1 753textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2015.
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Novartis Europharm Ltd contre la Commission européenne concernant l'autorisation de mise sur le marché du médicament générique Zoledronic acid Teva Pharma. La décision clarifie que la période de protection réglementaire des données pour les médicaments de référence Zometa et Aclasta, contenant la même substance active (acide zolédronique), ne peut être cumulée, car ils relèvent d'une autorisation globale unique. Ainsi, pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les règles de calcul de la protection des données dans le cadre des autorisations de mise sur le marché de médicaments à usage humain, en application de la directive 2001/83/CE et du règlement (CE) n° 726/2004.
15 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission autorisant le médicament générique Zoledronic acid Hospira, estimant que la période de protection réglementaire des données pour les médicaments de référence Zometa et Aclasta (contenant l'acide zolédronique) n'avait pas été correctement calculée. L'arrêt précise que, pour déterminer cette protection, il convient de prendre en compte la première autorisation de mise sur le marché dans l'Union, et non une autorisation ultérieure pour une nouvelle indication thérapeutique. Cette décision clarifie les règles de calcul de la protection des données pour les substances actives déjà autorisées, impactant directement la stratégie de développement des génériques.
15 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne annule le gel des fonds d'Iralco, estimant que le Conseil n'a pas démontré de manière suffisante l'implication de la société dans la prolifération nucléaire iranienne. Cette décision rappelle l'obligation pour le Conseil de fournir des preuves concrètes et individualisées pour justifier l'inscription d'une entité sur les listes de sanctions.
15 septembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 septembre 2015 (affaire T-472/12) précise les règles de calcul de la période de protection réglementaire des données pour un médicament générique, en l'espèce l'acide zolédronique. Il clarifie que lorsqu'un médicament de référence bénéficie d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) globale couvrant plusieurs indications, la période de protection des données de huit ans court à partir de la première AMM dans l'Union européenne, et non à partir de l'autorisation d'une indication ultérieure. Cette décision a une portée pratique pour les génériqueurs, car elle limite la possibilité de bénéficier d'une protection distincte pour chaque nouvelle indication thérapeutique.
15 septembre 2015
La Cour a annulé la décision de la Commission refusant de rembourser à la Hongrie l'aide financière nationale accordée à ses organisations de producteurs dans le secteur des fruits et légumes. Le Tribunal a jugé que la Commission avait commis une erreur de droit en considérant que l'aide nationale était incompatible avec le règlement (CE) n° 1234/2007, car la Hongrie pouvait légitimement octroyer cette aide pour la période concernée. Cet arrêt clarifie les conditions de remboursement des aides nationales par l'Union dans le cadre de l'organisation commune des marchés.
15 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Hongrie contre la décision de la Commission refusant le remboursement par l'UE de l'aide financière nationale que la Hongrie avait accordée à ses organisations de producteurs dans le secteur des fruits et légumes. La décision précise que, pour être éligible au remboursement, l'aide nationale doit être accordée dans le respect des conditions prévues par les règlements (CE) n° 1234/2007 et n° 1580/2007, notamment en matière de notification préalable et de compatibilité avec le marché commun. Cet arrêt confirme la rigueur des conditions de remboursement des aides nationales dans le cadre de l'organisation commune des marchés agricoles.
15 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Nestlé contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative représentant des koalas, faute pour l'opposant d'avoir prouvé l'usage sérieux de ses marques antérieures "KOALA-BÄREN" et "KOALA". L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque, notamment pour les marques tridimensionnelles, et rappelle que l'opposition doit être fondée sur des droits antérieurs dont l'usage est démontré pour les produits ou services visés.
15 septembre 2015
Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cette affaire, les mesures de gel des fonds imposées à la société Iralco, estimant que le Conseil n'a pas suffisamment démontré l'implication de celle-ci dans la prolifération nucléaire iranienne. Cet arrêt rappelle l'obligation pour le Conseil de fonder ses décisions de gel sur des éléments de preuve concrets et précis, et non sur de simples allégations, sous peine de voir ses actes annulés pour erreur d'appréciation. Il constitue un rappel utile pour tout professionnel confronté à des contentieux sur les mesures restrictives en matière de PESC.
15 septembre 2015
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-483/12) porte sur un litige en matière de marque de l'Union européenne. Il précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition, en application de l'article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal a notamment examiné la portée de la protection conférée par une marque figurative représentant un koala face à une marque antérieure tridimensionnelle et figurative "KOALA", en se prononçant sur la nécessité de démontrer un usage sérieux pour toutes les variantes de la marque antérieure invoquée.
15 septembre 2015
L'arrêt Alimanovic (C-67/14) précise qu'un ressortissant de l'UE en recherche d'emploi peut être exclu de certaines prestations sociales non contributives dans l'État membre d'accueil, même s'il a conservé son statut de travailleur pendant six mois après la perte involontaire de son emploi. La Cour confirme que cette exclusion, fondée sur l'article 24, paragraphe 2, de la directive 2004/38, est proportionnée et ne constitue pas une discrimination injustifiée. Pour le praticien français, cet arrêt limite les droits des demandeurs d'emploi européens aux prestations comme le RSA ou l'ASS, en distinguant leur situation de celle des travailleurs ayant conservé un lien effectif avec le marché du travail.
15 septembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-420/13) rejette le recours d'un traducteur contre son exclusion d'une procédure d'appel d'offres pour des contrats-cadres de traduction juridique vers le français. Il précise que l'institution peut exiger une "formation juridique complète" pour le sous-traitant proposé, sans que cette condition soit disproportionnée, et que le pouvoir adjudicateur n'est pas tenu de reconnaître une équivalence entre un diplôme étranger et le master 1 en droit français exigé.
14 septembre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en tant que pouvoir adjudicateur, a exclu un sous-traitant d'une procédure d'appel d'offres pour la traduction de textes juridiques vers le français, au motif que celui-ci ne justifiait pas d'une « formation juridique complète » au sens du cahier des charges. Le Tribunal rejette le recours du soumissionnaire évincé, jugeant que cette exigence, qui implique la possession d'un diplôme sanctionnant un cycle d'études juridiques complet, est proportionnée et transparente au regard de la nature spécifique des prestations. Il précise que l'autorité contractuelle n'est pas tenue de reconnaître comme équivalents des diplômes ou des expériences professionnelles ne correspondant pas strictement à ce critère.
14 septembre 2015
10 septembre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 2001/42/CE relative à l'évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l'environnement s'applique à une procédure modificative d'un régime de protection d'un site, comme le massif montagneux de l'Ymittos, dès lors que cette modification est susceptible d'avoir des incidences notables sur l'environnement. Elle juge qu'un plan directeur et programme de protection de l'environnement, tel que celui de la grande région d'Athènes, constitue un "plan ou programme" au sens de cette directive, soumis à évaluation environnementale.
10 septembre 2015
Cet avis préjudiciel clarifie la loi applicable aux préjudices moraux subis par les proches d'une victime décédée dans un accident de la circulation transfrontalier. Il précise que ces préjudices personnels directs des membres de la famille relèvent de la loi du pays où l'accident est survenu, et non de celle de leur résidence. Cette interprétation du règlement Rome II unifie le régime juridique pour l'ensemble des dommages découlant d'un même fait générateur.
10 septembre 2015
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-446/10) annule la décision de la Commission de ne pas inscrire la substance active trifluraline à l'annexe I de la directive 91/414/CEE, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation des risques. Le Tribunal a estimé que la Commission avait violé le principe de proportionnalité en se fondant sur des données insuffisantes et en n'ayant pas correctement pris en compte les études fournies par les requérantes. Cette décision rappelle l'obligation pour la Commission de fonder ses refus d'autorisation sur une évaluation scientifique rigoureuse et complète, sous peine d'annulation.
10 septembre 2015
10 septembre 2015
La Cour de justice de l'Union européenne a validé le règlement antidumping (UE) n° 917/2011 imposant des droits sur les carreaux en céramique chinois, en rejetant les contestations de Fliesen-Zentrum Deutschland. L'arrêt précise les conditions de détermination de la valeur normale pour les pays non membres de l'OMC, notamment le choix du pays tiers de référence (ici l'Inde) et le respect du devoir de diligence par la Commission. Pour le praticien français, cette décision confirme la large marge d'appréciation des institutions européennes dans la sélection du pays analogue et rappelle les limites du contrôle juridictionnel sur les évaluations économiques complexes en matière antidumping.
10 septembre 2015
10 septembre 2015
10 septembre 2015