Droit européen — EUR-Lex
9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.
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Autorisation des aides d'État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne — Cas à l'égard desquels la Commission ne soulève pas d'objection Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE, sauf en ce qui concerne les produits relevant de l'annexe I du traité
Cette communication de la Commission européenne liste les aides d'État autorisées sans objection, conformément aux articles 107 et 108 TFUE. Elle précise que ces mesures sont compatibles avec le marché intérieur et ne font pas l'objet d'une procédure d'examen approfondi. Le texte est pertinent pour l'Espace économique européen, à l'exception des produits agricoles relevant de l'annexe I du traité.
6 mars 2015
Avis à l’attention des personnes faisant l’objet des mesures restrictives prévues par la décision 2014/119/PESC du Conseil, mise en œuvre par la décision (PESC) 2015/364 du Conseil, et par le règlement (UE) n °208/2014 du Conseil, mis en œuvre par le règlement d’exécution (UE) 2015/357 du Conseil, concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes eu égard à la situation en Ukraine
Cet avis informe les personnes et entités inscrites sur la liste des mesures restrictives de l'UE visant certaines personnes en Ukraine (gel des avoirs) qu'elles peuvent présenter des observations au Conseil pour demander le réexamen de leur désignation, suite à la mise à jour des listes par les actes d'exécution de 2015.
6 mars 2015
Avis à l’attention des personnes concernées auxquelles s’appliquent les mesures restrictives prévues par le règlement (UE) n °208/2014 du Conseil, mis en œuvre par le règlement d’exécution (UE) 2015/357 du Conseil concernant des mesures restrictives à l’encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes eu égard à la situation en Ukraine
Cette communication informe les personnes et entités visées par les mesures restrictives de l'UE liées à la situation en Ukraine qu'elles ont été maintenues sur la liste des sanctions par le règlement d'exécution (UE) 2015/357. Elle précise leurs droits, notamment la possibilité de présenter des observations au Conseil et de former un recours devant la Cour de justice de l'Union européenne. Ce texte a une portée procédurale essentielle pour garantir le respect des droits de la défense dans le cadre du régime de sanctions ukrainien.
6 mars 2015
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL concernant la conclusion de l'accord entre l'Union européenne et les Émirats arabes unis relatif à l'exemption de visa de court séjour
Cette proposition de décision du Conseil vise à approuver, au nom de l'Union européenne, un accord bilatéral avec les Émirats arabes unis. L'accord prévoit une exemption réciproque de visa pour les séjours de courte durée (90 jours sur une période de 180 jours) pour les citoyens des deux parties. Pour le professionnel du droit français, ce texte permettra aux ressortissants français titulaires d'un passeport biométrique de voyager sans visa aux Émirats arabes unis, et réciproquement pour les ressortissants émiratis entrant dans l'espace Schengen.
5 mars 2015
Affaire C-343/13: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 mars 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunal do Trabalho de Leiria — Portugal) — Modelo Continente Hipermercados SA/Autoridade Para As Condições de Trabalho — Centro Local do Lis (ACT) (Renvoi préjudiciel — Régime des fusions des sociétés anonymes — Directive 78/855/CEE — Fusion par absorption — Article 19 — Effets — Transmission universelle de l’ensemble du patrimoine actif et passif de la société absorbée à la société absorbante — Infraction commise par la société absorbée avant la fusion — Constat de l’infraction par décision administrative après cette fusion — Droit national — Transfert de la responsabilité contraventionnelle de la société absorbée — Admissibilité)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, dans le cadre d'une fusion par absorption, la société absorbante peut se voir transférer la responsabilité des infractions commises par la société absorbée avant la fusion, même si la décision administrative constatant l'infraction est postérieure à l'opération. Cette transmission est conforme à l'article 19 de la directive 78/855/CEE, qui prévoit le transfert universel du patrimoine actif et passif, incluant les dettes de nature contraventionnelle. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que le principe de continuité juridique en matière de fusions s'étend aux sanctions administratives, sous réserve du respect des droits de la défense.
5 mars 2015
Règlement (UE) 2015/373 du Conseil du 5 mars 2015 modifiant le règlement (CE) n ° 2533/98 concernant la collecte d'informations statistiques par la Banque centrale européenne
Ce règlement modifie le cadre juridique régissant la collecte d'informations statistiques par la Banque centrale européenne (BCE). Il étend les obligations déclaratives des États membres et des entités financières, notamment en matière de statistiques monétaires, financières et de stabilité financière, afin de renforcer la capacité d'analyse de la BCE. Pour un professionnel du droit français, ce texte implique une mise en conformité des procédures de transmission de données avec les nouvelles exigences européennes, sous peine de sanctions.
5 mars 2015
Règlement d'exécution (UE) 2015/360 de la Commission du 5 mars 2015 ouvrant une mesure de stockage privé pour la viande de porc et fixant à l'avance le montant de l'aide
Ce règlement d'exécution ouvre une mesure de stockage privé pour la viande de porc, permettant aux opérateurs de bénéficier d'une aide financière fixée à l'avance pour stocker des carcasses, demi-carcasses ou morceaux. Il vise à soutenir le marché porcin en période de tensions, en retirant temporairement des volumes pour stabiliser les prix. Pour un professionnel du droit français, ce texte active un mécanisme d'intervention directe sur le marché agricole, avec des conditions d'éligibilité et des montants d'aide prédéterminés.
5 mars 2015
Règlement d'exécution (UE) 2015/357 du Conseil du 5 mars 2015 mettant en œuvre le règlement (UE) n ° 208/2014 concernant des mesures restrictives à l'encontre de certaines personnes, de certaines entités et de certains organismes eu égard à la situation en Ukraine
Ce règlement d'exécution met en œuvre les mesures restrictives de l'UE visant des personnes et entités responsables d'actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Il actualise la liste des personnes et entités sanctionnées, notamment par le gel de leurs avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds. Pour le praticien français, ce texte impose une obligation de vigilance renforcée dans les relations commerciales et financières avec les personnes ou entités listées, sous peine de sanctions pénales pour non-respect de l'embargo.
5 mars 2015
Affaire C-667/13: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 mars 2015 (demande de décision préjudicielle du Tribunal do Comércio de Lisboa — Portugal) — Estado português/Banco Privado Português SA, en liquidation, Massa Insolvente do Banco Privado Português SA, en liquidation (Renvoi préjudiciel — Aides d’État — Garantie de l’État associée à un prêt — Décision 2011/346/UE — Questions portant sur la validité — Recevabilité — Article 107, paragraphe 1, TFUE — Motivation — Affectation des échanges entre les États membres — Article 107, paragraphe 3, sous b), TFUE — Perturbation grave de l’économie d’un État membre)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la garantie accordée par le Portugal à Banco Privado Português constituait une aide d'État au sens de l'article 107, paragraphe 1, TFUE, car elle conférait un avantage économique sélectif à la banque et était susceptible d'affecter les échanges entre États membres. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un renvoi préjudiciel en validité et confirme que la Commission peut qualifier une telle mesure d'aide compatible avec le marché intérieur sur le fondement de l'article 107, paragraphe 3, sous b), TFUE pour remédier à une perturbation grave de l'économie d'un État membre.
5 mars 2015
Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 5 mars 2015.#«Fast Bunkering Klaipėda“» UAB contre Valstybinė mokesčių inspekcija prie Lietuvos Respublikos finansų ministerijos.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Mokestinių ginčų komisija prie Lietuvos Respublikos Vyriausybės.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 148, sous a) – Livraison de biens – Notion – Exonération – Livraisons de biens destinés à l’avitaillement des bateaux affectés à la navigation en haute mer – Livraisons à des intermédiaires agissant en leur nom propre.#Affaire C-526/13.
Les conclusions de l'avocat général Sharpston portent sur l'interprétation de l'article 148, sous a), de la directive TVA, relatif à l'exonération des livraisons de biens destinés à l'avitaillement des bateaux de navigation en haute mer. La question centrale est de savoir si cette exonération s'applique lorsque les biens sont livrés à un intermédiaire agissant en son nom propre, et non directement à l'exploitant du navire. L'avocat général propose que l'exonération soit refusée dans ce cas, car la livraison à un intermédiaire ne constitue pas une livraison directe "destinée" à l'avitaillement au sens de la directive.
5 mars 2015
Informations communiquées par les États membres concernant la fermeture de pêcheries
Cette communication liste les fermetures de pêcheries notifiées par les États membres conformément au règlement (CE) n° 1224/2009. Elle informe les professionnels que les quotas de pêche pour certaines espèces ou zones sont épuisés, entraînant l'interdiction temporaire des activités de pêche correspondantes. Pour un juriste français, ce texte sert de référence officielle pour vérifier les dates et zones de fermeture applicables aux navires battant pavillon français.
5 mars 2015
Arrêt du Tribunal de la fonction publique (deuxième chambre) du 5 mars 2015.#Valéria Anna Gyarmathy contre Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne.# Fonction publique – Personnel de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne – Agents temporaires – Recrutement – Avis de vacance – Rejet d’une candidature .#Affaire F-97/13.
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE concerne le rejet de la candidature d'une agente temporaire à un poste au sein de l'Agence des droits fondamentaux (FRA). Il précise les obligations de l'administration en matière de motivation des décisions de rejet et de respect des avis de vacance, notamment quant à l'appréciation des qualifications des candidats. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre les principes de transparence et de non-discrimination applicables aux procédures de recrutement des institutions européennes.
5 mars 2015
Affaire C-479/13: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 mars 2015 — Commission européenne/République française (Manquement d’État — Fiscalité — TVA — Application d’un taux réduit — Fourniture de livres numériques ou électroniques)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la France a manqué à ses obligations en appliquant un taux réduit de TVA aux livres numériques, car la directive TVA réserve ce taux réduit aux livres sur support physique. Cet arrêt précise que les États membres ne peuvent étendre unilatéralement le champ d'application des taux réduits aux livres électroniques sans modification préalable du droit de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la stricte interprétation des exonérations et taux réduits en matière de TVA, limitant la marge de manœuvre nationale en l'absence d'harmonisation.
5 mars 2015
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 mars 2015.#Modelo Continente Hipermercados SA contre Autoridade para as Condições de Trabalho - Centro Local do Lis (ACT).#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal do Trabalho de Leiria.#Renvoi préjudiciel – Régime des fusions des sociétés anonymes – Directive 78/855/CEE – Fusion par absorption – Article 19 – Effets – Transmission universelle de l’ensemble du patrimoine actif et passif de la société absorbée à la société absorbante – Infraction commise par la société absorbée avant la fusion – Constat de l’infraction par décision administrative après cette fusion – Droit national – Transfert de la responsabilité contraventionnelle de la société absorbée – Admissibilité.#Affaire C-343/13.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, dans le cadre d'une fusion par absorption régie par la directive 78/855/CEE, la société absorbante est tenue de répondre des infractions commises par la société absorbée avant la fusion, même si la décision administrative constatant l'infraction est intervenue postérieurement à l'opération. Cette solution découle du principe de transmission universelle de l'ensemble du patrimoine actif et passif, qui inclut la responsabilité pour les contraventions. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que la responsabilité pénale des personnes morales en cas de fusion suit le patrimoine, empêchant la société absorbée d'échapper à ses obligations par le biais de l'opération.
5 mars 2015
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL concernant la conclusion de l’accord entre l'Union européenne et Saint-Vincent-et-les-Grenadines relatif à l’exemption de visa de court séjour
Cette proposition de décision du Conseil vise à approuver la conclusion d'un accord bilatéral entre l'UE et Saint-Vincent-et-les-Grenadines, permettant aux ressortissants des deux parties de voyager sans visa pour des séjours de courte durée (90 jours sur toute période de 180 jours). Pour le professionnel du droit français, ce texte harmonise la politique des visas avec cet État des Caraïbes, supprimant ainsi l'obligation de visa pour les ressortissants saint-vincentais entrant dans l'espace Schengen, sous réserve de réciprocité.
5 mars 2015
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL concernant la conclusion de l’accord entre l'Union européenne et la République de Trinité-et-Tobago relatif à l'exemption de visa de court séjour
Cette proposition de décision du Conseil vise à approuver la conclusion d'un accord bilatéral entre l'Union européenne et la République de Trinité-et-Tobago, instaurant une exemption de visa pour les séjours de courte durée (90 jours sur une période de 180 jours) pour les citoyens des deux parties. Pour le professionnel du droit français, ce texte officialise la réciprocité de l'exemption de visa, permettant aux ressortissants trinidadiens d'entrer sans visa dans l'espace Schengen, et inversement pour les citoyens de l'UE se rendant à Trinité-et-Tobago.
5 mars 2015
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL concernant la conclusion de l'accord entre l'Union européenne et la République du Vanuatu relatif à l'exemption de visa de court séjour
Cette proposition de décision du Conseil vise à approuver, au nom de l'Union européenne, un accord bilatéral avec la République du Vanuatu. L'accord prévoit une exemption réciproque de visa pour les séjours de courte durée (90 jours sur une période de 180 jours) pour les citoyens des deux parties. Pour le professionnel du droit français, ce texte supprime donc l'obligation de visa pour les ressortissants vanuatais se rendant dans l'espace Schengen, sous réserve de l'entrée en vigueur de l'accord.
5 mars 2015
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL concernant la signature, au nom de l'Union, et l’application provisoire de l’accord entre l'Union européenne et le Commonwealth de Dominique relatif à l’exemption de visa de court séjour
Cette proposition de décision du Conseil autorise la signature et l'application provisoire d'un accord bilatéral entre l'UE et le Commonwealth de Dominique. L'accord prévoit une exemption de visa pour les séjours de courte durée (90 jours sur toute période de 180 jours) pour les citoyens des deux parties. Pour un professionnel du droit français, ce texte harmonise la politique des visas de l'UE avec ce pays tiers, supprimant l'obligation de visa pour les ressortissants dominiquais entrant dans l'espace Schengen, sous réserve de réciprocité.
5 mars 2015
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL concernant la signature, au nom de l'Union européenne, et l’application provisoire de l’accord entre l'Union européenne et la République démocratique du Timor-Oriental relatif à l’exemption de visa de court séjour
Cette proposition de décision du Conseil autorise la signature et l'application provisoire d'un accord entre l'UE et le Timor-Oriental. L'accord prévoit une exemption réciproque de visa pour les séjours de courte durée (90 jours sur une période de 180 jours) pour les citoyens des deux parties. Pour le professionnel du droit français, ce texte instaure un régime de circulation simplifié avec ce pays tiers, alignant le Timor-Oriental sur la politique commune des visas de l'UE.
5 mars 2015
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 5 mars 2015.#Rose Vision, SL et Julián Seseña contre Commission européenne.#Clause compromissoire – Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007‑2013) – Conventions de subvention relatives aux projets FIRST, FutureNEM et sISI – Recours en annulation et en indemnité – Requalification du recours – Recevabilité – Suspension des paiements – Délai pour la communication du rapport d’audit – Diffusion d’informations aux tiers.#Affaire T-45/13.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu sur le fondement d'une clause compromissoire, rejette le recours de la société Rose Vision et de son dirigeant contre la Commission européenne. Les requérants contestaient la suspension des paiements et la diffusion d'informations par la Commission dans le cadre de trois projets de recherche (FIRST, FutureNEM, sISI) financés par le 7e PCRD. Le Tribunal requalifie partiellement le recours en indemnité et le déclare irrecevable sur certains points, tout en rejetant le surplus comme non fondé, confirmant ainsi la légalité du comportement de la Commission.
5 mars 2015