Droit européen — EUR-Lex
9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.
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165 043Par année
Affaire T-534/13: Arrêt du Tribunal du 7 octobre 2015 — Panrico/OHMI — HDN Development (Krispy Kreme DOUGHNUTS) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire figurative Krispy Kreme DOUGHNUTS — Marques nationales et internationale verbales et figuratives antérieures DONUT, DOGHNUTS, donuts et donuts cream — Motifs relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009] — Risque de profit tiré indûment du caractère distinctif ou de la renommée — Risque de préjudice — Article 8, paragraphe 5, du règlement no 40/94 (devenu article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009»]
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Panrico contre la décision de l'OHMI (EUIPO) validant la marque figurative "Krispy Kreme DOUGHNUTS". Il a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion avec les marques antérieures "DONUT" et "DOGHNUTS" pour les professionnels du droit, car le consommateur moyen perçoit le terme "doughnuts" comme descriptif. En outre, la demande fondée sur l'article 8, paragraphe 5, a été rejetée faute de preuve d'un risque de profit indu ou de préjudice au caractère distinctif des marques antérieures.
7 octobre 2015
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 6 octobre 2015.#Yury Aleksandrovich Chyzh e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Biélorussie – Gel des fonds – Recours en annulation – Délai d’adaptation des conclusions – Irrecevabilité partielle – Entité détenue ou contrôlée par une personne ou une entité visée par les mesures restrictives – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation.#Affaire T-276/12.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles une entité peut être considérée comme « détenue ou contrôlée » par une personne visée par des mesures restrictives, justifiant ainsi le gel de ses fonds. Il rappelle l'obligation pour le Conseil de motiver individuellement l'inscription de chaque entité et de démontrer l'existence d'un lien de contrôle effectif, et non simplement potentiel, avec la personne sanctionnée. En l'espèce, le Tribunal annule les mesures concernant certaines entités pour défaut de motivation et erreur d'appréciation, faute pour le Conseil d'avoir prouvé ce contrôle.
6 octobre 2015
Affaire C-508/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Nejvyšší správní soud — République tchèque) — Český telekomunikační úřad/T-Mobile Czech Republic a.s., Vodafone Czech Republic a.s. (Renvoi préjudiciel — Directive 2002/22/CE (directive «service universel») — Calcul du coût des obligations de service universel — Prise en considération du taux de rendement des fonds propres — Effet direct — Application ratione temporis)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, dans le cadre du calcul du coût net des obligations de service universel prévu par la directive 2002/22/CE, le taux de rendement des fonds propres doit être pris en compte. Cet arrêt précise également que cette disposition peut avoir un effet direct et s'applique ratione temporis aux litiges en cours, ce qui permet à un opérateur de l'invoquer devant une juridiction nationale.
6 octobre 2015
Affaire C-489/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle de la High Court of Justice, Family Division (England and Wales) — Royaume-Uni) — A/B (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière civile — Compétence, reconnaissance et exécution des décisions en matière matrimoniale et en matière de responsabilité parentale — Règlement (CE) no 2201/2003 — Litispendance — Articles 16 et 19, paragraphes 1 et 3 — Procédure de séparation de corps dans un premier État membre et procédure de divorce dans un second État membre — Compétence de la juridiction première saisie — Notion de compétence «établie» — Extinction de la première procédure et introduction d’une nouvelle procédure de divorce dans le premier État membre — Conséquences — Décalage horaire entre les États membres — Effets sur la procédure de saisine des juridictions)
La Cour de justice de l'Union européenne précise les règles de litispendance du règlement Bruxelles II bis (n° 2201/2003) en matière matrimoniale. Elle juge que lorsqu'une procédure de séparation de corps est introduite en premier dans un État membre, la juridiction de cet État conserve sa compétence pour statuer sur le divorce, même si la procédure initiale est éteinte et qu'une nouvelle demande de divorce est formée dans le même État. L'arrêt clarifie également que le décalage horaire entre États membres n'affecte pas la détermination de la date de saisine d'une juridiction.
6 octobre 2015
Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 6 octobre 2015.#Sanoma Media Finland Oy–Nelonen Media contre Viestintävirasto.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Korkein hallinto-oikeus.#Renvoi préjudiciel – Directive 2010/13/UE – Article 19, paragraphe 1 – Séparation entre la publicité télévisée et les programmes – Écran partagé – Article 23, paragraphes 1 et 2 – Limitation du temps de diffusion de spots de publicité télévisée à 20 % par heure d’horloge – Annonces de parrainage – Autres références à un parrain – ‘Secondes noires’.#Affaire C-314/14.
Cet avis de l'avocat général Szpunar interprète la directive « Services de médias audiovisuels » concernant les règles de séparation et de quantité de la publicité télévisée. Il précise notamment les conditions dans lesquelles des techniques comme l'écran partagé ou les « secondes noires » sont compatibles avec l'obligation de séparation claire entre les programmes et les spots publicitaires. L'avis clarifie également le calcul de la limite horaire de publicité et le régime applicable aux annonces de parrainage.
6 octobre 2015
Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 6 octobre 2015.#Kreis Warendorf contre Ibrahim Alo et Amira Osso contre Region Hannover.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Bundesverwaltungsgericht.#Renvoi préjudiciel – Convention relative au statut des réfugiés, signée à Genève le 28 juillet 1951 – Articles 23 et 26 – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Directive 2011/95/UE – Normes relatives au contenu de la protection internationale – Statut conféré par la protection subsidiaire – Article 29 – Protection sociale – Conditions d’accès – Article 33 – Liberté de circulation à l’intérieur de l’État membre d’accueil – Notion – Restriction – Obligation de résidence dans un lieu déterminé – Traitement différent – Comparabilité des situations – Répartition équilibrée des charges budgétaires entre les collectivités administratives – Motifs relevant de la politique en matière de migration et d’intégration.#Affaires jointes C-443/14 et C-444/14.
Cet arrêt traite des conditions d'accès aux prestations sociales et des restrictions à la liberté de circulation pour les bénéficiaires de la protection subsidiaire. La Cour précise que les États membres peuvent soumettre l'accès aux aides sociales à une obligation de résidence dans un lieu déterminé, à condition que cette mesure ne prive pas de son effet utile le droit à une aide sociale effective. Elle examine également si une telle restriction peut être justifiée par des objectifs de répartition équilibrée des charges entre collectivités ou par des motifs de politique migratoire et d'intégration.
6 octobre 2015
Règlement (UE) 2014/655
6 octobre 2015
Règlement (UE) 2014/1379
6 octobre 2015
Règlement d'exécution (UE) 2015/1786 de la Commission du 6 octobre 2015 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes
Ce règlement d'exécution fixe, pour une période donnée, les valeurs forfaitaires à l'importation applicables aux fruits et légumes spécifiques. Ces valeurs servent à déterminer le prix d'entrée de ces produits sur le marché de l'Union européenne, conformément aux mécanismes de la politique agricole commune. En pratique, il permet aux autorités douanières et aux opérateurs de calculer les droits de douane et les restitutions applicables à l'importation.
6 octobre 2015
Résolution législative du Parlement européen du 6 octobre 2015 sur le projet de décision d'exécution du Conseil soumettant la 4-méthylamphétamine à des mesures de contrôle (10010/2015 — C8-0182/2015 — 2013/0021(NLE))
Le Parlement européen a approuvé le projet de décision d'exécution du Conseil visant à soumettre la 4-méthylamphétamine à des mesures de contrôle dans l'Union européenne. Cette résolution législative permet d'inscrire cette substance psychoactive dans la définition de «drogue» au sens de la décision-cadre 2004/757/JAI, imposant aux États membres des obligations de sanction pénale pour sa production, son trafic et sa détention illicite. Pour un professionnel du droit français, ce texte harmonise le contrôle de cette nouvelle substance de synthèse au niveau européen, nécessitant une transposition ou une adaptation du droit pénal national.
6 octobre 2015
Résolution législative du Parlement européen du 6 octobre 2015 sur le projet de décision d'exécution du Conseil soumettant le 5-(2-aminopropyl)indole à des mesures de contrôle (10012/2015 — C8-0186/2015 — 2013/0207(NLE))
Le Parlement européen approuve le projet de décision du Conseil visant à soumettre le 5-(2-aminopropyl)indole à des mesures de contrôle à l'échelle de l'UE. Cette substance psychoactive, apparentée aux cannabinoïdes de synthèse, sera ainsi classée comme stupéfiant, imposant aux États membres des obligations de contrôle pénal et de prévention des trafics. Cette résolution s'inscrit dans le cadre de la procédure de contrôle des nouvelles substances psychoactives au niveau européen.
6 octobre 2015
P8_TA(2015)0332 Dispositions communes relatives aux Fonds structurels et d'investissement européens en ce qui concerne des mesures spécifiques pour la Grèce ***I Résolution législative du Parlement européen du 6 octobre 2015 sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (UE) n° 1303/2013 du Parlement européen et du Conseil portant dispositions communes relatives au Fonds européen de développement régional, au Fonds social européen, au Fonds de cohésion, au Fonds européen agricole pour le développement rural et au Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche, portant dispositions générales applicables au Fonds européen de développement régional, au Fonds social européen, au Fonds de cohésion et au Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche, en ce qui concerne des mesures spécifiques pour la Grèce (COM(2015)0365 — C8-0192/2015 — 2015/0160(COD)) P8_TC1-COD(2015)0160 Position du Parlement européen arrêtée en première lecture le 6 octobre 2015 en vue de l’adoption du règlement (UE) 2015/… du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (UE) n° 1303/2013 en ce qui concerne des mesures spécifiques pour la Grèce
Ce texte est la position du Parlement européen adoptée en première lecture le 6 octobre 2015, visant à modifier le règlement (UE) n° 1303/2013 portant dispositions communes sur les Fonds structurels et d'investissement européens. Il introduit des mesures spécifiques pour la Grèce, notamment une augmentation temporaire du taux de cofinancement de l'UE jusqu'à 100 % pour certains programmes, afin d'accélérer l'absorption des fonds et de soutenir la reprise économique du pays. Cette modification permet à la Grèce de bénéficier d'un financement intégral pour des projets éligibles, allégeant ainsi sa contrainte budgétaire nationale.
6 octobre 2015
Résolution du Parlement européen du 6 octobre 2015 sur la proposition de décision du Parlement européen et du Conseil relative à la mobilisation du Fonds de solidarité de l'Union européenne, conformément au point 11 de l'accord interinstitutionnel du 2 décembre 2013 entre le Parlement européen, le Conseil et la Commission sur la discipline budgétaire, la coopération en matière budgétaire et la bonne gestion financière (catastrophes en Bulgarie et en Grèce en 2015) (COM(2015)0370 — C8-0198/2015 — 2015/2151(BUD))
Cette résolution du Parlement européen approuve la mobilisation du Fonds de solidarité de l'Union européenne pour allouer une aide financière d'urgence à la Bulgarie et à la Grèce, suite aux catastrophes naturelles survenues en 2015. Le texte autorise le déblocage de fonds pour soutenir les efforts de reconstruction et couvrir une partie des coûts supportés par ces États membres. Pour un professionnel du droit français, ce document constitue un acte préparatoire budgétaire qui formalise la procédure de décaissement exceptionnel, sans créer de droits directs pour les justiciables.
6 octobre 2015
Décision de la Commission du 23 juin 2003 établissant le statut d'officiellement indemnes de tuberculose, de brucellose et de leucose bovine enzootique des troupeaux bovins de certains États membres et régions d'États membres [notifiée sous le numéro C(2003) 1925] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE) (2003/467/CE)
Cette décision de la Commission établit la liste officielle des États membres et régions dont les troupeaux bovins sont reconnus indemnes de tuberculose, brucellose et leucose bovine enzootique. Elle fixe les critères et conditions pour l'obtention et le maintien de ce statut sanitaire, essentiel pour les échanges intra-UE de bovins. Pour un professionnel du droit français, ce texte détermine les obligations de déclaration et de contrôle sanitaire applicables aux élevages bovins, conditionnant leur accès au marché européen.
6 octobre 2015
Décision 2014/119/PESC du Conseil du 5 mars 2014 concernant des mesures restrictives à l'encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes au regard de la situation en Ukraine
Cette décision du Conseil de l'Union européenne établit des mesures restrictives (gel des avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds) visant des personnes et entités responsables de détournements de fonds publics ukrainiens ou de violations des droits de l'homme. Le texte consolidé intègre les modifications successives apportées jusqu'en octobre 2015, permettant d'identifier les personnes et entités sanctionnées dans le cadre de la crise ukrainienne. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le fondement juridique des sanctions financières applicables directement en France via le règlement de mise en œuvre correspondant.
6 octobre 2015
Décision d'exécution de la Commission du 9 octobre 2014 concernant des mesures zoosanitaires de lutte contre la peste porcine africaine dans certains États membres et abrogeant la décision d'exécution 2014/178/UE [notifiée sous le numéro C(2014) 7222] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE) (2014/709/UE)
Cette décision d'exécution de la Commission, consolidée au 6 octobre 2015, établit des mesures zoosanitaires de lutte contre la peste porcine africaine dans les États membres concernés. Elle définit des zones régionalisées (parties I à IV) selon le niveau de risque épidémiologique, imposant des restrictions spécifiques aux mouvements de porcs et de produits porcins au sein de l'Union européenne. Elle abroge et remplace la précédente décision 2014/178/UE, actualisant ainsi le zonage sanitaire en fonction de l'évolution de la maladie.
6 octobre 2015
Règlement (UE) n o 208/2014 du Conseil du 5 mars 2014 concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes eu égard à la situation en Ukraine
Ce règlement (UE) n° 208/2014, consolidé au 6 octobre 2015, établit des mesures restrictives (gel des avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds) ciblant des personnes, entités et organismes identifiés comme responsables d'actions compromettant ou menaçant l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de contrôle et de déclaration aux établissements financiers et aux personnes morales, avec des sanctions pénales en cas de non-respect, et nécessite une vigilance accrue dans les transactions impliquant des ressortissants ou entités liés à la crise ukrainienne.
6 octobre 2015
Rectificatif au règlement délégué (UE) n° 807/2014 de la Commission du 11 mars 2014 complétant le règlement (UE) n° 1305/2013 du Parlement européen et du Conseil relatif au soutien au développement rural par le Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) et introduisant des dispositions transitoires (JO L 227 du 31.7.2014)
Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans le règlement délégué (UE) n° 807/2014, qui précise les modalités d'application du règlement (UE) n° 1305/2013 sur le soutien au développement rural par le Feader. Il modifie notamment la version française du texte initial, sans en altérer la portée juridique ni les dispositions transitoires qu'il contient. Pour le praticien français, ce rectificatif garantit la sécurité juridique des actes de gestion des fonds européens pour le développement rural.
6 octobre 2015
Décision (UE) 2015/1814 du Parlement européen et du Conseil du 6 octobre 2015 concernant la création et le fonctionnement d'une réserve de stabilité du marché pour le système d'échange de quotas d'émission de gaz à effet de serre de l'Union et modifiant la directive 2003/87/CE (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Cette décision établit une réserve de stabilité du marché (RSM) pour le système d'échange de quotas d'émission (SEQE) de l'UE, visant à réduire l'excédent structurel de quotas et à améliorer la résilience du marché face aux chocs. Elle modifie la directive 2003/87/CE en introduisant un mécanisme automatique d'absorption ou de libération de quotas en fonction du nombre total de quotas en circulation, renforçant ainsi la prévisibilité et l'efficacité du marché carbone européen. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour comprendre les règles de régulation de l'offre de quotas d'émission applicables aux installations soumises au SEQE.
6 octobre 2015
Décision (UE) 2015/1817 du Conseil du 6 octobre 2015 concernant la position à prendre au nom de l'Union européenne lors de la soixante-sixième session du comité exécutif du programme du haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés
Cette décision du Conseil de l'UE établit la position que l'Union européenne doit défendre lors de la 66e session du comité exécutif du HCR. Elle vise à coordonner la voix des États membres sur les questions clés relatives à la protection internationale des réfugiés, notamment la mise en œuvre de solutions durables et la réponse aux crises humanitaires. Pour un professionnel du droit français, ce texte encadre la participation de la France en tant qu'État membre aux négociations multilatérales sur le droit d'asile et la politique migratoire européenne.
6 octobre 2015