1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117L'arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'entente anticoncurrentielle par objet pour des accords de règlement de brevets conclus entre un laboratoire princeps et un fabricant de génériques, dès lors qu'ils incluent des clauses de non-contestation et de non-commercialisation en échange de transferts de valeur. Le Tribunal précise les critères d'appréciation de la concurrence potentielle sur le marché des génériques, notamment en présence de brevets, et valide le calcul de l'amende infligée par la Commission, rejetant les moyens tirés de la violation des droits de la défense et du principe de sécurité juridique.
8 septembre 2016
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'entente anticoncurrentielle par objet pour des accords de règlement de litiges de brevets conclus entre le laboratoire Merck et des fabricants de génériques, visant à retarder l'entrée sur le marché du citalopram. Il précise les critères d'appréciation de la concurrence potentielle en présence de brevets et rappelle les conditions d'imputation d'une infraction à la société mère. La décision est importante pour le droit français de la concurrence car elle valide une approche stricte des accords « pay-for-delay » et confirme la responsabilité des maisons mères pour les pratiques de leurs filiales.
8 septembre 2016
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'entente anticoncurrentielle par objet pour un accord de règlement de litige de brevet entre un laboratoire princeps et un fabricant de génériques. Il précise que la notion de concurrence potentielle s'apprécie concrètement, même en présence de brevets, et que de tels accords peuvent constituer des restrictions caractérisées de la concurrence.
8 septembre 2016
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission infligeant une amende à Sun Pharmaceutical Industries et Ranbaxy (UK) pour leur participation à une entente sur le marché du citalopram. L'arrêt précise les conditions de qualification d'une restriction de concurrence par objet dans le cadre d'accords de règlement de litiges de brevets entre un laboratoire princeps et un fabricant de génériques, en soulignant l'importance de démontrer l'absence de concurrence potentielle et l'existence de barrières à l'entrée liées aux brevets. Cette décision clarifie les limites du pouvoir de sanction de la Commission en matière d'ententes dans le secteur pharmaceutique.
8 septembre 2016
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la validité de l'utilisation d'enregistrements secrets de conversations téléphoniques comme preuve dans une procédure de concurrence, dès lors que leur obtention n'est pas contraire au droit de l'Union. Il précise également les conditions d'appréciation de la capacité contributive d'une entreprise pour réduire une amende. Enfin, il rappelle l'étendue du contrôle de pleine juridiction du juge européen sur les sanctions infligées par la Commission.
8 septembre 2016
Le Tribunal de l'Union européenne confirme la qualification d'entente anticoncurrentielle par objet d'un accord de règlement amiable de litiges de brevets conclu entre un laboratoire princeps et un fabricant de génériques. L'arrêt précise que la notion de concurrence potentielle s'apprécie concrètement, en tenant compte des barrières à l'entrée liées aux brevets, et valide la méthode de calcul de l'amende fondée sur la valeur des ventes du produit concerné.
8 septembre 2016
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule en partie la décision de la Commission concernant des accords conclus entre le laboratoire Lundbeck et des fabricants de génériques pour le citalopram. Le Tribunal précise les conditions dans lesquelles un accord de règlement de brevets peut constituer une restriction de concurrence "par objet", en soulignant que l'existence d'un brevet ne fait pas automatiquement obstacle à la qualification de concurrence potentielle. Cette décision est essentielle pour les praticiens du droit de la concurrence et de la propriété intellectuelle, car elle affine l'analyse des accords "pay-for-delay" dans le secteur pharmaceutique.
8 septembre 2016
Dans l'arrêt Schenker (C-409/14), la CJUE précise que l'indication d'une sous-position erronée de la nomenclature combinée dans une déclaration en douane pour des produits soumis à accise ne constitue pas nécessairement une irrégularité au sens de la directive 2008/118/CE, dès lors que les marchandises ont été placées sous un régime douanier suspensif. La Cour juge que la simple erreur de classification tarifaire n'entraîne pas l'exigibilité des droits d'accise si les conditions de fond du régime suspensif sont respectées. Cette décision clarifie la distinction entre les obligations formelles et substantielles dans le cadre des mouvements de produits soumis à accise sous régime suspensif.
8 septembre 2016
Cet arrêt de la CJUE précise que l'indication d'une sous-position erronée de la nomenclature combinée dans une déclaration en douane, pour des produits soumis à accise placés sous un régime suspensif, ne constitue pas nécessairement une mise à la consommation irrégulière au sens de la directive 2008/118. Il en résulte que le fait générateur de l'accise n'est pas automatiquement déclenché par cette seule erreur de classification tarifaire, sous réserve que les marchandises n'aient pas été soustraites au régime suspensif. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt limite les cas de naissance de l'exigibilité de la taxe en cas d'erreur de déclaration douanière, protégeant ainsi l'opérateur de bonne foi.
8 septembre 2016
Cet arrêt du Tribunal de l'UE clarifie la notion de restriction de concurrence par objet dans le cadre d'accords de règlement de litiges de brevets entre un laboratoire princeps et un fabricant de génériques. Il précise que de tels accords peuvent constituer une restriction par objet lorsqu'ils incluent un transfert de valeur significatif du titulaire du brevet vers le génériqueur en échange du report de son entrée sur le marché, et ce même en présence de brevets potentiellement valides. La décision confirme également l'approche de la Commission sur la qualification d'infraction unique et continue dans le secteur pharmaceutique.
8 septembre 2016
Le Tribunal de l'Union européenne confirme la qualification d'entente anticoncurrentielle par objet pour des accords de règlement de brevets conclus entre le laboratoire Lundbeck et des fabricants de génériques, visant à retarder l'entrée sur le marché du citalopram. L'arrêt précise que de tels accords, combinant un transfert de valeur du titulaire du brevet vers le génériqueur et une limitation de l'entrée de ce dernier sur le marché, constituent une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101, § 1, TFUE, même en présence de brevets potentiellement valides. Pour le praticien français, cette décision confirme la ligne répressive de la Commission européenne contre les accords « pay-for-delay » dans le secteur pharmaceutique, en écartant l'argument de la protection légitime des droits de propriété intellectuelle comme justification automatique.
8 septembre 2016
7 septembre 2016
Dans l'arrêt Finn Frogne (C-549/14), la CJUE précise que la modification d'un marché public, intervenue après son attribution pour résoudre un litige lié à des difficultés d'exécution, constitue une modification substantielle prohibée lorsqu'elle réduit l'ampleur du contrat et transforme une location en vente. Une telle modification, même justifiée par la recherche d'une solution amiable, méconnaît les principes d'égalité de traitement et de transparence de la directive 2004/18/CE, car elle remet en cause l'économie générale du marché initial.
7 septembre 2016
7 septembre 2016
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 7 septembre 2016 (affaire T-204/14) précise les conditions de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il rappelle que l'usage sous une forme différant par des éléments n'altérant pas le caractère distinctif de la marque telle qu'enregistrée est suffisant pour établir cet usage sérieux. En l'espèce, le Tribunal a annulé la décision de l'EUIPO en jugeant que l'usage de la marque figurative "victoria" pouvait être reconnu pour s'opposer à la demande de marque verbale "VICTOR", sous réserve d'apprécier le risque de confusion.
7 septembre 2016
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'appréciation de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une opposition, notamment lorsque cet usage est fait sous une forme différant par des éléments n'altérant pas le caractère distinctif (article 15, §1, du règlement n° 207/2009). Il confirme que l'usage de la marque figurative "victoria" peut être retenu pour s'opposer à l'enregistrement de la marque verbale "VICTOR", en raison d'un risque de confusion, si les différences entre les deux signes sont mineures et que le public pertinent peut les associer.
7 septembre 2016
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (quatrième chambre) du 7 septembre 2016 porte sur la rectification d'un arrêt rendu dans l'affaire C-470/14. Elle vise à corriger une erreur matérielle ou une omission dans le texte initial de l'arrêt, sans en modifier le sens ou la portée juridique. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme que la procédure de rectification est un mécanisme strictement limité aux corrections d'erreurs évidentes, ne pouvant être utilisée pour contester ou réviser le fond d'une décision de justice européenne.
7 septembre 2016
La Cour de justice de l'UE condamne la Grèce pour inexécution d'un précédent arrêt relatif à la gestion illégale des déchets (décharges sauvages). En application de l'article 260 TFUE, elle impose une astreinte semestrielle et une somme forfaitaire pour non-respect des directives 2006/12, 91/689 et 1999/31. Cet arrêt rappelle aux États membres l'obligation de se conformer rapidement aux décisions de la Cour sous peine de sanctions financières lourdes.
7 septembre 2016
La Cour de justice de l'Union européenne a annulé le règlement (UE) n° 1308/2013 en ce qu'il fixe des seuils de référence pour les prix d'intervention, estimant que cette mesure relevait de l'article 43, paragraphe 2, TFUE (procédure législative ordinaire) et non de l'article 43, paragraphe 3, TFUE (compétence du Conseil). Cet arrêt clarifie la répartition des compétences entre le Parlement et le Conseil dans la fixation des prix agricoles, précisant que les seuils de référence constituent des mesures essentielles de la politique agricole commune nécessitant une adoption par le législateur européen.
7 septembre 2016
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours de la commune d'Eindhoven contre la décision de la Commission qualifiant une aide d'État d'incompatible avec le marché intérieur. L'ordonnance précise qu'une collectivité locale, en tant que simple bénéficiaire d'une mesure d'aide, n'est pas individuellement concernée par la décision de la Commission au sens de l'article 263 TFUE, faute de démontrer une atteinte spécifique à ses droits procéduraux ou à sa situation concurrentielle.
7 septembre 2016