Droit européen — EUR-Lex

9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.

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Avis institutionnel52015AP0306

Résolution législative du Parlement européen du 9 septembre 2015 sur la proposition de décision du Conseil instituant des mesures provisoires dans le domaine de la protection internationale au profit de l'Italie et de la Grèce (COM(2015)0286 — C8-0156/2015 — 2015/0125(NLE))

Le Parlement européen approuve la proposition de décision du Conseil visant à instaurer un mécanisme de relocalisation d'urgence de 40 000 demandeurs de protection internationale depuis l'Italie et la Grèce vers d'autres États membres. Ce texte, adopté dans le contexte de la crise migratoire de 2015, prévoit des mesures provisoires dérogatoires au règlement de Dublin pour alléger la pression sur ces deux pays. Il s'agit d'un avis conforme du Parlement, requis pour la procédure législative spéciale, qui encadre juridiquement la répartition des demandeurs d'asile entre États membres.

9 septembre 2015

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Avis institutionnel52015AP0298

Résolution législative du Parlement européen du 9 septembre 2015 sur le projet de décision du Conseil relative à la conclusion du protocole fixant les possibilités de pêche et la contrepartie financière prévues par l'accord de partenariat de pêche entre la Communauté européenne et la République de Guinée-Bissau (11667/2012 — C8-0278/2014 — 2012/0134(NLE))

Le Parlement européen approuve la conclusion du protocole à l'accord de partenariat de pêche avec la Guinée-Bissau, fixant les possibilités de pêche pour les navires européens et la contrepartie financière correspondante. Ce texte autorise ainsi l'entrée en vigueur de cet accord international, qui permet aux pêcheurs de l'UE d'accéder aux eaux guinéennes en échange d'une contribution financière et d'un soutien sectoriel. Pour un professionnel du droit français, cette résolution confirme la validité et l'opposabilité de ce protocole dans l'ordre juridique de l'Union.

9 septembre 2015

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Arrêt CJUE62014CC0115

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 9 septembre 2015.#RegioPost GmbH & Co. KG contre Stadt Landau in der Pfalz.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberlandesgericht Koblenz.#Renvoi préjudiciel – Article 56 TFUE – Libre prestation des services – Restrictions – Directive 96/71/CE – Article 3, paragraphe 1 – Directive 2004/18/CE – Article 26 – Marchés publics – Services postaux – Réglementation d’une entité régionale d’un État membre imposant aux soumissionnaires et à leurs sous-traitants de s’engager à verser un salaire minimal au personnel exécutant les prestations faisant l’objet d’un marché public.#Affaire C-115/14.

L'avocat général propose à la Cour de juger que le droit de l'Union, notamment la libre prestation de services (article 56 TFUE) et la directive 96/71/CE, ne s'oppose pas à une réglementation régionale allemande imposant aux soumissionnaires d'un marché public de s'engager à verser un salaire minimal à leurs salariés. Cette obligation, prévue par le droit national, est considérée comme compatible avec la directive 2004/18/CE relative aux marchés publics, car elle constitue une condition d'exécution du marché liée à la protection des travailleurs.

9 septembre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0240

Affaire C-240/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 9 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Landesgericht Korneuburg — Autriche) — Eleonore Prüller-Frey/Norbert Brodnig, Axa Versicherung AG (Renvoi préjudiciel — Responsabilité des transporteurs aériens en cas d’accident — Action en indemnisation — Convention de Montréal — Règlement (CE) no 2027/97 — Vol effectué à titre gratuit par le propriétaire d’un immeuble dans le but de présenter cet immeuble à un possible acheteur — Règlement (CE) no 864/2007 — Action directe prévue par le droit national contre l’assureur de responsabilité civile)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Convention de Montréal et le règlement (CE) n° 2027/97 ne s'appliquent pas à un vol effectué à titre gratuit par le propriétaire d'un immeuble pour le présenter à un acheteur potentiel, car il ne s'agit pas d'un "transport aérien" au sens de ces textes. Dans ce cas, la responsabilité du transporteur et l'action directe contre son assureur relèvent du droit national, sous réserve des règles de conflit de lois du règlement Rome II (CE) n° 864/2007.

9 septembre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0160

Affaire C-160/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 9 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle das Varas Cíveis de Lisboa — Portugal) — João Filipe Ferreira da Silva e Brito e.a./Estado português (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Maintien des droits des travailleurs en cas de transfert d’entreprises, d’établissements ou de parties d’entreprises ou d’établissements — Notion de transfert d’établissement — Obligation d’introduire une demande de décision préjudicielle au titre de l’article 267, troisième alinéa, TFUE — Violation alléguée du droit de l’Union imputable à une juridiction nationale dont les décisions ne sont pas susceptibles de faire l’objet d’un recours de droit interne — Législation nationale subordonnant le droit à réparation du préjudice subi en raison d’une telle violation à l’annulation préalable de la décision ayant occasionné ce préjudice)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "transfert d'établissement" au sens de la directive 2001/23/CE, en jugeant qu'un transfert peut résulter d'une réorganisation administrative sans changement de propriétaire. Elle rappelle également l'obligation pour une juridiction nationale statuant en dernier ressort de saisir la Cour à titre préjudiciel en cas de doute sur l'interprétation du droit de l'Union, et sanctionne la législation portugaise qui subordonne la réparation du préjudice causé par une violation de ce droit à l'annulation préalable de la décision judiciaire fautive.

9 septembre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0072

Affaires jointes C-72/14 et C-197/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 9 septembre 2015 (demandes de décision préjudicielle du Gerechtshof te 's-Hertogenbosch, Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — X/Inspecteur van Rijksbelastingdienst (C-72/14) et T. A. van Dijk/Staatssecretaris van Financiën (C-197/14) (Renvoi préjudiciel — Travailleurs migrants — Sécurité sociale — Législation applicable — Bateliers rhénans — Certificat E 101 — Force probante — Saisine de la Cour — Obligation de renvoi)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la force probante du certificat E 101 (désormais A1) pour les bateliers rhénans, en matière de sécurité sociale. Il établit que ce certificat lie les juridictions nationales tant qu'il n'a pas été retiré ou invalidé par l'institution émettrice, même en cas de fraude présumée. La décision clarifie également l'obligation de renvoi préjudiciel pour les juges nationaux confrontés à un doute sur la validité d'un tel certificat.

9 septembre 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0004

Affaire C-4/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 9 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Korkein oikeus — Finlande) — Christophe Bohez/Ingrid Wiertz (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière civile — Règlement (CE) no 44/2001 — Articles 1er, paragraphe 2, et 49 — Compétence judiciaire et exécution des décisions en matière civile et commerciale — Matières exclues — Droit de la famille — Règlement (CE) no 2201/2003 — Article 47, paragraphe 1 — Compétence, reconnaissance et exécution des décisions en matière de responsabilité parentale — Décision sur le droit de visite imposant une astreinte — Exécution de l’astreinte)

L'arrêt C-4/14 (Christophe Bohez/Ingrid Wiertz) précise que l'exécution d'une astreinte imposée par une décision sur le droit de visite relève du règlement Bruxelles II bis (n° 2201/2003) et non du règlement Bruxelles I (n° 44/2001), car elle est indissociable de la matière familiale. La Cour juge que l'article 47, paragraphe 1, du règlement n° 2201/2003 s'oppose à ce que l'exécution d'une telle astreinte soit refusée au seul motif que la décision initiale n'a pas été déclarée exécutoire dans l'État membre requis.

9 septembre 2015

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Règlement32015R1577

Règlement d'exécution (UE) 2015/1577 de la Commission du 9 septembre 2015 enregistrant une dénomination dans le registre des appellations d'origine protégées et des indications géographiques protégées [Patata novella di Galatina (AOP)]

Ce règlement d'exécution enregistre la dénomination "Patata novella di Galatina" en tant qu'appellation d'origine protégée (AOP) dans le registre européen. Il confère ainsi à cette pomme de terre primeur italienne une protection juridique sur l'ensemble du territoire de l'Union européenne contre toute usurpation ou imitation. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre la procédure d'enregistrement des indications géographiques agricoles et alimentaires au niveau européen.

9 septembre 2015

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Jurisprudence CJUE62013TJ0092

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 9 septembre 2015.#Koninklijke Philips Electronics NV contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché mondial des tubes cathodiques pour téléviseurs et écrans d’ordinateur – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Accords et pratiques concertées en matière de prix, de répartition des marchés et de capacités de production – Infraction unique et continue – Imputabilité à la société mère de l’infraction commise par l’entreprise commune – Égalité de traitement – Méthode de calcul du montant de l’amende – Prise en compte de la valeur des ventes des tubes cathodiques par l’intermédiaire de produits transformés – Prise en compte de la valeur moyenne des ventes enregistrées pendant la durée de l’infraction – Prise en compte du chiffre d’affaires global du groupe – Proportionnalité – Durée de la procédure administrative.#Affaire T-92/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission infligeant une amende à Koninklijke Philips pour sa participation à une entente sur le marché des tubes cathodiques. Le Tribunal valide l'imputation de l'infraction à la société mère pour les actes de son entreprise commune et la méthode de calcul de l'amende, notamment la prise en compte de la valeur des ventes des produits transformés intégrant les tubes. Il rejette les moyens tirés de la violation de l'égalité de traitement et de la proportionnalité, tout en réduisant légèrement le montant de l'amende en raison de la durée excessive de la procédure administrative.

9 septembre 2015

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Jurisprudence CJUE62013TJ0084

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 9 septembre 2015.#Samsung SDI Co. Ltd e.a. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché mondial des tubes cathodiques pour téléviseurs et écrans d’ordinateur – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE – Accords et pratiques concertées en matière de prix, de répartition des marchés, de capacités et de production – Infraction unique et continue – Durée de l’infraction – Coopération durant la procédure administrative – Communication de 2006 sur la coopération – Réduction du montant de l’amende – Calcul du montant de l’amende – Prise en compte des ventes des entreprises selon le critère du lieu de livraison – Prise en compte de la valeur moyenne des ventes enregistrées pendant la durée de l’infraction.#Affaire T-84/13.

Cet arrêt du Tribunal de l’UE confirme la décision de la Commission condamnant Samsung SDI et d’autres entreprises pour leur participation à une entente mondiale sur le marché des tubes cathodiques, en violation de l’article 101 TFUE. Le Tribunal valide l’approche de la Commission concernant la qualification d’infraction unique et continue, la durée de l’infraction, et le calcul de l’amende, notamment en retenant le critère du lieu de livraison pour déterminer les ventes pertinentes et en utilisant la valeur moyenne des ventes sur la période d’infraction. Il précise également les conditions d’octroi d’une réduction d’amende au titre de la coopération, en rejetant la demande de Samsung SDI sur ce point.

9 septembre 2015

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Jurisprudence CJUE62013TA0091

Affaire T-91/13: Arrêt du Tribunal du 9 septembre 2015 — LG Electronics/Commission («Concurrence — Ententes — Marché mondial des tubes cathodiques pour téléviseurs et écrans d’ordinateur — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE — Accords et pratiques concertées en matière de prix, de répartition des marchés et de capacités de production — Infraction unique et continue — Imputabilité à la société mère de l’infraction commise par l’entreprise commune — Égalité de traitement — Méthode de calcul du montant de l’amende — Prise en compte de la valeur des ventes des tubes cathodiques par l’intermédiaire de produits transformés — Délai de prescription — Proportionnalité — Durée de la procédure administrative»)

Cet arrêt du Tribunal de l’UE confirme la condamnation de LG Electronics pour participation à une entente sur le marché mondial des tubes cathodiques, en précisant les règles d’imputation de l’infraction à la société mère pour les actes d’une entreprise commune. Il valide la méthode de calcul de l’amende incluant la valeur des ventes de produits transformés intégrant le composant litigieux, et rejette les moyens tirés de la prescription et de la durée excessive de la procédure.

9 septembre 2015

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Jurisprudence CJUE62013TA0084

Affaire T-84/13: Arrêt du Tribunal du 9 septembre 2015 — Samsung SDI e.a./Commission («Concurrence — Ententes — Marché mondial des tubes cathodiques pour téléviseurs et écrans d’ordinateur — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE — Accords et pratiques concertées en matière de prix, de répartition des marchés, de capacités et de production — Infraction unique et continue — Durée de l’infraction — Coopération durant la procédure administrative — Communication de 2006 sur la coopération — Réduction du montant de l’amende — Calcul du montant de l’amende — Prise en compte des ventes des entreprises selon le critère du lieu de livraison — Prise en compte de la valeur moyenne des ventes enregistrées pendant la durée de l’infraction»)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la décision de la Commission condamnant Samsung SDI et d'autres entreprises pour leur participation à une entente sur le marché mondial des tubes cathodiques, en violation de l'article 101 TFUE. Le Tribunal valide l'approche de la Commission concernant la qualification d'infraction unique et continue, la prise en compte des ventes selon le lieu de livraison pour le calcul de l'amende, et la réduction de l'amende accordée au titre de la coopération. Il précise ainsi les modalités de calcul des amendes en matière d'ententes complexes, notamment pour la détermination de la valeur des ventes à retenir.

9 septembre 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0082

Affaire T-82/13: Arrêt du Tribunal du 9 septembre 2015 — Panasonic et MT Picture Display/Commission («Concurrence — Ententes — Marché mondial des tubes cathodiques pour téléviseurs et écrans d’ordinateur — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE et à l’article 53 de l’accord EEE — Accords et pratiques concertées en matière de prix, de répartition des marchés, de capacités et de production — Droits de la défense — Preuve de la participation à l’entente — Infraction unique et continue — Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 — Proportionnalité — Amendes — Pleine juridiction»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la condamnation de Panasonic et MT Picture Display pour leur participation à une entente mondiale sur le marché des tubes cathodiques, portant sur la fixation des prix et la répartition des marchés. Le Tribunal rejette les moyens relatifs à la violation des droits de la défense et à la preuve de la participation à l'infraction unique et continue, tout en réduisant le montant de l'amende pour certaines sociétés du groupe. Cette décision précise les conditions de preuve de l'infraction unique et continue et les modalités de calcul des amendes selon les lignes directrices de 2006.

9 septembre 2015

Détail →
Règlement32015R1525

Règlement (UE) 2015/1525 du Parlement Européen et du Conseil du 9 septembre 2015 modifiant le règlement (CE) n° 515/97 du Conseil relatif à l'assistance mutuelle entre les autorités administratives des États membres et à la collaboration entre celles-ci et la Commission en vue d'assurer la bonne application des réglementations douanière et agricole

Ce règlement renforce la coopération entre les autorités douanières des États membres et la Commission européenne, notamment en matière d'échange d'informations et de lutte contre la fraude. Il modernise le cadre juridique de l'assistance mutuelle administrative en intégrant des outils numériques et en améliorant la gestion des bases de données douanières. Pour le praticien français, ce texte élargit les possibilités de contrôle et de partage de données entre administrations, tout en harmonisant les procédures au niveau de l'UE.

9 septembre 2015

Détail →
Règlement32015R1508

Règlement d'exécution (UE) 2015/1508 de la Commission du 9 septembre 2015 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes

Ce règlement d'exécution fixe, pour une période donnée, les valeurs forfaitaires à l'importation applicables aux fruits et légumes afin de déterminer leur prix d'entrée dans l'Union européenne. Ces valeurs servent de référence pour le calcul des droits de douane à l'importation, notamment pour les produits soumis au régime du prix d'entrée. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour vérifier le montant des droits exigibles lors de l'importation de ces produits.

9 septembre 2015

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Jurisprudence CJUE62013CA0506

Affaire C-506/13 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 9 septembre 2015 — Lito Maieftiko Gynaikologiko kai Cheirourgiko Kentro AE/Commission européenne (Pourvoi — Contrat accordant un concours financier communautaire en faveur d’un projet dans le domaine de la collaboration médicale — Décision de la Commission de procéder au recouvrement d’une partie des avances versées — Recours en annulation — Irrecevabilité)

La Cour de justice de l'Union européenne a confirmé l'irrecevabilité d'un recours en annulation formé contre une décision de la Commission portant recouvrement d'avances versées dans le cadre d'un contrat de subvention. Elle a jugé que ce type de litige, né d'un contrat, relève de la voie contractuelle et non du recours en annulation, même si la Commission a adopté un acte unilatéral. Cette décision rappelle la distinction fondamentale entre les voies contentieuses contractuelle et non contractuelle en droit de l'Union.

9 septembre 2015

Détail →
Règlement32015R1507

Règlement d'exécution (UE) 2015/1507 de la Commission du 9 septembre 2015 modifiant le règlement d'exécution (UE) n° 1371/2013 du Conseil portant extension du droit antidumping définitif institué sur les importations de certains tissus de fibre de verre à maille ouverte originaires de la République populaire de Chine aux importations de ces mêmes produits expédiés, entre autres, d'Inde, qu'ils aient ou non été déclarés originaires de ce pays

Ce règlement d'exécution étend le droit antidumping définitif, initialement applicable aux importations de certains tissus de fibre de verre à maille ouverte originaires de Chine, aux importations du même produit expédié d'Inde, y compris lorsqu'il est déclaré originaire de ce pays. Cette mesure vise à contrer les pratiques de contournement des droits antidumping par transbordement ou assemblage en Inde. Pour un praticien du droit français, ce texte impose de vérifier l'origine réelle des marchandises importées d'Inde pour déterminer l'application du droit antidumping.

9 septembre 2015

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Jurisprudence CJUE62013CA0020

Affaire C-20/13: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 9 septembre 2015 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Berlin — Allemagne) — Daniel Unland/Land Berlin (Renvoi préjudiciel — Politique sociale — Directive 2000/78/CE — Égalité de traitement en matière d’emploi et de travail — Articles 2, 3, paragraphe 1, sous c), et 6, paragraphe 1 — Discrimination directe fondée sur l’âge — Salaire de base des juges — Régime transitoire — Reclassement et avancement ultérieur — Perpétuation de la différence de traitement — Justifications)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le système de rémunération des juges allemands, qui fixait un salaire de base inférieur pour les juges nommés après un certain âge, constitue une discrimination directe fondée sur l'âge contraire à la directive 2000/78/CE. Elle précise que les régimes transitoires destinés à corriger cette inégalité ne doivent pas perpétuer la différence de traitement sans justification objective et raisonnable. Cet arrêt clarifie les conditions de justification des différences de traitement fondées sur l'âge dans les régimes de rémunération de la fonction publique.

9 septembre 2015

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Proposition législative52015PC0452

Proposition de RÈGLEMENT DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL établissant une liste commune de l'Union de pays d’origine sûrs aux fins de la directive 2013/32/UE du Parlement européen et du Conseil relative à des procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale, et modifiant la directive 2013/32/UE

Cette proposition législative vise à créer une liste commune de l'Union européenne des pays d'origine sûrs, harmonisant ainsi l'évaluation de la sécurité des pays tiers dans le cadre des procédures d'asile. Elle modifie la directive 2013/32/UE pour imposer l'application de cette liste unique à tous les États membres, accélérant le traitement des demandes de protection internationale émanant de ressortissants de ces pays. Pour le praticien français, ce texte uniformiserait une pratique nationale existante et limiterait les divergences d'appréciation entre États membres sur la notion de pays sûr.

9 septembre 2015

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Proposition législative52015PC0451

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL instituant des mesures provisoires en matière de protection internationale au profit de l'Italie et de la Grèce

Cette proposition de décision du Conseil, présentée en 2015, visait à instaurer un mécanisme temporaire de relocalisation des demandeurs de protection internationale depuis l'Italie et la Grèce vers d'autres États membres de l'UE. L'objectif était de faire face à la pression migratoire exceptionnelle subie par ces deux pays lors de la crise des réfugiés, en répartissant la charge entre les États membres sur une base contraignante. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre le recours à l'article 78, paragraphe 3, du TFUE pour adopter des mesures provisoires dérogatoires au règlement Dublin en cas d'afflux soudain de ressortissants de pays tiers.

9 septembre 2015

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