Droit européen — EUR-Lex
9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.
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23 166Autres
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165 048Par année
Règlement (CE) n o 874/2004 de la Commission du 28 avril 2004 établissant les règles de politique d'intérêt général relatives à la mise en œuvre et aux fonctions du domaine de premier niveau .eu et les principes applicables en matière d'enregistrement (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Ce règlement fixe les règles de politique d'intérêt général pour la mise en œuvre et les fonctions du domaine de premier niveau .eu, ainsi que les principes d'enregistrement applicables. Il encadre notamment les conditions d'éligibilité, les procédures de dépôt des demandes et les règles de résolution des litiges pour les noms de domaine .eu. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour conseiller les clients sur la stratégie de protection de leurs signes distinctifs en ligne au sein de l'espace européen.
16 avril 2015
Règlement (CE) n o 260/2009 du Conseil du 26 février 2009 relatif au régime commun applicable aux importations (version codifiée)
Ce règlement codifie et simplifie le régime commun applicable aux importations de produits originaires de pays tiers, en fixant les règles de libéralisation des échanges et les procédures de sauvegarde. Il établit le principe de libre importation, sauf restrictions spécifiques, et définit les mesures de surveillance et de protection que la Commission peut adopter en cas de préjudice grave pour les producteurs de l'Union. Pour un praticien français, ce texte constitue le cadre de référence pour évaluer la licéité des restrictions à l'importation et les voies de recours en droit de l'Union.
16 avril 2015
Règlement (CE) n o 1223/2009 du Parlement européen et du Conseil du 30 novembre 2009 relatif aux produits cosmétiques (refonte) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Ce règlement établit le cadre juridique harmonisé pour la mise sur le marché des produits cosmétiques au sein de l'Union européenne. Il définit les exigences en matière de sécurité, de responsabilité du fabricant, de notification et d'étiquetage, et impose l'utilisation d'un système de notification centralisé (CPNP). Pour un professionnel du droit français, ce texte est la référence directe pour la conformité des cosmétiques, remplaçant les anciennes directives nationales et fixant des règles uniformes applicables depuis le 11 juillet 2013.
16 avril 2015
Règlement d’exécution (UE) n o 361/2011 de la Commission du 13 avril 2011 concernant l’autorisation d’ Enterococcus faecium NCIMB 10415 en tant qu’additif dans l’alimentation des poulets d’engraissement (titulaire de l’autorisation: DSM Nutritional Products Ltd représenté par DSM Nutritional products Sp. z o.o) et modifiant le règlement (CE) n o 943/2005 (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Ce règlement d'exécution autorise l'utilisation d'*Enterococcus faecium* NCIMB 10415 comme additif zootechnique (stabilisateur de flore) dans l'alimentation des poulets d'engraissement, sous la responsabilité de DSM Nutritional Products. Il modifie le règlement (CE) n° 943/2005 pour intégrer cette nouvelle autorisation, conformément à la procédure de réévaluation des additifs dans l'alimentation animale prévue par le droit de l'Union européenne.
16 avril 2015
Règlement (UE) n o 37/2014 du Parlement européen et du Conseil du 15 janvier 2014 modifiant certains règlements relatifs à la politique commerciale commune en ce qui concerne les procédures d'adoption de certaines mesures
Ce règlement modifie plusieurs actes de base de la politique commerciale commune (notamment en matière de défense commerciale) afin de déléguer à la Commission le pouvoir d'adopter des actes délégués et d'exécution pour certaines mesures, en remplacement de la procédure de réglementation avec contrôle. Il harmonise ainsi les procédures décisionnelles avec le cadre du traité de Lisbonne, en précisant les conditions d'exercice de ces délégations et les modalités de contrôle par le Parlement européen et le Conseil.
16 avril 2015
Orientation (UE) 2015/948 de la Banque centrale européenne du 16 avril 2015 modifiant l'orientation BCE/2013/7 concernant les statistiques sur les détentions de titres (BCE/2015/19)
Cette orientation de la Banque centrale européenne modifie le cadre statistique sur les détentions de titres (BCE/2013/7) afin d'en améliorer la qualité et la comparabilité. Elle impose aux banques centrales nationales de l'Eurosystème de collecter et de déclarer des données plus granulaires sur les titres détenus par les résidents de la zone euro, notamment en affinant les classifications par secteur et par type d'instrument. Pour un professionnel du droit français, ce texte a une portée technique directe car il renforce les obligations déclaratives des établissements financiers et des autorités nationales en matière de statistiques monétaires et financières.
16 avril 2015
Règlement d'exécution (UE) 2015/604 de la Commission du 16 avril 2015 modifiant les annexes I et II du règlement (UE) n ° 206/2010 en ce qui concerne les exigences de police sanitaire relatives à la tuberculose bovine dans les modèles de certificats vétérinaires BOV-X et BOV-Y, ainsi que les mentions relatives à Israël, à la Nouvelle-Zélande et au Paraguay dans les listes des pays tiers, territoires ou parties de pays tiers ou territoires en provenance desquels l'introduction dans l'Union européenne de certains animaux et viandes fraîches est autorisée Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Ce règlement d'exécution modifie les certificats vétérinaires BOV-X et BOV-Y pour renforcer les exigences sanitaires liées à la tuberculose bovine lors des importations dans l'UE. Il met également à jour les listes de pays tiers autorisés à exporter des bovins et des viandes fraîches vers l'Union, en intégrant des précisions concernant Israël, la Nouvelle-Zélande et le Paraguay.
16 avril 2015
Règlement d'exécution (UE) 2015/605 de la Commission du 16 avril 2015 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes
Ce règlement d'exécution fixe, pour une période donnée, les valeurs forfaitaires à l'importation servant à déterminer le prix d'entrée de certains fruits et légumes dans l'Union européenne. Il s'applique aux produits pour lesquels un prix d'entrée est prévu dans le cadre de l'organisation commune des marchés, permettant ainsi de calculer les droits de douane applicables. Pour un professionnel français, ce texte est essentiel pour connaître le montant des taxes à l'importation de ces produits.
16 avril 2015
Règlement d'exécution (UE) 2015/606 de la Commission du 16 avril 2015 fixant le coefficient d'attribution à appliquer aux quantités sur lesquelles portent les demandes de certificats d'importation introduites du 1 er au 7 avril 2015 dans le cadre des contingents tarifaires ouverts par le règlement (CE) n ° 341/2007 pour l'ail
Ce règlement d'exécution fixe le coefficient d'attribution unique (0%) à appliquer aux demandes de certificats d'importation d'ail déposées du 1er au 7 avril 2015, dans le cadre des contingents tarifaires ouverts par le règlement (CE) n° 341/2007. En conséquence, aucune quantité d'ail ne sera délivrée pour cette période, les demandes excédant les quantités disponibles. Ce texte a une portée strictement conjoncturelle et administrative, visant à gérer l'épuisement des contingents pour les opérateurs français et européens.
16 avril 2015
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL ET AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN Expérience acquise dans la mise en œuvre de la directive 2003/122/Euratom relative au contrôle des sources radioactives scellées de haute activité et des sources orphelines
Ce rapport de la Commission évalue l'application de la directive 2003/122/Euratom, qui impose aux États membres des mesures de contrôle renforcées pour les sources radioactives scellées de haute activité (SHS) et la gestion des sources orphelines. Il conclut que la directive a globalement amélioré la sûreté et la sécurité, mais identifie des lacunes persistantes dans l'harmonisation des contrôles et la traçabilité des sources, notamment lors de leur transfert ou de leur fin de vie. Ce document prépare une éventuelle révision de la directive pour renforcer le cadre réglementaire européen en la matière.
16 avril 2015
Avis du Comité européen des régions — L’avenir du secteur laitier
Le Comité européen des régions souligne la nécessité de renforcer la position des producteurs laitiers dans la chaîne d'approvisionnement, notamment par des contrats écrits obligatoires et des organisations de producteurs renforcées. Il appelle à une meilleure gestion des crises et à des instruments de marché plus efficaces pour faire face à la volatilité des prix. Enfin, l'avis insiste sur l'importance de soutenir l'innovation et la durabilité dans le secteur laitier, tout en préservant les spécificités des régions européennes.
16 avril 2015
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à adopter, au nom de l’Union européenne, au sein du comité pour le contrôle par l’État du port créé en vertu du mémorandum d’entente de Paris sur le contrôle par l’État du port
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité du Mémorandum d'entente de Paris sur le contrôle par l'État du port. Elle concerne la modification des procédures et des critères d'inspection des navires dans les ports européens, notamment pour renforcer la sécurité maritime et la protection de l'environnement. Pour un professionnel du droit français, ce texte encadre la participation de l'UE à l'évolution des règles internationales de contrôle portuaire, impactant directement les obligations des États membres comme la France.
16 avril 2015
Avis du comité consultatif en matière de concentrations rendu lors de sa réunion du 16 avril 2015 au sujet d’un projet de décision dans l’affaire M.7292 — DEMB/Mondēlez/Charger OpCo — Rapporteur: la Grèce
Cet avis du comité consultatif soutient unanimement le projet de décision de la Commission européenne déclarant la concentration DEMB/Mondēlez/Charger OpCo incompatible avec le marché intérieur. Il confirme l'analyse de la Commission concernant les effets anticoncurrentiels sur les marchés pertinents du café, notamment en termes d'entrave significative à une concurrence effective. Pour un praticien du droit français, cet avis illustre l'application rigoureuse du règlement CE n° 139/2004 et le rôle consultatif mais influent du comité dans les procédures de contrôle des concentrations.
16 avril 2015
Affaire T-576/11: Arrêt du Tribunal du 16 avril 2015 — Schenker Customs Agency/Commission [«Union douanière — Recouvrement a posteriori de droits à l’importation — Importation de glyphosate originaire de Taïwan — Demande de remise des droits à l’importation présentée par un commissionnaire en douane — Article 239 du règlement (CEE) no 2913/92 — Clause d’équité — Existence d’une situation particulière — Déclarations de mise en libre pratique — Certificats d’origine erronés — Notion de négligence manifeste — Décision de la Commission déclarant non justifiée la remise des droits»]
Dans l'arrêt T-576/11, le Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de la clause d'équité (article 239 du code des douanes communautaire) pour une demande de remise de droits à l'importation présentée par un commissionnaire en douane. Il juge que l'utilisation de certificats d'origine erronés, même sans faute du commissionnaire, ne constitue pas une "situation particulière" justifiant la remise si l'opérateur a fait preuve de "négligence manifeste" en ne vérifiant pas la validité des documents. La décision de la Commission refusant la remise est confirmée, soulignant la responsabilité professionnelle du commissionnaire en douane dans le contrôle des documents douaniers.
16 avril 2015
Affaires jointes C-446/12 à C-449/12: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 avril 2015 (demandes de décision préjudicielle du Raad van State — Pays-Bas) — W. P. Willems/Burgemeester van Nuth (C-446/12), H. J. Kooistra/Burgemeester van Skarsterlân (C-447/12), M. Roest/Burgemeester van Amsterdam (C-448/12), L. J. A. van Luijk/Burgemeester van Den Haag (C-449/12) (Renvoi préjudiciel — Espace de liberté, de sécurité et de justice — Passeport biométrique — Données biométriques — Règlement (CE) no 2252/2004 — Article 1er, paragraphe 3 — Article 4, paragraphe 3 — Utilisation des données rassemblées à des fins autres que la délivrance des passeports et des documents de voyage — Constitution et utilisation des bases de données comportant des données biométriques — Garanties légales — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Articles 7 et 8 — Directive 95/46/CE — Articles 6 et 7 — Droit au respect de la vie privée — Droit à la protection des données à caractère personnel — Application aux cartes d’identité)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le règlement (CE) n° 2252/2004 sur les passeports biométriques ne s'oppose pas à ce que les États membres utilisent les données biométriques collectées pour d'autres finalités, comme la prévention de la fraude documentaire, à condition que cette utilisation soit prévue par une loi nationale offrant des garanties suffisantes au sens des articles 7 et 8 de la Charte des droits fondamentaux. Elle précise également que ce règlement ne s'applique pas aux cartes d'identité nationales. En conséquence, le droit de l'Union n'impose pas aux États membres de créer une base de données centralisée de données biométriques pour les passeports, mais s'ils le font, ils doivent respecter les exigences de proportionnalité et de protection des données.
16 avril 2015
Affaire T-402/12: Arrêt du Tribunal du 16 avril 2015 — Schlyter/Commission [«Accès aux documents — Règlement (CE) no 1049/2001 — Article 4, paragraphe 2, troisième tiret — Exception relative à la protection des objectifs des activités d’enquête — Règlement (CE) no 1367/2006 — Article 6, paragraphe 1 — Avis circonstancié de la Commission concernant un projet d’arrêté relatif à la déclaration annuelle des substances à l’état nanoparticulaire, notifié par les autorités françaises à la Commission en application des dispositions de la directive 98/34/CE — Refus d’accès»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Schlyter contre le refus de la Commission de lui donner accès à son avis circonstancié sur un projet français de déclaration des nanoparticules. La Commission avait invoqué l'exception de protection des objectifs des activités d'enquête, et le Tribunal a jugé que ce refus était justifié car la procédure de notification n'était pas encore close. Cet arrêt précise les limites du droit d'accès aux documents dans le cadre des procédures d'échange d'informations entre États membres et Commission.
16 avril 2015
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 16 avril 2015.#Carl Schlyter contre Commission européenne.# Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4, paragraphe 2, troisième tiret – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’enquête – Règlement (CE) no 1367/2006 – Article 6, paragraphe 1 – Avis circonstancié de la Commission concernant un projet d’arrêté relatif à la déclaration annuelle des substances à l’état nanoparticulaire, notifié par les autorités françaises à la Commission en application des dispositions de la directive 98/34/CE – Refus d’accès .#Affaire T-402/12.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de l'exception relative à la protection des objectifs des activités d'enquête (article 4, paragraphe 2, troisième tiret du règlement 1049/2001) pour refuser l'accès à un avis circonstancié de la Commission émis dans le cadre de la procédure de notification prévue par la directive 98/34/CE. Le Tribunal juge que la Commission peut opposer un refus global d'accès à un tel avis, sans procéder à un examen individuel de chaque document, dès lors que la divulgation risquerait de compromettre le climat de confiance mutuelle et la franchise des échanges nécessaires au bon déroulement de la procédure d'enquête. En conséquence, la portée de cet arrêt est de conforter la marge d'appréciation de la Commission pour protéger ses positions juridiques provisoires dans le cadre de procédures précontentieuses.
16 avril 2015
Avis du Comité européen des régions — Vers une approche intégrée du patrimoine culturel européen
Le Comité européen des régions plaide pour une stratégie globale de valorisation du patrimoine culturel européen, en soulignant son rôle transversal dans les politiques de cohésion, de développement durable et d'éducation. Cet avis insiste sur la nécessité d'une meilleure coordination entre les niveaux local, régional, national et européen pour préserver et promouvoir ce patrimoine, tout en renforçant la participation citoyenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une source d'orientation politique non contraignante, mais influente pour les futures initiatives législatives et les programmes de financement de l'UE, notamment en matière de fonds structurels.
16 avril 2015
Affaires jointes C-317/13 et C-679/13: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 avril 2015 — Parlement européen/Conseil de l'Union européenne (Recours en annulation — Coopération policière et judiciaire en matière pénale — Soumission d’une nouvelle substance psychoactive à des mesures de contrôle — Détermination de la base juridique — Cadre juridique applicable à la suite de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne — Dispositions transitoires — Base juridique dérivée — Consultation du Parlement)
Dans cet arrêt, la Cour de justice annule une décision du Conseil soumettant une nouvelle substance psychoactive à des mesures de contrôle, au motif que la base juridique retenue (l'ancien troisième pilier) était erronée après l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. La Cour précise que l'acte aurait dû être fondé sur l'article 83 TFUE (coopération judiciaire en matière pénale), impliquant la procédure législative ordinaire et la pleine participation du Parlement européen, et non sur les dispositions transitoires de l'article 9 du protocole n° 36.
16 avril 2015
Affaire C-388/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 avril 2015 (demande de décision préjudicielle de la Kúria — Hongrie) — procédure introduite par Nemzeti Fogyasztóvédelmi Hatóság (Renvoi préjudiciel — Directive 2005/29/CE — Pratiques commerciales déloyales — Information erronée, fournie par une entreprise de télécommunications à l’un de ses abonnés, laquelle a engendré des coûts supplémentaires pour ce dernier — Qualification de «pratique commerciale trompeuse»)
Dans l'arrêt C-388/13, la Cour de justice de l'Union européenne précise la qualification de "pratique commerciale trompeuse" au sens de la directive 2005/29/CE. Elle juge qu'une information erronée fournie par une entreprise de télécommunications à un abonné, ayant engendré des coûts supplémentaires pour ce dernier, constitue une telle pratique, même en l'absence d'intention de tromper. Cette décision éclaire la notion de "tromperie" en droit de la consommation, en se concentrant sur l'effet de l'information sur le comportement économique du consommateur.
16 avril 2015