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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.

1 753

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Avec texte intégral

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Jurisprudence UE

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Jurisprudence UEAnnée 2015Effacer tout
Jurisprudence CJUE62012TJ0472

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 15 septembre 2015.#Novartis Europharm Ltd contre Commission européenne.#Médicaments à usage humain – Autorisation de mise sur le marché pour le médicament générique Zoledronic acid Teva Pharma – zoledronic acid – Période de protection réglementaire des données pour les médicaments de référence Zometa et Aclasta, contenant la substance active acide zolédronique – Directive 2001/83/CE – Règlement (CEE) nos 2309/93 et règlement (CE) no 726/2004 – Autorisation globale de mise sur le marché – Période de protection réglementaire des données.#Affaire T-472/12.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Novartis Europharm Ltd contre la Commission européenne concernant l'autorisation de mise sur le marché du médicament générique Zoledronic acid Teva Pharma. La décision clarifie que la période de protection réglementaire des données pour les médicaments de référence Zometa et Aclasta, contenant la même substance active (acide zolédronique), ne peut être cumulée, car ils relèvent d'une autorisation globale unique. Ainsi, pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les règles de calcul de la protection des données dans le cadre des autorisations de mise sur le marché de médicaments à usage humain, en application de la directive 2001/83/CE et du règlement (CE) n° 726/2004.

15 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0067

Affaire T-67/13: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2015 — Novartis Europharm/Commission [«Médicaments à usage humain — Autorisation de mise sur le marché pour le médicament générique Zoledronic acid Hospira — zoledronic acid — Période de protection réglementaire des données pour les médicaments de référence Zometa et Aclasta, contenant la substance active acide zolédronique — Directive 2001/83/CE — Règlement (CEE) no 2309/93 et règlement (CE) no 726/2004 — Autorisation globale de mise sur le marché — Période de protection réglementaire des données»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission autorisant le médicament générique Zoledronic acid Hospira, estimant que la période de protection réglementaire des données pour les médicaments de référence Zometa et Aclasta (contenant l'acide zolédronique) n'avait pas été correctement calculée. L'arrêt précise que, pour déterminer cette protection, il convient de prendre en compte la première autorisation de mise sur le marché dans l'Union, et non une autorisation ultérieure pour une nouvelle indication thérapeutique. Cette décision clarifie les règles de calcul de la protection des données pour les substances actives déjà autorisées, impactant directement la stratégie de développement des génériques.

15 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0158

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 15 septembre 2015.#Iranian Aluminum Co. (Iralco) contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Gel des fonds – Erreur d’appréciation.#Affaire T-158/13.

Le Tribunal de l'Union européenne annule le gel des fonds d'Iralco, estimant que le Conseil n'a pas démontré de manière suffisante l'implication de la société dans la prolifération nucléaire iranienne. Cette décision rappelle l'obligation pour le Conseil de fournir des preuves concrètes et individualisées pour justifier l'inscription d'une entité sur les listes de sanctions.

15 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0472

Affaire T-472/12: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2015 — Novartis Europharm/Commission [«Médicaments à usage humain — Autorisation de mise sur le marché pour le médicament générique Zoledronic acid Teva Pharma — zoledronic acid — Période de protection réglementaire des données pour les médicaments de référence Zometa et Aclasta, contenant la substance active acide zolédronique — Directive 2001/83/CE — Règlement (CEE) nos 2309/93 et règlement (CE) no 726/2004 — Autorisation globale de mise sur le marché — Période de protection réglementaire des données»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 septembre 2015 (affaire T-472/12) précise les règles de calcul de la période de protection réglementaire des données pour un médicament générique, en l'espèce l'acide zolédronique. Il clarifie que lorsqu'un médicament de référence bénéficie d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) globale couvrant plusieurs indications, la période de protection des données de huit ans court à partir de la première AMM dans l'Union européenne, et non à partir de l'autorisation d'une indication ultérieure. Cette décision a une portée pratique pour les génériqueurs, car elle limite la possibilité de bénéficier d'une protection distincte pour chaque nouvelle indication thérapeutique.

15 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0346

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 15 septembre 2015.#Hongrie contre Commission européenne.#Agriculture – Organisation commune des marchés – Secteur des fruits et légumes – Aide financière nationale accordée aux organisations de producteurs – Décision d’exécution de la Commission concernant le remboursement par l’Union de l’aide financière nationale accordée par la Hongrie à ses organisations de producteurs – Article 103 sexies du règlement (CE) no 1234/2007 – Article 97 du règlement (CE) no 1580/2007.#Affaire T-346/12.

La Cour a annulé la décision de la Commission refusant de rembourser à la Hongrie l'aide financière nationale accordée à ses organisations de producteurs dans le secteur des fruits et légumes. Le Tribunal a jugé que la Commission avait commis une erreur de droit en considérant que l'aide nationale était incompatible avec le règlement (CE) n° 1234/2007, car la Hongrie pouvait légitimement octroyer cette aide pour la période concernée. Cet arrêt clarifie les conditions de remboursement des aides nationales par l'Union dans le cadre de l'organisation commune des marchés.

15 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0346

Affaire T-346/12: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2015 — Hongrie/Commission [«Agriculture — Organisation commune des marchés — Secteur des fruits et légumes — Aide financière nationale accordée aux organisations de producteurs — Décision d’exécution de la Commission concernant le remboursement par l’Union de l’aide financière nationale accordée par la Hongrie à ses organisations de producteurs — Article 103 sexies du règlement (CE) no 1234/2007 — Article 97 du règlement (CE) no 1580/2007»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Hongrie contre la décision de la Commission refusant le remboursement par l'UE de l'aide financière nationale que la Hongrie avait accordée à ses organisations de producteurs dans le secteur des fruits et légumes. La décision précise que, pour être éligible au remboursement, l'aide nationale doit être accordée dans le respect des conditions prévues par les règlements (CE) n° 1234/2007 et n° 1580/2007, notamment en matière de notification préalable et de compatibilité avec le marché commun. Cet arrêt confirme la rigueur des conditions de remboursement des aides nationales dans le cadre de l'organisation commune des marchés agricoles.

15 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0483

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 15 septembre 2015.#Nestlé Unternehmungen Deutschland GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative représentant des koalas – Marques nationales tridimensionnelle antérieure KOALA-BÄREN et figurative antérieure KOALA – Usage sérieux de la marque – Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-483/12.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Nestlé contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative représentant des koalas, faute pour l'opposant d'avoir prouvé l'usage sérieux de ses marques antérieures "KOALA-BÄREN" et "KOALA". L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque, notamment pour les marques tridimensionnelles, et rappelle que l'opposition doit être fondée sur des droits antérieurs dont l'usage est démontré pour les produits ou services visés.

15 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0158

Affaire T-158/13: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2015 — Iralco/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Erreur d’appréciation»)

Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cette affaire, les mesures de gel des fonds imposées à la société Iralco, estimant que le Conseil n'a pas suffisamment démontré l'implication de celle-ci dans la prolifération nucléaire iranienne. Cet arrêt rappelle l'obligation pour le Conseil de fonder ses décisions de gel sur des éléments de preuve concrets et précis, et non sur de simples allégations, sous peine de voir ses actes annulés pour erreur d'appréciation. Il constitue un rappel utile pour tout professionnel confronté à des contentieux sur les mesures restrictives en matière de PESC.

15 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0483

Affaire T-483/12: Arrêt du Tribunal du 15 septembre 2015 — Nestlé Unternehmungen Deutschland/OHMI — Lotte (Représentation d’un koala) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative représentant des koalas — Marques nationales tridimensionnelle antérieure KOALA-BÄREN et figurative antérieure KOALA — Usage sérieux de la marque — Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) no 207/2009»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-483/12) porte sur un litige en matière de marque de l'Union européenne. Il précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition, en application de l'article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal a notamment examiné la portée de la protection conférée par une marque figurative représentant un koala face à une marque antérieure tridimensionnelle et figurative "KOALA", en se prononçant sur la nécessité de démontrer un usage sérieux pour toutes les variantes de la marque antérieure invoquée.

15 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0067

Affaire C-67/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 15 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundessozialgericht — Allemagne) — Jobcenter Berlin Neukölln/Nazifa Alimanovic e.a. (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des personnes — Citoyenneté de l’Union — Égalité de traitement — Directive 2004/38/CE — Article 24, paragraphe 2 — Prestations d’assistance sociale — Règlement (CE) no 883/2004 — Articles 4 et 70 — Prestations spéciales en espèces à caractère non contributif — Ressortissants d’un État membre à la recherche d’un emploi séjournant sur le territoire d’un autre État membre — Exclusion — Maintien du statut de travailleur)

L'arrêt Alimanovic (C-67/14) précise qu'un ressortissant de l'UE en recherche d'emploi peut être exclu de certaines prestations sociales non contributives dans l'État membre d'accueil, même s'il a conservé son statut de travailleur pendant six mois après la perte involontaire de son emploi. La Cour confirme que cette exclusion, fondée sur l'article 24, paragraphe 2, de la directive 2004/38, est proportionnée et ne constitue pas une discrimination injustifiée. Pour le praticien français, cet arrêt limite les droits des demandeurs d'emploi européens aux prestations comme le RSA ou l'ASS, en distinguant leur situation de celle des travailleurs ayant conservé un lien effectif avec le marché du travail.

15 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0420

Affaire T-420/13: Arrêt du Tribunal du 14 septembre 2015 — Brouillard/Cour de justice («Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Conclusion de contrats-cadres — Traduction de textes juridiques vers le français — Invitation à soumettre une offre — Exclusion d’un sous-traitant proposé — Capacité professionnelle — Exigence d’une formation juridique complète — Reconnaissance de diplômes — Proportionnalité — Transparence»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-420/13) rejette le recours d'un traducteur contre son exclusion d'une procédure d'appel d'offres pour des contrats-cadres de traduction juridique vers le français. Il précise que l'institution peut exiger une "formation juridique complète" pour le sous-traitant proposé, sans que cette condition soit disproportionnée, et que le pouvoir adjudicateur n'est pas tenu de reconnaître une équivalence entre un diplôme étranger et le master 1 en droit français exigé.

14 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0420

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 14 septembre 2015.#Alain Laurent Brouillard contre Cour de justice de l'Union européenne.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Conclusion de contrats-cadres – Traduction de textes juridiques vers le français – Invitation à soumettre une offre – Exclusion d’un sous-traitant proposé – Capacité professionnelle – Exigence d’une formation juridique complète – Reconnaissance de diplômes – Proportionnalité – Transparence.#Affaire T-420/13.

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en tant que pouvoir adjudicateur, a exclu un sous-traitant d'une procédure d'appel d'offres pour la traduction de textes juridiques vers le français, au motif que celui-ci ne justifiait pas d'une « formation juridique complète » au sens du cahier des charges. Le Tribunal rejette le recours du soumissionnaire évincé, jugeant que cette exigence, qui implique la possession d'un diplôme sanctionnant un cycle d'études juridiques complet, est proportionnée et transparente au regard de la nature spécifique des prestations. Il précise que l'autorité contractuelle n'est pas tenue de reconnaître comme équivalents des diplômes ou des expériences professionnelles ne correspondant pas strictement à ce critère.

14 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0428

Arrêt CJUE — 62014CC0428

10 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0473

Affaire C-473/14: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 10 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Symvoulio tis Epikrateias — Grèce) — Dimos Kropias Attikis/Ypourgos Perivallontos, Energeias kai Klimatikis Allagis (Renvoi préjudiciel — Directive 2001/42/CE — Évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l’environnement — Régime de protection du massif montagneux de l’Ymittos — Procédure modificative — Applicabilité de cette directive — Plan directeur et programme de protection de l’environnement de la grande région d’Athènes)

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 2001/42/CE relative à l'évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l'environnement s'applique à une procédure modificative d'un régime de protection d'un site, comme le massif montagneux de l'Ymittos, dès lors que cette modification est susceptible d'avoir des incidences notables sur l'environnement. Elle juge qu'un plan directeur et programme de protection de l'environnement, tel que celui de la grande région d'Athènes, constitue un "plan ou programme" au sens de cette directive, soumis à évaluation environnementale.

10 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0350

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 10 septembre 2015.#Florin Lazar contre Allianz SpA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale di Trieste.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (CE) nº 864/2007 – Article 4, paragraphe 1 – Notions de ‘pays où le dommage survient’, de ‘dommage’ et de ‘conséquences indirectes du fait dommageable’ – Dommages subis personnellement par un membre de la famille d’une personne décédée à la suite d’un accident de la circulation – Loi applicable.#Affaire C-350/14.

Cet avis préjudiciel clarifie la loi applicable aux préjudices moraux subis par les proches d'une victime décédée dans un accident de la circulation transfrontalier. Il précise que ces préjudices personnels directs des membres de la famille relèvent de la loi du pays où l'accident est survenu, et non de celle de leur résidence. Cette interprétation du règlement Rome II unifie le régime juridique pour l'ensemble des dommages découlant d'un même fait générateur.

10 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0446

Affaire T-446/10: Arrêt du Tribunal du 10 septembre 2015 — Dow AgroSciences et Dintec Agroquímica — Produtos Químicos/Commission [«Produits phytopharmaceutiques — Substance active trifluraline — Non-inscription à l’annexe I de la directive 91/414/CEE — Règlement (CE) n° 33/2008 — Procédure accélérée d’évaluation — Erreur manifeste d’appréciation — Principe de non-discrimination — Proportionnalité»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-446/10) annule la décision de la Commission de ne pas inscrire la substance active trifluraline à l'annexe I de la directive 91/414/CEE, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation des risques. Le Tribunal a estimé que la Commission avait violé le principe de proportionnalité en se fondant sur des données insuffisantes et en n'ayant pas correctement pris en compte les études fournies par les requérantes. Cette décision rappelle l'obligation pour la Commission de fonder ses refus d'autorisation sur une évaluation scientifique rigoureuse et complète, sous peine d'annulation.

10 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0315

Arrêt CJUE — 62014CC0315

10 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0687

Affaire C-687/13: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 10 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht München — Allemagne) — Fliesen-Zentrum Deutschland GmbH/Hauptzollamt Regensburg (Renvoi préjudiciel — Dumping — Droit antidumping institué sur les importations de carreaux en céramique originaires de Chine — Règlement d’exécution (UE) no 917/2011 — Validité — Règlement (CE) no 1225/2009 — Article 2, paragraphe 7, sous a) — Valeur normale — Détermination sur la base du prix dans un pays tiers à économie de marché — Choix du pays tiers approprié — Devoir de diligence — Droits de la défense — Obligation de motivation — Échantillonnage)

La Cour de justice de l'Union européenne a validé le règlement antidumping (UE) n° 917/2011 imposant des droits sur les carreaux en céramique chinois, en rejetant les contestations de Fliesen-Zentrum Deutschland. L'arrêt précise les conditions de détermination de la valeur normale pour les pays non membres de l'OMC, notamment le choix du pays tiers de référence (ici l'Inde) et le respect du devoir de diligence par la Commission. Pour le praticien français, cette décision confirme la large marge d'appréciation des institutions européennes dans la sélection du pays analogue et rappelle les limites du contrôle juridictionnel sur les évaluations économiques complexes en matière antidumping.

10 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0301

Arrêt CJUE — 62014CC0301

10 septembre 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0252

Arrêt CJUE — 62014CC0252

10 septembre 2015

Détail →
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