Droit européen — EUR-Lex
9 855textes du droit de l'Union européenne — 2014.
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165 048Par année
Affaire C-528/12: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 6 février 2014 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Bonn — Allemagne) — Mömax Logistik GmbH/Bundesamt für Justiz (Renvoi préjudiciel — Droit des entreprises — Directive 78/660/CEE — Publicité des comptes annuels consolidés de certaines formes de sociétés — Application des règles de publicité de ces comptes aux sociétés relevant du droit d’un État membre et appartenant à un groupe dont la société mère relève du droit d’un autre État membre)
La Cour de justice de l'Union européenne a précisé, dans l'affaire C-528/12, que les obligations de publicité des comptes annuels consolidés prévues par la directive 78/660/CEE s'appliquent à une filiale établie dans un État membre, même si sa société mère est régie par le droit d'un autre État membre et n'est pas soumise à cette obligation. Cet arrêt clarifie ainsi le champ d'application territorial des règles de transparence comptable au sein du marché intérieur.
6 février 2014
Décision (UE) 2013/445
6 février 2014
Directive d’exécution 2014/20/UE de la Commission du 6 février 2014 portant définition des classes de l’Union de plants de pommes de terre de base et de plants de pommes de terre certifiés, ainsi que les conditions et dénominations applicables à ces classes Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Cette directive d’exécution harmonise les classes de plants de pommes de terre au sein de l’Union européenne, en définissant précisément les catégories de plants de base et de plants certifiés, ainsi que leurs conditions de production et de commercialisation. Elle établit des dénominations uniformes pour ces classes, visant à garantir la qualité sanitaire et l’identité variétale des plants, tout en facilitant les échanges intra-UE. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour encadrer la certification et la traçabilité des plants de pommes de terre, en conformité avec les règles européennes applicables à l’EEE.
6 février 2014
Jurisprudence CJUE — 62010TJ0027
6 février 2014
Arrêt de la Cour (première chambre) du 6 février 2014.#Leidseplein Beheer BV et Hendrikus de Vries contre Red Bull GmbH et Red Bull Nederland BV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Marques – Directive 89/104/CEE – Droits conférés par la marque – Marque renommée – Protection élargie à des produits ou à des services non similaires – Usage par un tiers sans juste motif d’un signe identique ou similaire à la marque renommée – Notion de ‘juste motif’.#Affaire C‑65/12.
Cet arrêt de la CJUE précise la notion de "juste motif" permettant à un tiers d'utiliser un signe identique ou similaire à une marque renommée pour des produits ou services non similaires, sans constituer une atteinte aux droits du titulaire. Il juge que l'usage d'un signe par un tiers peut être considéré comme ayant un "juste motif" s'il répond à des considérations objectives et impérieuses, et non à un simple intérêt commercial. En l'espèce, l'utilisation de la marque "Red Bull" par un concurrent pour des boissons énergisantes non alcoolisées, dans le cadre d'une publicité comparative, n'a pas été reconnue comme un juste motif.
6 février 2014
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 6 février 2014.#Elf Aquitaine SA contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marchés européens des stabilisants thermiques étain et des stabilisants thermiques ESBO/esters – Décision constatant deux infractions à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE – Amendes – Demande d’annulation – Droits de la défense – Information tardive de l’enquête de la Commission – Durée de la procédure administrative – Responsabilité d’une société mère pour les infractions aux règles de la concurrence commises par ses filiales – Présomption de l’exercice effectif d’une influence déterminante – Durée des infractions – Prescription – Intérêt légitime à constater une infraction passée – Amendes infligées à la société mère d’un montant différent de celles infligées à la filiale – Pouvoirs de pleine juridiction.#Affaire T‑40/10.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la responsabilité de la société mère Elf Aquitaine pour les infractions au droit de la concurrence commises par ses filiales sur le marché des stabilisants thermiques, en application de la présomption d'exercice d'une influence déterminante. Le Tribunal rejette les moyens d'annulation de la décision de la Commission, notamment ceux tirés de la violation des droits de la défense et de la durée excessive de la procédure, et précise les conditions de la prescription et de l'intérêt légitime à constater une infraction passée.
6 février 2014
Résolution du Parlement européen du 6 février 2014 sur la situation en Ukraine (2014/2547(RSP))
Cette résolution du Parlement européen condamne fermement l'usage excessif de la force par les autorités ukrainiennes contre les manifestants pro-européens et appelle à des sanctions ciblées contre les responsables. Elle soutient les aspirations du peuple ukrainien à une association plus étroite avec l'Union européenne et demande une enquête indépendante sur les violences. Le texte invite également les institutions européennes à faciliter un dialogue politique entre le gouvernement et l'opposition ukrainienne.
6 février 2014
Règlement (CE) n o 872/2004 du Conseil du 29 avril 2004 concernant de nouvelles mesures restrictives à l'égard du Liberia
Ce règlement consolide et met à jour les mesures restrictives de l'UE contre le Liberia, principalement en imposant un embargo sur les armes et une interdiction d'assistance technique liée aux activités militaires. Il interdit également l'exportation de certains équipements susceptibles d'être utilisés pour la répression interne. En tant que texte directement applicable, il impose aux opérateurs français des obligations de contrôle strictes et des déclarations aux autorités compétentes.
6 février 2014
Rectificatif à la procédure de liquidation décision d’ouvrir une procédure de liquidation à l’égard de apdrošināšanas akciju sabiedrība (AAS) «BALVA» ( JO C 299 du 15.10.2013 )
Ce rectificatif corrige une erreur dans la publication initiale de la décision d'ouverture d'une procédure de liquidation concernant la société d'assurance lettone AAS «BALVA». Il vise à assurer la correcte information des créanciers et des parties intéressées quant à la procédure de liquidation ouverte à l'encontre de cette entreprise d'assurance. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la régularisation formelle d'une communication officielle relative à une procédure d'insolvabilité transfrontalière dans le secteur des assurances.
6 février 2014
Affaire C-509/12: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 6 février 2014 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Central Administrativo Norte — Portugal) — IPTM-Instituto Portuário e dos Transportes Marítimos/Navileme-Consultadoria Náutica, Lda, Nautizende — Consultadoria Náutica, Lda (Renvoi préjudiciel — Articles 52 TFUE et 56 TFUE — Libre prestation de services — Octroi d’une licence pour la navigation de plaisance — Condition de résidence dans le pays émetteur — Restriction pour les non-résidents — Préservation de la sécurité en mer — Ordre public)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la condition de résidence imposée par un État membre pour l'octroi d'une licence de navigation de plaisance constitue une restriction à la libre prestation de services (articles 52 et 56 TFUE). Cette restriction n'est pas justifiée par des motifs d'ordre public ou de sécurité en mer, car des mesures moins contraignantes, comme la reconnaissance des licences délivrées par d'autres États membres, peuvent atteindre le même objectif.
6 février 2014
2014/63/UE: Recommandation de la Commission du 6 février 2014 relative à des mesures de lutte contre Diabrotica virgifera virgifera Le Conte dans les zones de l’Union où sa présence est confirmée
Cette recommandation de la Commission européenne, adoptée en 2014, définit des mesures de lutte et de confinement contre la chrysomèle des racines du maïs (Diabrotica virgifera virgifera) dans les zones de l'Union où cet organisme nuisible est déjà établi. Elle vise à harmoniser les stratégies de gestion des États membres, notamment par la rotation des cultures, la limitation des mouvements de sols et de végétaux, et la surveillance renforcée, afin de prévenir sa propagation et de réduire son impact économique sur la production de maïs.
6 février 2014
Amendements du Parlement européen, adoptés le 6 février 2014, à la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil établissant des règles et une procédure uniformes pour la résolution des établissements de crédit et de certaines entreprises d'investissement dans le cadre d'un mécanisme de résolution unique et d'un Fonds de résolution bancaire unique, et modifiant le règlement (UE) n° 1093/2010 du Parlement européen et du Conseil (COM(2013)0520 — C7-0223/2013 — 2013/0253(COD))
Le Parlement européen a adopté des amendements à la proposition de règlement visant à créer un mécanisme de résolution unique (MRU) pour les banques et un Fonds de résolution bancaire unique, dans le cadre de l'Union bancaire. Ces amendements précisent les règles et procédures uniformes pour la résolution des établissements de crédit défaillants, en renforçant le contrôle du Parlement et en ajustant les modalités de financement du Fonds. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une étape clé dans l'harmonisation des procédures de résolution bancaire au niveau européen, avec un impact direct sur les autorités nationales comme la Banque de France et l'ACPR.
6 février 2014
Règlement d'exécution (UE) n ° 117/2014 de la Commission du 6 février 2014 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes
Ce règlement d'exécution fixe, pour une période donnée, les valeurs forfaitaires à l'importation applicables aux fruits et légumes. Ces valeurs servent à déterminer le prix d'entrée de ces produits sur le marché de l'Union européenne, conformément aux mécanismes de la politique agricole commune. En pratique, pour un professionnel du droit français, ce texte est un instrument technique et périodique qui permet de calculer les droits de douane et de vérifier le respect des prix minimaux à l'importation.
6 février 2014
Affaire C-323/12: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 6 février 2014 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel București — Roumanie) — E. ON Global Commodities SE, anciennement E.On Energy Trading SE/Agenția Națională de Administrare Fiscală — Direcția Generală de Soluționare a Contestațiilor, Direcția Generală a Finanțelor Publice a Municipiului București — Serviciul de administrare a contribuabililor nerezidenți (Directive 79/1072/CEE — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée — Assujettis résidant dans un autre État membre — Modalités de remboursement de la TVA — Assujettis ayant désigné un représentant fiscal conformément aux dispositions nationales antérieures à l’adhésion à l’Union — Exclusion — Notion d’ «assujetti non établi à l’intérieur du pays» — Condition d’absence d’établissement — Condition d’absence de livraison de biens ou de prestation de services — Livraisons d’électricité à des assujettis-revendeurs — Directive 2006/112/CE — Article 171)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un assujetti établi dans un autre État membre, qui a désigné un représentant fiscal en Roumanie conformément à la législation nationale antérieure à l'adhésion, ne peut être exclu du droit au remboursement de la TVA prévu par la directive 79/1072/CEE. Cette exclusion serait contraire au principe de neutralité fiscale, car la désignation d'un représentant fiscal ne saurait être assimilée à un établissement stable dans l'État membre de remboursement. L'arrêt précise également que la notion d'« assujetti non établi à l'intérieur du pays » inclut les assujettis réalisant des livraisons d'électricité à des assujettis-revendeurs, ces opérations étant soumises à la TVA dans l'État membre du preneur.
6 février 2014
2014/427/UE: Décision de la Banque centrale européenne du 6 février 2014 concernant la nomination des représentants de la Banque centrale européenne au conseil de surveillance prudentielle (BCE/2014/4)
Cette décision de la Banque centrale européenne (BCE) du 6 février 2014 organise la nomination de ses représentants au sein du conseil de surveillance prudentielle, l'organe clé du mécanisme de surveillance unique (MSU). Elle précise les modalités de désignation, la durée des mandats et les règles de fonctionnement pour assurer la représentation de la BCE dans ce conseil chargé de la supervision des banques de la zone euro. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel car il structure la participation de la BCE à la gouvernance du MSU, impactant directement les relations entre la Banque de France et les autorités européennes de supervision bancaire.
6 février 2014
Directive d’exécution 2014/21/UE de la Commission du 6 février 2014 portant définition de conditions minimales et de classes de l’Union pour les plants de pommes de terre prébase Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Cette directive d'exécution établit des conditions minimales et des classes de l'Union pour les plants de pommes de terre de catégorie "prébase", harmonisant ainsi les exigences de production et de certification au sein du marché intérieur. Elle définit notamment les tolérances applicables aux impuretés variétales, aux organismes nuisibles et à d'autres défauts, ainsi que les règles d'étiquetage et de conditionnement. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour garantir la conformité des plants commercialisés en France avec le cadre réglementaire européen, notamment en matière de contrôle sanitaire et de libre circulation des marchandises.
6 février 2014
Affaire T-342/11: Arrêt du Tribunal du 6 février 2014 — CEEES et Asociación de Gestores de Estaciones de Servicio/Commission [ «Concurrence — Ententes — Marché espagnol des stations-service — Décision de rejet d’une plainte — Règlement (CE) n ° 1/2003 — Inexécution des engagements rendus obligatoires par une décision de la Commission — Réouverture de la procédure — Amendes — Astreintes» ]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la CEEES et d'une association espagnole de gérants de stations-service contre la décision de la Commission de ne pas rouvrir la procédure et d'infliger des amendes ou astreintes aux compagnies pétrolières pour inexécution présumée d'engagements rendus obligatoires. L'arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel sur le pouvoir discrétionnaire de la Commission pour apprécier l'opportunité de rouvrir une procédure en matière d'ententes, et confirme que l'inexécution d'engagements ne déclenche pas automatiquement de nouvelles sanctions.
6 février 2014
Résolution du Parlement européen du 6 février 2014 sur le sommet UE-Russie (2014/2533(RSP))
Le Parlement européen, dans cette résolution adoptée avant le sommet UE-Russie de 2014, définit la position de l'Union sur les relations bilatérales, en insistant sur le respect des valeurs communes, de l'État de droit et des droits de l'homme. Ce texte, bien que non contraignant, constitue une prise de position politique forte qui encadre le mandat des institutions européennes dans leurs négociations avec la Russie, notamment sur les questions de sécurité énergétique et de voisinage commun. Pour un professionnel du droit français, cette résolution sert de référence pour comprendre le contexte politique des accords ultérieurs et des sanctions adoptées par l'UE.
6 février 2014
Affaire C-424/12: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 6 février 2014 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Oradea — Roumanie) — SC Fatorie SRL/Direcția Generală a Finanțelor Publice Bihor (Renvoi préjudiciel — TVA — Directive 2006/112/CE — Autoliquidation — Droit à déduction — Versement de la taxe au prestataire de services — Omission de mentions obligatoires — Versement d’une TVA indue — Perte du droit à déduction — Principe de neutralité fiscale — Principe de sécurité juridique)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit à déduction de la TVA ne peut être refusé à un assujetti, même en cas d'omission de mentions obligatoires sur la facture, dès lors que la taxe a été effectivement versée au prestataire et que les conditions matérielles du droit à déduction sont réunies. Cet arrêt précise que le principe de neutralité fiscale s'oppose à une perte automatique du droit à déduction fondée sur des irrégularités formelles, lorsque l'administration dispose des informations nécessaires pour vérifier le paiement de la TVA.
6 février 2014
Résolution du Parlement européen du 6 février 2014 sur la situation en Syrie (2014/2531(RSP))
Cette résolution du Parlement européen condamne fermement la violence généralisée en Syrie et les violations massives des droits de l'homme commises par le régime syrien. Elle appelle à une solution politique négociée, à la protection des civils et à la fin de l'impunité, tout en demandant à l'UE de renforcer ses sanctions et son aide humanitaire. Pour un professionnel du droit français, ce texte reflète la position politique de l'UE sans créer d'obligations juridiques directes, mais peut influencer l'interprétation des sanctions européennes et des politiques d'asile.
6 février 2014