Droit européen — EUR-Lex
9 496textes du droit de l'Union européenne — 2015.
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165 148Par année
Affaire C-518/13: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 14 janvier 2015 (demande de décision préjudicielle de la Court of Appeal (England & Wales) (Civil Division) — Royaume-Uni) — The Queen, à la demande de Eventech Ltd/The Parking Adjudicator (Renvoi préjudiciel – Concurrence – Aides d’État – Article 107, paragraphe 1, TFUE – Autorisation accordée aux seuls taxis londoniens, à l’exclusion des voitures de tourisme avec chauffeur, d’utiliser les couloirs réservés aux autobus – Notion d’«aide d’État» – Ressources d’État – Avantage économique – Avantage sélectif – Incidence sur les échanges entre les États membres)
Dans l'arrêt Eventech (C-518/13), la CJUE précise que l'autorisation accordée aux seuls taxis londoniens d'emprunter les couloirs de bus, à l'exclusion des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC), ne constitue pas une aide d'État au sens de l'article 107, §1, TFUE. La Cour estime qu'une telle mesure ne confère pas un avantage économique sélectif dès lors qu'elle repose sur une distinction objective et proportionnée entre les deux catégories de services, fondée sur leur nature et leurs conditions d'exercice. Cet arrêt fournit des critères utiles pour apprécier l'existence d'un avantage sélectif dans le cadre de mesures réglementaires différenciant des opérateurs économiques.
14 janvier 2015
Arrêt de la Cour (première chambre) du 14 janvier 2015.#Raad van bestuur van het Uitvoeringsinstituut werknemersverzekeringen (Uwv) contre M.S. Demirci e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Centrale Raad van Beroep.#Renvoi préjudiciel – Accord d’association CEE-Turquie – Sécurité sociale des travailleurs migrants – Levée des clauses de résidence – Prestations complémentaires accordées au titre de la législation nationale – Condition de résidence – Application aux anciens travailleurs turcs – Ressortissants turcs ayant acquis la nationalité de l’État membre d’accueil.#Affaire C-171/13.
Cet arrêt de la CJUE précise que les anciens travailleurs turcs, même après avoir acquis la nationalité de l'État membre d'accueil, peuvent continuer à se prévaloir de la clause de levée des restrictions de résidence prévue par l'accord d'association CEE-Turquie pour bénéficier de prestations complémentaires de sécurité sociale. La Cour juge que la perte de la qualité de ressortissant turc n'empêche pas l'application de cette clause, dès lors que le droit aux prestations est né lorsque l'intéressé était encore travailleur turc. Pour le praticien français, cela signifie que les ressortissants turcs naturalisés français peuvent conserver le bénéfice de certaines prestations sociales liées à leur activité antérieure, sans condition de résidence sur le territoire.
14 janvier 2015
Affaire T-507/13: Ordonnance du Tribunal du 14 janvier 2015 — SolarWorld e.a./Commission [ «Recours en annulation — Dumping — Importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin et de leurs composants essentiels (cellules et wafers) originaires ou en provenance de Chine — Acceptation d’un engagement offert dans le cadre de la procédure antidumping — Industrie communautaire — Absence d’affectation directe — Irrecevabilité» ]
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par SolarWorld et d'autres producteurs européens contre la décision de la Commission d'accepter des engagements de prix dans le cadre de la procédure antidumping concernant les importations de panneaux solaires chinois. Les requérants, bien que faisant partie de l'industrie communautaire, n'ont pas démontré une affectation directe et individuelle par cette décision, condition nécessaire pour agir en justice. Cette ordonnance confirme la rigueur de la condition d'affectation directe pour les opérateurs économiques contestant des mesures commerciales de l'UE.
14 janvier 2015
Affaire T-667/11: Arrêt du Tribunal du 14 janvier 2015 — Veloss International et Attimedia/Parlement ( «Marchés publics de services — Prestations de services de traduction vers le grec au Parlement — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Obligation de motivation — Responsabilité non contractuelle» )
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-667/11) précise l'étendue de l'obligation de motivation incombant au pouvoir adjudicateur lorsqu'il rejette une offre dans le cadre d'une procédure de marché public. Il juge que le simple envoi d'une lettre d'information standard, sans fournir les caractéristiques et avantages relatifs de l'offre retenue, ne satisfait pas à cette obligation, ce qui constitue une violation des droits de la défense du soumissionnaire évincé. En conséquence, le Tribunal admet que ce manquement peut engager la responsabilité non contractuelle de l'Union, ouvrant droit à réparation du préjudice subi.
14 janvier 2015
Affaire C-171/13: Arrêt de la Cour (première chambre) du 14 janvier 2015 (demande de décision préjudicielle du Centrale Raad van Beroep — Pays-Bas) — Raad van bestuur van het Uitvoeringsinstituut werknemersverzekeringen (Uwv)/M.S. Demirci e.a. (Renvoi préjudiciel – Accord d’association CEE-Turquie – Sécurité sociale des travailleurs migrants – Levée des clauses de résidence – Prestations complémentaires accordées au titre de la législation nationale – Condition de résidence – Application aux anciens travailleurs turcs – Ressortissants turcs ayant acquis la nationalité de l’État membre d’accueil)
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la clause de levée des restrictions de résidence, prévue par l'accord d'association CEE-Turquie, s'applique également aux anciens travailleurs turcs qui ont acquis la nationalité de l'État membre d'accueil. Il en résulte que ces ressortissants peuvent prétendre au maintien du bénéfice de prestations complémentaires de sécurité sociale, même après avoir quitté le territoire de cet État, sans que la condition de résidence puisse leur être opposée.
14 janvier 2015
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 14 janvier 2015.#Marcel Gossio contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives spécifiques prises à l’encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en Côte d’Ivoire – Gel des fonds – Détournement de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Droits fondamentaux.#Affaire T-406/13.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule les mesures de gel des fonds imposées à M. Gossio, ancien directeur général des douanes ivoiriennes, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation du Conseil. Le juge a estimé que les éléments de preuve fournis par le Conseil ne suffisaient pas à établir l'implication personnelle de M. Gossio dans un détournement de fonds publics, violant ainsi ses droits fondamentaux. Cette décision rappelle l'exigence d'un contrôle juridictionnel strict des preuves justifiant l'inscription sur les listes de sanctions de la PESC.
14 janvier 2015
Règlement (UE) 2014/1057
14 janvier 2015
Affaire T-195/13: Arrêt du Tribunal du 14 janvier 2015 — dm-drogerie markt/OHMI — V-Contact Kereskedelmi és Szolgáltató (CAMEA) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale CAMEA — Marque internationale verbale antérieure BALEA — Motif relatif de refus — Absence de risque de confusion — Absence de similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de dm-drogerie markt contre la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait refusé de faire droit à son opposition à l'enregistrement de la marque verbale "CAMEA". Le Tribunal a confirmé l'absence de risque de confusion avec la marque antérieure "BALEA", estimant que les similitudes visuelles et phonétiques étaient insuffisantes pour créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent, et ce malgré l'identité des produits. Cette décision illustre l'application stricte du critère de similitude des signes au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009.
14 janvier 2015
Affaire T-406/13: Arrêt du Tribunal du 14 janvier 2015 — Gossio/Conseil ( «Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives spécifiques prises à l’encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en Côte d’Ivoire — Gel des fonds — Détournement de pouvoir — Erreur manifeste d’appréciation — Droits fondamentaux» )
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 14 janvier 2015 (affaire T-406/13, Gossio/Conseil), a annulé les mesures de gel de fonds imposées à M. Gossio dans le cadre des restrictions spécifiques visant la Côte d'Ivoire. Il a jugé que le Conseil avait commis une erreur manifeste d'appréciation en maintenant le requérant sur la liste des personnes visées, sans preuve suffisante de son implication dans le détournement de fonds publics ivoiriens. Cette décision rappelle l'exigence d'un contrôle juridictionnel rigoureux des motifs invoqués pour les sanctions ciblées en matière de PESC, notamment au regard des droits fondamentaux.
14 janvier 2015
Affaire T-166/12: Ordonnance du Tribunal du 14 janvier 2015 — Bolívar Cerezo/OHMI — Renovalia Energy (RENOVALIA) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale RENOVALIA — Marques nationales verbales antérieures RENOVA ENERGY et RENOVAENERGY — Refus partiel d’enregistrement — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Similitude des signes — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Recours en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit» ]
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Bolívar Cerezo contre le refus partiel d'enregistrement de la marque verbale "RENOVALIA". Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures "RENOVA ENERGY" et "RENOVAENERGY" pour des produits similaires, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes. Cette ordonnance illustre l'application stricte de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009 sur la marque de l'Union européenne, en matière d'appréciation du risque de confusion.
14 janvier 2015
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 14 janvier 2015.#dm-drogerie markt GmbH & Co. KG contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale CAMEA – Marque internationale verbale antérieure BALEA – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Absence de similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-195/13.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de dm-drogerie markt contre le refus de l'OHMI d'opposer sa marque verbale antérieure "BALEA" à la demande de marque communautaire "CAMEA". Il confirme l'absence de risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009, en raison de l'absence de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes, malgré l'identité des produits. Cette décision rappelle que la simple coexistence de marques dans le même secteur ne suffit pas à établir un risque de confusion si les signes sont globalement différents.
14 janvier 2015
Jurisprudence CJUE — 62012CJ0404
13 janvier 2015
Affaire T-535/13: Ordonnance du Tribunal du 13 janvier 2015 — Vakoma/OHMI — VACOM (VAKOMA) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative VAKOMA — Marque communautaire verbale antérieure VACOM — Requête introductive d’instance — Méconnaissance des exigences de forme — Irrecevabilité manifeste» ]
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours formé par Vakoma contre une décision de l'OHMI (EUIPO) dans le cadre d'une procédure d'opposition, en raison du non-respect des exigences de forme de la requête introductive d'instance. Cette ordonnance rappelle l'importance du formalisme procédural devant les juridictions de l'Union, notamment la nécessité de présenter un exposé clair et précis des moyens invoqués. Pour le praticien français, cette décision souligne que le non-respect des conditions de recevabilité, telles que prévues par le règlement de procédure du Tribunal, entraîne un rejet sans examen au fond, même si la demande de marque contestée était susceptible de prêter à confusion avec la marque antérieure.
13 janvier 2015
Rectificatif au règlement d'exécution (UE) n ° 1230/2014 de la Commission du 17 novembre 2014 concernant l'autorisation du bilysinate de cuivre en tant qu'additif destiné à l'alimentation de toutes les espèces animales ( JO L 331 du 18.11.2014 )
Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans le texte original du règlement d'exécution (UE) n° 1230/2014, qui autorise le bilysinate de cuivre comme additif dans l'alimentation de toutes les espèces animales. Il ne modifie pas le fond de l'autorisation ni les conditions d'emploi de cet additif, mais assure la conformité juridique et la clarté du texte publié au Journal officiel. Pour le praticien, il s'agit d'une mise à jour formelle à prendre en compte pour la consultation de la version consolidée du règlement.
13 janvier 2015
Position commune (UE) 2009/841
13 janvier 2015
Résumé des décisions de la Commission européenne relatives aux autorisations de mise sur le marché en vue de l’utilisation et/ou à l’utilisation de substances énumérées à l’annexe XIV du règlement (CE) n° 1907/2006 du Parlement européen et du Conseil concernant l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques, ainsi que les restrictions applicables à ces substances (REACH) [Publié conformément à l’article 64, paragraphe 9, du règlement (CE) n° 1907/2006] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Cette communication de la Commission européenne publie, conformément à l'article 64, paragraphe 9 du règlement REACH, un résumé des décisions d'autorisation accordées pour l'utilisation de substances extrêmement préoccupantes (SVHC) inscrites à l'annexe XIV. Elle informe les professionnels du droit français des autorisations délivrées, précisant les substances concernées, les utilisations autorisées et les conditions imposées aux demandeurs, afin d'assurer la transparence et la traçabilité des dérogations au principe de substitution.
13 janvier 2015
Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) du 13 janvier 2015.#Marek Marszałkowski contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Affaire T-159/11 DEP.
Le Tribunal de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre d'un litige en matière de marque de l'Union européenne. Cette ordonnance précise les critères de détermination des frais de représentation, notamment le plafond applicable et la prise en compte de la complexité de l'affaire. Elle rappelle que seuls les frais indispensables aux fins de la procédure sont récupérables.
13 janvier 2015
P8_TA(2015)0005 Dispositions relatives à la pêche dans la zone couverte par l'accord de la CGPM (Commission générale des pêches pour la Méditerranée) ***I Résolution législative du Parlement européen du 13 janvier 2015 sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (UE) n° 1343/2011 du Parlement et du Conseil du 13 décembre 2011 concernant certaines dispositions relatives à la pêche dans la zone couverte par l'accord de la CGPM (Commission générale des pêches pour la Méditerranée) (COM(2014)0457 — C8-0102/2014 — 2014/0213(COD)) P8_TC1-COD(2014)0213 Position du Parlement européen arrêtée en première lecture le 13 janvier 2015 en vue de l’adoption du règlement (UE) 2015/… du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (UE) n° 1343/2011 concernant certaines dispositions relatives à la pêche dans la zone couverte par l'accord de la CGPM (Commission générale des pêches pour la Méditerranée)
Ce texte constitue la position du Parlement européen adoptée en première lecture le 13 janvier 2015, visant à modifier le règlement (UE) n° 1343/2011. Il a pour objet de transposer en droit de l'Union les recommandations de la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM), notamment en matière de mesures techniques, de contrôle et de lutte contre la pêche illicite. Pour le professionnel du droit français, cette résolution législative prépare l'adoption d'un règlement qui harmonise les règles de pêche applicables aux navires de l'UE opérant en Méditerranée et en mer Noire.
13 janvier 2015
Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 13 janvier 2015.#Vakoma GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative VAKOMA – Marque communautaire verbale antérieure VACOM – Requête introductive d’instance – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité manifeste.#Affaire T-535/13.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement irrecevable le recours de Vakoma GmbH contre une décision de l'OHMI (EUIPO) dans une procédure d'opposition. La requête introductive d'instance ne respectait pas les exigences de forme essentielles, ce qui a conduit à son irrecevabilité sans examen au fond. Cette ordonnance rappelle l'importance du strict respect des formalités procédurales devant le Tribunal.
13 janvier 2015
Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre) du 13 janvier 2015.#Istituto di vigilanza dell'urbe SpA contre Commission européenne.#Recours en annulation et en indemnité – Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Prestation de services de sécurité et de réception – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire – Attribution du marché à un autre soumissionnaire – Recours en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-579/13.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable ou manifestement infondé le recours de la société Istituto di vigilanza dell'urbe SpA contre la Commission européenne. La société contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public de services de sécurité et de réception à un concurrent. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation et en indemnité dans le contentieux des marchés publics européens.
13 janvier 2015