Droit européen — EUR-Lex

9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.

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Communication52015XC0605(01)

Publication d’une demande en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) n° 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires

Cette communication publie une demande d'enregistrement en tant qu'indication géographique protégée (IGP) pour un produit agricole ou une denrée alimentaire, conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant à tout État membre ou personne physique/morale légitimement intéressée de déposer une opposition motivée auprès de la Commission européenne. Ce document constitue une étape procédurale essentielle dans le processus de reconnaissance d'une appellation au niveau européen.

5 juin 2015

Détail →
Communication52015XC0605(02)

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objectionsTexte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Cette communication de la Commission européenne liste les aides d'État pour lesquelles elle n'a soulevé aucune objection après examen au regard des articles 107 et 108 TFUE. Elle constitue une notification officielle des décisions d'autorisation, permettant aux États membres et aux parties intéressées de prendre connaissance des régimes d'aides jugés compatibles avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, ce texte sert de référence pour vérifier la légalité d'aides spécifiques et comprendre la pratique décisionnelle de la Commission.

5 juin 2015

Détail →
Communication52015XC0605(03)

Autorisation des aides d'État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne — Cas à l'égard desquels la Commission ne soulève pas d'objectionTexte présentant de l'intérêt pour l'EEE, sauf en ce qui concerne les produits relevant de l'annexe I du traité

Cette communication de la Commission européenne liste les aides d'État autorisées sans objection, conformément aux articles 107 et 108 TFUE. Elle informe les professionnels du droit que les mesures notifiées, jugées compatibles avec le marché intérieur, ne feront pas l'objet d'une procédure formelle d'examen. Le texte précise que cette communication est pertinente pour l'Espace économique européen, à l'exception des produits agricoles relevant de l'annexe I du traité.

5 juin 2015

Détail →
Communication52015XC0605(05)

Aide d’État — Belgique — Aide d’État SA.37667 (2015/C) (ex 2015/NN) — Système belge de décisions fiscales anticipées relatives aux bénéfices excédentaires — Article 185, paragraphe 2, point b), du Code des impôts sur les revenus 1992 («CIR 92») — Invitation à présenter des observations en application de l'article 108, paragraphe 2, du traité sur le fonctionnement de l'Union européenneTexte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Cette communication de la Commission européenne ouvre une enquête formelle sur le système belge de rescrits fiscaux concernant les «bénéfices excédentaires». Elle considère que ce dispositif, qui permet à certaines entreprises multinationales de réduire leur base d'imposition en Belgique, constitue une aide d'État incompatible avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel car il illustre la lutte de la Commission contre les pratiques fiscales sélectives et pourrait influencer l'appréciation des dispositifs fiscaux français similaires au regard du droit des aides d'État.

5 juin 2015

Détail →
Règlement32015R1515

Règlement délégué (UE) 2015/1515 de la Commission du 5 juin 2015 modifiant le règlement (UE) n° 648/2012 du Parlement européen et du Conseil par la prolongation des périodes transitoires applicables aux dispositifs de régime de retraite (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Ce règlement délégué prolonge les périodes transitoires prévues par le règlement EMIR (n° 648/2012) pour les dispositifs de régime de retraite, leur accordant un délai supplémentaire avant de se conformer aux obligations de compensation centrale. Il vise à éviter des perturbations sur les marchés financiers tout en permettant aux régimes de retraite de s'adapter progressivement aux nouvelles exigences réglementaires.

5 juin 2015

Détail →
Avis institutionnel52015AG0009(02)

Exposé des motifs du Conseil: Position (UE) n° 9/2015 du Conseil en première lecture en vue de l'adoption de la directive du Parlement européen et du Conseil relative à la prévention de l'utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme, modifiant le règlement (UE) n° 648/2012 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 2005/60/CE du Parlement européen et du Conseil et la directive 2006/70/CE de la Commission

Cet avis expose les motifs de la position du Conseil en première lecture sur la directive relative à la prévention de l'utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme (4e directive LCB-FT). Il explique les modifications apportées à la proposition initiale de la Commission, notamment concernant l'approche par les risques, la transparence des bénéficiaires effectifs et les obligations de vigilance à l'égard de la clientèle. Ce texte constitue une étape clé du processus législatif ayant abouti à l'adoption de la directive (UE) 2015/849, qui a refondu et renforcé le cadre juridique européen en la matière.

5 juin 2015

Détail →
Directive (consolidé)02015L0849-20150605

Directive (UE) 2015/849 (version consolidée)

5 juin 2015

Détail →
Règlement (consolidé)02015R0847-20150605

Règlement (UE) 2015/847 (version consolidée)

5 juin 2015

Détail →
Décision32015D0876

Décision (PESC) 2015/876 du Conseil du 5 juin 2015 modifiant la décision 2014/119/PESC concernant des mesures restrictives à l'encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes au regard de la situation en Ukraine

Cette décision du Conseil prolonge et adapte les mesures restrictives (gel des avoirs et interdiction de visa) visant des personnes et entités responsables de détournements de fonds publics ukrainiens. Elle modifie la décision 2014/119/PESC en actualisant la liste des personnes et entités ciblées, dans le cadre de la réponse de l'UE à la situation en Ukraine.

5 juin 2015

Détail →
Règlement32015R0869

Règlement d'exécution (UE) 2015/869 du Conseil du 5 juin 2015 mettant en œuvre le règlement (UE) n° 208/2014 concernant des mesures restrictives à l'encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes eu égard à la situation en Ukraine

Ce règlement d'exécution met en œuvre des mesures restrictives (sanctions) à l'encontre de personnes, entités et organismes spécifiquement désignés, en raison de la situation en Ukraine. Il actualise la liste des personnes et entités visées par le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds ou de ressources économiques, en application du règlement de base (UE) n° 208/2014. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose une obligation de vérification rigoureuse des listes de sanctions applicables dans le cadre de toute opération financière ou commerciale impliquant des parties liées à la crise ukrainienne.

5 juin 2015

Détail →
Règlement32015R0870

Règlement (UE) 2015/870 de la Commission du 5 juin 2015 modifiant, en ce qui concerne le commerce des espèces de faune et de flore sauvages, le règlement (CE) n° 865/2006 portant modalités d'application du règlement (CE) n° 338/97 du Conseil

Ce règlement modifie les modalités d'application du règlement (CE) n° 338/97 relatif à la protection des espèces de faune et de flore sauvages (CITES). Il ajuste notamment les règles relatives aux certificats, aux permis et aux conditions de délivrance pour le commerce intra-UE et international. Pour un praticien français, il s'agit d'une mise à jour technique des procédures administratives à respecter pour l'importation, l'exportation et la réexportation d'espèces protégées.

5 juin 2015

Détail →
Communication52015XC0605(04)

Aide d’État — Espagne — Aide d’État SA.37185 (2015/C) (ex 2013/N) — Aide individuelle en faveur d’un centre d’essai de haute technologie ferroviaire à Antequera (CEATF) — Invitation à présenter des observations en application de l’article 108, paragraphe 2, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenneTexte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Cette communication de la Commission européenne ouvre une procédure formelle d'examen concernant une aide individuelle accordée par l'Espagne au centre d'essai ferroviaire haute technologie d'Antequera (CEATF). La Commission invite les parties intéressées à présenter leurs observations sur la compatibilité de cette aide avec le marché intérieur, conformément à l'article 108, §2 TFUE, en raison de doutes initiaux sur son caractère potentiellement incompatible.

5 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CB0390

Affaire C-390/14: Ordonnance du président de la Cour du 5 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Eparchiako Dikastirio Larnakas — Chypre) — Procédure pénale contre Masoud Mehrabipari

Dans cette ordonnance, le président de la Cour de justice de l'Union européenne a radié du registre l'affaire C-390/14, relative à une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction chypriote dans le cadre d'une procédure pénale contre Masoud Mehrabipari. La décision fait suite au retrait de la demande par la juridiction de renvoi, mettant ainsi fin à la procédure sans qu'aucune interprétation du droit de l'Union n'ait été fournie. Cette ordonnance n'a donc pas de portée substantielle pour le droit français, si ce n'est de rappeler la faculté pour une juridiction nationale de se désister de son renvoi préjudiciel.

5 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0497

Affaire C-497/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 juin 2015 (demande de décision préjudicielle du Gerechtshof Arnhem-Leeuwarden — Pays-Bas) — F. Faber/Autobedrijf Hazet Ochten BV (Renvoi préjudiciel — Directive 1999/44/CE — Vente et garantie des biens de consommation — Statut de l’acquéreur — Qualité de consommateur — Défaut de conformité du bien livré — Obligation d’informer le vendeur — Défaut apparu dans un délai de six mois à compter de la délivrance du bien — Charge de la preuve)

Dans l'arrêt Faber (C-497/13), la Cour de justice de l'Union européenne précise que la qualité de consommateur au sens de la directive 1999/44/CE s'apprécie objectivement et peut être invoquée d'office par le juge national. Elle juge également que l'obligation pour l'acheteur d'informer le vendeur d'un défaut de conformité dans un délai de deux mois n'est pas opposable au consommateur lorsque le défaut est apparu dans les six mois suivant la délivrance, période durant laquelle la charge de la preuve de la conformité pèse sur le vendeur.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0678

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 juin 2015.#Commission européenne contre République de Pologne.#Manquement d’État – TVA – Directive 2006/112/CE – Annexe III – Application d’un taux réduit de TVA aux équipements médicaux, au matériel auxiliaire et aux autres appareils ainsi qu’aux produits pharmaceutiques.#Affaire C-678/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Pologne pour manquement à ses obligations en matière de TVA, en raison de l'application d'un taux réduit à des équipements médicaux et produits pharmaceutiques non conformes à l'annexe III de la directive 2006/112/CE. L'arrêt précise que les États membres ne peuvent étendre le champ d'application du taux réduit à des catégories de biens non listées dans cette annexe, même s'ils présentent des similitudes fonctionnelles. Cette décision rappelle aux professionnels du droit français les limites strictes de la marge de manœuvre nationale dans la transposition des taux réduits de TVA.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0682

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 juin 2015.#Andechser Molkerei Scheitz GmbH contre Commission européenne.#Pourvoi – Santé publique – Liste des additifs alimentaires autorisés dans les denrées alimentaires – Glycosides de stéviol – Conditions de recevabilité – Intérêt à agir.#Affaire C-682/13 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi d'Andechser Molkerei Scheitz GmbH contre le refus de la Commission d'interdire l'utilisation des glycosides de stéviol comme additifs alimentaires. L'arrêt confirme que l'entreprise, en tant que productrice de produits laitiers biologiques, ne justifie pas d'un intérêt à agir direct et individuel, car la réglementation contestée ne l'affecte pas de manière spécifique par rapport à tout autre opérateur économique. Cette décision précise les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation intentés par des particuliers contre des actes réglementaires européens.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0254

Affaire T-254/13: Arrêt du Tribunal du 4 juin 2015 — Stayer Ibérica/OHMI — Korporaciya «Masternet» (STAYER) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire figurative STAYER — Marque internationale verbale antérieure STAYER — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement no 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 4 juin 2015 (affaire T-254/13) confirme l'annulation de la marque figurative STAYER pour risque de confusion avec la marque verbale antérieure STAYER, au sens de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009. Il précise que la similitude visuelle et phonétique entre les signes, combinée à l'identité des produits, suffit à caractériser un risque de confusion, même en présence de différences conceptuelles mineures. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation globale des similitudes dans les procédures de nullité pour motifs relatifs.

4 juin 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0254

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 4 juin 2015.#Stayer Ibérica, SA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque communautaire figurative STAYER – Marque internationale verbale antérieure STAYER – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement nº 207/2009 .#Affaire T-254/13.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Stayer Ibérica contre la décision de l'OHMI annulant sa marque figurative communautaire STAYER en raison d'un risque de confusion avec la marque verbale internationale antérieure STAYER. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme l'application classique des critères d'appréciation du risque de confusion (similitude visuelle, phonétique et conceptuelle, ainsi que le caractère distinctif de la marque antérieure) dans le cadre d'une procédure en nullité. Il rappelle que la simple adjonction d'un élément figuratif à un signe verbal identique ne suffit pas à écarter le risque de confusion lorsque les produits sont identiques ou similaires.

4 juin 2015

Détail →
Règlement32009R0302R(01)

Règlement (UE) 2009/302

4 juin 2015

Détail →
Règlement32015R0867

Règlement d'exécution (UE) 2015/867 de la Commission du 4 juin 2015 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes

Ce règlement d'exécution fixe, pour une période donnée, les valeurs forfaitaires à l'importation applicables aux fruits et légumes dans l'Union européenne. Ces valeurs servent de base pour déterminer le prix d'entrée des produits importés et ainsi calculer les droits de douane éventuels. Pour un professionnel français, ce texte est un outil technique essentiel pour connaître le montant des taxes à l'importation de ces produits.

4 juin 2015

Détail →