elnökhelyettese (Secteur des télécommunications — Réseaux et services de communications électroniques — Libre prestation de services — Article 56 TFUE — Directive 2002/21/CE — Fourniture transfrontalière d’un bouquet de programmes de radio et de télévision — Accès conditionnel — Compétence des autorités réglementaires nationales — Enregistrement — Obligation d’établissement)

L'arrêt UPC DTH (C-475/12) précise que l'obligation d'enregistrement et d'établissement imposée par un État membre à un opérateur fournissant des services transfrontaliers de télévision par satellite constitue une restriction à la libre prestation de services (article 56 TFUE). La Cour juge qu'une telle exigence n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, car la directive-cadre (2002/21/CE) et le droit de l'Union suffisent à garantir le contrôle réglementaire par l'État membre de réception.

30 avril 2014

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Jurisprudence CJUE62012CA0390

Affaire C-390/12: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 30 avril 2014 (demande de décision préjudicielle du Landesverwaltungsgericht Oberösterreich (anciennement Unabhängiger Verwaltungssenat des Landes Oberösterreich) — Autriche) — procédures engagées par Robert Pfleger, Autoart a.s., Mladen Vucicevic, Maroxx Software GmbH, Ing. Hans-Jörg Zehetner (Article 56 TFUE — Libre prestation des services — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Articles 15 à 17, 47 et 50 — Liberté professionnelle et droit de travailler, liberté d’entreprise, droit de propriété, droit à un recours effectif et d’accéder à un tribunal impartial, principe ne bis in idem — Article 51 — Champ d’application — Mise en œuvre du droit de l’Union — Jeux de hasard — Réglementation restrictive d’un État membre — Sanctions administratives et pénales — Raisons impérieuses d’intérêt général — Proportionnalité)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-390/12, a jugé qu'une réglementation nationale restrictive en matière de jeux de hasard, assortie de sanctions pénales et administratives, doit respecter les libertés fondamentales garanties par le traité (notamment la libre prestation de services) et les droits fondamentaux de la Charte (liberté professionnelle, liberté d'entreprise, droit de propriété, droit à un recours effectif et principe ne bis in idem). Elle a précisé que de telles restrictions ne sont justifiées que si elles poursuivent réellement des objectifs d'intérêt général de manière cohérente et proportionnée, et que le principe ne bis in idem s'oppose à des poursuites pénales cumulées pour les mêmes faits déjà sanctionnés administrativement.

30 avril 2014

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Jurisprudence CJUE62012CA0238

Affaire C-238/12 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 30 avril 2014 — FLSmidth & Co. A/S/Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Secteur des sacs industriels en plastique — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Compétence de pleine juridiction du Tribunal — Obligation de motivation — Imputation à la société mère de l’infraction commise par la filiale — Responsabilité de la société mère pour le paiement de l’amende infligée à la filiale — Proportionnalité — Procédure devant le Tribunal — Délai de jugement raisonnable)

La Cour de justice rejette le pourvoi de FLSmidth & Co. A/S contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission européenne lui imputant la responsabilité solidaire du paiement de l'amende infligée à sa filiale pour participation à une entente dans le secteur des sacs industriels en plastique. L'arrêt précise les conditions d'imputation de l'infraction à la société mère et sa responsabilité financière, tout en rappelant l'obligation pour le Tribunal de statuer dans un délai raisonnable et l'étendue de son contrôle de pleine juridiction.

30 avril 2014

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