Droit européen — EUR-Lex
9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.
9 496
Total documents
435 412
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 778Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 792Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 720Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 800Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 175Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 147Par année
Affaire T-431/13: Ordonnance du Tribunal du 26 février 2015 — Métropole Gestion/OHMI — Metropol (METROPOL) («Marque communautaire — Marque verbale METROPOL — Demande en nullité — Absence de demande de renouvellement de l’enregistrement de la marque — Radiation de la marque à l’expiration de l’enregistrement — Non-lieu à statuer»)
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Métropole Gestion contre la décision de l'OHMI relative à une demande en nullité de la marque verbale METROPOL. Cette ordonnance est intervenue car la marque contestée avait été radiée du registre à l'expiration de son enregistrement, faute de demande de renouvellement, rendant le litige sans objet. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre l'importance de la procédure de renouvellement des marques de l'Union européenne, dont le défaut peut entraîner l'extinction de l'action en nullité.
26 février 2015
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 février 2015.#Andre Lawrence Shepherd contre Bundesrepublik Deutschland.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bayerischer Verwaltungsgerichtshof München.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Asile – Directive 2004/83/CE – Article 9, paragraphe 2, sous b), c) et e) – Normes minimales relatives aux conditions que doivent remplir les ressortissants des pays tiers ou les apatrides pour pouvoir prétendre au statut de réfugié – Conditions pour être considéré comme réfugié – Actes de persécution – Sanctions pénales à l’égard d’un militaire des États-Unis ayant refusé de servir en Iraq.#Affaire C-472/13.
Cet arrêt de la CJUE interprète l'article 9, paragraphe 2, sous b), c) et e), de la directive 2004/83/CE, précisant les conditions dans lesquelles des sanctions pénales infligées à un militaire américain ayant refusé de servir en Irak peuvent constituer un acte de persécution ouvrant droit au statut de réfugié. La Cour juge que de telles sanctions ne constituent une persécution que si elles sont disproportionnées ou appliquées sans respect des garanties procédurales, et que le simple refus d'accomplir son service militaire ne suffit pas à établir une crainte fondée de persécution.
26 février 2015
Affaire T-385/12: Arrêt du Tribunal du 26 février 2015 — Orange/Commission ( «Aides d’État — Retraites — Aide portant sur la réforme du mode de financement des retraites des fonctionnaires de l’État rattachés à France Télécom — Réduction de la contrepartie à verser à l’État par France Télécom — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur sous certaines conditions — Avantage — Caractère sélectif — Atteinte à la concurrence — Droits de la défense» )
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de France Télécom (devenue Orange) contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État la réduction de la contribution de l'entreprise au financement des retraites des fonctionnaires qui lui étaient rattachés. Le Tribunal a confirmé que cette mesure constituait un avantage sélectif, mais a jugé que la Commission avait légalement subordonné sa compatibilité avec le marché intérieur au remboursement de l'aide. L'arrêt précise les critères d'identification d'un avantage économique dans le cadre de réformes des régimes spéciaux de retraite et rappelle l'étendue des droits de la défense dans les procédures en matière d'aides d'État.
26 février 2015
Avis de la Commission du 26 février 2015 relatif au projet de rejet d’effluents radioactifs provenant de la Source européenne de spallation (European Spallation Source — ESS) (accélérateur linéaire) située à Lund, en Suède
Cet avis de la Commission européenne, adopté le 26 février 2015, évalue la conformité du projet de rejet d'effluents radioactifs de l'installation de recherche ESS (accélérateur linéaire) à Lund (Suède) avec les dispositions de l'article 37 du traité Euratom. Il conclut que la mise en œuvre du projet n'est pas susceptible d'entraîner une contamination radioactive significative des eaux, du sol ou de l'espace aérien d'un autre État membre, compte tenu des données fournies par la Suède. Pour un professionnel du droit français, cet avis constitue une étape procédurale préalable à l'autorisation de rejets, garantissant le respect des obligations de notification et de consultation transfrontalières en matière de sécurité nucléaire au sein de l'Union européenne.
26 février 2015
Affaire T-135/12: Arrêt du Tribunal du 26 février 2015 — France/Commission ( «Aides d’État — Retraites — Aide portant sur la réforme du mode de financement des retraites des fonctionnaires de l’État rattachés à France Télécom — Réduction de la contrepartie à verser à l’État par France Télécom — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur sous certaines conditions — Avantage» )
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la France contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État la réduction de la contribution de France Télécom au financement des retraites de ses fonctionnaires. L'arrêt confirme que cette mesure conférait un avantage sélectif à l'entreprise, mais que la Commission a correctement jugé l'aide compatible avec le marché intérieur sous réserve du respect de conditions. Cette décision précise la notion d'avantage dans le cadre des charges de retraite des entreprises publiques.
26 février 2015
Accord prorogeant l'accord-cadre sur la collaboration internationale en matière de recherche et de développement des systèmes d'énergie nucléaire de génération IV
Cet accord proroge l'accord-cadre international sur la collaboration en matière de recherche et développement des systèmes d'énergie nucléaire de génération IV (GIF). Il prolonge la coopération entre les parties signataires, dont l'Union européenne, pour développer des technologies nucléaires plus sûres, plus durables et plus résistantes à la prolifération. Pour un professionnel du droit français, ce texte maintient le cadre juridique de participation de la France et de l'UE à ce partenariat technologique stratégique.
26 février 2015
Affaire C-104/14: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 26 février 2015 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — Ministero delle Politiche agricole, alimentari e forestali/Federazione Italiana Consorzi Agrari Soc. coop. arl — Federconsorzi, sous concordat préventif, Liquidazione giudiziale dei beni ceduti ai creditori della Federazione Italiana Consorzi Agrari Soc. coop. arl — Federconsorzi (Renvoi préjudiciel — Article 288, troisième alinéa, TFUE — Lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales — Directive 2000/35/CE — Articles 2, 3 et 6 — Directive 2011/7/UE — Articles 2, 7 et 12 — Législation d’un État membre susceptible de modifier, en défaveur d’un créancier de l’État, les intérêts d’une créance antérieure à ces directives)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, en particulier les directives 2000/35 et 2011/7 sur la lutte contre le retard de paiement, s'oppose à une législation nationale qui, postérieurement à la naissance d'une créance, réduit de manière rétroactive le taux des intérêts de retard dus par l'État à un créancier. Cette décision précise que les États membres ne peuvent pas modifier unilatéralement et à leur avantage les conditions de paiement de dettes déjà exigibles, même en invoquant une procédure de concordat préventif.
26 février 2015
Règlement (UE) no 1215/2012 du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2012 concernant la compétence judiciaire, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière civile et commerciale (refonte)
Ce règlement, dit "Bruxelles I bis", refond le règlement 44/2001 pour unifier les règles de compétence judiciaire, de reconnaissance et d'exécution des décisions en matière civile et commerciale au sein de l'Union européenne. Il supprime l'exequatur pour les décisions rendues dans un État membre, facilitant ainsi la libre circulation des jugements. Pour le praticien français, il constitue le texte de référence pour déterminer la compétence internationale des juridictions et la circulation des décisions entre États membres.
26 février 2015
Affaire T-365/13: Arrêt du Tribunal du 26 février 2015 — Lituanie/Commission ( «FEOGA — Section “Garantie” — FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement — Mesures de développement rural — “Handicaps naturels” et agroenvironnement — Adéquation des contrôles — Corrections financières forfaitaires — Proportionnalité» )
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 février 2015 (affaire T-365/13) oppose la Lituanie à la Commission européenne au sujet du refus de cette dernière de financer certaines dépenses agricoles, estimant que les contrôles nationaux relatifs aux mesures de développement rural (handicaps naturels et agroenvironnement) étaient insuffisants. Le Tribunal confirme le pouvoir de la Commission d'appliquer des corrections financières forfaitaires en cas de défaillance des systèmes de contrôle, mais rappelle que le montant de ces corrections doit être proportionné à l'ampleur du risque de préjudice financier pour les Fonds européens. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre les critères stricts de justification des dépenses agricoles et la nécessité de démontrer le caractère adéquat des contrôles nationaux pour éviter des sanctions financières.
26 février 2015
Règlement d'exécution (UE) 2015/309 de la Commission du 26 février 2015 instituant un droit compensateur définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de certaines truites arc-en-ciel originaires de Turquie
Ce règlement d'exécution institue un droit compensateur définitif sur les importations de certaines truites arc-en-ciel originaires de Turquie, à la suite d'une enquête ayant révélé l'existence de subventions accordées par les autorités turques. Il fixe le montant du droit pour chaque producteur-exportateur turc concerné et prévoit la perception définitive des droits provisoires déjà acquittés. Pour un professionnel du droit français, ce texte est directement applicable et impose des droits compensateurs spécifiques lors du dédouanement de ces produits.
26 février 2015
RAPPORT DE LA COMMISSION AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPÉEN Réponses des États membres au rapport annuel de la Cour des comptes européenne relatif à l'exercice 2013
Ce rapport de la Commission compile et analyse les réponses des États membres aux observations de la Cour des comptes européenne sur l'exécution du budget de l'UE pour 2013. Il vise à évaluer les mesures correctives prises par les États pour remédier aux erreurs et faiblesses identifiées dans la gestion des fonds européens. Pour un professionnel du droit français, ce document éclaire la manière dont la Commission contrôle l'effectivité des corrections financières et le respect du principe de bonne gestion financière par les autorités nationales.
26 février 2015
Affaire C-221/14 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 février 2015 — H/Cour de justice de l'Union européenne (Pourvoi — Régime pécuniaire des membres de la Cour de justice de l’Union européenne — Ancien membre du Tribunal de la fonction publique — Demande d’affiliation au régime commun d’assurance maladie (RCAM) — Décision — Refus — Voies de recours — Tardiveté — Irrecevabilité)
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi d'un ancien membre du Tribunal de la fonction publique contestant le refus de son affiliation au régime commun d'assurance maladie (RCAM). L'arrêt confirme l'irrecevabilité du recours initial pour tardiveté, rappelant la rigueur des délais de recours applicables aux décisions des institutions de l'UE. Cette décision précise les conditions de recevabilité des recours en matière de régime pécuniaire des membres de la Cour.
26 février 2015
Règlement d'exécution (UE) 2015/307 de la Commission du 26 février 2015 modifiant le règlement d'exécution (UE) n ° 540/2011 en ce qui concerne les conditions d'approbation de la substance active triclopyr Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Ce règlement d'exécution modifie les conditions d'approbation de la substance active triclopyr, un herbicide, en imposant des restrictions supplémentaires pour protéger les eaux souterraines et les organismes non ciblés. Il révise l'annexe du règlement (UE) n° 540/2011 pour y intégrer des exigences spécifiques de confirmation de l'absence de métabolites pertinents dans les eaux souterraines. Cette mise à jour a un impact direct sur les autorisations nationales des produits phytopharmaceutiques contenant du triclopyr, obligeant les États membres à réévaluer leurs décisions d'homologation.
26 février 2015
Règlement d'exécution (UE) 2015/304 de la Commission du 25 février 2015 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes
Ce règlement d'exécution fixe les valeurs forfaitaires à l'importation pour les fruits et légumes, servant à déterminer leur prix d'entrée dans l'Union européenne. Il actualise périodiquement ces montants pour les produits concernés, en fonction des cours du marché. Pour un praticien français, ce texte est essentiel pour le calcul des droits de douane applicables à l'importation de ces produits.
25 février 2015
Règlement d'exécution (UE) 2015/303 de la Commission du 25 février 2015 modifiant les règlements d'exécution (UE) n ° 947/2014 et (UE) n ° 948/2014 en ce qui concerne la date d'expiration du délai d'introduction des demandes d'aide au stockage privé pour le beurre et le lait écrémé en poudre
Ce règlement d'exécution reporte la date limite de dépôt des demandes d'aide au stockage privé pour le beurre et le lait écrémé en poudre, modifiant ainsi les règlements (UE) n° 947/2014 et (UE) n° 948/2014. Il vise à prolonger la période durant laquelle les opérateurs peuvent solliciter cette aide, dans le cadre de la gestion des marchés laitiers. Pour un professionnel du droit français, ce texte a une portée pratique immédiate en matière de droit agricole et de concurrence, car il affecte les délais de procédure pour les demandes d'aides.
25 février 2015
Décision du Comité mixte de l'EEE n° 13/2015 du 25 février 2015 modifiant l'annexe II (Réglementations techniques, normes, essais et certification) de l'accord EEE [2016/501]
Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre dans l'accord EEE des actes juridiques de l'UE relatifs aux réglementations techniques, normes, essais et certification. Elle modifie l'annexe II de l'accord pour étendre aux États de l'AELE membres de l'EEE certaines obligations réglementaires européennes, assurant ainsi une application homogène des règles du marché intérieur dans ce domaine.
25 février 2015
Règlement (UE) 2015/399 de la Commission du 25 février 2015 modifiant les annexes II, III et V du règlement (CE) n ° 396/2005 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les limites maximales applicables aux résidus de 1,4-diméthylnaphtalène, de benfuracarb, de carbofurane, de carbosulfane, d'éthéphon, de fénamidone, de fenvalérate, de fenhexamide, de furathiocarbe, d'imazapyr, de malathion, de picoxystrobine, de spirotetramat, de tépraloxydim et de trifloxystrobine présents dans ou sur certains produits Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Ce règlement modifie les limites maximales de résidus (LMR) de quinze substances actives, dont le carbofurane et le malathion, dans ou sur certains produits alimentaires et aliments pour animaux. Il abaisse ou fixe ces limites aux limites de détermination pour les substances dont l'approbation a été retirée ou non renouvelée, et ajuste certaines LMR existantes pour les substances encore autorisées. Ce texte est pertinent pour les professionnels du droit français car il harmonise les tolérances d'importation et les contrôles de conformité des denrées alimentaires sur le marché européen.
25 février 2015
Règlement (UE) 2015/400 de la Commission du 25 février 2015 modifiant les annexes II, III et V du règlement (CE) n ° 396/2005 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les limites maximales applicables aux résidus d'huile d'os, de monoxyde de carbone, de cyprodinil, de dodémorphe, d'iprodione, de métaldéhyde, de métazachlore, d'huile de paraffine (CAS 64742-54-7), d'huiles de pétrole (CAS 92062-35-6) et de propargite présents dans ou sur certains produits Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Ce règlement modifie les limites maximales de résidus (LMR) de plusieurs substances actives (huile d'os, monoxyde de carbone, cyprodinil, dodémorphe, iprodione, métaldéhyde, métazachlore, huile de paraffine, huiles de pétrole et propargite) dans ou sur certains produits. Il met à jour les annexes II, III et V du règlement (CE) n° 396/2005 pour refléter les nouvelles données scientifiques et les évaluations des risques, abaissant ou supprimant certaines LMR pour garantir un niveau élevé de protection des consommateurs. Pour le professionnel du droit français, ce texte impose une mise en conformité des contrôles et des autorisations de mise sur le marché des produits concernés avec ces nouvelles limites.
25 février 2015
Décision du Comité mixte de l'EEE n° 12/2015 du 25 février 2015 modifiant l'annexe II (Réglementations techniques, normes, essais et certification) de l'accord EEE [2016/500]
Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre des actes juridiques de l'UE dans l'accord EEE, modifiant l'annexe II relative aux réglementations techniques, normes, essais et certification. Elle vise à étendre aux États de l'AELE membres de l'EEE les obligations et standards techniques européens, assurant une application uniforme du marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, cela implique une mise à jour des références normatives applicables dans l'Espace économique européen, avec un impact direct sur la conformité des produits et les procédures de certification.
25 février 2015
Décision du Comité mixte de l'EEE n° 25/2015 du 25 février 2015 modifiant l'annexe II (Réglementations techniques, normes, essais et certification) de l'accord EEE [2016/513]
Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre des actes juridiques de l'UE dans l'accord EEE, modifiant l'annexe II relative aux réglementations techniques, normes, essais et certification. Elle vise à étendre le marché intérieur aux États de l'AELE membres de l'EEE (Norvège, Islande, Liechtenstein) en harmonisant leurs règles techniques avec celles de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte assure une application uniforme des normes techniques dans l'ensemble de l'Espace économique européen.
25 février 2015