Droit européen — EUR-Lex
9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.
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165 148Par année
Décision de la Banque centrale européenne du 19 février 2004 portant adoption du règlement intérieur de la Banque centrale européenne (BCE/2004/2) (2004/257/CE)
Cette décision de la Banque centrale européenne (BCE/2004/2) adopte et consolide le règlement intérieur de la BCE, définissant les règles de fonctionnement de ses organes de décision (Conseil des gouverneurs et Directoire). Elle précise les modalités de convocation, de vote, de quorum et de confidentialité, ainsi que les procédures de délégation et de représentation. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour comprendre le cadre procédural interne de la BCE, notamment dans le contexte de la politique monétaire unique et de la surveillance prudentielle.
12 février 2015
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 12 février 2015.#Compagnie des montres Longines, Francillon SA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative QUARTODIMIGLIO QM – Marques communautaire et internationales figuratives antérieures représentant deux ailes étendues et marques internationales figuratives antérieures LONGINES – Motifs relatifs de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Absence d’atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009.#Affaire T-76/13.
L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet de l'opposition de Longines contre la marque figurative QUARTODIMIGLIO QM. Il juge que, malgré la renommée des marques antérieures représentant des ailes, il n'existe pas de risque de confusion ni d'atteinte à cette renommée, en raison des différences visuelles et conceptuelles globales entre les signes. Cette décision précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphes 1 b) et 5, du règlement sur la marque de l'Union européenne.
12 février 2015
Avis du Comité européen des régions — Un cadre stratégique de l'Union européenne en matière de santé et de sécurité au travail (2014-2020)
Le Comité européen des régions approuve le cadre stratégique de l'UE pour la santé et la sécurité au travail 2014-2020, en soulignant l'importance de la prévention des risques professionnels et de l'amélioration des conditions de travail. Il insiste sur la nécessité d'une meilleure application des règles existantes, notamment dans les PME, et sur le rôle clé des collectivités territoriales dans la mise en œuvre des politiques de prévention. L'avis appelle également à une coordination renforcée entre les niveaux local, régional et européen pour relever les défis liés aux nouvelles formes d'emploi et au vieillissement de la population active.
12 février 2015
Avis du Comité européen des régions — L’extension de la protection de l’indication géographique aux produits non agricoles
Le Comité européen des régions se prononce en faveur d'une extension du système de protection des indications géographiques (IG) aux produits non agricoles, tels que l'artisanat ou les produits industriels. Cet avis vise à harmoniser la protection au niveau de l'UE pour lutter contre les contrefaçons et valoriser les savoir-faire locaux, ce qui pourrait avoir un impact direct sur les droits de propriété intellectuelle et les stratégies de valorisation des territoires en droit français.
12 février 2015
Avis du Comité européen des régions — L’interopérabilité comme moyen de moderniser le secteur public
Le Comité européen des régions souligne que l'interopérabilité est un levier essentiel pour moderniser le secteur public, en facilitant l'échange de données et la coopération entre administrations à tous les niveaux. L'avis insiste sur la nécessité de cadres communs et de normes techniques pour améliorer l'efficacité des services publics et réduire les charges administratives, tout en respectant les principes de subsidiarité et de protection des données. Pour un professionnel du droit français, ce texte met en lumière les enjeux de mise en conformité avec les politiques européennes de transformation numérique et d'administration électronique.
12 février 2015
Affaire C-114/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 12 février 2015 (demande de décision préjudicielle de l’Arbeidshof te Antwerpen — Belgique) — Theodora Hendrika Bouman/Rijksdienst voor Pensioenen (Renvoi préjudiciel — Sécurité sociale — Règlement (CEE) n ° 1408/71 — Assurance vieillesse et décès — Article 46 bis, paragraphe 3, sous c) — Liquidation des prestations — Règles nationales anticumul — Dérogation — Notion d’ «assurance volontaire ou facultative continuée» — Pension nationale au titre d’un régime d’assurance obligatoire — Possibilité d’une demande de dispense d’affiliation durant une certaine période — Portée de l’attestation établie par l’institution compétente d’un autre État membre — Règlement (CEE) n ° 574/72 — Article 47)
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« assurance volontaire ou facultative continuée » au sens de l'article 46 bis, paragraphe 3, sous c), du règlement (CEE) n° 1408/71, dans le cadre du calcul des pensions de vieillesse. Elle juge que cette notion ne couvre pas une situation où un travailleur, bien que dispensé de l'affiliation obligatoire à un régime de pension national, n'a pas souscrit à une assurance volontaire pour la période correspondante. L'arrêt clarifie également la portée de l'attestation délivrée par l'institution compétente d'un autre État membre en application de l'article 47 du règlement (CEE) n° 574/72, laquelle lie l'institution compétente de l'État membre concerné pour l'application des règles anticumul.
12 février 2015
Arrêt de la Cour (première chambre) du 12 février 2015.#Sähköalojen ammattiliitto ry contre Elektrobudowa Spółka Akcyjna.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Satakunnan käräjäoikeus.#Renvoi préjudiciel – Articles 56 TFUE et 57 TFUE – Directive 96/71/CE – Articles 3, 5 et 6 – Travailleurs d’une société ayant son siège dans un État membre A, détachés pour effectuer des travaux dans un État membre B – Salaire minimal prévu par les conventions collectives de l’État membre B – Qualité pour agir d’une organisation syndicale ayant son siège dans l’État membre B – Réglementation de l’État membre A interdisant le transfert à un tiers de créances relatives aux rémunérations.#Affaire C-396/13.
Cet arrêt de la CJUE précise que, dans le cadre d’un détachement de travailleurs, un syndicat de l’État d’accueil peut agir en justice pour réclamer le salaire minimal prévu par les conventions collectives de cet État, même si la loi de l’État d’origine interdit la cession de créances salariales. La Cour juge que cette interdiction ne peut pas faire obstacle à l’action du syndicat, car elle compromettrait l’effectivité des droits garantis par la directive 96/71/CE et les articles 56 et 57 TFUE.
12 février 2015
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 février 2015.#N. F. Gielen e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Rechtbank Oost-Brabant ’s-Hertogenbosch.#Renvoi préjudiciel – Précurseurs de drogues – Surveillance du commerce entre les États membres – Règlement (CE) no 273/2004 – Surveillance du commerce entre l’Union européenne et les pays tiers – Règlement (CE) no 111/2005 – Notion de ‘substance classifiée’ – Substance ‘alfa-phenylacetoacetonitrile’ (APAAN) – Substance classifiée ‘Phényl‑1 propanone‑2’ (BMK).#Affaire C-369/13.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la substance « alfa-phenylacetoacetonitrile » (APAAN) doit être considérée comme une « substance classifiée » au sens des règlements (CE) n° 273/2004 et (CE) n° 111/2005 relatifs aux précurseurs de drogues, bien qu'elle ne soit pas expressément listée. Cette qualification est fondée sur le fait que l'APAAN est un sel de la substance classifiée « Phényl-1 propanone-2 » (BMK), ce qui étend le champ d'application des obligations de surveillance et de contrôle du commerce intra-communautaire et avec les pays tiers.
12 février 2015
Avis du Comité européen des régions — Plan d'action vert pour les PME et initiative pour l'emploi vert
Cet avis du Comité européen des régions soutient le Plan d'action vert pour les PME et l'initiative pour l'emploi vert, en soulignant le rôle clé des collectivités locales et régionales dans la transition écologique. Il préconise un accompagnement renforcé des PME, notamment via un guichet unique, des incitations fiscales et un accès facilité au financement, tout en insistant sur la nécessité de former les travailleurs aux métiers verts. Pour un professionnel du droit français, ce texte offre une base pour anticiper les futures mesures de soutien aux PME et les obligations en matière d'emploi et de formation liées à la transition écologique.
12 février 2015
Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 12 février 2015.#Z. Zh. contre Staatssecretaris van Veiligheid en Justitie et Staatssecretaris van Veiligheid en Justitie contre I. O.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Raad van State (Pays-Bas).#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Directive 2008/115/CE – Retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Article 7, paragraphe 4 – Notion de ‘danger pour l’ordre public’ – Conditions dans lesquelles les États membres peuvent s’abstenir d’accorder un délai de départ volontaire ou accorder un délai inférieur à sept jours.#Affaire C-554/13.
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "danger pour l'ordre public" au sens de l'article 7, paragraphe 4, de la directive 2008/115/CE, permettant aux États membres de ne pas accorder de délai de départ volontaire ou d'en réduire la durée. Cette appréciation doit reposer sur une évaluation individualisée du comportement du ressortissant concerné, et non sur une simple catégorie générale. L'arrêt encadre ainsi la marge d'appréciation des autorités nationales pour restreindre le délai de départ volontaire.
12 février 2015
Jurisprudence CJUE — 62013CJ0336
12 février 2015
Affaire C-336/13 P: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 12 février 2015 — Commission européenne/IPK International — World Tourism Marketing Consultants GmbH (Pourvoi — Décision de la Commission ordonnant le remboursement d’un concours financier — Exécution d’un arrêt du Tribunal de l’Union européenne — Distinction entre les intérêts moratoires et les intérêts compensatoires — Calcul des intérêts)
Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne précise la distinction entre les intérêts moratoires et les intérêts compensatoires dans le cadre de l'exécution d'un arrêt du Tribunal ordonnant le remboursement d'un concours financier par la Commission. Elle clarifie les modalités de calcul de ces intérêts, notamment le point de départ et le taux applicable, lorsqu'une décision de la Commission est annulée et que le remboursement est effectué avec retard. Cette décision est essentielle pour les professionnels du droit français confrontés à des litiges sur le calcul des intérêts dans le contentieux des aides et subventions européennes.
12 février 2015
Résolution du Parlement européen du 12 février 2015 sur le cas de Raïf Badawi en Arabie Saoudite (2015/2550(RSP))
Le Parlement européen condamne fermement la détention et la flagellation de Raïf Badawi en Arabie Saoudite, dénonçant une violation grave de la liberté d'expression et des droits de l'homme. Cette résolution, bien que non contraignante, constitue une prise de position politique forte de l'Union européenne, appelant les autorités saoudiennes à libérer immédiatement le blogueur et à réformer leur système judiciaire. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre l'utilisation par l'UE de ses instruments diplomatiques pour défendre les valeurs fondamentales dans ses relations extérieures.
12 février 2015
Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 12 février 2015.#Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) et Fédération des magasins de bricolage et de l’aménagement de la maison (FMB) contre Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État (France).#Renvoi préjudiciel – Environnement et protection de la santé humaine – Règlement (CE) no 1907/2006 (règlement REACH) – Articles 7, paragraphe 2, et 33 – Substances extrêmement préoccupantes présentes dans des articles – Obligations de notification et d’information – Calcul du seuil de 0,1 % masse/masse.#Affaire C-106/14.
Les conclusions de l'avocat général Kokott dans l'affaire C-106/14 précisent que le seuil de 0,1 % masse/masse pour les substances extrêmement préoccupantes (SVHC) dans les articles, au sens du règlement REACH, doit être calculé par article individuel et non par rapport à l'ensemble du produit complexe. Cette interprétation a une portée majeure pour les professionnels français, car elle impose aux fabricants et importateurs de vérifier la concentration de SVHC dans chaque composant d'un article, alourdissant ainsi leurs obligations de notification et d'information envers les consommateurs et l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA).
12 février 2015
Jurisprudence CJUE — 62013CJ0349
12 février 2015
Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 12 février 2015.#Mirko Saba.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale di Cagliari.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure – Questions préjudicielles identiques – Articles 49 TFUE et 56 TFUE – Liberté d’établissement – Libre prestation de services – Jeux de hasard – Réglementation nationale – Réorganisation du système des concessions au moyen d’un alignement temporel des échéances – Nouvel appel d’offres – Concessions d’une durée inférieure à celle des concessions anciennes – Restriction – Raisons impérieuses d’intérêt général – Proportionnalité.#Affaire C-652/13.
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) porte sur la compatibilité avec les libertés d'établissement et de prestation de services (articles 49 et 56 TFUE) d'une réglementation nationale réorganisant le système de concessions de jeux de hasard. La Cour y examine la légalité d'un nouvel appel d'offres prévoyant des concessions d'une durée plus courte que les anciennes, et juge qu'une telle différence de traitement peut constituer une restriction justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, à condition d'être proportionnée. Pour le professionnel du droit français, cette décision confirme la marge d'appréciation des États membres dans la régulation des jeux d'argent, tout en rappelant l'obligation de respecter le principe de proportionnalité lors de la modification des régimes de concessions.
12 février 2015
Affaire C-567/13: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 12 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Fővárosi Törvényszék — Hongrie) — Nóra Baczó, János István Vizsnyiczai/Raiffeisen Bank Zrt (Renvoi préjudiciel — Protection des consommateurs — Directive 93/13/CEE — Article 7 — Contrat de crédit immobilier — Clause compromissoire — Caractère abusif — Recours du consommateur — Règle de procédure nationale — Incompétence du tribunal saisi du recours visant l’invalidité d’un contrat d’adhésion pour connaître de la demande tendant à constater le caractère abusif de clauses contractuelles contenues dans ce même contrat)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union (directive 93/13) s'oppose à une règle de procédure nationale qui empêche un consommateur, ayant saisi un tribunal d'une action en nullité d'un contrat de crédit immobilier, de soulever devant ce même tribunal le caractère abusif de clauses de ce contrat. Une telle limitation procédurale compromet l'effectivité de la protection des consommateurs en rendant excessivement difficile l'exercice des droits conférés par la directive.
12 février 2015
Décision (UE) 2013/743
12 février 2015
Rectificatif à la directive 2008/48/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2008 concernant les contrats de crédit aux consommateurs et abrogeant la directive 87/102/CEE du Conseil ( JO L 133 du 22.5.2008 )
Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans la version française de la directive 2008/48/CE relative au crédit à la consommation. Il modifie des dispositions clés, notamment les articles concernant le droit de rétractation et le calcul du TAEG, afin d'assurer une application uniforme du texte dans tous les États membres. Pour le praticien français, cette correction garantit une interprétation conforme du droit européen, notamment dans la transposition en droit interne via le Code de la consommation.
12 février 2015
Décision d'exécution (UE) 2015/237 de la Commission du 12 février 2015 modifiant la décision d'exécution 2014/237/UE relative à des mesures visant à prévenir l'introduction et la propagation dans l'Union d'organismes nuisibles concernant certains fruits et légumes en provenance de l'Inde [notifiée sous le numéro C(2015) 662]
Cette décision d'exécution modifie les mesures phytosanitaires applicables aux importations de certains fruits et légumes originaires d'Inde, en renforçant les contrôles à l'entrée dans l'Union européenne pour prévenir l'introduction d'organismes nuisibles. Elle actualise les exigences de certification et les procédures d'inspection, notamment pour les mangues, au regard de l'évolution des risques identifiés. Ce texte intéresse directement les professionnels français du secteur agroalimentaire et du droit douanier impliqués dans les échanges avec l'Inde.
12 février 2015