Droit européen — EUR-Lex
9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.
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165 047Par année
État des recettes et des dépenses de l'Agence européenne pour la sécurité maritime pour l'exercice 2015 — Budget rectificatif no 2
Ce budget rectificatif n° 2 pour 2015 ajuste les recettes et dépenses de l'Agence européenne pour la sécurité maritime (AESM). Il vise principalement à intégrer les conséquences financières de l'augmentation des activités opérationnelles de l'agence, notamment en matière de surveillance maritime et de lutte contre la pollution. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme le cadre budgétaire annuel de l'AESM et ses priorités de financement pour l'exercice concerné.
17 septembre 2015
État des recettes et des dépenses de l’Agence européenne des produits chimiques pour l’exercice 2015 — Budget rectificatif no 1
Ce budget rectificatif n°1 pour 2015 ajuste les prévisions de recettes et de dépenses de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA). Il vise principalement à intégrer l'impact financier de l'évolution des redevances perçues dans le cadre du règlement REACH, ainsi qu'à refléter les ajustements nécessaires pour équilibrer le budget de l'agence. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la mise à jour des ressources financières allouées à l'ECHA pour ses missions réglementaires.
17 septembre 2015
État des recettes et des dépenses de l’Autorité bancaire européenne (ABE) pour l’exercice 2015 — Budget rectificatif no 1
Ce budget rectificatif n° 1 pour l'exercice 2015 ajuste les prévisions de recettes et de dépenses de l'Autorité bancaire européenne (ABE). Il vise à refléter les modifications intervenues dans ses ressources, notamment pour financer ses missions de surveillance et de régulation du secteur bancaire au sein de l'Union. Pour un professionnel du droit français, ce document précise la contribution financière de la France et des autres États membres au fonctionnement de l'ABE pour cette année.
17 septembre 2015
Décision de la Commission du 17/09/2015 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.7585 - NXP SEMICONDUCTORS / FREESCALE SEMICONDUCTOR) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne autorise, en vertu du règlement sur les concentrations, le rachat de Freescale Semiconductor par NXP Semiconductors. L'opération, notifiée sous l'affaire M.7585, est déclarée compatible avec le marché intérieur, la Commission ayant conclu qu'elle n'entraverait pas significativement une concurrence effective dans l'Espace économique européen.
17 septembre 2015
Décision de la Commission du 17/09/2015 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.7741 - APOLLO MANAGEMENT / STEMCOR) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement (CE) n° 139/2004, le rachat de Stemcor par Apollo Management, après avoir conclu que l'opération de concentration n'entrave pas significativement une concurrence effective sur le marché commun. Elle confirme que l'acquisition ne soulève pas de problèmes de concurrence horizontaux ou verticaux dans le secteur de la distribution et du négoce de produits sidérurgiques.
17 septembre 2015
Rectificatif au règlement d'exécution (UE) 2015/131 de la Commission du 23 janvier 2015 modifiant le règlement (CE) n° 1235/2008 portant modalités d'application du règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil en ce qui concerne le régime d'importation de produits biologiques en provenance des pays (JO L 23 du 29.1.2015)
Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans le règlement d'exécution (UE) 2015/131, qui modifie les modalités d'importation des produits biologiques. Il vise à assurer la cohérence et l'exactitude des dispositions applicables aux contrôles et à la reconnaissance des organismes de contrôle dans les pays tiers. Pour un praticien français, ce texte garantit que les règles d'importation biologique sont correctement appliquées sans ambiguïté.
17 septembre 2015
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL concernant les activités de la Fondation IFRS, de l'EFRAG et du PIOB en 2014
Ce rapport de la Commission européenne dresse le bilan des activités menées en 2014 par trois entités clés de la gouvernance comptable et de l'audit dans l'UE : la Fondation IFRS (normes comptables internationales), l'EFRAG (conseil consultatif européen en matière d'information financière) et le PIOB (conseil de supervision de l'intérêt public en audit). Il évalue leur contribution à l'élaboration et à l'adoption des normes IFRS dans l'Union, ainsi que la gouvernance et le financement de ces organismes. Pour un professionnel du droit français, ce rapport est utile pour comprendre le cadre institutionnel et les évolutions récentes affectant l'application des normes comptables internationales en Europe.
17 septembre 2015
Avis du Comité économique et social européen sur le thème «Principes pour des systèmes de prestations sociales efficaces et fiables» (avis d’initiative)
Le Comité économique et social européen propose, dans cet avis d'initiative, un cadre de principes visant à garantir l'efficacité et la fiabilité des systèmes de prestations sociales au sein de l'UE. Il insiste sur la nécessité de concilier accessibilité, adéquation des prestations et viabilité financière, tout en simplifiant les procédures administratives pour les citoyens. Pour un professionnel du droit français, cet avis offre une grille de lecture des orientations européennes en matière de coordination et de modernisation des régimes de sécurité sociale, sans pour autant créer d'obligations juridiques contraignantes.
17 septembre 2015
Avis du Comité économique et social européen sur la révision de l’accord d’association entre l’Union européenne et le Mexique (avis d’initiative)
Cet avis d'initiative du Comité économique et social européen (CESE) formule des recommandations pour la modernisation de l'accord d'association UE-Mexique. Il préconise notamment l'inclusion de chapitres contraignants sur le développement durable, le commerce équitable et les droits des travailleurs, tout en soulignant l'importance de la participation de la société civile dans le suivi de l'accord. Pour un professionnel du droit français, ce texte anticipe les futures obligations juridiques et normatives qui pourraient découler de l'accord révisé, notamment en matière de clauses sociales et environnementales.
17 septembre 2015
Avis du Comité économique et social européen sur «Le recours à la méthode communautaire pour rendre l’UEM démocratique et sociale» (avis d’initiative)
Cet avis d'initiative du Comité économique et social européen (CESE) préconise un renforcement de la méthode communautaire pour accroître la légitimité démocratique et la dimension sociale de l'Union économique et monétaire (UEM). Il propose notamment d'associer plus étroitement les partenaires sociaux et la société civile à la gouvernance économique, et de rééquilibrer les objectifs économiques et sociaux au sein de l'UEM. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une prise de position politique non contraignante, mais influente, qui pourrait inspirer de futures réformes des traités ou de la législation dérivée en matière de coordination des politiques économiques et de droits sociaux fondamentaux.
17 septembre 2015
Avis du Comité économique et sociale européen sur «L’économie du bien commun: un modèle économique durable axé sur la cohésion sociale» (avis d’initiative)
Cet avis d'initiative du CESE propose un modèle économique alternatif, l'économie du bien commun, qui place la cohésion sociale et la durabilité au cœur de l'activité économique. Il invite les institutions européennes et les États membres à intégrer des indicateurs de bien-être et de performance extra-financière dans leurs politiques, au-delà du seul PIB. Pour un professionnel du droit français, ce texte suggère une évolution potentielle du cadre réglementaire vers une prise en compte accrue des critères ESG et de la responsabilité sociétale des entreprises.
17 septembre 2015
Proposition de RÈGLEMENT DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL concernant l’instauration de mesures commerciales autonomes d’urgence en faveur de la République tunisienne
Cette proposition de règlement vise à instaurer des mesures commerciales autonomes d'urgence en faveur de la Tunisie, permettant une libéralisation temporaire et partielle des échanges de produits agricoles et industriels. Le texte prévoit l'octroi de contingents tarifaires supplémentaires et la suspension de certains droits de douane, afin de soutenir l'économie tunisienne face à des difficultés conjoncturelles. Pour le praticien français, ce dispositif crée des opportunités d'importation à droits réduits depuis la Tunisie, sous réserve du respect des quotas et des règles d'origine applicables.
17 septembre 2015
Affaires jointes C-455/13 P, C-457/13 P et C-460/13 P: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 17 septembre 2015 — Confederazione Cooperative Italiane, Cooperativas Agro-alimentarias, Fédération française de la coopération fruitière, légumière et horticole (Felcoop) (C-455/13 P), Commission européenne (C-457/13 P), République italienne (C-460/13 P)/Associazione Nazionale degli Industriali delle Conserve Alimentari Vegetali (Anicav) et autres (Pourvoi — Agriculture — Organisation commune des marchés — Secteur des fruits et légumes — Règlement (CE) no 1580/2007 — Article 52, paragraphe 2 bis — Règlement d’exécution (UE) no 543/2011 — Articles 50, paragraphe 3, et 60, paragraphe 7 — Aides aux organisations de producteurs — Fruits et légumes transformés — Taux forfaitaires couvrant certaines activités de transformation — Éligibilité des investissements et des actions liés à la transformation — Recours en annulation — Recevabilité — Affectation directe)
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu dans des affaires jointes, valide la légalité des dispositions du règlement (CE) n° 1580/2007 et du règlement d'exécution (UE) n° 543/2011 qui permettent aux organisations de producteurs de bénéficier d'aides financières pour la transformation de fruits et légumes, y compris via des taux forfaitaires. La Cour rejette les pourvois formés contre le Tribunal, confirmant que ces aides ne sont pas réservées aux seuls producteurs de matières premières mais peuvent couvrir les activités de transformation réalisées par les organisations elles-mêmes. Pour le praticien français, cette décision clarifie la portée des aides dans le cadre de l'organisation commune des marchés, en validant leur application aux activités de transformation intégrées au sein des organisations de producteurs.
17 septembre 2015
Avis du Comité économique et social européen sur «Une politique européenne intégrée de l’aviation» (avis exploratoire)
Le Comité économique et social européen (CESE) préconise une stratégie européenne intégrée pour le secteur aérien, visant à renforcer sa compétitivité tout en assurant des normes sociales et environnementales élevées. Cet avis exploratoire souligne la nécessité d'harmoniser les règles du marché intérieur, d'améliorer la gestion du trafic aérien (Ciel unique européen) et de soutenir l'innovation technologique pour réduire l'empreinte carbone. Pour le professionnel du droit français, ce texte éclaire les orientations politiques non contraignantes de l'UE qui influenceront les futures révisions des règlements aériens, notamment en matière de droits des passagers, de concurrence et de fiscalité.
17 septembre 2015
Affaire C-589/13: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 17 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgerichtshof — Autriche) — procédure engagée par F.E. Familienprivatstiftung Eisenstadt (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des capitaux — Article 56 CE — Imposition provisoire des revenus de capitaux et des revenus tirés de la cession de participations perçus par une fondation nationale — Refus du droit à déduction de la base d’imposition des donations au profit de bénéficiaires non-résidents non imposables dans l’État membre d’imposition de la fondation au titre d’une convention relative à la prévention de la double imposition)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation autrichienne imposant provisoirement les revenus de capitaux d'une fondation nationale, tout en refusant la déduction des donations aux bénéficiaires non-résidents non imposables en Autriche en raison d'une convention fiscale, constitue une restriction à la libre circulation des capitaux (article 56 CE). Cette différence de traitement fiscal entre les donations à des bénéficiaires résidents et non-résidents n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, car elle dissuade les fondations d'investir dans d'autres États membres. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle que les États membres ne peuvent pas subordonner un avantage fiscal à la condition que les bénéficiaires soient imposables sur leur territoire, sous peine de violer les libertés fondamentales du traité.
17 septembre 2015
Affaire C-597/13 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 17 septembre 2015 — Total SA/Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententes — Marché des cires de paraffine — Marché du gatsch — Infraction commise par une société filiale détenue à 100 % par une société mère — Présomption d’influence déterminante exercée par la société mère sur la filiale — Responsabilité de la société mère découlant exclusivement du comportement infractionnel de sa filiale — Arrêt portant réduction du montant de l’amende infligée à la filiale — Effets sur la situation juridique de la société mère)
La Cour de justice confirme que la responsabilité d'une société mère pour les infractions au droit de la concurrence commises par sa filiale détenue à 100 % repose sur une présomption réfragable d'influence déterminante. Elle précise que la réduction du montant de l'amende infligée à la filiale en appel n'affecte pas automatiquement la situation juridique de la société mère, sauf si celle-ci a également formé un pourvoi. Cet arrêt clarifie ainsi l'autonomie des recours et les limites de l'extension des effets d'une décision favorable à la filiale envers la société mère.
17 septembre 2015
Affaire C-634/13 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 17 septembre 2015 — Total Marketing Services, venant aux droits de Total Raffinage Marketing/Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Marché des cires de paraffine — Marché du gatsch — Durée de la participation à une entente illicite — Cessation de la participation — Interruption de la participation — Absence de contacts collusoires établis pendant une certaine période — Poursuite de l’infraction — Charge de la preuve — Distanciation publique — Perception des autres participants à l’entente de l’intention de se distancier — Obligation de motivation — Principes de présomption d’innocence, d’égalité de traitement, de protection juridictionnelle effective et d’individualité des peines)
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de preuve de la participation continue à une entente illicite, notamment en cas d'absence de contacts collusoires établis pendant une certaine période. Elle rappelle que la charge de la preuve de la cessation de la participation incombe à l'entreprise qui s'en prévaut et que la simple absence de contacts ne suffit pas à démontrer une interruption, sauf en cas de distanciation publique clairement perçue comme telle par les autres participants. L'arrêt confirme également que le principe d'individualité des peines n'impose pas à la Commission de motiver individuellement la durée de participation de chaque entreprise lorsque l'infraction est unique et continue.
17 septembre 2015
Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 17 septembre 2015.#C & J Clark International Ltd contre the Commissioners for Her Majesty's Revenue & Customs et Puma SE contre Hauptzollamt Nürnberg.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le First-tier Tribunal (Tax Chamber) et par le Finanzgericht München.#Renvoi préjudiciel – Recevabilité – Dumping – Importations de chaussures à dessus en cuir originaires de Chine et du Viêt Nam – Validité du règlement (CE) no 1472/2006 et du règlement d’exécution (UE) no 1294/2009 – Accord antidumping de l’OMC – Règlement (CE) no 384/96 – Article 2, paragraphe 7 – Détermination de l’existence d’un dumping – Importations en provenance de pays n’ayant pas une économie de marché – Demandes d’obtention du statut de société opérant en économie de marché – Délai – Article 9, paragraphes 5 et 6 – Demandes de traitement individuel – Article 17 – Échantillonnage – Article 3, paragraphes 1, 5 et 6, article 4, paragraphe 1, et article 5, paragraphe 4 – Coopération de l’industrie de l’Union – Article 3, paragraphes 2 et 7 – Détermination de l’existence d’un préjudice – Autres facteurs connus – Code des douanes communautaire – Article 236, paragraphes 1 et 2 – Remboursement de droits non légalement dus – Délai – Cas fortuit ou de force majeure – Invalidité d’un règlement ayant institué des droits antidumping.#Affaires jointes C-659/13 et C-34/14.
Les conclusions de l'avocat général Bot portent sur la validité des règlements antidumping (CE) n° 1472/2006 et (UE) n° 1294/2009 imposant des droits sur les chaussures en cuir originaires de Chine et du Viêt Nam. L'avocat général examine notamment la compatibilité de ces règlements avec l'Accord antidumping de l'OMC, s'agissant du calcul de la marge de dumping pour les pays sans économie de marché, des délais de demande de statut d'économie de marché, de la méthode d'échantillonnage et de l'imputation du préjudice à d'autres facteurs. Il aborde également la question du remboursement des droits perçus en vertu d'un règlement invalidé, y compris le délai de prescription et la notion de force majeure.
17 septembre 2015
Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 17 septembre 2015.#Confederazione Cooperative Italiane e.a. contre Associazione Nazionale degli Industriali delle Conserve Alimentari Vegetali (Anicav) e.a.#Pourvoi – Agriculture – Organisation commune des marchés – Secteur des fruits et légumes – Règlement (CE) nº 1580/2007 – Article 52, paragraphe 2 bis – Règlement d’exécution (UE) nº 543/2011 – Articles 50, paragraphe 3, et 60, paragraphe 7 – Aides aux organisations de producteurs – Fruits et légumes transformés – Taux forfaitaires couvrant certaines activités de transformation – Éligibilité des investissements et des actions liés à la transformation – Recours en annulation – Recevabilité – Affectation directe.#Affaires jointes C-455/13 P, C-457/13 P et C-460/13 P.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'éligibilité des aides aux organisations de producteurs dans le secteur des fruits et légumes transformés. Il valide le recours à des taux forfaitaires pour couvrir les activités de transformation et confirme que les investissements liés à cette transformation peuvent être financés. La décision clarifie également la notion d'affectation directe pour la recevabilité des recours en annulation formés par des associations professionnelles.
17 septembre 2015
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 17 septembre 2015.#Procédure engagée par F. E. Familienprivatstiftung Eisenstadt.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Libre circulation des capitaux – Article 56 CE – Imposition provisoire des revenus de capitaux et des revenus tirés de la cession de participations perçus par une fondation nationale – Refus du droit à déduction de la base d’imposition des donations au profit de bénéficiaires non‑résidents non imposables dans l’État membre d’imposition de la fondation au titre d’une convention relative à la prévention de la double imposition.#Affaire C-589/13.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 56 CE (libre circulation des capitaux) en matière fiscale. Il juge qu'un État membre ne peut pas refuser à une fondation nationale la déduction de donations versées à des bénéficiaires non-résidents, au seul motif que ces bénéficiaires ne sont pas imposables dans cet État en raison d'une convention de double imposition. Une telle restriction est contraire au droit de l'Union, sauf si elle est justifiée par une raison impérieuse d'intérêt général et proportionnée.
17 septembre 2015