Droit européen — EUR-Lex

9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.

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Règlement32015R1051R(01)

Rectificatif au règlement d'exécution (UE) 2015/1051 de la Commission du 1er juillet 2015 définissant les modalités d'exercice des fonctions de la plate-forme de règlement en ligne des litiges, les modalités du formulaire de plainte électronique et les modalités de la coopération entre les points de contact prévues au titre du règlement (UE) n° 524/2013 du Parlement européen et du Conseil relatif au règlement en ligne des litiges de consommation (JO L 171 du 2.7.2015)

Ce rectificatif corrige des erreurs formelles dans le règlement d'exécution (UE) 2015/1051, qui fixe les règles de fonctionnement de la plateforme de règlement en ligne des litiges de consommation (RLL). Il précise les modalités de dépôt des plaintes électroniques et la coopération entre les points de contact nationaux, sans modifier le fond du texte initial. Pour le praticien français, ce texte garantit l'application uniforme des procédures de RLL dans l'UE, facilitant le traitement des litiges transfrontaliers de consommation.

16 juillet 2015

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Règlement32012R0966R(02)

Rectificatif au règlement (UE, Euratom) n° 966/2012 du Parlement européen et du Conseil du 25 octobre 2012 relatif aux règles financières applicables au budget général de l'Union et abrogeant le règlement (CE, Euratom) n° 1605/2002 du Conseil (JO L 298 du 26.10.2012)

Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans le règlement financier de l'UE (règlement n° 966/2012), qui fixe les règles de gestion et d'exécution du budget général de l'Union. Il modifie des dispositions relatives aux procédures budgétaires, aux marchés publics et aux subventions, sans en altérer la substance juridique. Pour un professionnel du droit français, ce texte assure la cohérence et la sécurité juridique des règles applicables aux fonds européens.

16 juillet 2015

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Décision (consolidé)02014D0709-20150716

Décision d'exécution de la Commission du 9 octobre 2014 concernant des mesures zoosanitaires de lutte contre la peste porcine africaine dans certains États membres et abrogeant la décision d'exécution 2014/178/UE [notifiée sous le numéro C(2014) 7222] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE) (2014/709/UE)

Cette décision d'exécution de la Commission établit des mesures de lutte et de contrôle contre la peste porcine africaine dans les États membres, en définissant des zones régionalisées (parties I à IV) selon le niveau de risque épidémiologique. Elle impose des restrictions aux mouvements de porcs et de produits porcins entre ces zones, ainsi que des obligations de surveillance et de biosécurité, afin de prévenir la propagation de la maladie au sein de l'Union européenne.

16 juillet 2015

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Décision (consolidé)02012D0392-20150716

Décision 2012/392/PESC du Conseil du 16 juillet 2012 concernant la mission PSDC de l’Union européenne au Niger (EUCAP Sahel Niger)

Cette décision établit la mission de politique de sécurité et de défense commune (PSDC) de l'Union européenne au Niger, dénommée EUCAP Sahel Niger, visant à renforcer les capacités des forces de sécurité nigériennes dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée. Elle définit le mandat, les objectifs stratégiques et les modalités de financement de cette mission civile, qui comprend notamment des activités de conseil, de formation et d'équipement. Le texte consolidé intègre les modifications ultérieures jusqu'en juillet 2015, précisant la structure de commandement et les règles de participation des États membres.

16 juillet 2015

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Règlement (consolidé)02009R1223-20150716

Règlement (CE) n o 1223/2009 du Parlement européen et du Conseil du 30 novembre 2009 relatif aux produits cosmétiques (refonte) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Ce règlement établit un cadre harmonisé pour la mise sur le marché des produits cosmétiques au sein de l'UE, en remplaçant la directive 76/768/CEE. Il impose des exigences strictes en matière de sécurité, de notification, de déclaration des substances (notamment les nanomatériaux) et de responsabilité de la personne responsable. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le socle normatif de référence, directement applicable, régissant l'ensemble du cycle de vie des cosmétiques, de la fabrication à la surveillance du marché.

16 juillet 2015

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Arrêt CJUE62014CC0338

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 16 juillet 2015.#Quenon K. SPRL contre Beobank SA et Metlife Insurance SA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Bruxelles.#Renvoi préjudiciel – Agents commerciaux indépendants – Directive 86/653/CEE – Article 17, paragraphe 2 – Rupture du contrat d’agence par le commettant – Indemnisation de l’agent – Interdiction du cumul de systèmes de l’indemnité de clientèle et de la réparation du préjudice – Droit de l’agent à des dommages et intérêts complémentaires à l’indemnité de clientèle – Conditions.#Affaire C-338/14.

Cet arrêt de la CJUE clarifie l'interprétation de l'article 17, paragraphe 2, de la directive 86/653/CEE sur les agents commerciaux indépendants. Il confirme l'interdiction du cumul entre l'indemnité de clientèle et la réparation du préjudice pour rupture du contrat par le commettant, tout en précisant les conditions strictes permettant à l'agent de réclamer des dommages-intérêts complémentaires à cette indemnité.

16 juillet 2015

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Arrêt CJUE62014CC0340

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 16 juillet 2015.#R.L. Trijber contre College van burgemeester en wethouders van Amsterdamet et J. Harmsen contre Burgemeester van Amsterdam.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Raad van State.#Renvoi préjudiciel – Directive 2006/123/CE – Services dans le marché intérieur – Navigation de plaisance – Maisons de prostitution en vitrine – Article 2, paragraphe 2, sous d) – Champ d’application – Exclusion – Services dans le domaine des transports – Liberté d’établissement – Régime d’autorisation – Article 10, paragraphe 2, sous c) – Conditions d’octroi de l’autorisation – Proportionnalité – Condition linguistique – Article 11, paragraphe 1, sous b) – Durée de l’autorisation – Limitation du nombre d’autorisations disponibles – Raison impérieuse d’intérêt général.#Affaires jointes C-340/14 et C-341/14.

Cet avis préjudiciel concerne l'exclusion des services de transport de la directive services, notamment pour la navigation de plaisance, et examine la proportionnalité des conditions d'autorisation (comme l'exigence linguistique) pour les maisons closes. Il clarifie les limites d'application de la liberté d'établissement face aux restrictions nationales justifiées par l'ordre public.

16 juillet 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0218

Affaire C-218/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle de la High Court of Ireland — Irlande) — Kuldip Singh, Denzel Njume, Khaled Aly/Minister for Justice and Equality (Renvoi préjudiciel — Directive 2004/38/CE — Article 13, paragraphe 2, premier alinéa, sous a) — Droit de séjour des membres de la famille d’un citoyen de l’Union — Mariage entre un citoyen de l’Union et un ressortissant d’un pays tiers — Maintien du droit de séjour du ressortissant d’un pays tiers à la suite du départ du citoyen de l’Union de l’État membre d’accueil, suivi d’un divorce — Article 7, paragraphe 1, sous b) — Ressources suffisantes — Prise en compte des ressources de l’époux ressortissant d’un pays tiers — Droit des ressortissants de pays tiers de travailler dans l’État membre d’accueil afin de contribuer à l’obtention de ressources suffisantes)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 16 juillet 2015 (affaire C-218/14) précise les conditions de maintien du droit de séjour d'un ressortissant de pays tiers après le divorce d'avec un citoyen de l'Union, lorsque ce dernier a quitté l'État membre d'accueil avant le divorce. La Cour juge que le ressortissant de pays tiers peut se prévaloir de l'article 13, paragraphe 2, de la directive 2004/38/CE, et que ses propres ressources, y compris celles provenant d'un emploi, peuvent être prises en compte pour démontrer la possession de ressources suffisantes au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b).

16 juillet 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0184

Affaire C-184/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — A/B (Renvoi préjudiciel — Coopération judiciaire en matière civile et commerciale — Compétence en matière d’obligations alimentaires — Règlement (CE) no 4/2009 — Article 3, sous c) et d) — Demande relative à une obligation alimentaire en faveur des enfants mineurs concomitante à une procédure de séparation des parents, introduite dans un État membre autre que celui où les enfants ont leur résidence habituelle)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 3, sous c) et d), du règlement (CE) n° 4/2009 concernant la compétence en matière d'obligations alimentaires. Elle précise que, dans le cadre d'une procédure de séparation des parents, le juge saisi d'une demande accessoire en matière d'obligations alimentaires pour enfants mineurs peut retenir sa compétence même si les enfants n'ont pas leur résidence habituelle dans cet État membre. Cette solution vise à permettre la concentration des litiges familiaux devant un même for, favorisant ainsi une bonne administration de la justice.

16 juillet 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0145

Affaire C-145/14: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 juillet 2015 — Commission européenne/République de Bulgarie (Manquement d’État — Environnement — Directive 1999/31/CE — Article 14 — Mise en décharge des déchets — Déchets non dangereux — Non-conformité des décharges existantes)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Bulgarie pour manquement à ses obligations en vertu de l'article 14 de la directive 1999/31/CE concernant la mise en décharge des déchets. L'État membre n'avait pas pris les mesures nécessaires pour que les décharges existantes de déchets non dangereux soient mises en conformité avec les exigences de la directive, ou qu'elles soient fermées, dans les délais impartis. Cet arrêt rappelle l'obligation impérative pour les États membres de respecter les échéances de mise en conformité des installations de traitement des déchets.

16 juillet 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0083

Affaire C-83/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 juillet 2015 (demande de décision préjudicielle de l’Administrativen sad Sofia-grad — Bulgarie) — «CHEZ Razpredelenie Bulgaria» AD/Komisia za zashtita ot diskriminatsia (Directive 2000/43/CE — Principe de l’égalité de traitement entre les personnes sans distinction de race ou d’origine ethnique — Quartiers urbains essentiellement peuplés de personnes d’origine rom — Placement des compteurs électriques sur les piliers faisant partie du réseau de la ligne électrique aérienne à une hauteur de six à sept mètres — Notions de «discrimination directe» et de «discrimination indirecte» — Charge de la preuve — Justification éventuelle — Prévention des manipulations de compteurs électriques et des branchements illicites — Proportionnalité — Caractère généralisé de la mesure — Effet offensant et stigmatisant de celle-ci — Directives 2006/32/CE et 2009/72/CE — Impossibilité pour l’utilisateur final de contrôler sa consommation électrique)

Dans l'arrêt CHEZ Razpredelenie Bulgaria (C-83/14), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le placement systématique de compteurs électriques à une hauteur de six à sept mètres dans des quartiers majoritairement habités par des Roms constitue une discrimination indirecte fondée sur l'origine ethnique, au sens de la directive 2000/43/CE. Cette mesure, bien que justifiée par la prévention des fraudes, est disproportionnée car elle stigmatise la communauté rom et prive les résidents de la possibilité de contrôler leur consommation, ce qui contrevient également aux directives sur l'efficacité énergétique. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les critères de la discrimination indirecte et la charge de la preuve, en insistant sur l'effet collectif et stigmatisant d'une pratique apparemment neutre.

16 juillet 2015

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Jurisprudence CJUE62013TB0296

Affaire T-296/13: Ordonnance du Tribunal du 16 juillet 2015 — Adler Modemärkte/OHMI — Blufin (MARINE BLEU)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société Adler Modemärkte contre le refus de l'OHMI d'enregistrer la marque verbale "MARINE BLEU" pour des vêtements. Il confirme que ce signe est descriptif et dépourvu de caractère distinctif, car il désigne simplement une couleur (bleu marine) couramment utilisée dans le secteur de l'habillement. Cette décision rappelle l'application stricte des motifs absolus de refus prévus à l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement sur la marque de l'Union européenne.

16 juillet 2015

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Jurisprudence CJUE62010TA0423

Affaire T-423/10: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Redaelli Tecna/Commission («Concurrence — Ententes — Marché européen de l’acier de précontrainte — Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles — Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE — Coopération durant la procédure administrative — Délai raisonnable»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement l'amende infligée à Redaelli Tecna pour participation à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte, en raison de la violation du délai raisonnable de la procédure administrative. L'arrêt précise les conséquences juridiques d'un dépassement de ce délai sur le montant de la sanction, tout en confirmant la réalité de l'infraction à l'article 101 TFUE. Cette décision rappelle l'importance du respect des garanties procédurales dans les affaires de concurrence, notamment pour les entreprises coopérant avec la Commission.

15 juillet 2015

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Jurisprudence CJUE62011TA0485

Affaire T-485/11: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2015 — Akzo Nobel et Akcros Chemicals/Commission («Concurrence — Ententes — Marchés européens des stabilisants thermiques — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE — Infraction commise par une filiale commune — Amendes — Responsabilité solidaire de la filiale et des sociétés mères — Prescription décennale pour l’une des sociétés mères — Décision de réadoption — Réduction du montant de l’amende pour l’une des sociétés mères — Imputation de l’obligation de paiement du montant réduit à la filiale et à l’autre société mère — Droits de la défense»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les règles d'imputation de la responsabilité et de l'obligation de paiement d'une amende en matière d'ententes, notamment dans le cadre d'une filiale commune. Il juge que la Commission peut, après avoir constaté la prescription de l'action pour une société mère, réduire le montant de l'amende et imputer l'obligation de paiement de ce montant réduit à la filiale et à l'autre société mère, sans violer les droits de la défense. La décision clarifie ainsi les limites de la responsabilité solidaire et les conséquences de la prescription décennale pour les sociétés mères.

15 juillet 2015

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Jurisprudence CJUE62013TJ0314

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 15 juillet 2015.#République portugaise contre Commission européenne.#Fonds de cohésion – Développement des infrastructures portuaires de la région autonome de Madère (Port de Caniçal) – Réduction du concours financier – Non‑respect du délai d’adoption d’une décision – Violation des formes substantielles.#Affaire T-314/13.

Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission européenne réduisant le concours financier du Fonds de cohésion pour le développement des infrastructures portuaires de Madère (Port de Caniçal). La Commission a violé les formes substantielles en n'adoptant pas sa décision de réduction dans le délai imparti par le règlement applicable, ce qui rend la décision irrégulière. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance du respect strict des délais procéduraux dans la gestion des fonds structurels européens, tout manquement pouvant entraîner l'annulation des actes de réduction financière.

15 juillet 2015

Détail →
Règlement32009R0322R(01)

Règlement (UE) 2009/322

15 juillet 2015

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Règlement32014R0548R(01)

Règlement (UE) 2014/548

15 juillet 2015

Détail →
Règlement32014R0605R(01)

Règlement (UE) 2014/605

15 juillet 2015

Détail →
Règlement32015R0309R(01)

Règlement (UE) 2015/309

15 juillet 2015

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Règlement32015R1167

Règlement d'exécution (UE) 2015/1167 de la Commission du 15 juillet 2015 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes

Ce règlement d'exécution fixe les valeurs forfaitaires à l'importation pour les fruits et légumes, servant à déterminer leur prix d'entrée sur le marché européen. Il actualise ces valeurs pour certains produits, en application du système de prix d'entrée prévu par l'Organisation commune des marchés (OCM). Pour le professionnel français, ce texte est essentiel pour calculer les droits de douane applicables aux importations de fruits et légumes.

15 juillet 2015

Détail →