1 528textes du droit de l'Union européenne — Relations extérieures — 2016.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117L'article 23 du TUE fixe les principes directeurs de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), que l'Union et ses États membres doivent respecter et promouvoir. Il énumère les objectifs de cette action, tels que la sauvegarde des valeurs communes, le renforcement de la sécurité, la préservation de la paix et la promotion de la coopération internationale. Pour le praticien français, cet article constitue le socle juridique définissant le cadre et les finalités de l'action extérieure de l'Union dans le domaine de la PESC.
7 juin 2016
L'article 22 du TUE fixe le cadre procédural de la définition et de la mise en œuvre de l'action extérieure de l'Union. Il dispose que le Conseil européen, statuant à l'unanimité sur recommandation du Conseil, adopte des décisions fixant les intérêts et objectifs stratégiques de l'Union dans tous les domaines de son action extérieure. Ces décisions, qui peuvent concerner les relations avec un pays ou une région ou une approche thématique, lient l'Union et ses États membres dans leurs actions respectives.
7 juin 2016
L'article 21 du TUE définit les principes directeurs de l'action extérieure de l'Union, tels que la démocratie, l'État de droit et les droits de l'homme, et fixe ses objectifs, incluant la paix, la sécurité et le développement durable. Il impose à l'Union de veiller à la cohérence entre ses différentes politiques externes et internes. Pour un professionnel du droit français, cet article constitue le fondement juridique de l'action de l'UE sur la scène internationale et un cadre d'interprétation pour les actes de la PESC.
7 juin 2016
L'article 20 TUE constitue la base juridique permettant à un groupe d'au moins neuf États membres de mettre en place des coopérations renforcées dans le cadre des compétences non exclusives de l'Union. Ce mécanisme vise à surmonter un blocage au sein du Conseil en autorisant une intégration plus poussée entre certains États, tout en restant ouvert à tout autre État membre qui souhaiterait y participer ultérieurement. Il s'agit d'un outil d'intégration différenciée, soumis à des conditions strictes de subsidiarité et de non-atteinte au marché intérieur.
7 juin 2016
L'article 19 du Traité sur l'Union européenne (TUE) établit le cadre juridictionnel de l'Union en confiant à la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) la mission de veiller au respect du droit dans l'interprétation et l'application des traités. Il impose aux États membres de prévoir les voies de recours nécessaires pour assurer une protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cet article est le fondement de la primauté et de l'effectivité du droit de l'UE, justifiant notamment le contrôle de conventionalité et le renvoi préjudiciel.
7 juin 2016
L'article 18 du TUE institue la fonction de Haut Représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, qui est également Vice-président de la Commission européenne. Ce texte définit ses missions principales, notamment la conduite de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et la présidence du Conseil des affaires étrangères. Pour un professionnel du droit français, cet article précise la structure institutionnelle de l'UE en matière diplomatique et le rôle clé de cette figure hybride entre le Conseil et la Commission.
7 juin 2016
L'article 16 du TUE, dans sa version consolidée, définit le rôle et le fonctionnement du Conseil de l'Union européenne. Il précise que le Conseil exerce, conjointement avec le Parlement européen, les fonctions législative et budgétaire, ainsi que des fonctions de définition de politiques et de coordination. Il établit également les règles de vote, notamment le principe de la majorité qualifiée, et la composition du Conseil par représentation ministérielle des États membres.
7 juin 2016
L'article 14 du TUE, dans sa version consolidée, définit la composition et les compétences du Parlement européen. Il précise que le Parlement est composé de représentants des citoyens de l'Union, exerce conjointement avec le Conseil la fonction législative et budgétaire, et assure des fonctions de contrôle politique et consultatif. Pour un professionnel du droit français, cet article constitue le fondement de la participation du Parlement européen au processus décisionnel de l'UE, notamment en codécision, et rappelle son rôle central dans l'équilibre institutionnel.
7 juin 2016
L'article 13 du TUE, au sein du Titre III, établit le cadre institutionnel unique de l'Union européenne, listant les sept institutions (Parlement, Conseil européen, Conseil, Commission, CJUE, BCE, Cour des comptes) et leur principe de fonctionnement. Il pose les bases de la répartition des compétences et de la coopération loyale entre ces institutions, tout en renvoyant aux traités pour la définition de leurs missions respectives. Pour un professionnel du droit français, cet article est la clé de voûte pour comprendre l'architecture institutionnelle de l'UE et le cadre dans lequel s'exerce le pouvoir normatif et exécutif européen.
7 juin 2016
L'article 12 du TUE définit le rôle des parlements nationaux dans le fonctionnement de l'Union européenne, en précisant leurs contributions à la bonne gouvernance de l'UE. Il leur confère notamment un droit de contrôle du respect du principe de subsidiarité via le mécanisme d'alerte précoce, ainsi qu'un droit de participation aux procédures de révision des traités et d'évaluation des politiques de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cet article constitue le fondement juridique de l'implication du Parlement français dans le processus décisionnel européen.
7 juin 2016
L'article 11 du TUE institue un principe de démocratie participative au sein de l'Union européenne. Il impose aux institutions un dialogue ouvert et transparent avec les citoyens et les associations représentatives, et introduit l'initiative citoyenne européenne comme outil de proposition législative directe. Pour un praticien français, ce texte fonde la participation de la société civile au processus décisionnel européen, au-delà du seul circuit représentatif classique.
7 juin 2016
L'article 10 du TUE consacre le principe de démocratie représentative comme fondement du fonctionnement de l'Union. Il établit que les citoyens sont directement représentés au Parlement européen et que les États membres sont représentés au Conseil par leurs gouvernements, eux-mêmes démocratiquement responsables. Ce texte précise également le rôle des partis politiques européens dans la formation de la conscience politique européenne et l'expression de la volonté des citoyens.
7 juin 2016
L'article 9 du TUE, au sein du Titre II, pose le principe d'égalité des citoyens de l'Union et définit la citoyenneté européenne comme s'ajoutant à la citoyenneté nationale. Il établit que toute personne ayant la nationalité d'un État membre est citoyenne de l'Union, ce qui constitue le fondement des droits électoraux, de libre circulation et de protection diplomatique. Pour un professionnel du droit français, cet article est la clé de voûte pour apprécier la condition de citoyen de l'Union et ses droits subjectifs, notamment en matière de non-discrimination.
7 juin 2016
L'article 8 du TUE institue le principe de relations privilégiées de l'Union avec les États voisins, visant à établir un espace de prospérité et de bon voisinage fondé sur les valeurs de l'Union. Il constitue la base juridique pour le développement de relations particulières et d'une coopération renforcée avec les pays du voisinage européen, sans pour autant leur conférer un droit d'adhésion. Pour le praticien français, cet article fonde notamment la politique européenne de voisinage (PEV) et les accords d'association qui en découlent.
7 juin 2016
L'article 6 TUE consacre la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne en lui conférant la même valeur juridique que les traités. Il prévoit également l'adhésion de l'Union à la Convention européenne des sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (CEDH) et réaffirme que les droits fondamentaux, tels qu'ils résultent de cette convention et des traditions constitutionnelles communes des États membres, font partie du droit de l'Union en tant que principes généraux. Pour un professionnel du droit français, cet article constitue le fondement de la protection des droits fondamentaux dans l'ordre juridique de l'Union, imposant leur respect par les institutions européennes et les États membres lorsqu'ils mettent en œuvre le droit de l'Union.
7 juin 2016
L'article 4 du TUE, au sein des dispositions communes, définit les principes fondamentaux régissant les relations entre l'Union européenne et ses États membres. Il consacre le respect de l'égalité des États membres et de leur identité nationale, tout en posant le principe de coopération loyale. Pour un professionnel du droit français, cet article est essentiel car il encadre la répartition des compétences entre l'UE et la France, et impose à cette dernière une obligation de loyauté dans la mise en œuvre du droit de l'Union.
7 juin 2016
L'article 2 du TUE énonce les valeurs fondatrices sur lesquelles l'Union européenne est bâtie : le respect de la dignité humaine, la liberté, la démocratie, l'égalité, l'État de droit et les droits de l'homme. Pour un professionnel du droit français, cet article constitue le socle axiologique de tout le droit de l'UE, servant de référence pour l'interprétation des traités et de fondement aux procédures de sanction en cas de violation grave de ces valeurs par un État membre.
7 juin 2016
L'article premier du traité sur l'Union européenne (TUE) fonde l'Union sur le principe de l'attribution de compétences, en vertu duquel elle n'agit que dans les limites des compétences que les États membres lui ont conférées dans les traités. Il établit l'Union européenne comme une organisation succédant à la Communauté européenne, dotée d'une personnalité juridique propre et fondée sur des valeurs communes. Ce texte constitue la disposition liminaire qui définit la nature juridique et les objectifs généraux de l'Union, servant de clé de voûte à l'interprétation de l'ensemble du droit primaire européen.
7 juin 2016
Ce tableau de correspondance permet de faire le lien entre les anciennes et les nouvelles numérotations des articles du traité sur l'Union européenne (TUE) suite à l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Pour un professionnel du droit français, cet outil est essentiel pour naviguer entre les versions du TUE et assurer une référence juridique correcte dans ses analyses ou contentieux. Il facilite l'identification précise des dispositions applicables, notamment pour les renvois opérés dans des textes antérieurs à 2009.
7 juin 2016
Ce protocole, annexé au traité sur l'Union européenne, organise les conséquences financières de l'expiration du traité CECA en 2002. Il prévoit que l'actif net de la CECA est dévolu à l'Union européenne et affecté à un Fonds de recherche du charbon et de l'acier, dont les revenus sont exclusivement destinés à financer des projets de recherche dans ces secteurs. Pour un professionnel du droit français, ce texte détermine le cadre juridique et la gestion des actifs résiduels de la CECA, ainsi que les règles de financement de la recherche dans les domaines du charbon et de l'acier.
7 juin 2016