1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117La Cour de justice de l'Union européenne a interprété l'article 27, paragraphe 1, sous d), de la directive 92/83/CEE, qui prévoit une exonération de l'accise harmonisée pour l'alcool éthylique utilisé dans la fabrication de médicaments. Dans cette affaire, la Cour a précisé que cette exonération s'applique également à l'alcool utilisé pour le nettoyage et la désinfection du matériel et des locaux servant à la fabrication de médicaments, dès lors que cette utilisation est essentielle au processus de production. Cette décision éclaire les conditions d'application de l'exonération pour les opérateurs français du secteur pharmaceutique.
15 octobre 2015
Dans l'arrêt Balázs (C-251/14), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un État membre ne peut imposer des spécifications techniques supplémentaires pour les carburants diesel au-delà de celles harmonisées par la directive 98/70/CE, sauf si ces exigences sont justifiées par des motifs impérieux de protection de l'environnement ou de la santé publique. Cette décision précise les limites de la marge de manœuvre des États membres dans la transposition des normes européennes sur la qualité des carburants.
15 octobre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables par le Conseil de l'Union européenne dans le cadre du litige l'opposant à Ningbo Yonghong Fasteners Co. Ltd. Cette ordonnance, rendue en application de l'article 145 du règlement de procédure, détermine le montant que la partie perdante doit rembourser au titre des frais exposés par la partie gagnante. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre la procédure de taxation des dépens devant la CJUE et les critères retenus pour évaluer les frais nécessaires à la défense.
15 octobre 2015
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le droit de l'Union, notamment la directive 89/665/CEE, s'oppose à une règle de procédure nationale qui, dans le cadre d'un recours en annulation d'une attribution de marché public, impose d'examiner prioritairement l'action incidente de l'adjudicataire et, si elle est fondée, de déclarer irrecevable l'action principale du soumissionnaire évincé sans examiner le fond. Il en résulte que le juge national doit écarter une telle règle jurisprudentielle contraignante, même émanant de la juridiction administrative suprême, pour garantir un recours effectif.
15 octobre 2015
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne, dans son ordonnance du 15 octobre 2015 (affaire F-29/13 RENV), statue sur le recours de M. Drakeford contre l'Agence européenne des médicaments (EMA). Cette décision, rendue après renvoi, clarifie les conditions de recevabilité et le fond du litige relatif à la carrière et aux droits d'un agent temporaire. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre l'application des principes du statut des fonctionnaires de l'UE en matière de contentieux de la fonction publique européenne.
15 octobre 2015
L'arrêt de la CJUE du 15 octobre 2015 (affaire C-168/15) précise que l'activité de contrôle technique des véhicules, même exercée par un organisme privé, ne constitue pas une participation à l'exercice de l'autorité publique au sens de l'article 51 TFUE, et relève donc du champ d'application de la liberté d'établissement et de la directive 2006/123/CE. La Cour juge que des restrictions nationales, telles qu'une répartition territoriale imposant une distance minimale entre les centres ou un plafonnement des parts de marché, peuvent être justifiées par des raisons impérieuses d'intérêt général comme la sécurité routière, à condition d'être aptes à atteindre cet objectif, cohérentes et proportionnées.
15 octobre 2015
La Cour de justice, dans cette affaire, précise les exigences de motivation et de précision auxquelles doit satisfaire une décision de demande de renseignements adoptée par la Commission européenne en vertu de l'article 18 du règlement n° 1/2003. L'arrêt souligne que la Commission doit indiquer clairement l'objet de l'enquête et les éléments qu'elle entend vérifier, sans pour autant être tenue de divulguer l'intégralité de son dossier. Cette décision encadre ainsi le pouvoir d'investigation de la Commission en matière de concurrence, en renforçant les droits de la défense des entreprises visées.
15 octobre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 15 octobre 2015 (affaire T-642/13) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure en nullité fondée sur un risque de confusion. Il rappelle que l'appréciation du risque de confusion doit tenir compte de l'impression d'ensemble produite par les signes en conflit, même en présence de différences visuelles et phonétiques, si les produits sont identiques ou similaires. Cette décision confirme l'importance de démontrer un usage effectif de la marque invoquée pour toute la période pertinente.
15 octobre 2015
La Cour de justice, dans cette affaire, examine le pourvoi de Buzzi Unicem contre une décision de la Commission européenne lui demandant des renseignements dans le cadre d'une enquête sur le marché du ciment. L'avocat général analyse la portée de l'obligation de motivation et de précision des demandes de renseignements au titre de l'article 18 du règlement n° 1/2003. Il conclut que la Commission doit indiquer clairement l'objet et le but de sa demande, sans pour autant être tenue de divulguer l'intégralité des éléments du dossier.
15 octobre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations, en raison de sa réglementation procédurale nationale qui restreignait excessivement l'accès à la justice des associations de protection de l'environnement. Ce faisant, l'Allemagne n'a pas correctement transposé les exigences des directives 2011/92/UE (évaluation des incidences sur l'environnement) et 2010/75/UE (émissions industrielles), qui imposent un droit de recours effectif. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme l'obligation pour les États membres de garantir un accès large et non discriminatoire à la justice en matière environnementale, au-delà des seules atteintes aux droits subjectifs.
15 octobre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne condamne la Grèce pour inexécution d'un précédent arrêt constatant un manquement à la directive 91/271/CEE relative au traitement des eaux urbaines résiduaires. En application de l'article 260, paragraphe 2, TFUE, elle impose des sanctions pécuniaires, combinant une somme forfaitaire et une astreinte, pour contraindre l'État membre à se conformer à ses obligations environnementales. Cet arrêt illustre le mécanisme de sanction en cas de persistance d'un manquement, renforçant l'effectivité du droit de l'UE.
15 octobre 2015
Cet arrêt traite du régime d'aides de compensation versées par l'organisme grec d'assurances agricoles (ELGA) et de leur qualification au regard des règles européennes sur les aides d'État. Il examine notamment si ces mesures constituent une aide d'État au sens de l'article 107 TFUE et si elles pouvaient être autorisées au titre des dérogations prévues pour le secteur agricole. La Cour se prononce également sur des questions de procédure, telles que l'obligation de motivation et l'appréciation des preuves par la Commission.
15 octobre 2015
Le Tribunal de la fonction publique de l'UE a déclaré irrecevable le recours d'un agent contractuel de l'EASO contestant son licenciement pour inaptitude manifeste durant la période de stage, faute de concordance entre la requête et la réclamation préalable. Cette décision rappelle l'exigence procédurale stricte de cohérence entre la réclamation administrative et le recours contentieux en matière de fonction publique européenne.
15 octobre 2015
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation introduit par un agent contractuel du Bureau européen d’appui en matière d’asile (EASO) contre son licenciement pour inaptitude manifeste durant la période de stage. L'irrecevabilité est fondée sur l'absence de concordance entre la requête et la réclamation préalable, condition de recevabilité essentielle en contentieux de la fonction publique européenne. Le recours en indemnité est également rejeté comme irrecevable.
15 octobre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 13 octobre 2015 (affaire T-103/13 P), a jugé que les propositions de bonification d'annuités faites par une institution aux fonctionnaires lors du transfert de leurs droits à pension nationaux ne constituent pas des actes faisant grief. Par conséquent, ces propositions ne peuvent pas faire l'objet d'un recours en annulation devant le juge de l'Union, car elles ne produisent pas d'effets juridiques définitifs. Cette décision précise la notion d'acte attaquable en matière de fonction publique européenne et confirme la recevabilité limitée des recours contre les actes préparatoires ou non définitifs.
13 octobre 2015
13 octobre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles une offre peut être rejetée pour conflit d'intérêts dans le cadre d'un marché public de services financé par l'UE. Il confirme la légalité du rejet implicite d'une réclamation par la délégation de l'Union en Serbie, soulignant l'importance de l'impartialité et de la transparence dans les procédures d'appel d'offres. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle la rigueur attendue dans la gestion des conflits d'intérêts et les voies de recours possibles contre les décisions des délégations de l'UE.
13 octobre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise que la proposition de bonification d'annuités faite à un fonctionnaire dans le cadre du transfert de ses droits à pension nationaux ne constitue pas un acte faisant grief. Par conséquent, un tel acte préparatoire n'est pas susceptible de faire l'objet d'un recours en annulation, ce qui entraîne l'irrecevabilité du recours en première instance. La décision confirme ainsi la jurisprudence relative à l'interprétation de l'article 11, paragraphe 2, de l'annexe VIII du statut des fonctionnaires.
13 octobre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission européenne qui déclarait un montant de 2,5 millions d'euros non réutilisable dans le cadre du plan de développement rural de la région de Basilicate (Italie), au titre du Feader. Le Tribunal juge que la Commission a violé son obligation de motivation en n'expliquant pas suffisamment pourquoi les dépenses litigieuses ne pouvaient pas être réaffectées, conformément à l'article 30 du règlement (CE) n° 1290/2005. Cette décision rappelle l'importance pour la Commission de motiver précisément ses décisions d'apurement des comptes, notamment lorsqu'elle impose une restriction à la réutilisation des fonds non utilisés par un État membre.
8 octobre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Rosian Express contre le refus de l'OHMI d'enregistrer une marque tridimensionnelle représentant la forme d'une boîte de jeu. Il confirme que cette forme est dépourvue de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, car elle ne permet pas au consommateur moyen d'identifier l'origine commerciale du produit. L'arrêt rappelle également que l'OHMI n'a pas violé l'obligation de motivation ni le droit d'être entendu prévus à l'article 75 du même règlement.
8 octobre 2015