Droit européen — EUR-Lex

9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.

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Règlement32015R0943

Règlement d'exécution (UE) 2015/943 de la Commission du 18 juin 2015 relatif à des mesures d'urgence suspendant l'importation de haricots secs en provenance du Nigeria et modifiant l'annexe I du règlement (CE) n° 669/2009 (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Ce règlement d'exécution suspend d'urgence l'importation de haricots secs en provenance du Nigeria en raison de risques sanitaires, et modifie en conséquence l'annexe I du règlement (CE) n° 669/2009 relatif aux contrôles officiels renforcés à l'importation de certains aliments pour animaux et denrées alimentaires d'origine non animale. Pour le professionnel du droit français, ce texte impose une interdiction temporaire d'importation de ce produit spécifique, avec des implications directes pour les contrôles aux frontières et la mise sur le marché national.

18 juin 2015

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Acte préparatoire52015DC0301

RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL ÉVALUATION DU RÈGLEMENT (CE) N° 1606/2002 DU 19 JUILLET 2002 SUR L'APPLICATION DES NORMES COMPTABLES INTERNATIONALES

Ce rapport de la Commission évalue l'application du règlement (CE) n° 1606/2002, qui impose l'adoption des normes comptables internationales (IFRS) pour les sociétés cotées dans l'UE. Il dresse un bilan de son fonctionnement, en soulignant les bénéfices pour la transparence et l'intégration des marchés financiers, mais identifie aussi des défis persistants, notamment en matière de gouvernance et de convergence avec les normes américaines. Pour un professionnel du droit français, ce document est essentiel pour comprendre l'état des lieux et les orientations futures de la régulation comptable européenne.

18 juin 2015

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Proposition législative52015PC0294

Proposition de RÈGLEMENT DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL concernant l'établissement d'un cadre de l'Union pour la collecte, la gestion et l'utilisation de données dans le secteur de la pêche et le soutien aux avis scientifiques sur la politique commune de la pêche (refonte)

Cette proposition de règlement vise à refondre le cadre juridique de l'Union pour la collecte et la gestion des données halieutiques, afin d'améliorer la qualité et l'accessibilité des données nécessaires aux avis scientifiques pour la mise en œuvre de la politique commune de la pêche (PCP). Elle simplifie et harmonise les obligations des États membres en matière de collecte de données, tout en renforçant la coordination régionale et la coopération avec les organismes scientifiques. Pour un professionnel du droit français, ce texte actualise les bases légales des programmes nationaux de collecte de données et précise les règles de gestion et d'utilisation de ces données par les autorités compétentes.

18 juin 2015

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Communication52015XC0618(01)

Communication de la Commission concernant les taux d’intérêt applicables à la récupération des aides d’État et les taux de référence et d’actualisation pour 28 États membres, en vigueur à compter du 1er juillet 2015 [Publiée conformément à l’article 10 du règlement (CE) n° 794/2004 de la Commission du 21 avril 2004 (JO L 140 du 30.4.2004, p. 1)]

Cette communication de la Commission fixe, à compter du 1er juillet 2015, les taux d'intérêt applicables pour le calcul du montant à récupérer en cas d'aide d'État illégale, ainsi que les taux de référence et d'actualisation pour les 28 États membres. Elle actualise ces taux conformément au règlement (CE) n° 794/2004, permettant aux autorités françaises et aux praticiens de déterminer avec précision le coût financier d'une restitution d'aide ou d'actualiser des flux financiers dans le cadre du contrôle des aides d'État.

18 juin 2015

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Accord international42015X0618(01)

Règlement n° 107 de la Commission économique pour l'Europe des Nations unies (CEE-ONU) — Prescriptions uniformes relatives à l'homologation des véhicules des catégories M2 ou M3 en ce qui concerne leurs caractéristiques générales de construction [2015/922]

Ce règlement CEE-ONU établit des prescriptions techniques uniformes pour l'homologation des véhicules de transport de personnes (catégories M2 et M3, soit bus et autocars), en fixant leurs caractéristiques générales de construction. Il harmonise les exigences de sécurité et de construction à l'échelle internationale, facilitant ainsi la reconnaissance mutuelle des homologations entre les États contractants. Pour un professionnel du droit français, ce texte est directement applicable et s'intègre dans le cadre réglementaire national pour la réception des véhicules.

18 juin 2015

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Jurisprudence CJUE62013CA0583

Affaire C-583/13 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 juin 2015 — Deutsche Bahn AG, DB Mobility Logistics AG, DB Energie GmbH, DB Netz AG, Deutsche Umschlaggesellschaft Schiene-Straße (DUSS) mbH, DB Schenker Rail GmbH, DB Schenker Rail Deutschland AG,/Commission européenne, Royaume d'Espagne, Autorité de surveillance AELE, Conseil de l'Union européenne (Pourvoi — Concurrence — Secteur du trafic ferroviaire et des prestations accessoires — Abus de position dominante — Règlement (CE) no 1/2003 — Articles 20 et 28, paragraphe 1 — Procédure administrative — Décision ordonnant une inspection — Pouvoirs d’inspection de la Commission — Droit fondamental à l’inviolabilité du domicile — Absence d’autorisation judiciaire préalable — Contrôle juridictionnel effectif — Découverte fortuite)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Deutsche Bahn contre l'arrêt du Tribunal confirmant la validité des décisions d'inspection de la Commission dans le secteur ferroviaire. L'arrêt précise que l'absence d'autorisation judiciaire préalable pour une inspection de la Commission n'est pas contraire au droit fondamental à l'inviolabilité du domicile, dès lors qu'un contrôle juridictionnel effectif a posteriori est garanti. Il confirme également que la Commission peut utiliser des éléments découverts fortuitement lors d'une inspection, même s'ils concernent des infractions distinctes de celles visées par la décision initiale.

18 juin 2015

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Jurisprudence CJUE62013CA0586

Affaire C-586/13: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Pesti Központi Kerületi Bíróság — Hongrie) — Martin Meat kft/Géza Simonfay, Ulrich Salburg (Renvoi préjudiciel — Libre prestation de services — Directive 96/71/CE — Article 1er, paragraphe 3, sous a) et c) — Détachement de travailleurs — Mise à disposition de main-d’œuvre — Acte d’adhésion de 2003 — Chapitre 1, paragraphes 2 et 13, de l’annexe X — Mesures transitoires — Accès des ressortissants hongrois au marché du travail des États déjà membres de l’Union européenne à la date de l’adhésion de la République de Hongrie — Exigence d’une autorisation de travail pour la mise à disposition de main-d’œuvre — Secteurs non sensibles)

Dans l'arrêt Martin Meat (C-586/13), la CJUE précise que la directive 96/71 sur le détachement de travailleurs s'applique lorsqu'une entreprise établie dans un État membre met temporairement à disposition sa main-d'œuvre dans un autre État membre, même si cette mise à disposition constitue l'objet principal du contrat de services. La Cour juge que les mesures transitoires applicables à la Hongrie lors de son adhésion ne permettent pas à un État membre d'exiger une autorisation de travail pour des travailleurs hongrois détachés dans le cadre d'une prestation de services, sauf si le secteur concerné est expressément désigné comme sensible par le traité d'adhésion.

18 juin 2015

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Jurisprudence CJUE62013CJ0586

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 juin 2015.#Martin Meat kft contre Géza Simonfay et Ulrich Salburg.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Pesti központi kerületi bíróság.#Renvoi préjudiciel ‒ Libre prestation de services – Directive 96/71/CE – Article 1er, paragraphe 3, sous a) et c) – Détachement de travailleurs – Mise à disposition de main-d’œuvre – Acte d’adhésion de 2003 – Chapitre 1, paragraphes 2 et 13, de l’annexe X – Mesures transitoires – Accès des ressortissants hongrois au marché du travail des États déjà membres de l’Union européenne à la date de l’adhésion de la République de Hongrie – Exigence d’une autorisation de travail pour la mise à disposition de main-d’œuvre – Secteurs non sensibles.#Affaire C-586/13.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que les mesures transitoires applicables à l'adhésion de la Hongrie en 2003 ne permettent pas à un État membre d'exiger une autorisation de travail pour les travailleurs hongrois détachés dans le cadre d'une prestation de services, lorsque cette mise à disposition de main-d'œuvre intervient dans un secteur non sensible. Il clarifie ainsi la portée de la directive 96/71/CE sur le détachement de travailleurs, en distinguant la libre prestation de services des restrictions à la libre circulation des travailleurs.

18 juin 2015

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Jurisprudence CJUE62013FA0027

Affaire F-27/13: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (1e chambre) du 18 juin 2015 — CX/Commission (Fonction publique — Procédure disciplinaire — Rôle et compétences respectifs du conseil de discipline et de l’AIPN — Sanction disciplinaire — Rétrogradation suivie d’une décision de promotion — Proportionnalité de la sanction)

L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE (affaire F-27/13) précise la répartition des compétences entre le conseil de discipline et l'autorité investie du pouvoir de nomination (AIPN) dans le cadre d'une procédure disciplinaire. Il rappelle que l'AIPN ne peut pas substituer son appréciation à celle du conseil de discipline sur les faits établis, mais conserve un pouvoir d'appréciation autonome quant à la proportionnalité de la sanction. En l'espèce, la rétrogradation suivie d'une promotion ultérieure a été jugée disproportionnée, car incompatible avec l'objectif de dissuasion et de préservation de la confiance dans le service public.

18 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013FJ0027

Arrêt du Tribunal de la fonction publique (première chambre) du 18 juin 2015. # CX contre Commission européenne. # Fonction publique - Procédure disciplinaire - Rôle et compétences respectifs du conseil de discipline et de l’AIPN - Sanction disciplinaire - Rétrogradation suivie d’une décision de promotion - Proportionnalité de la sanction. # Affaire F-27/13.

Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique précise la répartition des compétences entre le conseil de discipline et l'autorité investie du pouvoir de nomination (AIPN) dans le cadre d'une procédure disciplinaire. Il juge que l'AIPN n'est pas liée par l'avis du conseil de discipline et peut prononcer une sanction plus sévère, à condition de respecter le principe de proportionnalité. En l'espèce, la rétrogradation suivie d'une promotion rapide a été examinée sous l'angle de la proportionnalité de la sanction.

18 juin 2015

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Jurisprudence CJUE62014CA0009

Affaire C-9/14: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — Staatssecretaris van Financiën/D. G. Kieback (Renvoi préjudiciel — Libre circulation des travailleurs — Législation fiscale — Impôts sur le revenu — Revenus perçus sur le territoire d’un État membre — Travailleur non-résident — Imposition dans l’État d’emploi — Conditions)

Dans l'affaire C-9/14, la CJUE a précisé les conditions d'imposition d'un travailleur non-résident dans l'État membre d'emploi au regard de la libre circulation des travailleurs. Elle a jugé que cet État peut imposer les revenus perçus sur son territoire, mais doit tenir compte de la situation personnelle et familiale du contribuable lorsqu'il ne perçoit pas de revenus significatifs dans son État de résidence. Cette décision clarifie l'équilibre entre la souveraineté fiscale des États membres et le principe de non-discrimination.

18 juin 2015

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Arrêt CJUE62014CC0033

Conclusions de l'avocat général M. P. Mengozzi, présentées le 18 juin 2015.#Mory SA e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Recours en annulation – Article 263 TFUE – Recevabilité – Aides illégales et incompatibles – Obligation de récupération – Décision de la Commission européenne de ne pas étendre l’obligation de récupération au repreneur du bénéficiaire de l’aide – Intérêt à agir – Recours en indemnité et en récupération des aides devant les juridictions nationales – Qualité pour agir – Requérant non individuellement concerné.#Affaire C-33/14 P.

Dans ses conclusions sur l'affaire C-33/14 P, l'avocat général Mengozzi examine la recevabilité d'un recours en annulation contre une décision de la Commission européenne qui n'a pas étendu l'obligation de récupération d'aides d'État illégales au repreneur du bénéficiaire. Il précise les conditions de l'intérêt à agir et de la qualité pour agir d'un requérant, notamment lorsqu'il n'est pas individuellement concerné par la décision, et aborde l'interaction entre les voies de recours devant la Cour et les actions en indemnité ou en récupération devant les juridictions nationales.

18 juin 2015

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0298

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 18 juin 2015.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées par l'avocat général Sharpston, examine la compatibilité d'une législation nationale avec le droit de l'Union en matière de libre circulation des marchandises. L'affaire porte sur des restrictions potentielles à l'importation de produits en provenance d'autres États membres, et l'avocat général propose une interprétation des règles du marché intérieur. Ces conclusions offrent un éclairage sur l'application des principes de proportionnalité et de non-discrimination dans le cadre des échanges transfrontaliers.

18 juin 2015

Détail →
Règlement32014R0040R(01)

Règlement (UE) 2014/40

18 juin 2015

Détail →
Règlement32015R0944

Règlement d'exécution (UE) 2015/944 de la Commission du 18 juin 2015 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes

Ce règlement d'exécution fixe les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes, conformément au règlement (CE) n° 1580/2007. Il actualise périodiquement ces valeurs pour le calcul des droits de douane applicables aux produits importés de pays tiers. Pour le praticien français, ce texte est essentiel pour déterminer le montant des droits à l'importation de ces produits agricoles.

18 juin 2015

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Acte préparatoire52015SC0118

Acte préparatoire — 52015SC0118

18 juin 2015

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Jurisprudence CJUE62013CJ0508

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 juin 2015.#République d'Estonie contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Directive 2013/34/UE – Obligations en matière d’états financiers à la charge de certaines formes d’entreprises – Principes de subsidiarité et de proportionnalité – Obligation de motivation.#Affaire C-508/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le recours en annulation de l'Estonie contre la directive 2013/34/UE relative aux états financiers annuels. Elle a jugé que cette directive, qui harmonise les obligations comptables des entreprises, respecte les principes de subsidiarité et de proportionnalité. La motivation de l'acte a également été considérée comme suffisante, la Cour estimant que le législateur européen avait justifié la nécessité d'une action au niveau de l'Union.

18 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0583

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 juin 2015.#Deutsche Bahn AG e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Secteur du trafic ferroviaire et des prestations accessoires – Abus de position dominante – Règlement (CE) no 1/2003 – Articles 20 et 28, paragraphe 1 – Procédure administrative – Décision ordonnant une inspection – Pouvoirs d’inspection de la Commission – Droit fondamental à l’inviolabilité du domicile – Absence d’autorisation judiciaire préalable – Contrôle juridictionnel effectif – Découverte fortuite.#Affaire C-583/13 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne confirme la validité des inspections menées par la Commission européenne sans autorisation judiciaire préalable, dans le cadre d'une procédure pour abus de position dominante dans le secteur ferroviaire. Il précise que le contrôle juridictionnel a posteriori, exercé par le Tribunal, constitue une garantie suffisante du droit fondamental à l'inviolabilité du domicile, et que la Commission peut légalement utiliser des éléments découverts fortuitement lors de l'inspection, même s'ils dépassent le cadre initial de la décision d'inspection.

18 juin 2015

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Directive (consolidé)01991L0440-20150617

Directive du Conseil du 29 juillet 1991 relative au développement de chemins de fer communautaires (91/440/CEE)

Cette directive établit le cadre juridique pour l'ouverture du marché ferroviaire européen en imposant la séparation entre la gestion des infrastructures et les services de transport, et en garantissant un accès non discriminatoire au réseau. Elle vise à assainir la situation financière des entreprises ferroviaires et à promouvoir l'interopérabilité, tout en posant les bases de la libéralisation progressive du secteur. Pour un professionnel du droit français, ce texte fondateur a notamment justifié la réforme de la SNCF et la création de SNCF Réseau.

17 juin 2015

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Directive (consolidé)01995L0018-20150617

Directive 95/18/CE du Conseil du 19 juin 1995 concernant les licences des entreprises ferroviaires

Cette directive consolidée établit les conditions d’octroi, de maintien et de retrait des licences délivrées aux entreprises ferroviaires pour l’accès au marché des services de transport ferroviaire au sein de l’Union européenne. Elle harmonise les critères de capacité financière, de couverture d’assurance et de compétence professionnelle, imposant aux États membres de reconnaître mutuellement les licences délivrées. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le socle réglementaire permettant aux entreprises ferroviaires d’exercer leur activité sur le réseau national et européen, en transposition notamment dans le code des transports.

17 juin 2015

Détail →