Droit européen — EUR-Lex
9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.
9 496
Total documents
435 229
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 755Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 750Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 720Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 790Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
Arrêt CJUE — 62014CC0223
4 juin 2015
Arrêt CJUE — 62014CC0306
4 juin 2015
Règlement (UE) 2015/861 (version consolidée)
4 juin 2015
Jurisprudence CJUE — 62013TJ0658
3 juin 2015
Avis du Comité européen des régions — Une vie décente pour tous: de la vision à l'action collective
Cet avis du Comité européen des régions soutient la communication de la Commission européenne visant à éradiquer la pauvreté et à promouvoir un développement durable à l'échelle mondiale. Il insiste sur le rôle crucial des collectivités locales et régionales dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD), en appelant à une approche intégrée et à un financement adéquat. Pour un professionnel du droit français, ce texte souligne l'importance de la dimension locale dans les politiques européennes de solidarité et de développement.
3 juin 2015
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL ET À LA COUR DES COMPTES Synthèse des réalisations de la Commission en matière de gestion pour l'année 2014
Ce rapport de la Commission européenne dresse le bilan de sa gestion financière et opérationnelle pour l'exercice 2014. Il présente une synthèse des performances, des contrôles internes et de l'exécution budgétaire, visant à démontrer la bonne gestion des fonds européens. Pour un professionnel du droit français, ce document sert de référence sur la régularité et l'efficacité de l'utilisation des deniers de l'UE, pouvant éclairer des contentieux ou audits liés aux fonds structurels ou à la politique agricole commune.
3 juin 2015
Règlement (UE) n o 1307/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 établissant les règles relatives aux paiements directs en faveur des agriculteurs au titre des régimes de soutien relevant de la politique agricole commune et abrogeant le règlement (CE) n o 637/2008 du Conseil et le règlement (CE) n o 73/2009 du Conseil
Ce règlement constitue le cadre juridique principal pour les paiements directs aux agriculteurs dans le cadre de la Politique Agricole Commune (PAC) pour la période 2014-2020. Il définit les règles communes pour les différents régimes d'aide, notamment le paiement de base, le paiement vert (ou "greening") et les paiements redistributifs, tout en abrogeant les règlements antérieurs. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel car il fixe les conditions d'éligibilité, les modalités de calcul et les obligations de conditionnalité que les agriculteurs doivent respecter pour percevoir les aides directes.
3 juin 2015
Règlement d'exécution (UE) 2015/861 de la Commission du 3 juin 2015 concernant l'autorisation de l'iodure de potassium, de l'iodate de calcium anhydre et des granulés enrobés d'iodate de calcium anhydre en tant qu'additifs pour l'alimentation de toutes les espèces animales (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Ce règlement d'exécution autorise l'utilisation de l'iodure de potassium, de l'iodate de calcium anhydre et des granulés enrobés d'iodate de calcium anhydre comme additifs zootechniques (oligo-éléments) dans l'alimentation de toutes les espèces animales. Il fixe les teneurs maximales en iode dans les aliments complets pour différentes catégories animales, notamment 10 mg/kg pour les bovins laitiers et 5 mg/kg pour les autres espèces, afin de garantir la sécurité sanitaire et l'efficacité nutritionnelle.
3 juin 2015
Règlement d'exécution (UE) 2015/862 de la Commission du 3 juin 2015 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes
Ce règlement d'exécution fixe, pour une période donnée, les valeurs forfaitaires à l'importation applicables aux fruits et légumes, conformément au mécanisme du prix d'entrée prévu par l'Organisation Commune des Marchés (OCM). Il permet aux opérateurs et aux autorités douanières de déterminer simplement la valeur en douane de certains produits, en l'absence de prix réel suffisamment représentatif. En pratique, ce texte actualise périodiquement les montants servant de base au calcul des droits de douane pour les importations de fruits et légumes dans l'Union européenne.
3 juin 2015
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL établissant la position à adopter au nom de l'Union européenne, au sein des comités compétents de la Commission économique pour l'Europe des Nations unies, sur les propositions d'amendements aux règlements nos 14, 17, 28, 29, 41, 49, 51, 54, 59, 80, 83, 95, 100, 101, 107, 109, 117, 134 et 135 de l'ONU, sur un nouveau règlement de l'ONU sur les véhicules électriques de la catégorie L et sur les amendements à la résolution d’ensemble sur la construction des véhicules (R.E.3)
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position de l'Union européenne au sein des instances de la CEE-ONU pour approuver des amendements techniques à 19 règlements ONU existants (portant sur la sécurité, les émissions et la construction des véhicules), ainsi qu'un nouveau règlement sur les véhicules électriques légers (catégorie L) et des modifications à la résolution d'ensemble R.E.3. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel car il permet à l'UE de participer activement à l'harmonisation technique mondiale des normes automobiles, ce qui influence directement la réglementation nationale et le marché unique.
3 juin 2015
Publication d’une demande en application de l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) n° 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires
Cette communication publie une demande d'enregistrement en tant qu'indication géographique protégée (IGP) pour un produit agricole ou une denrée alimentaire, conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant à tout État membre ou tiers intéressé de contester l'enregistrement. Pour le praticien français, ce texte constitue une étape procédurale essentielle dans la reconnaissance d'une appellation au niveau européen.
3 juin 2015
Avis du comité consultatif en matière de concentrations rendu lors de sa réunion du 3 juin 2015 au sujet d’un projet de décision dans l’affaire M.6800 — PRSfM/STIM/GEMA/JV — Rapporteur: Italie
Cet avis du comité consultatif soutient le projet de décision de la Commission européenne concernant la création d'une entreprise commune par les sociétés de gestion collective PRSfM, STIM et GEMA. Le comité approuve l'analyse de la Commission selon laquelle l'opération, bien que soulevant des préoccupations de concurrence sur le marché de l'octroi de licences multiterritoriales pour les droits d'auteur musicaux en ligne, peut être autorisée sous réserve d'engagements. L'avis confirme la compétence de la Commission pour examiner cette concentration sous le règlement CE n° 139/2004 et valide la méthode d'évaluation des effets sur le marché pertinent.
3 juin 2015
Affaires jointes T-544/12 et T-546/12: Arrêt du Tribunal du 3 juin 2015 — Pensa Pharma/OHMI — Ferring et Farmaceutisk Laboratorium Ferring (PENSA PHARMA et pensa) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marques communautaires verbale PENSA PHARMA et figurative pensa — Marques nationale et Benelux verbales antérieures PENTASA — Consentement exprès à l’enregistrement de la marque communautaire avant la présentation de la demande en nullité — Article 53, paragraphe 3, du règlement (CE) no 207/2009 — Motifs relatifs de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009 et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement no 207/2009»]
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI qui avait déclaré nulles les marques « PENSA PHARMA » et « pensa » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « PENTASA ». Il a jugé que le titulaire de la marque antérieure avait donné un consentement exprès à l'enregistrement des marques contestées avant l'introduction de la demande en nullité, ce qui fait obstacle à cette action en vertu de l'article 53, paragraphe 3, du règlement n° 207/2009. Cet arrêt précise donc les conditions du consentement comme cause d'irrecevabilité d'une demande en nullité fondée sur un motif relatif.
3 juin 2015
Affaire T-448/13: Arrêt du Tribunal du 3 juin 2015 — Bora Creations/OHMI — Beauté prestige international (essence) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire verbale essence — Motifs absolus de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Bora Creations contre le refus de l'OHMI d'annuler la marque verbale « essence » pour des produits cosmétiques. Il confirme que ce terme est descriptif (art. 7, §1, c) du règlement n°207/2009) car il désigne une qualité ou une caractéristique essentielle des produits, et qu'il est dépourvu de caractère distinctif (art. 7, §1, b). Cette décision illustre l'application stricte des motifs absolus de refus pour les marques composées de termes courants dans le secteur des cosmétiques.
3 juin 2015
Affaire T-559/13: Arrêt du Tribunal du 3 juin 2015 — Giovanni Cosmetics/OHMI — Vasconcelos & Gonçalves (GIOVANNI GALLI) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative GIOVANNI GALLI — Marque communautaire verbale antérieure GIOVANNI — Motif relatif de refus — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 — Caractère distinctif d’un prénom et d’un nom de famille»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 3 juin 2015 (affaire T-559/13) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion entre une marque verbale antérieure constituée d'un prénom (GIOVANNI) et une marque figurative postérieure composée d'un prénom et d'un nom (GIOVANNI GALLI). Le Tribunal confirme que le caractère distinctif d'un prénom banal ne s'étend pas automatiquement à la combinaison avec un nom de famille, et que l'impression d'ensemble des signes doit primer sur la seule présence d'un élément commun, excluant ainsi le risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.
3 juin 2015
Affaire T-578/13: Arrêt du Tribunal du 3 juin 2015 — Luxembourg Pamol (Cyprus) et Luxembourg Industries/Commission («Recours en annulation — Produits phytopharmaceutiques — Publication de documents concernant l’inscription d’une substance active — Rejet de la demande visant à obtenir le traitement confidentiel de certaines informations — Absence d’imputabilité de l’acte attaqué à la partie défenderesse — Irrecevabilité»)
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par Luxembourg Pamol (Cyprus) et Luxembourg Industries contre la Commission, au motif que l'acte attaqué (un refus de traitement confidentiel d'informations relatives à une substance active phytopharmaceutique) n'était pas imputable à la Commission. Cette décision rappelle la rigueur procédurale en matière de recevabilité des recours directs, notamment l'exigence d'identifier correctement l'auteur de l'acte contesté.
3 juin 2015
Affaire T-604/13: Arrêt du Tribunal du 3 juin 2015 — Levi Strauss/OHMI — L&O Hunting Group (101) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale 101 — Marque communautaire verbale antérieure 501 — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Levi Strauss contre une décision de l'OHMI (EUIPO). Il a jugé qu'il existe un risque de confusion entre la marque verbale demandée "101" et la marque antérieure "501" pour des vêtements, en raison de la similitude visuelle et conceptuelle des signes (chiffres à trois chiffres commençant par "1" et finissant par "1"). Cet arrêt confirme une appréciation stricte du risque de confusion pour les marques composées de chiffres, où la structure commune peut l'emporter sur les différences numériques.
3 juin 2015
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 3 juin 2015.#Bora Creations, SL contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque communautaire verbale essence – Motifs absolus de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) nº 207/2009 – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement nº 207/2009 .#Affaire T-448/13.
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 3 juin 2015 (affaire T-448/13) confirme le rejet de la marque verbale « essence » pour des produits cosmétiques, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, §1, sous c), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que le terme « essence » est perçu par le public pertinent comme une indication de la nature ou de la qualité du produit (extrait concentré), et non comme une indication d'origine commerciale. Cette décision rappelle qu'un signe purement descriptif ne peut acquérir un caractère distinctif que par l'usage, à condition que cet usage soit suffisamment établi et démontré par le demandeur.
3 juin 2015
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 3 juin 2015.#Luxembourg Pamol (Cyprus) Ltd et Luxembourg Industries Ltd contre Commission européenne.# Recours en annulation – Produits phytopharmaceutiques – Publication de documents concernant l’inscription d’une substance active – Rejet de la demande visant à obtenir le traitement confidentiel de certaines informations – Absence d’imputabilité de l’acte attaqué à la partie défenderesse – Irrecevabilité .#Affaire T-578/13.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE déclare irrecevable le recours en annulation formé par Luxembourg Pamol (Cyprus) Ltd et Luxembourg Industries Ltd contre la Commission européenne. Les sociétés contestaient le refus de traiter confidentiellement certaines informations lors de la publication de documents relatifs à l'inscription d'une substance active phytopharmaceutique. La recevabilité est rejetée car l'acte attaqué n'est pas imputable à la Commission, mais à une autre entité.
3 juin 2015
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 3 juin 2015.#Levi Strauss & Co. contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).# Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale 101 – Marque communautaire verbale antérieure 501 – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) nº 207/2009 .#Affaire T-604/13.
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 3 juin 2015 (affaire T-604/13) oppose Levi Strauss & Co. à l'OHMI (devenu EUIPO) dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en examinant la similitude entre les marques verbales "101" et "501". Le Tribunal confirme que le consommateur moyen perçoit ces signes comme globalement différents, écartant ainsi le risque de confusion malgré l'identité des produits.
3 juin 2015