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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62013TB0540

Affaire T-540/13: Ordonnance du Tribunal du 2 octobre 2015 — Société européenne des chaux et liants/ECHA («Recours en annulation — REACH — Imposition d’un droit administratif pour une erreur dans la déclaration relative à la taille de l’entreprise — Régime linguistique — Délai de recours — Irrecevabilité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de la Société européenne des chaux et liants contre l'ECHA. La société contestait une décision lui imposant un droit administratif pour une erreur dans sa déclaration de taille d'entreprise, mais le Tribunal a jugé que le recours avait été introduit hors délai. Cette ordonnance confirme la rigueur des délais de recours en contentieux européen et la validité des sanctions administratives pour déclarations erronées dans le cadre du règlement REACH.

2 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0626

Affaire T-626/13: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2015 — The Tea Board/OHMI — Delta Lingerie (DARJEELING collection de lingerie) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Marque figurative Darjeeling collection de lingerie — Marques communautaires collectives, verbale et figurative, antérieures DARJEELING — Motifs relatifs de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de The Tea Board contre la décision de l'OHMI (EUIPO) autorisant l'enregistrement de la marque figurative "DARJEELING collection de lingerie" pour des vêtements. Il a jugé que, malgré la renommée de l'indication géographique "DARJEELING" pour le thé, il n'existait pas de risque de confusion ni d'atteinte à la renommée ou au caractère distinctif de cette indication pour les produits vestimentaires en cause.

2 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0627

Affaire T-627/13: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2015 — The Tea Board/OHMI — Delta Lingerie (Darjeeling) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Marque figurative Darjeeling — Marques communautaires collectives, verbale et figurative, antérieures DARJEELING — Motifs relatifs de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme l'annulation partielle de la marque figurative "Darjeeling" pour des vêtements, en raison du risque de confusion et d'atteinte à la renommée des marques antérieures "DARJEELING" protégeant le thé. Il précise les conditions de protection d'une indication géographique notoire en tant que marque collective, même pour des produits différents, dès lors que le public établit un lien économique ou qualitatif.

2 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0625

Affaire T-625/13: Arrêt du Tribunal du 2 octobre 2015 — The Tea Board/OHMI — Delta Lingerie (Darjeeling collection de lingerie) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Marque figurative Darjeeling collection de lingerie — Marques communautaires collectives, verbale et figurative, antérieures DARJEELING — Motifs relatifs de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de The Tea Board contre le refus de l'OHMI d'annuler l'enregistrement de la marque figurative « Darjeeling collection de lingerie » pour des vêtements. Il a jugé que, malgré la renommée de l'indication géographique « Darjeeling » pour le thé, le public pertinent n'établirait pas de lien entre les produits vestimentaires et le thé, de sorte qu'il n'y avait pas de risque de confusion ni d'atteinte à la renommée au sens de l'article 8, paragraphes 1 b) et 5, du règlement n° 207/2009.

2 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0032

Affaire C-32/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Fővárosi Törvényszék — Hongrie) — ERSTE Bank Hungary Zrt/Attila Sugár (Renvoi préjudiciel — Directive 93/13/CEE — Clauses abusives dans les contrats conclus entre un professionnel et un consommateur — Contrat de prêt hypothécaire — Article 7, paragraphe 1 — Cessation de l’utilisation de clauses abusives — Moyens adéquats et efficaces — Reconnaissance de dette — Acte notarié — Apposition de la formule exécutoire par un notaire — Titre exécutoire — Obligations du notaire — Examens d’office des clauses abusives — Contrôle juridictionnel — Principes d’équivalence et d’effectivité)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les obligations des notaires dans le cadre de l'exécution forcée des contrats de prêt hypothécaire conclus avec des consommateurs. Elle juge que le notaire, lorsqu'il appose la formule exécutoire sur un acte notarié, doit vérifier d'office le caractère abusif des clauses du contrat, sous le contrôle ultérieur du juge. Cette décision impose aux États membres de garantir un contrôle effectif et équivalent des clauses abusives, même en présence d'un titre exécutoire notarié.

1 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0606

Affaire C-606/13: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 1er octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Kammarrätten i Sundsvall — Suède) — OKG AB/Skatteverket (Renvoi préjudiciel — Directive 2003/96/CE — Articles 4 et 21 — Directive 2008/118/CE — Directive 92/12/CEE — Article 3, paragraphe 1 — Champ d’application — Réglementation d’un État membre — Perception d’une taxe sur le rendement thermique des réacteurs nucléaires)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2003/96/CE sur la taxation des produits énergétiques ne s'oppose pas à une taxe nationale frappant le rendement thermique des réacteurs nucléaires, dès lors que cette taxe ne porte pas sur un produit énergétique au sens de cette directive. Cette décision précise que les États membres peuvent instaurer des impositions indirectes sur l'énergie nucléaire en dehors du cadre harmonisé, sous réserve du respect des autres dispositions du droit de l'Union.

1 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0432

Affaire C-432/14: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 1er octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Conseil de prud'hommes de Paris — France) — O/Bio Philippe Auguste SARL (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Principes d’égalité de traitement et de non-discrimination en fonction de l’âge — Directive 2000/78/CE — Égalité de traitement en matière d’emploi et de travail — Article 2, paragraphes 1 et 2, sous a) — Différence de traitement fondée sur l’âge — Comparabilité des situations — Versement d’une indemnité de fin de contrat de travail à durée déterminée destinée à compenser la précarité — Exclusion des jeunes travaillant durant leurs vacances scolaires ou universitaires)

Dans l'affaire C-432/14, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'exclusion des jeunes travailleurs en contrat à durée déterminée (CDD) pendant leurs vacances scolaires ou universitaires du bénéfice de l'indemnité de précarité constitue une différence de traitement directe fondée sur l'âge. Cette différence n'est pas justifiable au regard de la directive 2000/78/CE, car la situation de ces jeunes est comparable à celle des autres salariés en CDD. En conséquence, une telle disposition nationale est contraire au principe d'égalité de traitement en matière d'emploi et de travail.

1 octobre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0342

Arrêt CJUE — 62014CC0342

1 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0201

Affaire C-201/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2015 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Cluj — Roumanie) — Smaranda Bara e.a./Casa Naţională de Asigurări de Sănătate, Președintele Casei Naționale de Asigurări de Sănătate, Agenţia Naţională de Administrare Fiscală (ANAF) (Renvoi préjudiciel — Directive 95/46/CE — Traitement des données à caractère personnel — Articles 10 et 11 — Information des personnes concernées — Article 13 — Exceptions et limitations — Transfert par une administration publique d’un État membre de données fiscales à caractère personnel en vue de leur traitement par une autre administration publique)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le transfert de données fiscales personnelles par une administration publique à une autre, sans information préalable des personnes concernées, constitue une violation des articles 10 et 11 de la directive 95/46/CE. La Cour juge que les exceptions prévues à l'article 13 de cette directive ne sauraient justifier une absence totale d'information, sauf si des mesures nécessaires et proportionnées sont adoptées pour protéger les intérêts légitimes en cause.

1 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0230

Affaire C-230/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2015 (demande de décision préjudiciellede la Kúria — Hongrie) — Weltimmo s.r.o./Nemzeti Adatvédelmi és Információszabadság Hatóság (Renvoi préjudiciel — Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel — Directive 95/46/CE — Articles 4, paragraphe 1, et 28, paragraphes 1, 3 et 6 — Responsable du traitement formellement établi dans un État membre — Atteinte au droit à la protection des données à caractère personnel concernant les personnes physiques dans un autre État membre — Détermination du droit applicable et de l’autorité de contrôle compétente — Exercice des pouvoirs de l’autorité de contrôle — Pouvoir de sanction)

L'arrêt Weltimmo (C-230/14) précise les critères de détermination du droit applicable et de l'autorité de contrôle compétente en matière de protection des données, même lorsque le responsable du traitement est formellement établi dans un autre État membre. La Cour juge que la notion d'« établissement » est flexible et peut résulter d'une présence stable, même minime, dans un État membre, et que l'autorité de contrôle de l'État où les personnes concernées subissent une atteinte à leurs droits peut exercer ses pouvoirs, y compris celui de sanction, à l'encontre de ce responsable.

1 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0452

Affaire C-452/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — Agenzia Italiana del Farmaco (AIFA), Ministero della Salute/Doc Generici srl (Renvoi préjudiciel — Article 267 TFUE — Obligation de saisine de la Cour — Rapprochement des législations — Spécialités pharmaceutiques — Médicaments à usage humain — Autorisation de mise sur le marché — Modification — Redevances — Règlement (CE) no 297/95 — Règlement (CE) no 1234/2008 — Champ d’application)

Cet arrêt de la CJUE précise que le règlement (CE) n° 1234/2008, relatif aux modifications des autorisations de mise sur le marché de médicaments, ne s'oppose pas à ce qu'un État membre impose le paiement de redevances pour l'examen de ces modifications. Il rappelle également l'obligation pour les juridictions nationales statuant en dernier ressort de saisir la Cour en cas de doute sur l'interprétation du droit de l'Union, sous peine de violation de l'article 267 TFUE.

1 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0290

Affaire C-290/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 1er octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Firenze — Italie) — procédure pénale contre Skerdjan Celaj (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Directive 2008/115/CE — Retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier — Décision de retour assortie d’une interdiction d’entrée d’une durée de trois ans — Violation de l’interdiction d’entrée — Ressortissant d’un pays tiers précédemment éloigné — Peine d’emprisonnement en cas de nouvelle entrée illicite sur le territoire national — Compatibilité)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'arrêt Skerdjan Celaj (C-290/14), a jugé que la directive 2008/115/CE ne s'oppose pas à ce qu'un État membre punisse d'une peine d'emprisonnement un ressortissant d'un pays tiers qui, après avoir fait l'objet d'une décision de retour et d'une interdiction d'entrée, pénètre à nouveau illicitement sur son territoire. Cette décision précise que la directive ne régit pas les sanctions pénales applicables en cas de violation d'une interdiction d'entrée, laissant aux États membres la compétence pour réprimer pénalement une telle infraction distincte.

1 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0340

Affaires jointes C-340/14 et C-341/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2015 (demandes de décision préjudicielle du Raad van State — Pays-Bas) — R.L. Trijber, agissant sous le nom Amstelboats/College van burgemeester en wethouders van Amsterdam (C-340/14), J. Harmsen/Burgemeester van Amsterdam (C-341/14) (Renvoi préjudiciel — Directive 2006/123/CE — Services dans le marché intérieur — Navigation de plaisance — Maisons de prostitution en vitrine — Article 2, paragraphe 2, sous d) — Champ d’application — Exclusion — Services dans le domaine des transports — Liberté d’établissement — Régime d’autorisation — Article 10, paragraphe 2, sous c) — Conditions d’octroi de l’autorisation — Proportionnalité — Condition linguistique — Article 11, paragraphe 1, sous b) — Durée de l’autorisation — Limitation du nombre d’autorisations disponibles — Raison impérieuse d’intérêt général)

Dans ces affaires jointes, la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de la directive "services" (2006/123/CE). Elle juge que les services de navigation de plaisance (affaire Trijber) sont exclus du champ de la directive car ils relèvent des "services dans le domaine des transports" (article 2, paragraphe 2, sous d). En revanche, l'exploitation de maisons de prostitution en vitrine (affaire Harmsen) entre dans le champ de la directive, et la Cour impose que les conditions d'octroi des autorisations, comme une condition linguistique, soient proportionnées et non discriminatoires, et que la limitation du nombre d'autorisations disponibles soit justifiée par une raison impérieuse d'intérêt général.

1 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0606

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 1er octobre 2015.#OKG AB contre Skatteverket.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Kammarrätten i Sundsvall.#Renvoi préjudiciel – Directive 2003/96/CE – Articles 4 et 21 – Directive 2008/118/CE – Directive 92/12/CEE – Article 3, paragraphe 1 – Champ d’application – Réglementation d’un État membre – Perception d’une taxe sur le rendement thermique des réacteurs nucléaires.#Affaire C-606/13.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 2003/96/CE sur la taxation des produits énergétiques ne s'oppose pas à une taxe nationale frappant le rendement thermique des réacteurs nucléaires, dès lors que cette taxe ne porte pas sur un produit énergétique au sens de la directive. La Cour exclut ainsi le rendement thermique nucléaire du champ d'application harmonisé de la directive, permettant aux États membres de maintenir ou d'instaurer une telle imposition sans violer le droit de l'Union.

1 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0357

Affaire C-357/14 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2015 — Electrabel SA et Dunamenti Erőmű Zrt/Commission européenne (Pourvoi — Aides d’État — Aides accordées par les autorités hongroises en faveur de certains producteurs d’électricité — Accords d’achat d’électricité conclus entre une entreprise publique et certains producteurs d’électricité — Décision déclarant ces aides incompatibles avec le marché commun et ordonnant leur récupération — Notion de «partie» pouvant former un pourvoi devant la Cour — Adhésion de la Hongrie à l’Union européenne — Date pertinente pour apprécier l’existence d’une aide — Notion d’«aide d’État» — Avantage — Critère de l’investisseur privé — Méthodologie pour le calcul du montant desdites aides)

Cet arrêt de la Cour de justice précise la notion d'« aide d'État » dans le contexte des accords d'achat d'électricité conclus avant l'adhésion de la Hongrie à l'Union européenne. Il confirme que la date pertinente pour apprécier l'existence d'un avantage est celle de la conclusion de l'accord, et non celle de son exécution, et valide l'application du critère de l'investisseur privé en économie de marché. Enfin, la Cour rejette le pourvoi d'Electrabel, validant la méthodologie de la Commission pour le calcul du montant des aides à récupérer.

1 octobre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0286

Conclusions de l'avocat général M. N. Jääskinen, présentées le 1er octobre 2015.#Parlement européen contre Commission européenne.#Recours en annulation – Article 290 TFUE – Notions de ‘modifier’ et de ‘compléter’ – Règlement (UE) no 1316/2013 – Article 21, paragraphe 3 – Portée du pouvoir conféré à la Commission européenne – Nécessité d’adopter un acte normatif distinct – Règlement délégué (UE) no 275/2014.#Affaire C-286/14.

La Cour de justice est saisie d'un recours en annulation du Parlement européen contre un règlement délégué de la Commission (UE n° 275/2014) pris sur le fondement de l'article 21, paragraphe 3, du règlement (UE) n° 1316/2013. Le litige porte sur la délimitation de la compétence déléguée au titre de l'article 290 TFUE, et plus précisément sur la distinction entre un acte qui "modifie" des éléments non essentiels d'un acte législatif et un acte qui le "complète" par l'ajout de nouvelles règles non essentielles. L'avocat général conclut que la Commission a excédé sa délégation en adoptant un acte qui, par son contenu normatif, ne se limite pas à une simple modification mais constitue un complément nécessitant l'adoption d'un acte législatif distinct.

1 octobre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CB0424

Affaire C-424/14: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 30 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Szekszárdi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Jácint Gábor Balogh/Nemzeti Adó- és Vámhivatal Dél-dunántúli Regionális Adó Főigazgatósága (Renvoi préjudiciel — TVA — Directive 2006/112/CE — Articles 213 et 214 — Défaut de déclaration du commencement d’une activité — Franchise pour les petites entreprises — Sanction)

La Cour de justice de l'Union européenne précise que les États membres peuvent imposer une sanction pour défaut de déclaration du commencement d'une activité, même si l'assujetti bénéficie de la franchise pour les petites entreprises. Cette sanction ne doit pas être disproportionnée au regard des objectifs de la directive TVA.

30 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0364

Affaire T-364/13: Arrêt du Tribunal du 30 septembre 2015 — Mocek et Wenta KAJMAN Firma Handlowo-Usługowo-Produkcyjna/OHMI — Lacoste (KAJMAN) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative KAJMAN — Marque communautaire figurative antérieure représentant un crocodile — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 — Demandes d’annulation et de réformation formées par l’intervenante — Article 134, paragraphe 3, du règlement de procédure du 2 mai 1991»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 30 septembre 2015 (affaire T-364/13) rejette le recours contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement de la marque figurative KAJMAN pour des vêtements, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure représentant un crocodile de Lacoste. Le Tribunal confirme que, malgré les différences verbales, la représentation d'un crocodile et celle d'un caïman présentent des similitudes visuelles et conceptuelles suffisantes pour créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent. Cette décision illustre l'application stricte du critère de similitude globale des marques, où l'impression d'ensemble prime sur les différences de détail.

30 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0450

Jurisprudence CJUE — 62012TJ0450

30 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0364

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 30 septembre 2015.#Eugenia Mocek, Jadwiga Wenta KAJMAN Firma Handlowo-Usługowo-Produkcyjna contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative KAJMAN – Marque communautaire figurative antérieure représentant un crocodile – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Demandes d’annulation et de réformation formées par l’intervenante – Article 134, paragraphe 3, du règlement de procédure du 2 mai 1991.#Affaire T-364/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le rejet de l'opposition formée contre l'enregistrement de la marque figurative KAJMAN, en l'absence de risque de confusion avec la marque antérieure représentant un crocodile. Il précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en soulignant l'importance de la comparaison d'ensemble des signes, tant visuelle que phonétique et conceptuelle. Pour le praticien français, cette décision illustre la rigueur avec laquelle l'OHMI (devenu EUIPO) et les juridictions de l'Union examinent le caractère distinctif et la similitude des marques, notamment lorsque l'élément figuratif est prédominant.

30 septembre 2015

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