Droit européen — EUR-Lex

9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.

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Jurisprudence CJUE62013TA0642

Affaire T-642/13: Arrêt du Tribunal du 15 octobre 2015 — Wolverine International/OHMI — BH Stores (cushe) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque figurative cushe — Marques nationales verbale antérieure SHE et figuratives antérieures she — Motif relatif de refus — Usage sérieux de la marque antérieure — Article 57, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) no 207/2009 — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 15 octobre 2015 (affaire T-642/13) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure en nullité fondée sur un risque de confusion. Il rappelle que l'appréciation du risque de confusion doit tenir compte de l'impression d'ensemble produite par les signes en conflit, même en présence de différences visuelles et phonétiques, si les produits sont identiques ou similaires. Cette décision confirme l'importance de démontrer un usage effectif de la marque invoquée pour toute la période pertinente.

15 octobre 2015

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Jurisprudence CJUE62013TJ0642

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 15 octobre 2015.#Wolverine International, LP contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure de nullité – Enregistrement international désignant la Communauté européenne – Marque figurative cushe – Marques nationales verbale antérieure SHE et figuratives antérieures she – Motif relatif de refus – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 57, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) nº 207/2009 – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 207/2009.#Affaire T-642/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Wolverine International contre la décision de l'OHMI (devenu EUIPO) annulant sa marque figurative « cushe » pour des chaussures. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures « SHE » en raison de similitudes visuelles et phonétiques, et a validé la preuve d'usage sérieux de la marque antérieure pour les produits concernés. Cet arrêt rappelle l'importance de démontrer un usage sérieux de la marque antérieure et précise les critères d'appréciation du risque de confusion, notamment pour des marques de faible longueur.

15 octobre 2015

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Règlement32015R1851

Règlement d'exécution (UE) 2015/1851 de la Commission du 15 octobre 2015 modifiant le règlement d'exécution (UE) n° 948/2014 en ce qui concerne la période de stockage contractuel et le montant de l'aide à accorder pour le stockage privé du lait écrémé en poudre

Ce règlement d'exécution modifie les conditions du stockage privé de lait écrémé en poudre dans l'UE, en ajustant la période de stockage contractuel et le montant de l'aide financière allouée. Il vise à adapter les mesures de soutien du marché laitier face aux fluctuations du secteur. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les modalités pratiques et financières d'une intervention de marché relevant de la PAC.

15 octobre 2015

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Règlement32015R1852

Règlement délégué (UE) 2015/1852 de la Commission du 15 octobre 2015 ouvrant à titre exceptionnel un régime temporaire d'aide au stockage privé pour certains fromages et fixant à l'avance le montant de l'aide

Ce règlement délégué ouvre un régime temporaire d'aide au stockage privé pour certains fromages, permettant aux opérateurs de bénéficier d'une aide financière pour stocker leurs produits pendant une période déterminée. Le montant de l'aide est fixé à l'avance par la Commission, dans le but de stabiliser le marché fromager face à des difficultés conjoncturelles. Ce dispositif exceptionnel vise à soutenir les producteurs en réduisant temporairement l'offre sur le marché.

15 octobre 2015

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Règlement32015R1854

Règlement d'exécution (UE) 2015/1854 de la Commission du 15 octobre 2015 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes

Ce règlement d'exécution fixe les valeurs forfaitaires à l'importation pour les fruits et légumes, permettant de déterminer leur prix d'entrée sur le marché de l'UE. Il actualise périodiquement ces montants pour les produits concernés, en fonction des cours constatés sur les marchés représentatifs. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour le calcul correct des droits de douane applicables à l'importation de ces produits agricoles.

15 octobre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0137

Affaire C-137/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 15 octobre 2015 — Commission européenne/République fédérale d'Allemagne (Manquement d’État — Directive 2011/92/UE — Évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l’environnement — Article 11 — Directive 2010/75/UE — Émissions industrielles (prévention et réduction intégrées de la pollution) — Article 25 — Accès à la justice — Réglementation procédurale nationale non conforme)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Allemagne pour manquement à ses obligations, en raison de sa réglementation procédurale nationale qui restreignait excessivement l'accès à la justice des associations de protection de l'environnement. Ce faisant, l'Allemagne n'a pas correctement transposé les exigences des directives 2011/92/UE (évaluation des incidences sur l'environnement) et 2010/75/UE (émissions industrielles), qui imposent un droit de recours effectif. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme l'obligation pour les États membres de garantir un accès large et non discriminatoire à la justice en matière environnementale, au-delà des seules atteintes aux droits subjectifs.

15 octobre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0167

Affaire C-167/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 15 octobre 2015 — Commission européenne/République hellénique (Manquement d’État — Directive 91/271/CEE — Traitement des eaux urbaines résiduaires — Arrêt de la Cour constatant un manquement — Inexécution — Article 260, paragraphe 2, TFUE — Sanctions pécuniaires — Somme forfaitaire et astreinte)

La Cour de justice de l'Union européenne condamne la Grèce pour inexécution d'un précédent arrêt constatant un manquement à la directive 91/271/CEE relative au traitement des eaux urbaines résiduaires. En application de l'article 260, paragraphe 2, TFUE, elle impose des sanctions pécuniaires, combinant une somme forfaitaire et une astreinte, pour contraindre l'État membre à se conformer à ses obligations environnementales. Cet arrêt illustre le mécanisme de sanction en cas de persistance d'un manquement, renforçant l'effectivité du droit de l'UE.

15 octobre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0168

Affaire C-168/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 15 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Supremo — Espagne) — Grupo Itevelesa SL, Applus Iteuve Technology, Certio ITV SL, Asistencia Técnica Industrial SAE/Oca Inspección Técnica de Vehículos SA, Generalidad de Cataluña (Renvoi préjudiciel — Articles 49 TFUE et 51 TFUE — Liberté d’établissement — Directive 2006/123/CE — Champ d’application — Services dans le marché intérieur — Directive 2009/40/CE — Accès aux activités de contrôle technique de véhicules — Exercice par un organisme privé — Activités participant à l’exercice de l’autorité publique — Régime d’autorisation préalable — Raisons impérieuses d’intérêt général — Sécurité routière — Répartition territoriale — Distance minimale entre les centres de contrôle technique des véhicules — Part de marché maximale — Justification — Aptitude à atteindre le but poursuivi — Cohérence — Proportionnalité)

L'arrêt de la CJUE du 15 octobre 2015 (affaire C-168/15) précise que l'activité de contrôle technique des véhicules, même exercée par un organisme privé, ne constitue pas une participation à l'exercice de l'autorité publique au sens de l'article 51 TFUE, et relève donc du champ d'application de la liberté d'établissement et de la directive 2006/123/CE. La Cour juge que des restrictions nationales, telles qu'une répartition territoriale imposant une distance minimale entre les centres ou un plafonnement des parts de marché, peuvent être justifiées par des raisons impérieuses d'intérêt général comme la sécurité routière, à condition d'être aptes à atteindre cet objectif, cohérentes et proportionnées.

15 octobre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0216

Affaire C-216/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 15 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Amtsgericht Laufen — Allemagne) — procédure pénale contre Gavril Covaci (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière pénale — Directive 2010/64/UE — Droit à l’interprétation et à la traduction dans le cadre des procédures pénales — Langue de la procédure — Ordonnance pénale portant condamnation à une amende — Possibilité d’introduire une opposition dans une langue autre que celle de la procédure — Directive 2012/13/UE — Droit à l’information dans le cadre des procédures pénales — Droit d’être informé de l’accusation portée contre soi — Signification d’une ordonnance pénale — Modalités — Désignation obligatoire d’un mandataire par la personne mise en cause — Délai d’opposition courant à partir de la signification au mandataire)

L'arrêt Covaci (C-216/14) précise que le droit à l'interprétation et à la traduction (directive 2010/64/UE) n'impose pas à un État membre d'accepter une opposition à une ordonnance pénale dans une langue autre que celle de la procédure. Il juge également que la désignation obligatoire d'un mandataire ad litem pour la signification d'une ordonnance pénale, avec un délai d'opposition courant à compter de cette signification, est compatible avec le droit à l'information (directive 2012/13/UE), sous réserve que la personne concernée soit informée de cette désignation et de ses conséquences.

15 octobre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0251

Affaire C-251/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 15 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Kecskeméti Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — György Balázs/Nemzeti Adó- és Vámhivatal Dél-alföldi Regionális Vám- és Pénzügyőri Főigazgatósága (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Qualité des carburants diesel — Spécification technique nationale imposant des exigences de qualité supplémentaires par rapport au droit de l’Union)

Dans l'arrêt Balázs (C-251/14), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un État membre ne peut imposer des spécifications techniques supplémentaires pour les carburants diesel au-delà de celles harmonisées par la directive 98/70/CE, sauf si ces exigences sont justifiées par des motifs impérieux de protection de l'environnement ou de la santé publique. Cette décision précise les limites de la marge de manœuvre des États membres dans la transposition des normes européennes sur la qualité des carburants.

15 octobre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0270

Affaire C-270/14 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 15 octobre 2015 — Debonair Trading Internacional Lda/Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI) (Pourvoi — Marque communautaire — Règlement n° 40/94 — Article 8, paragraphe 1, sous b) — Demande de marque communautaire verbale SÔ:UNIC — Marques communautaires et nationale verbales antérieures SO…?, SO…? ONE, SO…? CHIC — Motifs relatifs de refus — Risque de confusion — Famille de marques)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Debonair Trading Internacional, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque verbale « SÔ:UNIC » et les marques antérieures de la série « SO…? ». L'arrêt précise que pour invoquer une famille de marques, le titulaire doit démontrer un usage suffisant de l'élément commun distinctif, et que le consommateur moyen ne perçoit pas nécessairement un lien entre des marques partageant un préfixe court et banal. Cette décision rappelle les conditions strictes de protection élargie pour les séries de marques en droit de l'Union.

15 octobre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0494

Affaire C-494/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 15 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunal de première instance de Bruxelles — Belgique) — Union européenne/Axa Belgium SA (Renvoi préjudiciel — Fonctionnaires — Statut des fonctionnaires — Articles 73, 78 et 85 bis — Accident de la circulation — Droit national instaurant un régime de responsabilité objective — Subrogation de l’Union européenne — Notion de «tiers responsable» — Notion autonome du droit de l’Union — Notion visant toute personne tenue, en vertu du droit national, de réparer le dommage subi par la victime ou par ses ayants droit — Prestations non définitivement à charge de l’Union)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la notion de « tiers responsable » au sens du Statut des fonctionnaires est une notion autonome du droit de l'Union, visant toute personne tenue, en vertu du droit national, de réparer le dommage subi par le fonctionnaire ou ses ayants droit, y compris dans le cadre d'un régime de responsabilité objective. Cet arrêt précise ainsi les conditions de la subrogation de l'Union européenne dans les droits de son fonctionnaire victime d'un accident de la circulation, lorsque le droit national prévoit une indemnisation par un tiers, même en l'absence de faute de ce dernier.

15 octobre 2015

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Arrêt CJUE62014CC0247

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 15 octobre 2015.#HeidelbergCement AG contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Marché du ‘ciment et des produits connexes’ – Procédure administrative – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 18, paragraphes 1 et 3 – Décision de demande de renseignements – Motivation – Précision de la demande.#Affaire C-247/14 P.

La Cour de justice, dans cette affaire, précise les exigences de motivation et de précision auxquelles doit satisfaire une décision de demande de renseignements adoptée par la Commission européenne en vertu de l'article 18 du règlement n° 1/2003. L'arrêt souligne que la Commission doit indiquer clairement l'objet de l'enquête et les éléments qu'elle entend vérifier, sans pour autant être tenue de divulguer l'intégralité de son dossier. Cette décision encadre ainsi le pouvoir d'investigation de la Commission en matière de concurrence, en renforçant les droits de la défense des entreprises visées.

15 octobre 2015

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Arrêt CJUE62014CC0248

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 15 octobre 2015.#Schwenk Zement KG contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Marché du ‘ciment et des produits connexes’ – Procédure administrative – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 18, paragraphes 1 et 3 – Décision de demande de renseignements – Motivation – Précision de la demande.#Affaire C-248/14 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-248/14 P, précise les exigences de motivation et de précision auxquelles doit satisfaire une décision de demande de renseignements adoptée par la Commission sur le fondement de l'article 18, paragraphes 1 et 3, du règlement n° 1/2003 en matière de concurrence. L'arrêt souligne que la Commission doit indiquer clairement l'objet et le but de l'enquête, et que la demande doit être suffisamment précise pour permettre à l'entreprise concernée de déterminer l'étendue de son obligation de coopération, sans pour autant exiger un niveau de détail excessif qui préjugerait de l'existence d'une infraction. Cette décision renforce les droits de la défense en encadrant le pouvoir d'investigation de la Commission.

15 octobre 2015

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Arrêt CJUE62014CC0268

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 15 octobre 2015.#Italmobiliare SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Marché du ‘ciment et des produits connexes’ – Procédure administrative – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 18, paragraphes 1 et 3 – Décision de demande de renseignements – Motivation – Précision de la demande.#Affaire C-268/14 P.

Dans ses conclusions sur le pourvoi Italmobiliare c. Commission (C-268/14 P), l'avocat général Wahl examine les conditions de validité d'une décision de demande de renseignements adoptée par la Commission européenne sur le fondement de l'article 18 du règlement n° 1/2003. Il précise que cette décision doit être suffisamment motivée et préciser clairement l'objet de l'enquête, sans pour autant exiger une qualification juridique exhaustive des infractions présumées, afin de permettre à l'entreprise concernée d'exercer ses droits de la défense.

15 octobre 2015

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Règlement (consolidé)02015R1846-20151015

Règlement (UE) 2015/1846 (version consolidée)

15 octobre 2015

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Directive32013L0055R(01)

Directive (UE) 2013/55

15 octobre 2015

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Décision PESC32015M7734

Décision de la Commission du 15/10/2015 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.7734 - LOCKHEED MARTIN / SIKORSKY AIRCRAFT) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne autorise, en vertu du règlement sur les concentrations, le rachat de Sikorsky Aircraft par Lockheed Martin. Elle conclut que l'opération, bien que concernant des acteurs majeurs du secteur aéronautique et de défense, n'entrave pas significativement la concurrence sur le marché intérieur européen. Le texte, rédigé en anglais et seul faisant foi, est pertinent pour les praticiens du droit de la concurrence et des fusions-acquisitions dans le secteur de la défense.

15 octobre 2015

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Règlement32015R1853

Règlement délégué (UE) 2015/1853 de la Commission du 15 octobre 2015 arrêtant des mesures exceptionnelles de soutien temporaire en faveur des agriculteurs dans les secteurs de l'élevage

Ce règlement délégué établit des mesures exceptionnelles de soutien temporaire pour les agriculteurs des secteurs de l'élevage, permettant le versement d'aides financières pour faire face à des difficultés économiques graves. Il autorise notamment une dérogation aux règles de discipline financière et une augmentation des avances sur les paiements directs de la PAC pour améliorer la trésorerie des éleveurs.

15 octobre 2015

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Règlement32015R1879

Règlement (UE) 2015/1879 de la Commission du 15 octobre 2015 interdisant la pêche du merlan dans la zone VIII par les navires battant pavillon de la Belgique

Ce règlement de la Commission interdit la pêche du merlan dans la zone CIEM VIII (Golfe de Gascogne) par les navires battant pavillon belge, en raison de l'épuisement du quota national alloué pour 2015. Il impose l'obligation de rejeter à la mer tout merlan capturé accidentellement dans cette zone, et ce à compter de la date d'entrée en vigueur du texte. Cette mesure de gestion des stocks vise à assurer le respect des limitations de capture fixées dans le cadre de la politique commune de la pêche.

15 octobre 2015

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