Droit européen — EUR-Lex

9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.

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Jurisprudence CJUE62014CA0264

Affaire C-264/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 22 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Högsta förvaltningsdomstolen — Suède) — Skatteverket/David Hedqvist (Renvoi préjudiciel — Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Directive 2006/112/CE — Articles 2, paragraphe 1, sous c), et 135, paragraphe 1, sous d) à f) — Services à titre onéreux — Opérations de change de la devise virtuelle «bitcoin» contre des devises traditionnelles — Exonération)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les opérations d'échange de la monnaie virtuelle Bitcoin contre des devises traditionnelles constituent des prestations de services à titre onéreux relevant du champ d'application de la TVA. Ces opérations sont toutefois exonérées de TVA en application de l'article 135, paragraphe 1, sous e), de la directive 2006/112/CE, qui vise les opérations portant sur les devises, car elles sont assimilées à des transactions financières.

22 octobre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0378

Affaire C-378/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 22 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof — Allemagne) — Bundesagentur für Arbeit — Familienkasse Sachsen/Tomislaw Trapkowski (Renvoi préjudiciel — Sécurité sociale — Règlement (CE) n° 883/2004 — Article 67 — Règlement (CE) n° 987/2009 — Article 60, paragraphe 1 — Octroi des prestations familiales en cas de divorce — Notion de «personne concernée» — Réglementation d’un État membre prévoyant l’octroi d’allocations familiales au parent ayant accueilli l’enfant dans son foyer — Résidence de ce parent dans un autre État membre — Abstention de ce parent de demander l’octroi d’allocations familiales — Droit éventuel de l’autre parent de demander l’octroi de ces allocations familiales)

Dans l'arrêt Trapkowski (C-378/14), la Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 67 du règlement (CE) n° 883/2004 et 60, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 987/2009. Elle précise que, dans une situation de divorce, la notion de "personne concernée" ne se limite pas au parent qui a la garde de l'enfant et réside dans un autre État membre ; l'autre parent peut également demander les allocations familiales dans l'État membre compétent si le parent gardien s'abstient de le faire. Cette décision garantit la continuité du versement des prestations familiales et évite une rupture de protection sociale pour l'enfant.

22 octobre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CB0530

Affaire C-530/14 P: Ordonnance de la Cour (deuxième chambre) du 22 octobre 2015 — Commission européenne/République hellénique (Pourvoi — Aide d’État — Casinos grecs — Régime prévoyant une charge de 80 % sur des droits d’entrée de montants différents — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur — Notion d’«aide d’État» — Avantage — Pourvoi en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement non fondé)

La Cour rejette le pourvoi de la Commission européenne contre un arrêt du Tribunal ayant annulé sa décision qualifiant d'aide d'État le régime grec imposant une charge de 80 % sur des droits d'entrée différenciés pour les casinos. Elle confirme que la notion d'« avantage » au sens de l'article 107 TFUE n'est pas établie en l'absence de démonstration d'un traitement plus favorable par rapport aux règles normales du marché. Cette ordonnance précise les limites du contrôle de la Commission dans la qualification d'une mesure fiscale comme aide d'État.

22 octobre 2015

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Arrêt CJUE62014CC0094

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 22 octobre 2015.#Flight Refund Ltd contre Deutsche Lufthansa AG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Kúria.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière civile – Procédure européenne d’injonction de payer – Règlement (CE) no 1896/2006 – Articles 17 et 20 – Obligations d’une juridiction saisie aux fins de la désignation d’une juridiction territorialement compétente pour connaître de la procédure contentieuse à la suite de l’opposition du défendeur à l’injonction de payer européenne – Compétence des juridictions de l’État membre d’origine de l’injonction de payer européenne – Règlement (CE) no 44/2001 – Créance tirée du droit à indemnisation au titre du règlement (CE) no 261/2004 en raison du retard d’un vol.#Affaire C-94/14.

Les conclusions de l'avocat général Sharpston portent sur l'interprétation du règlement (CE) n° 1896/2006 instituant une procédure européenne d'injonction de payer. Elles précisent les obligations de la juridiction saisie pour désigner la juridiction territorialement compétente après l'opposition du défendeur, notamment lorsque la créance concerne une indemnisation pour retard de vol au titre du règlement (CE) n° 261/2004. L'avocat général examine également l'articulation de ce mécanisme avec les règles de compétence du règlement (CE) n° 44/2001 (Bruxelles I).

22 octobre 2015

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Règlement32006R1013R(06)

Rectificatif au règlement (CE) n° 1013/2006 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 concernant les transferts de déchets (JO L 190 du 12.7.2006)

Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans le règlement (CE) n° 1013/2006 relatif aux transferts de déchets, sans en modifier le fond. Il vise à assurer une application uniforme des règles de notification et de contrôle des mouvements transfrontaliers de déchets au sein de l'UE. Pour un professionnel du droit français, ce texte garantit la sécurité juridique des opérations de transfert en éliminant les ambiguïtés terminologiques.

22 octobre 2015

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Décision32015D1908

Décision (PESC) 2015/1908 du Conseil du 22 octobre 2015 appuyant un mécanisme de signalement mondial des armes de petit calibre et des armes légères et d'autres armes conventionnelles illicites et de leurs munitions destiné à réduire le risque de leur commerce illicite («iTrace II»)

Cette décision PESC finance la deuxième phase du projet iTrace, un mécanisme mondial de traçage et de signalement des armes légères et de petit calibre illicites. Son objectif est de collecter et d'analyser des données sur les flux d'armes conventionnelles illicites et leurs munitions, afin de réduire les risques liés à leur commerce illégal. Elle s'inscrit dans la stratégie de l'UE de lutte contre la prolifération des armes légères, en soutenant un outil concret d'identification des circuits de trafic et des points de détournement.

22 octobre 2015

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Décision32015D1969

Décision (UE) 2015/1969 du Conseil du 22 octobre 2015 établissant la position à prendre au nom de l'Union européenne au sein du comité des marchés publics en ce qui concerne l'accession de l'Ukraine à l'accord sur les marchés publics révisé

Cette décision du Conseil établit la position que l'Union européenne doit défendre au sein du comité des marchés publics pour approuver l'accession de l'Ukraine à l'accord révisé sur les marchés publics (AMP) de l'OMC. Elle vise à ouvrir réciproquement les marchés publics entre l'UE et l'Ukraine, en garantissant des conditions de concurrence équitables et non discriminatoires pour les opérateurs économiques des deux parties. Pour un professionnel du droit français, ce texte concrétise l'extension du cadre multilatéral de passation des marchés publics à un partenaire clé du voisinage oriental.

22 octobre 2015

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Décision32015D1993

Décision (UE) 2015/1993 du Conseil du 22 octobre 2015 portant approbation de la conclusion, par la Commission européenne, au nom de la Communauté européenne de l'énergie atomique, de l'accord de stabilisation et d'association entre l'Union européenne et la Communauté européenne de l'énergie atomique, d'une part, et le Kosovo, d'autre part

Cette décision du Conseil autorise la Commission européenne à conclure, au nom de la Communauté européenne de l'énergie atomique (Euratom), l'accord de stabilisation et d'association avec le Kosovo. Elle permet ainsi l'engagement de l'Union et d'Euratom dans un cadre de coopération renforcée avec le Kosovo, couvrant notamment les domaines politiques, commerciaux et énergétiques. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue la base juridique de la participation d'Euratom à cet accord international, impliquant des obligations en matière de sûreté nucléaire et de non-prolifération.

22 octobre 2015

Détail →
Règlement32015R1905

Règlement (UE) 2015/1905 de la Commission du 22 octobre 2015 modifiant l'annexe II du règlement (CE) n° 183/2005 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne le dépistage de la dioxine des huiles, des graisses et des produits dérivés (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Ce règlement modifie l'annexe II du règlement (CE) n° 183/2005 relatif aux exigences en matière d'hygiène des aliments pour animaux. Il impose désormais aux exploitants du secteur de l'alimentation animale de réaliser un dépistage systématique de la dioxine et des PCB de type dioxine sur les huiles, les graisses et leurs produits dérivés avant leur mise sur le marché. Cette mesure vise à renforcer la sécurité sanitaire de la chaîne alimentaire en prévenant les contaminations.

22 octobre 2015

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Règlement32015R2440

Règlement délégué (UE) 2015/2440 de la Commission du 22 octobre 2015 établissant un plan de rejets pour certaines pêcheries démersales dans la mer du Nord et dans les eaux de l'Union de la division CIEM II a

Ce règlement délégué de la Commission établit un plan de rejets spécifique pour les pêcheries démersales (poissons vivant près du fond) dans la mer du Nord et la division CIEM II a. Il met en œuvre l'obligation de débarquement prévue par la politique commune de la pêche, en définissant des exemptions et des modalités pratiques pour réduire les rejets en mer de certaines espèces. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les obligations applicables aux navires de pêche français opérant dans ces zones, notamment en matière de quotas et de gestion des captures accessoires.

22 octobre 2015

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Communication52015XC1022(02)

Informations communiquées par les États membres concernant la fermeture de pêcheries

Cette communication recense les fermetures de pêcheries notifiées par les États membres, conformément aux obligations de transparence du règlement (CE) n° 1224/2009. Elle informe les professionnels du droit français des zones et périodes où la pêche est interdite pour certaines espèces, afin d'assurer le respect des quotas et des mesures de conservation. Sa portée est pratique : elle permet de vérifier la légalité des activités de pêche et d'anticiper d'éventuels contentieux liés au non-respect des restrictions.

22 octobre 2015

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Jurisprudence CJUE62013TA0309

Affaire T-309/13: Arrêt du Tribunal du 22 octobre 2015 — Enosi Mastichoparagogon/OHMI — Gaba International (ELMA) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque verbale ELMA — Marque communautaire verbale antérieure ELMEX — Refus d’enregistrement — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ELMA" pour des produits à base de mastic, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "ELMEX" pour des produits d'hygiène bucco-dentaire. L'arrêt confirme que, malgré des différences dans les produits, la similitude visuelle et phonétique des signes, combinée au caractère distinctif élevé de la marque antérieure, suffit à créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent. Cette décision illustre l'application stricte de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en soulignant l'importance de l'appréciation globale du risque de confusion, y compris pour des produits non identiques mais complémentaires.

22 octobre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0020

Affaire C-20/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 22 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Bundespatentgericht — Allemagne) — BGW Beratungs-Gesellschaft Wirtschaft mbH, anciennement BGW Marketing- & Management-Service GmbH/Bodo Scholz (Renvoi préjudiciel — Marques — Directive 2008/95/CE — Motifs supplémentaires de refus ou de nullité — Marque verbale — Même séquence de lettres qu’une marque antérieure — Ajout d’un syntagme descriptif — Existence d’un risque de confusion)

Dans l'arrêt C-20/14 (BGW c. Scholz), la CJUE précise que l'ajout d'un syntagme descriptif à une marque verbale reprenant la même séquence de lettres qu'une marque antérieure ne suffit pas à écarter tout risque de confusion. L'appréciation globale du risque doit tenir compte de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle, ainsi que du caractère distinctif de la marque antérieure. Cette décision rappelle aux praticiens français que la simple adjonction d'éléments descriptifs ne neutralise pas automatiquement le risque de confusion avec une marque antérieure composée de lettres.

22 octobre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0194

Affaire C-194/14 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 octobre 2015 — AC-Treuhand AG/Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Marchés européens des stabilisants étain et des stabilisants thermiques ESBO/esters — Article 81, paragraphe 1, CE — Champ d’application — Entreprise de conseil n’opérant pas sur les marchés en cause — Notions d’«accord entre entreprises» et de «pratique concertée» — Calcul du montant des amendes — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de l’année 2006 — Compétence de pleine juridiction)

L'arrêt AC-Treuhand/Commission (C-194/14 P) confirme qu'une société de conseil, même n'opérant pas sur le marché concerné, peut être sanctionnée pour participation à une entente au titre de l'article 101 TFUE (ex-article 81 CE). La Cour précise que la notion d'« accord entre entreprises » inclut toute contribution active et consciente à la restriction de concurrence, et rejette le pourvoi concernant le calcul de l'amende, exerçant sa pleine juridiction.

22 octobre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0277

Affaire C-277/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 22 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Naczelny Sąd Administracyjny — Pologne) — PPUH Stehcemp sp. j Florian Stefanek, Janina Stefanek, Jarosław Stefanek/Dyrektor Izby Skarbowej w Łodzi (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée — Sixième directive — Droit à déduction — Refus — Vente réalisée par une entité considérée comme non existante)

Dans l'affaire C-277/14, la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles l'administration fiscale peut refuser le droit à déduction de la TVA à un assujetti au motif que son fournisseur est considéré comme une entité non existante. Elle juge que ce refus est possible si l'assujetti savait ou aurait dû savoir qu'il participait à une fraude, mais que l'administration doit établir des éléments objectifs en ce sens, sans se fonder uniquement sur l'absence d'activité réelle du fournisseur.

22 octobre 2015

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Décision32015D1937

Décision (UE) 2015/1937 de la Commission du 21 octobre 2015 créant un comité budgétaire européen consultatif indépendant

La décision (UE) 2015/1937 institue un comité budgétaire européen consultatif indépendant, chargé d'évaluer la mise en œuvre du cadre de gouvernance économique de l'UE, notamment la conformité des politiques budgétaires nationales avec les règles du Pacte de stabilité et de croissance. Ce comité fournit des avis à la Commission européenne sur la situation budgétaire globale et les déséquilibres macroéconomiques dans la zone euro. Pour un professionnel du droit français, ce texte encadre une instance clé dans la surveillance budgétaire européenne, dont les analyses peuvent influencer les recommandations adressées à la France.

21 octobre 2015

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Proposition législative52015PC0518

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la conclusion, au nom de l'Union européenne, du protocole de modification de l'accord entre la Communauté européenne et la République de Saint-Marin prévoyant des mesures équivalentes à celles prévues dans la directive 2003/48/CE du Conseil en matière de fiscalité des revenus de l'épargne sous forme de paiements d'intérêts

Cette proposition de décision du Conseil vise à approuver, au nom de l'UE, un protocole modifiant l'accord fiscal avec Saint-Marin. L'objectif est d'adapter l'accord existant, qui prévoyait des mesures équivalentes à la directive 2003/48/CE sur la fiscalité de l'épargne, aux nouvelles normes internationales d'échange automatique d'informations. Pour un professionnel du droit français, ce texte concrétise l'extension du dispositif d'échange automatique d'informations financières avec Saint-Marin, renforçant la lutte contre l'évasion fiscale transfrontalière.

21 octobre 2015

Détail →
Communication52015XC1021(03)

Informations communiquées par les États membres concernant la fermeture de pêcheries

Cette communication liste les fermetures de pêcheries notifiées par les États membres, conformément aux obligations de transparence du règlement (CE) n° 1224/2009. Elle informe les professionnels du droit français des zones et espèces concernées par des interdictions temporaires ou définitives de pêche, afin d'assurer le respect des quotas et des mesures de conservation. Sa portée est informative et permet de vérifier la légalité des activités de pêche dans les eaux européennes.

21 octobre 2015

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Communication52015XC1021(05)

Informations communiquées par les États membres concernant la fermeture de pêcheries

Cette communication recense les informations transmises par les États membres à la Commission européenne concernant la fermeture de certaines pêcheries, en application du règlement (CE) n° 1224/2009. Elle a pour objet de notifier officiellement l'épuisement des quotas de pêche attribués à un État membre pour une espèce et une zone données, entraînant l'interdiction de toute activité de pêche ciblée, de rétention à bord, de transbordement ou de débarquement. Pour le praticien français, ce document constitue une source officielle et actualisée pour vérifier le statut des quotas et les interdictions en vigueur, essentielle pour la conformité des opérations de pêche.

21 octobre 2015

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Budget32015B1021(02)

État des recettes et des dépenses de l’Agence européenne pour la gestion opérationnelle des systèmes d’information à grande échelle au sein de l'espace de liberté, de sécurité et de justice (eu-LISA) pour l’exercice 2015 — Budget rectificatif no 1

Ce budget rectificatif n°1 pour l'exercice 2015 ajuste les prévisions de recettes et de dépenses de l'agence eu-LISA, chargée de la gestion opérationnelle des systèmes d'information à grande échelle (comme le système d'information Schengen ou Eurodac). Il vise à refléter les modifications intervenues dans les besoins financiers de l'agence pour cette année-là, notamment pour assurer la continuité et l'efficacité de ses opérations techniques. Ce document est donc un acte de gestion budgétaire interne à l'Union européenne, sans impact direct sur le droit national français.

21 octobre 2015

Détail →