Droit européen — EUR-Lex
9 855textes du droit de l'Union européenne — 2014.
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Communication de la Commission dans le cadre de la mise en œuvre de la directive 97/23/CE du Parlement européen et du Conseil du 29 mai 1997 relative au rapprochement des législations des États membres concernant les équipements sous pression (Publication des titres et des références des normes harmonisées au titre de la législation d'harmonisation de l'Union) Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Cette communication de la Commission publie les titres et références des normes harmonisées adoptées dans le cadre de la directive 97/23/CE relative aux équipements sous pression. Elle vise à informer les professionnels du droit et les opérateurs économiques des normes techniques dont le respect confère une présomption de conformité aux exigences essentielles de la directive. Ce texte, pertinent pour l'EEE, actualise ainsi le cadre normatif applicable à la conception, à la fabrication et à l'évaluation de la conformité des équipements sous pression sur le marché européen.
24 janvier 2014
Décision de la Commission du 24/01/2014 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.7129 - VREP / SUDKB / DUO PLAST) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue allemande est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne, adoptée le 24 janvier 2014, autorise la concentration entre VREP, SUDKB et DUO PLAST, la jugeant compatible avec le marché intérieur conformément au règlement (CE) n° 139/2004 sur les concentrations. L'analyse de la Commission a conclu que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs, notamment sur le marché pertinent. Le texte fait foi uniquement en langue allemande.
24 janvier 2014
Communication de la Commission dans le cadre de la mise en œuvre du règlement (CE) n ° 244/2009 de la Commission du 18 mars 2009 mettant en œuvre la directive 2005/32/CE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les exigences relatives à l’écoconception des lampes à usage domestique non dirigées, modifié par le règlement (CE) n ° 859/2009 de la Commission du 18 septembre 2009 en ce qui concerne les exigences d’écoconception applicables en matière de rayonnement ultraviolet des lampes à usage domestique non dirigées, du règlement délégué (UE) n ° 874/2012 de la Commission du 12 juillet 2012 complétant la directive 2010/30/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne l’étiquetage énergétique des lampes électriques et des luminaires et du règlement (UE) n ° 1194/2012 de la Commission du 12 décembre 2012 portant application de la directive 2009/125/CE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les exigences relatives à l’écoconception des lampes dirigées, des lampes à diodes électroluminescentes et des équipements correspondants [Publication des titres et des références des méthodes de mesure transitoires aux fins de la mise en œuvre du règlement (CE) n ° 244/2009, modifié par le règlement (CE) n ° 859/2009 de la Commission, du règlement délégué (UE) n ° 874/2012 de la Commission et du règlement (UE) n ° 1194/2012 de la Commission] Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Cette communication de la Commission publie les titres et références des méthodes de mesure transitoires à utiliser pour la mise en œuvre des règlements sur l'écoconception et l'étiquetage énergétique des lampes (domestiques non dirigées, dirigées, LED). Elle vise à assurer une application harmonisée des exigences techniques, notamment en matière de rayonnement ultraviolet, pour les professionnels du secteur de l'éclairage. Le texte est pertinent pour l'Espace économique européen (EEE).
24 janvier 2014
Recommandation de la Banque centrale européenne du 23 janvier 2014 modifiant la décision BCE/2011/24 relative aux obligations de déclaration statistique établies par la Banque centrale européenne en matière de statistiques extérieures (BCE/2014/2)
Cette recommandation de la Banque centrale européenne modifie les obligations déclaratives des banques centrales nationales en matière de statistiques extérieures. Elle vise à améliorer la collecte de données sur les transactions et positions extérieures des institutions financières monétaires. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les modalités de reporting statistique à respecter dans le cadre de la politique monétaire unique.
23 janvier 2014
Affaire T-513/12: Arrêt du Tribunal du 23 janvier 2014 — NCL/OHMI (NORWEGIAN GETAWAY) [ «Marque communautaire — Demande de marque communautaire verbale NORWEGIAN GETAWAY — Motifs absolus de refus — Caractère descriptif — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de NCL contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "NORWEGIAN GETAWAY" pour des services de croisières. Il a confirmé que ce signe est descriptif (art. 7, §1, c) du règlement n°207/2009) car il décrit directement la destination et le type de voyage, et qu'il est dépourvu de caractère distinctif (art. 7, §1, b). Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre l'application stricte des motifs absolus de refus aux marques composées de termes anglais courants et descriptifs pour les services concernés.
23 janvier 2014
Affaire T-551/12: Arrêt du Tribunal du 23 janvier 2014 — Coppenrath-Verlag/OHMI — Sembella (Rebella) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale Rebella — Marque communautaire verbale antérieure SEMBELLA — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement n ° 207/2009 — Article 15, paragraphe 1, second alinéa, sous a), du règlement n ° 207/2009» ]
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 23 janvier 2014 (affaire T-551/12) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion entre les marques verbales "Rebella" et "SEMBELLA". Il rappelle que l'examen de la similitude visuelle et phonétique doit tenir compte de l'impression d'ensemble produite par les signes, et non d'une comparaison analytique détaillée. En l'espèce, le Tribunal a confirmé l'existence d'un risque de confusion en raison des ressemblances globales entre les deux marques pour des produits identiques ou similaires.
23 janvier 2014
Règlement (UE) 2001/2157
23 janvier 2014
Affaire T-156/10: Ordonnance du Tribunal du 23 janvier 2014 — Confederación de Cooperativas Agrarias de España et CEPES/Commission ( «Recours en annulation — Aides d’État — Législation espagnole prévoyant des mesures en faveur des coopératives agricoles à la suite de la hausse du coût du carburant — Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur — Associations professionnelles — Défaut d’affectation individuelle — Absence de récupération — Disparition de l’intérêt à agir — Irrecevabilité» )
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation formé par des associations professionnelles espagnoles contre une décision de la Commission déclarant des aides d'État en faveur des coopératives agricoles incompatibles avec le marché intérieur. La décision souligne que les associations requérantes n'étaient pas individuellement concernées par la mesure et qu'elles avaient perdu tout intérêt à agir, notamment en raison de l'absence de récupération des aides. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours des associations professionnelles en matière d'aides d'État.
23 janvier 2014
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 23 janvier 2014.#Office de l’harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI) contre riha WeserGold Getränke GmbH & Co. KG.#Pourvoi – Marque communautaire – Marque verbale WESTERN GOLD – Opposition du titulaire des marques verbales nationales, internationale et communautaire WeserGold, Wesergold et WESERGOLD.#Affaire C‑558/12 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal, jugeant que l'OHMI (devenu EUIPO) avait commis une erreur en appréciant le risque de confusion entre la marque verbale "WESTERN GOLD" et les marques antérieures "WeserGold". L'arrêt précise que le Tribunal n'a pas suffisamment examiné la similitude visuelle et phonétique des signes dans leur ensemble, rappelant que l'appréciation globale du risque de confusion doit tenir compte de l'impression d'ensemble produite par les marques.
23 janvier 2014
Affaire T-221/12: Arrêt du Tribunal du 23 janvier 2014 — Sunrider/OHMI — Nannerl (SUN FRESH) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale SUN FRESH — Marques communautaire, Benelux et nationales verbales et figuratives antérieures SUNNY FRESH, SUNRIDER SUNNY FRESH et SUNNYFRESH — Motif relatif de refus — Preuve de l’usage sérieux des marques antérieures — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Sunrider contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "SUN FRESH" pour des produits alimentaires. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures "SUNNY FRESH" et "SUNRIDER SUNNY FRESH" en raison des similitudes visuelles et phonétiques, et a validé l'appréciation de l'OHMI sur la preuve d'usage sérieux des marques antérieures.
23 janvier 2014
Règlement (UE) n ° 105/2014 de la Commission du 23 janvier 2014 interdisant la pêche des raies dans les eaux de l'Union des zones II a et IV par les navires battant pavillon de la Belgique
Ce règlement interdit aux navires battant pavillon belge la pêche des raies dans les eaux de l'Union des zones CIEM II a et IV. Il impose une interdiction totale de capture, de détention à bord, de transbordement et de débarquement de ces espèces. Cette mesure vise à assurer le respect des quotas de pêche alloués à la Belgique pour ces zones.
23 janvier 2014
Règlement (UE) 2006/1931
23 janvier 2014
Décision de la Commission du 23/01/2014 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.7126 - HELLMAN & FRIEDMAN / SCOUT 24) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne, adoptée le 23 janvier 2014, autorise le projet de concentration entre Hellman & Friedman et Scout 24, le jugeant compatible avec le marché intérieur conformément au règlement CE n° 139/2004 sur les concentrations. L'analyse de la Commission a conclu que l'opération n'entraverait pas de manière significative une concurrence effective sur le marché concerné.
23 janvier 2014
Autorisation des aides d'État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du TFUE — Cas à l'égard desquels la Commission ne soulève pas d'objection Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Cette communication de la Commission européenne liste les aides d'État autorisées, car elles sont compatibles avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que les mesures d'aide notifiées par les États membres, y compris potentiellement la France, ne font pas l'objet d'objection de la part de la Commission, ce qui les rend légalement exécutoires. La mention de l'EEE étend la portée de cette autorisation à l'Espace économique européen.
23 janvier 2014
Affaire C-537/11: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 janvier 2014 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Genova — Italie) — Mattia Manzi, Compagnia Naviera Orchestra/Capitaneria di Porto di Genova (Transport maritime — Directive 1999/32/CE — Convention Marpol 73/78 — Annexe VI — Pollution de l’atmosphère par les navires — Navires à passagers assurant des services réguliers — Navires de croisière — Teneur maximale en soufre des combustibles marins — Validité)
La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-537/11, a interprété la directive 1999/32/CE concernant la teneur en soufre des combustibles marins, en précisant que les navires de croisière effectuant des services réguliers sont soumis aux mêmes obligations que les navires à passagers classiques. Elle a validé l'application des normes de l'annexe VI de la convention Marpol 73/78, imposant des limites strictes de soufre dans les zones de contrôle des émissions, sans remettre en cause la validité de la directive au regard du droit de l'Union. Cette décision clarifie le champ d'application des règles environnementales pour le transport maritime, notamment pour les professionnels français confrontés à la régulation des émissions polluantes en Méditerranée.
23 janvier 2014
Avis institutionnel — 52014AB0006
23 janvier 2014
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 23 janvier 2014.#Evonik Degussa GmbH et AlzChem AG, anciennement AlzChem Trostberg GmbH, anciennement AlzChem Hart GmbH contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché du carbure de calcium et du magnésium destinés aux secteurs sidérurgique et gazier dans l’EEE, à l’exception de l’Irlande, de l’Espagne, du Portugal et du Royaume‑Uni – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE – Fixation des prix et répartition du marché – Imputabilité du comportement infractionnel – Amendes – Coopération durant la procédure administrative – Circonstances aggravantes – Récidive – Circonstances atténuantes – Proportionnalité – Durée de l’infraction – Responsabilité solidaire pour le paiement de l’amende – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006.#Affaire T‑391/09.
Le Tribunal de l'Union européenne a partiellement annulé la décision de la Commission infligeant des amendes à Evonik Degussa et AlzChem pour leur participation à une entente sur les marchés du carbure de calcium et du magnésium. Il a notamment réduit le montant des amendes en raison d'erreurs dans l'appréciation de la durée de l'infraction et de la récidive, tout en confirmant la responsabilité solidaire des sociétés mères pour les agissements de leurs filiales. Cet arrêt précise les conditions d'imputabilité des pratiques anticoncurrentielles au sein d'un groupe et les modalités de calcul des sanctions en matière de concurrence.
23 janvier 2014
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 23 janvier 2014.#Gigaset AG (anciennement Arques Industries AG) contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché du carbure de calcium et du magnésium destinés aux secteurs sidérurgique et gazier dans l’EEE, à l’exception de l’Irlande, de l’Espagne, du Portugal et du Royaume‑Uni – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE – Fixation des prix et répartition du marché – Imputabilité du comportement infractionnel – Obligation de motivation – Amendes – Durée de l’infraction – Égalité de traitement – Circonstances atténuantes – Coopération durant la procédure administrative – Responsabilité solidaire pour le paiement de l’amende – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006.#Affaire T‑395/09.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Gigaset AG (anciennement Arques Industries AG) contre la décision de la Commission européenne lui infligeant une amende pour participation à une entente sur le marché du carbure de calcium et du magnésium. L'affaire confirme l'imputabilité du comportement infractionnel à la société mère pour les agissements de sa filiale, et précise les conditions de la responsabilité solidaire pour le paiement de l'amende ainsi que l'appréciation des circonstances atténuantes et de la coopération durant la procédure administrative.
23 janvier 2014
Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 23 janvier 2014.#Bimbo SA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Pourvoi – Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande d’enregistrement de la marque verbale BIMBO DOUGHNUTS – Marque verbale espagnole antérieure DOGHNUTS – Motifs relatifs de refus – Règlement (CE) nº 40/94 – Article 8, paragraphe 1, sous b) – Appréciation globale du risque de confusion – Position distinctive autonome d’un élément d’une marque verbale composée.#Affaire C-591/12 P.
L'arrêt de la CJUE dans l'affaire C-591/12 P (Bimbo / OHMI) précise les conditions dans lesquelles un élément d'une marque verbale composée peut conserver une position distinctive autonome dans le cadre de l'appréciation globale du risque de confusion. Il confirme que, pour qu'il y ait un risque de confusion avec une marque antérieure, l'élément commun aux deux signes doit non seulement être distinctif, mais aussi dominer l'impression d'ensemble de la marque complexe, sans pour autant que les autres éléments soient négligeables. Cette décision affine la jurisprudence relative à l'article 8, §1, b) du règlement sur la marque communautaire, en rappelant que l'existence d'une position distinctive autonome ne suffit pas à elle seule à caractériser un risque de confusion.
23 janvier 2014
Affaire C-558/12 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 23 janvier 2014 — Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI)/riha WeserGold Getränke GmbH & Co. KG (anciennement Wesergold Getränkeindustrie GmbH & Co. KG), Lidl Stiftung & Co. KG (Pourvoi — Marque communautaire — Marque verbale WESTERN GOLD — Opposition du titulaire des marques verbales nationales, internationale et communautaire WeserGold, Wesergold et WESERGOLD)
La Cour de justice a rejeté le pourvoi de l'OHMI (devenu EUIPO) contre l'annulation par le Tribunal de sa décision rejetant l'opposition formée par le titulaire des marques "WeserGold" contre la demande de marque verbale "WESTERN GOLD". L'arrêt confirme qu'il existe un risque de confusion entre les signes, en raison de leurs similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles, et précise les critères d'appréciation globale du risque de confusion pour des marques verbales, notamment l'importance de la partie d'attaque commune "WES" et "WEST".
23 janvier 2014