Droit européen — EUR-Lex

9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.

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Jurisprudence CJUE62010TJ0570(01)

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 5 février 2015.#Environmental Manufacturing LLP contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative représentant une tête de loup – Marques nationales et internationales figuratives antérieures WOLF Jardin et Outils WOLF – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 5, du règlement (CE) nº 207/2009.#Affaire T-570/10 RENV.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé l'enregistrement d'une marque figurative représentant une tête de loup. Il a jugé que l'OHMI avait commis une erreur en appliquant l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009, car il n'avait pas correctement établi que l'usage de la marque demandée tirerait indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée des marques antérieures "WOLF Jardin" et "Outils WOLF". Cet arrêt précise les conditions strictes requises pour invoquer la protection élargie des marques de renommée, notamment la nécessité de démontrer un risque de dilution ou de parasitisme économique.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0500

Affaire T-500/12: Arrêt du Tribunal du 5 février 2015 — Ryanair/Commission [ «Aide d’État — Taxe irlandaise sur les passagers aériens — Tarif réduit pour les destinations situées au maximum à 300 km de l’aéroport de Dublin — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Avantage — Caractère sélectif — Identification des bénéficiaires de l’aide — Article 14 du règlement (CE) n ° 659/1999 — Obligation de motivation» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Ryanair contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible le tarif réduit de la taxe irlandaise sur les passagers aériens pour les destinations situées à moins de 300 km de Dublin. Il confirme que cette mesure est sélective et confère un avantage aux transporteurs opérant sur ces liaisons, et valide l'obligation de récupération de l'aide auprès des bénéficiaires identifiés.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0627

Affaires jointes C-627/13 et C-2/14: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 février 2015 (demandes de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — procédures pénales contre Miguel M. (C-627/13), Thi Bich Ngoc Nguyen, Nadine Schönherr (C-2/14), (Renvoi préjudiciel — Précurseurs de drogues — Surveillance du commerce entre les États membres — Règlement (CE) n° 273/2004 — Surveillance du commerce entre l’Union européenne et les pays tiers — Règlement (CE) n° 111/2005 — Commerce des médicaments contenant de l’éphédrine ou de la pseudoéphédrine — Notion de «substance classifiée» — Composition — Exclusion des médicaments en tant que tels ou seulement de ceux contenant des substances classifiées qui sont composées de manière telle que ces substances ne peuvent pas être facilement extraites — Directive 2001/83/CE — Notion de «médicament»)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les médicaments contenant de l'éphédrine ou de la pseudoéphédrine ne sont pas exclus de la réglementation sur les précurseurs de drogues (règlements n° 273/2004 et n° 111/2005) du seul fait qu'ils relèvent de la définition de « médicament » au sens de la directive 2001/83. La notion de « substance classifiée » inclut ces médicaments, sauf si les substances qu'ils contiennent sont composées de manière à ne pas pouvoir être facilement extraites ou récupérées par des moyens simples ou économiquement viables. Cet arrêt clarifie ainsi le champ d'application des contrôles applicables au commerce des médicaments contenant des précurseurs de drogues.

5 février 2015

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Jurisprudence CJUE62012TA0473

Affaire T-473/12: Arrêt du Tribunal du 5 février 2015 — Aer Lingus/Commission [ «Aide d’État — Taxe irlandaise sur les passagers aériens — Tarif réduit pour les destinations situées au maximum à 300 km de l’aéroport de Dublin — Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération — Avantage — Caractère sélectif — Identification des bénéficiaires de l’aide — Article 14 du règlement (CE) n ° 659/1999 — Obligation de motivation» ]

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission européenne concernant la taxe irlandaise sur les passagers aériens, qui appliquait un tarif réduit pour les destinations situées à moins de 300 km de Dublin. Il a jugé que la Commission n'avait pas correctement identifié les bénéficiaires de l'aide présumée ni démontré le caractère sélectif de la mesure, et qu'elle avait insuffisamment motivé l'ordre de récupération. Cette annulation rappelle l'importance pour la Commission de respecter strictement les exigences procédurales et de motivation en matière d'aides d'État.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0078

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 5 février 2015.#Red Bull GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale BULLDOG – Marques internationales et nationales verbales antérieures BULL et RED BULL – Motifs relatifs de refus – Risque de confusion – Identité des produits – Similitude des signes – Notion de similitude conceptuelle – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009.#Affaire T-78/13.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 5 février 2015 (affaire T-78/13) rejette le recours de Red Bull GmbH contre le refus de l'OHMI d'enregistrer la marque verbale "BULLDOG". Il confirme qu'il existe un risque de confusion avec les marques antérieures "BULL" et "RED BULL" pour des produits identiques, en raison d'une similitude visuelle, phonétique et surtout conceptuelle, l'élément commun "bull" renvoyant à la même idée de taureau.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0655

Affaire C-655/13: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 5 février 2015 (demande de décision préjudicielle du Centrale Raad van Beroep — Pays-Bas) — H. J. Mertens/Raad van bestuur van het Uitvoeringsinstituut werknemersverzekeringen (Renvoi préjudiciel — Sécurité sociale — Règlement (CEE) n° 1408/71 — Article 71 — Notion de «travailleur frontalier en chômage partiel» — Refus de l’État membre de résidence et de l’État membre compétent d’octroyer des prestations de chômage)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la notion de « travailleur frontalier en chômage partiel » au sens de l'article 71 du règlement (CEE) n° 1408/71. Elle a jugé que, dans une situation de chômage partiel, le travailleur frontalier conserve le droit aux prestations de chômage dans l'État membre compétent (celui de l'emploi), même s'il réside dans un autre État membre, et que cet État de résidence ne peut refuser de les octroyer. Cette décision clarifie les règles de coordination des systèmes de sécurité sociale pour les travailleurs frontaliers en situation de chômage partiel.

5 février 2015

Détail →
Arrêt CJUE62013CC0392

Conclusions - 5 février 2015#Rabal Cañas#Affaire C-392/13#Avocat général: Wahl

Les conclusions de l'avocat général Wahl dans l'affaire C-392/13 (Rabal Cañas) portent sur l'interprétation de la directive 2001/23/CE relative au maintien des droits des travailleurs en cas de transfert d'entreprise. L'avocat général y examine les conditions dans lesquelles un travailleur peut s'opposer au transfert de son contrat de travail et les conséquences de cette opposition, notamment en matière de licenciement. Il précise que le refus du travailleur ne doit pas être assimilé à une démission, mais peut constituer un licenciement imputable à l'employeur, ouvrant droit à des indemnités.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0500

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 5 février 2015.#Ryanair Ltd contre Commission européenne.#Aide d’État – Taxe irlandaise sur les passagers aériens – Tarif réduit pour les destinations situées au maximum à 300 km de l’aéroport de Dublin – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Avantage – Caractère sélectif – Identification des bénéficiaires de l’aide – Article 14 du règlement (CE) nº 659/1999 – Obligation de motivation.#Affaire T-500/12.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Ryanair contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible le tarif réduit de la taxe irlandaise sur les passagers aériens pour les destinations situées à moins de 300 km de Dublin. Il confirme le caractère sélectif de la mesure, qui avantage les transporteurs opérant sur ces courtes distances, et valide l'obligation de récupération de l'aide auprès des bénéficiaires identifiés.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TJ0473

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 5 février 2015 (publication par extraits).#Aer Lingus Ltd contre Commission européenne.#Aide d’État – Taxe irlandaise sur les passagers aériens – Tarif réduit pour les destinations situées au maximum à 300 km de l’aéroport de Dublin – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Avantage – Caractère sélectif – Identification des bénéficiaires de l’aide – Article 14 du règlement (CE) nº 659/1999 – Obligation de motivation.#Affaire T-473/12.

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission concernant la taxe irlandaise sur les passagers aériens, qui prévoyait un tarif réduit pour les destinations situées à moins de 300 km de Dublin. Il a jugé que la Commission n'avait pas correctement identifié les bénéficiaires de l'aide et n'avait pas suffisamment motivé sa décision de récupération. Cet arrêt précise les obligations de la Commission en matière d'identification des bénéficiaires et de motivation dans les procédures de récupération d'aides d'État.

5 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0033

Affaire T-33/13: Arrêt du Tribunal du 5 février 2015 — Türkiye Garanti Bankasi/OHMI — Card & Finance Consulting (bonus & more) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative bonus & more — Marque internationale figurative antérieure bonus net — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-33/13) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il confirme que le caractère distinctif faible d'un élément commun (ici "bonus") n'exclut pas automatiquement tout risque de confusion, et que l'examen doit porter sur l'impression d'ensemble des signes, incluant leurs similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles. La portée pratique pour le praticien français est de rappeler que la simple présence d'un terme descriptif ou faiblement distinctif dans les deux marques ne suffit pas à écarter l'opposition, l'analyse globale demeurant déterminante.

5 février 2015

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Acte préparatoire52015DC0044

COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS Un partenariat mondial pour l\u8217?éradication de la pauvreté et le développement durable après 2015

Cette communication de la Commission expose la vision de l'UE pour le cadre de développement post-2015, proposant un partenariat mondial unique intégrant l'éradication de la pauvreté et le développement durable. Elle définit les principes et les domaines d'action prioritaires pour la position européenne en vue de l'adoption des Objectifs de développement durable (ODD) par les Nations unies. Pour un professionnel du droit français, ce texte sert de base politique pour comprendre l'engagement de l'UE dans la mise en œuvre des ODD et les futures initiatives législatives et financières européennes en matière de coopération au développement.

5 février 2015

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Règlement d'exécution32015R0175

Règlement d'exécution (UE) 2015/175 de la Commission du 5 février 2015 fixant les conditions particulières applicables à l'importation de gomme de guar originaire ou en provenance de l'Inde, en raison des risques de contamination par le pentachlorophénol et les dioxines Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Ce règlement d'exécution impose des conditions strictes pour l'importation de gomme de guar en provenance d'Inde, en raison de risques avérés de contamination par le pentachlorophénol (PCP) et les dioxines. Il exige la présentation d'un certificat sanitaire officiel indien attestant d'analyses conformes aux limites maximales fixées, ainsi qu'une déclaration du fabricant sur les procédés de traitement. Pour le professionnel du droit français, ce texte constitue une mesure de police sanitaire directement applicable, imposant des obligations de contrôle documentaire et analytique aux importateurs, sous peine de refus de mise sur le marché de l'UE.

5 février 2015

Détail →
Règlement d'exécution32015R0176

Règlement d'exécution (UE) 2015/176 de la Commission du 5 février 2015 approuvant une modification non mineure du cahier des charges d'une dénomination enregistrée dans le registre des spécialités traditionnelles garanties [Prekmurska gibanica (STG)]

Ce règlement d'exécution approuve une modification non mineure du cahier des charges de la spécialité traditionnelle garantie (STG) « Prekmurska gibanica », une pâtisserie slovène. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que les conditions de production et les caractéristiques de ce produit, déjà protégé au niveau de l'UE, sont officiellement modifiées, renforçant ainsi la sécurité juridique de son appellation sur le marché unique.

5 février 2015

Détail →
Règlement d'exécution32015R0170

Règlement d'exécution (UE) 2015/170 de la Commission du 4 février 2015 abrogeant le règlement (CE) n ° 1135/2009 soumettant l'importation de certains produits originaires ou en provenance de Chine à des conditions particulières Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Ce règlement d'exécution abroge le règlement (CE) n° 1135/2009, qui imposait des conditions particulières à l'importation de certains produits originaires de Chine. Cette abrogation signifie que les mesures de contrôle renforcé et les formalités spécifiques qui pesaient sur ces importations sont levées. Pour le professionnel du droit français, cela implique que les opérateurs concernés ne sont plus soumis à ces obligations déclaratives et documentaires particulières pour ces produits.

4 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TB0252

Affaire T-252/12: Ordonnance du Tribunal du 4 février 2015 — Gretsch-Unitas et Gretsch-Unitas Baubeschläge/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours formé par Gretsch-Unitas et Gretsch-Unitas Baubeschläge contre une décision de la Commission, faute d'intérêt à agir. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation intentés par des entreprises contre des actes de la Commission, notamment l'exigence d'un intérêt né et actuel. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la rigueur avec laquelle le juge de l'Union apprécie la qualité pour agir des requérants non privilégiés.

4 février 2015

Détail →
Règlement d'exécution32015R0172

Règlement d'exécution (UE) 2015/172 de la Commission du 4 février 2015 établissant les valeurs forfaitaires à l'importation pour la détermination du prix d'entrée de certains fruits et légumes

Ce règlement d'exécution fixe, pour une période donnée, les valeurs forfaitaires à l'importation pour les fruits et légumes, conformément au mécanisme de protection du marché unique européen. Il permet de déterminer le prix d'entrée de ces produits, servant de base au calcul des droits de douane applicables. Pour le praticien français, ce texte est un outil technique essentiel pour le dédouanement de lots spécifiques de fruits et légumes.

4 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0372

Affaire T-372/12: Arrêt du Tribunal du 4 février 2015 — El Corte Inglés/OHMI — Apro Tech (APRO) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative APRO — Marque nationale figurative antérieure B-PRO by Boomerang, marque communautaire verbale antérieure PRO MOUNTAIN et demandes de marques communautaires figurative et verbale antérieures B-PRO by Boomerang et PRO OUTDOOR — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 4 février 2015 (affaire T-372/12) rejette le recours d'El Corte Inglés contre une décision de l'OHMI, confirmant l'absence de risque de confusion entre la marque figurative demandée "APRO" et les marques antérieures "B-PRO by Boomerang", "PRO MOUNTAIN" et "PRO OUTDOOR". Le Tribunal applique strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en estimant que les différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes, notamment l'élément commun "PRO" étant faiblement distinctif, excluent tout risque de confusion pour le public pertinent. Cette décision rappelle que la similitude partielle des signes ne suffit pas à caractériser un risque de confusion si l'élément commun est descriptif ou peu distinctif.

4 février 2015

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0647

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 4 février 2015.#Office national de l'emploi contre Marie-Rose Melchior.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour du travail de Bruxelles.#Renvoi préjudiciel – Sécurité sociale – Conditions d’admissibilité au bénéfice des allocations de chômage dans un État membre – Prise en compte des périodes de travail effectuées comme agent contractuel au service d’une institution de l’Union européenne établie dans cet État membre – Assimilation des journées de chômage indemnisées au titre du régime applicable aux autres agents des Communautés européennes à des journées de travail – Principe de coopération loyale.#Affaire C-647/13.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, et en particulier le principe de coopération loyale, s'oppose à une législation nationale qui exclut la prise en compte des périodes de travail accomplies en tant qu'agent contractuel d'une institution de l'Union pour l'ouverture du droit aux allocations de chômage, alors que ces périodes sont assimilées à des périodes de travail pour d'autres travailleurs. Elle précise également que les journées de chômage indemnisées au titre du régime applicable aux autres agents de l'Union doivent être assimilées à des journées de travail pour le calcul des droits à l'assurance chômage nationale.

4 février 2015

Détail →
Décision32015D0667

Décision (UE) 2015/667 de la Commission du 4 février 2015 concernant l'aide d'État SA.14551 (2013/C) mise à exécution par la France du fait de la modification des conditions des aides accordées aux affréteurs à temps dans le cadre du régime de taxation au tonnage [notifiée sous le numéro C(2015) 434] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Cette décision de la Commission européenne déclare incompatible avec le marché intérieur l'aide d'État SA.14551 mise en œuvre par la France, consistant en une modification des conditions des aides accordées aux affréteurs à temps dans le cadre du régime de taxation au tonnage. La Commission constate que la France a illégalement étendu le bénéfice du régime aux activités d'affrètement à temps sans respecter les conditions initialement approuvées, ce qui constitue une aide nouvelle non notifiée. En conséquence, la France est tenue de récupérer les aides indûment versées auprès des bénéficiaires.

4 février 2015

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Acte préparatoire52015DC0043

RAPPORT DE LA COMMISSION AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPÉEN Trente-deuxième rapport annuel de la Commission au Conseil et au Parlement européen sur les activités antidumping, antisubventions et de sauvegarde de l’Union européenne (2013)

Ce rapport annuel de la Commission européenne pour 2013 dresse le bilan des enquêtes et mesures prises par l'Union européenne en matière de défense commerciale (antidumping, antisubventions et sauvegarde). Il détaille les procédures engagées, les droits provisoires et définitifs imposés, ainsi que les réexamens effectués, offrant une vue d'ensemble de l'activité protectionniste de l'UE. Pour un professionnel du droit français, ce document permet de mesurer le volume et la nature des contentieux commerciaux internationaux auxquels les entreprises exportatrices et importatrices peuvent être confrontées.

4 février 2015

Détail →