Droit européen — EUR-Lex
9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.
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165 043Par année
Décision (PESC) 2015/1823 du Comité politique et de sécurité du 6 octobre 2015 portant nomination du commandant de la force de l'Union européenne pour l'opération militaire de l'Union européenne en vue d'une contribution à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie et des vols à main armée au large des côtes de la Somalie (Atalanta) et abrogeant les décisions (PESC) 2015/607 et (PESC) 2015/1750 (ATALANTA/6/2015)
Cette décision du Comité politique et de sécurité de l'UE nomme le commandant de la force de l'opération Atalanta, mission navale européenne de lutte contre la piraterie au large de la Somalie. Elle abroge et remplace les décisions antérieures (PESC) 2015/607 et (PESC) 2015/1750 concernant cette même nomination. Pour le professionnel du droit français, ce texte relève de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et n'a pas d'effet direct en droit interne.
6 octobre 2015
Décision (UE) 2015/1870 du Parlement européen et du Conseil du 6 octobre 2015 relative à la mobilisation du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation (demande présentée par l'Italie — EGF/2015/004 IT/Alitalia)
Cette décision mobilise le Fonds européen d'ajustement à la mondialisation (FEM) pour soutenir l'Italie suite au licenciement de 1 249 travailleurs d'Alitalia. Elle alloue une contribution financière de 7 056 000 euros en faveur de mesures de reconversion et d'aide à la réinsertion professionnelle des salariés concernés. Ce texte illustre le mécanisme de solidarité européenne visant à atténuer les conséquences sociales des restructurations liées à la mondialisation.
6 octobre 2015
Décision (UE) 2015/1871 du Parlement européen et du Conseil du 6 octobre 2015 relative à la mobilisation du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation (demande présentée par l'Allemagne — EGF/2015/002 DE/Adam Opel)
Cette décision mobilise le Fonds européen d'ajustement à la mondialisation (FEM) pour soutenir l'Allemagne suite à des licenciements massifs chez Adam Opel. Elle alloue une enveloppe financière de l'UE pour cofinancer des mesures d'accompagnement des travailleurs licenciés, telles que des formations et des aides à la reconversion professionnelle. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre le mécanisme de solidarité européenne en cas de restructurations liées à la mondialisation.
6 octobre 2015
Directive (UE) 2015/1794 du Parlement européen et du Conseil du 6 octobre 2015 modifiant les directives 2008/94/CE, 2009/38/CE et 2002/14/CE du Parlement européen et du Conseil, et les directives 98/59/CE et 2001/23/CE du Conseil, en ce qui concerne les gens de mer (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Cette directive harmonise le droit du travail maritime avec le droit général de l'Union européenne en étendant aux gens de mer les protections prévues par cinq directives clés. Elle garantit notamment leur inclusion dans les dispositifs relatifs à la protection des travailleurs en cas d'insolvabilité de l'employeur, aux comités d'entreprise européens, à l'information et la consultation des travailleurs, aux licenciements collectifs et aux transferts d'entreprises. Pour le praticien français, ce texte impose de vérifier que les dispositions du Code des transports et du Code du travail applicables aux marins sont bien conformes à ces extensions de champ d'application.
6 octobre 2015
Résolution du Parlement européen du 6 octobre 2015 sur l'éventuelle extension de la protection des indications géographiques de l'Union européenne aux produits non agricoles (2015/2053(INI))
Le Parlement européen, par cette résolution, invite la Commission à évaluer l'opportunité d'étendre le système de protection des indications géographiques (IG) aux produits non agricoles (artisanat, produits industriels). Ce texte vise à combler un vide juridique en offrant une protection uniforme à l'échelle de l'UE pour ces produits, actuellement soumis à des régimes nationaux disparates. Pour un professionnel du droit français, cette initiative pourrait harmoniser et renforcer la protection des savoir-faire locaux (ex: dentelle, coutellerie) face aux contrefaçons.
6 octobre 2015
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL établissant la position à prendre par l’Union européenne au sein de la Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en ce qui concerne la prorogation du moratoire sur les droits de douane sur les transmissions électroniques et du moratoire sur les plaintes en situation de non-violation ou motivées par une autre situation
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter à l'OMC pour proroger deux moratoires clés : celui sur l'imposition de droits de douane sur les transmissions électroniques et celui sur les plaintes en situation de non-violation dans le domaine du commerce numérique. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel car il maintient un cadre favorable au commerce électronique international en empêchant l'application de barrières tarifaires aux flux numériques, ce qui a des implications directes sur la fiscalité et la régulation des transactions transfrontalières.
6 octobre 2015
Rapport spécial no 15// 2015#L’aide en faveur des énergies renouvelables accordée en Afrique de l’Est au titre de la facilité ACP-UE pour l’énergie #(présenté en vertu de l’article 287, paragraphe 4, deuxième alinéa, du TFUE)
Ce rapport spécial de la Cour des comptes européenne évalue l'efficacité de l'aide de l'Union européenne en faveur des énergies renouvelables en Afrique de l'Est, financée par la facilité ACP-UE pour l'énergie. Il examine si les projets soutenus ont contribué à améliorer l'accès à l'énergie et à promouvoir des sources durables, tout en identifiant des lacunes dans la conception et le suivi des interventions. Pour un professionnel du droit français, ce document sert de référence pour comprendre les critères de performance et les obligations de contrôle applicables aux fonds européens dédiés au développement énergétique.
6 octobre 2015
Rapport sur les comptes annuels de l’entreprise commune Clean Sky relatifs à l’exercice 2014, accompagné des réponses de l’entreprise commune
Ce rapport de la Cour des comptes européenne examine la fiabilité des comptes annuels 2014 de l'entreprise commune Clean Sky et la légalité des opérations sous-jacentes. Il conclut que les comptes présentent une image fidèle de la situation financière, mais émet des réserves sur la régularité de certaines dépenses, notamment en matière de marchés publics et de gestion des coûts. Pour un professionnel du droit français, ce document illustre les exigences de contrôle financier strictes applicables aux partenariats public-privé de l'UE et les risques de non-conformité aux règles financières européennes.
6 octobre 2015
Rapport sur les comptes annuels de l’entreprise commune Piles à combustible et Hydrogène relatifs à l’exercice 2014, accompagné de la réponse de l’entreprise commune
Ce rapport de la Cour des comptes européenne examine les comptes annuels 2014 de l'entreprise commune Piles à combustible et Hydrogène (FCH JU). Il conclut que les comptes présentent une image fidèle de la situation financière et que les opérations sous-jacentes sont légales et régulières, tout en formulant des observations sur la gestion budgétaire et les taux d'exécution. Pour un professionnel du droit français, ce document atteste de la conformité financière de cette entité de partenariat public-privé de l'UE pour l'exercice 2014.
6 octobre 2015
Rapport sur les comptes annuels de l’entreprise commune pour l’initiative en matière de médicaments innovants relatifs à l’exercice 2014, accompagné des réponses de l’entreprise commune
Ce rapport de la Cour des comptes européenne examine les comptes annuels 2014 de l'entreprise commune "Initiatives en matière de médicaments innovants" (IMI). Il conclut que les comptes présentent une image fidèle de la situation financière et que les opérations sous-jacentes sont légales et régulières, tout en formulant des observations sur la gestion budgétaire et les taux d'exécution.
6 octobre 2015
Rapport sur les comptes annuels de l’entreprise commune SESAR relatifs à l’exercice 2014, accompagné de la réponse de l’entreprise commune
Ce rapport de la Cour des comptes européenne examine les comptes annuels 2014 de l'entreprise commune SESAR, chargée de la modernisation du système de gestion du trafic aérien en Europe. Il évalue la régularité et la légalité des opérations sous-jacentes, concluant que les comptes présentent une image fidèle de la situation financière, mais formule des observations sur la gestion budgétaire et les taux d'erreur dans les déclarations de coûts. Pour un professionnel du droit français, ce document sert de référence sur les contrôles financiers et les obligations de reporting applicables aux partenariats public-privé de l'UE dans le secteur aéronautique.
6 octobre 2015
Publication d’une demande en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) n° 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires
Cette communication publie une demande d'enregistrement en tant qu'indication géographique protégée (IGP) pour un produit agricole ou une denrée alimentaire, conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant à tout État membre ou tiers intéressé de contester l'enregistrement. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue un avis officiel de la Commission européenne lançant la procédure de reconnaissance d'une nouvelle IGP.
6 octobre 2015
Affaire T-216/12: Arrêt du Tribunal du 6 octobre 2015 — Technion et Technion Research & Development Foundation/Commission («Concours financier — Sixième programme-cadre de recherche, de développement technologique et de démonstration — Recouvrement des sommes versées par la Commission dans le cadre d’un contrat de recherche en application des conclusions d’un audit financier — Compensation de créances — Requalification partielle du recours — Demande visant à faire constater l’inexistence d’une créance contractuelle — Clause compromissoire — Coûts éligibles — Enrichissement sans cause — Obligation de motivation»)
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 6 octobre 2015 (affaire T-216/12) porte sur le recouvrement par la Commission de sommes versées dans le cadre d'un contrat de recherche du sixième programme-cadre, suite à un audit financier ayant conclu à l'inéligibilité de certains coûts. Le Tribunal a requalifié partiellement le recours en demande fondée sur une clause compromissoire et a rejeté les arguments de l'institut de recherche, confirmant la validité de la compensation de créances opérée par la Commission et l'absence d'enrichissement sans cause. Cette décision précise les conditions de contrôle des coûts déclarés dans les contrats de subvention de recherche européens et les limites de la contestation des décisions de recouvrement par les bénéficiaires.
6 octobre 2015
Affaire T-275/12: Arrêt du Tribunal du 6 octobre 2015 — FC Dynamo-Minsk/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Biélorussie — Gel des fonds — Recours en annulation — Délai d’adaptation des conclusions — Irrecevabilité partielle — Entité détenue ou contrôlée par une entité visée par les mesures restrictives — Obligation de motivation — Erreur d’appréciation»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du FC Dynamo-Minsk contre le gel de ses fonds, confirmant que les mesures restrictives prises à l'encontre de la Biélorussie peuvent s'appliquer à une entité détenue ou contrôlée par une personne ou entité visée. L'arrêt précise les conditions de l'obligation de motivation et de l'erreur d'appréciation dans ce contexte, tout en rappelant les strictes règles de recevabilité des conclusions en matière de délai d'adaptation.
6 octobre 2015
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 6 octobre 2015.#Technion - Israel Institute of Technology et Technion Research & Development Foundation Ltd contre Commission européenne.#Concours financier – Sixième programme-cadre de recherche, de développement technologique et de démonstration – Recouvrement des sommes versées par la Commission dans le cadre d’un contrat de recherche en application des conclusions d’un audit financier – Compensation de créances – Requalification partielle du recours – Demande visant à faire constater l’inexistence d’une créance contractuelle – Clause compromissoire – Coûts éligibles – Enrichissement sans cause – Obligation de motivation.#Affaire T-216/12.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne de recouvrer des sommes versées à Technion dans le cadre du 6e PCRD, après un audit financier contesté. Le Tribunal juge que la Commission a violé son obligation de motivation et n'a pas démontré le caractère inéligible des coûts déclarés, notamment en matière de certification des heures de travail. Il précise les conditions de preuve des coûts éligibles dans les contrats de recherche européens et les limites du pouvoir de compensation de la Commission.
6 octobre 2015
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 6 octobre 2015.#Football Club "Dynamo-Minsk" ZAO contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Biélorussie – Gel des fonds – Recours en annulation – Délai d’adaptation des conclusions – Irrecevabilité partielle – Entité détenue ou contrôlée par une entité visée par les mesures restrictives – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation.#Affaire T-275/12.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du club de football "Dynamo-Minsk" contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en lien avec la situation en Biélorussie. Il a confirmé que le gel des fonds pouvait légalement s'appliquer à une entité détenue ou contrôlée par une personne ou entité déjà visée par ces sanctions. L'arrêt précise les conditions de preuve et de motivation requises pour établir un tel lien de contrôle, ainsi que les délais de procédure applicables.
6 octobre 2015
Affaire C-650/13: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunal d'instance de Bordeaux — France) — Thierry Delvigne/Commune de Lesparre Médoc, Préfet de la Gironde (Renvoi préjudiciel — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Articles 39 et 49 — Parlement européen — Élections — Droit de vote — Citoyenneté de l’Union européenne — Rétroactivité de la loi pénale plus douce — Législation nationale prévoyant une interdiction du droit de vote en cas de condamnation pénale prononcée en dernier ressort avant le 1er mars 1994)
La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-650/13 *Delvigne*, a jugé que l'interdiction permanente du droit de vote aux élections européennes, infligée à un citoyen français condamné pénalement avant le 1er mars 1994, n'est pas contraire au droit de l'Union. Elle a considéré que cette restriction, prévue par la loi nationale, est justifiée par la gravité de l'infraction et ne remet pas en cause le principe de non-rétroactivité de la loi pénale plus douce, car la modification législative ultérieure n'affecte pas les condamnations définitives antérieures.
6 octobre 2015
Affaire C-592/13: Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 6 octobre 2015 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — Ministero dell'Ambiente e della Tutela del Territorio e del Mare, Ministero della Salute, Ministero dello Sviluppo economico/Ediltecnica SpA (Renvoi préjudiciel — Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Article 191, paragraphe 2, TFUE — Directive 2004/35/CE — Responsabilité environnementale — Réglementation nationale ne prévoyant pas la possibilité pour l’administration d’imposer, aux propriétaires des terrains pollués n’ayant pas contribué à cette pollution, l’exécution de mesures de prévention et de réparation et ne prévoyant que l’obligation de remboursement des interventions effectuées par l’administration — Compatibilité avec les principes du pollueur-payeur, de précaution, d’action préventive et de correction, par priorité à la source, des atteintes à l’environnement)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, notamment le principe du pollueur-payeur, ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui exclut la possibilité pour l'administration d'imposer aux propriétaires non pollueurs de terrains pollués l'exécution de mesures de prévention et de réparation, tout en leur imposant le remboursement des interventions effectuées par l'administration. Cette décision précise les limites de la responsabilité environnementale des propriétaires innocents au regard des principes de précaution et d'action préventive.
6 octobre 2015
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 6 octobre 2015.#Commission européenne contre Jørgen Andersen.#Pourvoi – Concurrence – Aides d’État – Aides accordées par les autorités danoises à l’entreprise publique Danske Statsbaner (DSB) – Contrats de service public pour la prestation de services de transport ferroviaire de passagers entre Copenhague (Danemark) et Ystad (Suède) – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur sous conditions – Application dans le temps des règles de droit matériel.#Affaire C-303/13 P.
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté le pourvoi de la Commission européenne contre l'annulation partielle par le Tribunal de sa décision concernant des aides d'État accordées par le Danemark à l'entreprise publique DSB. L'arrêt précise les règles d'application dans le temps du droit matériel des aides d'État, en particulier pour les contrats de service public de transport ferroviaire conclus avant l'entrée en vigueur du règlement (CE) n° 1370/2007. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme que la compatibilité des aides existantes doit être appréciée au regard des règles en vigueur au moment de leur octroi, et non de celles postérieures, ce qui a des implications directes sur la sécurisation des financements publics dans le secteur des transports.
6 octobre 2015
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 6 octobre 2015.#Ville de Mons contre Base Company SA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Mons.#Renvoi préjudiciel – Réseaux et services de communications électroniques – Directive 2002/20/CE – Article 13 – Redevance pour les droits de mettre en place des ressources – Champ d’application – Réglementation communale soumettant au paiement d’une taxe les propriétaires de pylônes et de mâts de diffusion pour la téléphonie mobile.#Affaire C-346/13.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de l'article 13 de la directive 2002/20/CE (directive "autorisation"). Il juge qu'une taxe communale frappant les propriétaires de pylônes et mâts de téléphonie mobile, et non les opérateurs titulaires de droits d'installation, n'entre pas dans le champ de cette disposition. Une telle redevance, qui n'est pas liée à la procédure d'autorisation générale, peut être compatible avec le droit de l'UE si elle respecte le principe de non-discrimination et ne constitue pas une entrave disproportionnée au marché intérieur.
6 octobre 2015