Droit européen — EUR-Lex

1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.

1 095

Total documents

435 229

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Jurisprudence CJUE62012FO0075(02)

Ordonnance du Tribunal de la fonction publique (troisième chambre) du 15 juin 2016.#Daniel Wille et Bo Skovsboell contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Pensions – Transfert des droits à pension nationaux – Propositions de bonification d’annuités – Acte ne faisant pas grief – Irrecevabilité du recours – Demande de statuer sans engager le débat au fond – Article 83 du règlement de procédure.#Affaire F-75/12.

Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne déclare irrecevable le recours introduit par deux fonctionnaires contre la Commission européenne. La juridiction estime que les propositions de bonification d'annuités consécutives au transfert de leurs droits à pension nationaux constituent un acte préparatoire ne faisant pas grief, et non une décision attaquable. En conséquence, le recours est rejeté sur le fondement de l'article 83 du règlement de procédure, sans débat au fond.

15 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62012FO0152(02)

Ordonnance du Tribunal de la fonction publique (troisième chambre) du 15 juin 2016.#Jonas Poniskaitis contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Pensions – Transfert des droits à pension nationaux – Propositions de bonification d’annuités – Acte ne faisant pas grief – Irrecevabilité du recours – Demande de statuer sans engager le débat au fond – Article 83 du règlement de procédure.#Affaire F-152/12.

Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne déclare irrecevable le recours d'un fonctionnaire contestant les propositions de bonification d'annuités consécutives au transfert de ses droits à pension nationaux. La juridiction estime que ces propositions constituent un acte préparatoire ne faisant pas grief, car elles ne lient pas définitivement l'institution et ne produisent pas d'effets juridiques obligatoires affectant directement la situation du requérant. En conséquence, le Tribunal fait droit à la demande de la Commission de statuer sans engager le débat au fond, sur le fondement de l'article 83 du règlement de procédure.

15 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62012FO0061(02)

Ordonnance du Tribunal de la fonction publique (troisième chambre) du 15 juin 2016.#Beata Stepien et Mario Animali contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Pensions – Transfert des droits à pension nationaux – Propositions de bonification d’annuités – Acte ne faisant pas grief – Irrecevabilité du recours – Demande de statuer sans engager le débat au fond – Article 83 du règlement de procédure.#Affaire F-61/12.

Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne déclare irrecevable le recours introduit par deux fonctionnaires contre la Commission européenne, au motif que les propositions de bonification d'annuités consécutives au transfert de leurs droits à pension nationaux ne constituent pas un acte faisant grief. En application de l'article 83 du règlement de procédure, le Tribunal a statué sans engager le débat au fond, rappelant que seules les décisions définitives produisant des effets juridiques obligatoires sont susceptibles de recours.

15 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62012FB0075

Affaire F-75/12: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique (3e chambre) du 15 juin 2016 — Wille et Skovsboell/Commission (Fonction publique — Fonctionnaires — Pensions — Transfert des droits à pension nationaux — Propositions de bonification d’annuités — Acte ne faisant pas grief — Irrecevabilité du recours — Demande de statuer sans engager le débat au fond — Article 83 du règlement de procédure)

Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne déclare irrecevable le recours de deux fonctionnaires contestant les propositions de bonification d'annuités faites par la Commission dans le cadre du transfert de leurs droits à pension nationaux. Le Tribunal considère que ces propositions constituent des actes préparatoires ne faisant pas grief, car elles ne lient pas définitivement l'institution et ne produisent pas d'effets juridiques obligatoires. En conséquence, le recours est rejeté sans examen au fond, conformément à l'article 83 du règlement de procédure.

15 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62012FB0152

Affaire F-152/12: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique (3e chambre) du 15 juin 2016 – Poniskaitis/Commission (Fonction publique — Fonctionnaires — Pensions — Transfert des droits à pension nationaux — Propositions de bonification d’annuités — Acte ne faisant pas grief — Irrecevabilité du recours — Demande de statuer sans engager le débat au fond — Article 83 du règlement de procédure)

Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne déclare irrecevable le recours introduit par un fonctionnaire contre les propositions de bonification d'annuités résultant du transfert de ses droits à pension nationaux, au motif que ces propositions constituent un acte préparatoire ne faisant pas grief au sens de l'article 83 du règlement de procédure. La décision rappelle que seuls les actes produisant des effets juridiques obligatoires et affectant directement les intérêts du requérant sont susceptibles de recours, ce qui n'est pas le cas des propositions de bonification qui précèdent la décision définitive de l'autorité investie du pouvoir de nomination.

15 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0361

Affaire C-361/14 P: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 14 juin 2016 — Commission européenne/Peter McBride e.a. (Pourvoi — Mesures de conservation des ressources et restructuration du secteur de la pêche — Demandes d’augmentation du tonnage de sécurité — Annulation par les juridictions de l’Union de la décision initiale de rejet — Article 266 TFUE — Abrogation de la base juridique ayant fondé ladite décision de rejet — Compétence et base juridique pour l’adoption de nouvelles décisions — Annulation par le Tribunal des nouvelles décisions de rejet — Principe de sécurité juridique)

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a annulé l'arrêt du Tribunal qui avait lui-même annulé des décisions de la Commission rejetant des demandes d'augmentation du tonnage de sécurité dans le secteur de la pêche. La Cour précise que l'abrogation de la base juridique ayant fondé la décision initiale de rejet ne prive pas la Commission de sa compétence pour adopter de nouvelles décisions en exécution d'un arrêt d'annulation, sous réserve du respect du principe de sécurité juridique.

14 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0308

Arrêt de la Cour (première chambre) du 14 juin 2016.#Commission européenne contre Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.#Manquement d’État – Coordination des systèmes de sécurité sociale – Règlement (CE) nº 883/2004 – Article 4 – Égalité de traitement en matière d’accès aux prestations de sécurité sociale – Droit de séjour – Directive 2004/38/CE – Législation nationale refusant l’octroi de certaines allocations familiales ou d’un crédit d’impôt pour enfant aux ressortissants des autres États membres n’ayant pas un droit de séjour légal.#Affaire C-308/14.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné le Royaume-Uni pour manquement, jugeant que sa législation refusant l'octroi de certaines allocations familiales et du crédit d'impôt pour enfant aux ressortissants d'autres États membres dépourvus d'un droit de séjour légal était contraire au principe d'égalité de traitement prévu à l'article 4 du règlement (CE) n° 883/2004. Cet arrêt précise que le droit de séjour légal au sens de la directive 2004/38/CE ne peut être subordonné à une condition de ressources pour l'accès aux prestations familiales, sous peine de discrimination indirecte. Pour le praticien français, cette décision confirme que les États membres ne peuvent pas conditionner l'octroi de prestations de sécurité sociale à une résidence légale définie de manière restrictive, et rappelle l'importance de vérifier la compatibilité des conditions de résidence avec le droit de l'Union.

14 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0566

Affaire C-566/14 P: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 juin 2016 — Jean-Charles Marchiani/Parlement européen (Pourvoi — Membre du Parlement européen — Indemnité d’assistance parlementaire — Répétition de l’indu — Recouvrement — Mesures d’application du statut des députés au Parlement — Respect des droits de la défense — Principe d’impartialité — Prescription — Règlement (UE, Euratom) n° 966/2012 — Articles 78 à 81 — Règlement délégué (UE) n° 1268/2012 — Articles 81, 82 et 93 — Principe de protection de la confiance légitime — Délai raisonnable)

La Cour de justice confirme l'arrêt du Tribunal rejetant le recours de Jean-Charles Marchiani contre la décision du Parlement européen de récupérer des indemnités d'assistance parlementaire indûment perçues. L'arrêt précise les conditions de répétition de l'indu par le Parlement, notamment le respect des droits de la défense, le principe d'impartialité, les règles de prescription applicables (articles 78 à 81 du règlement financier n° 966/2012) et le principe de protection de la confiance légitime. Pour le professionnel du droit français, cette décision clarifie le régime de recouvrement des créances du Parlement européen sur ses anciens députés, en imposant un contrôle strict du respect du délai raisonnable et des garanties procédurales.

14 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0308

Affaire C-308/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 14 juin 2016 — Commission européenne/Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord (Manquement d’État — Coordination des systèmes de sécurité sociale — Règlement (CE) n° 883/2004 — Article 4 — Égalité de traitement en matière d’accès aux prestations de sécurité sociale — Droit de séjour — Directive 2004/38/CE — Législation nationale refusant l’octroi de certaines allocations familiales ou d’un crédit d’impôt pour enfant aux ressortissants des autres États membres n’ayant pas un droit de séjour légal)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné le Royaume-Uni pour manquement à ses obligations, en raison d'une législation nationale qui subordonnait l'octroi de certaines allocations familiales et d'un crédit d'impôt pour enfant à la condition que le ressortissant d'un autre État membre dispose d'un droit de séjour légal. Cette condition a été jugée contraire au principe d'égalité de traitement prévu à l'article 4 du règlement (CE) n° 883/2004, car elle introduit une discrimination indirecte fondée sur la nationalité. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent pas restreindre l'accès aux prestations de sécurité sociale pour les citoyens de l'UE en se fondant uniquement sur l'absence d'un droit de séjour formel, sans violer le droit de l'Union.

14 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0361

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 juin 2016.#Commission européenne contre Peter McBride e.a.#Pourvoi – Mesures de conservation des ressources et restructuration du secteur de la pêche – Demandes d’augmentation du tonnage de sécurité – Annulation par les juridictions de l’Union de la décision initiale de rejet – Article 266 TFUE – Abrogation de la base juridique ayant fondé ladite décision de rejet – Compétence et base juridique pour l’adoption de nouvelles décisions – Annulation par le Tribunal des nouvelles décisions de rejet – Principe de sécurité juridique.#Affaire C-361/14 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, réunie en grande chambre, a statué sur le pourvoi introduit par la Commission européenne contre l'annulation par le Tribunal de ses décisions de rejet de demandes d'augmentation du tonnage de sécurité dans le secteur de la pêche. L'arrêt précise que l'abrogation de la base juridique initiale ne prive pas la Commission de sa compétence pour adopter de nouvelles décisions en exécution d'un arrêt d'annulation antérieur, conformément à l'article 266 TFUE. La Cour a ainsi annulé l'arrêt du Tribunal, jugeant que la Commission disposait encore d'une base juridique appropriée pour statuer à nouveau, et a renvoyé l'affaire pour qu'il soit statué sur le fond des demandes.

14 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0789

Affaire T-789/14: Arrêt du Tribunal du 14 juin 2016 — Staatliche Porzellan-Manufaktur Meissen/EUIPO — Meissen Keramik (MEISSEN) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative MEISSEN — Marques de l’Union européenne et nationales verbales et figurative antérieures MEISSEN, MEISSENER PORZELLAN, HAUS MEISSEN, Meissen et Meissener Porzellan — Motifs relatifs de refus — Absence de risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Caractère distinctif et renommée des marques antérieures — Article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009 — Usage sérieux des marques antérieures — Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement n° 207/2009 — Article 15, paragraphe 1, du règlement n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 14 juin 2016 (affaire T-789/14) rejette le recours de Staatliche Porzellan-Manufaktur Meissen contre le refus de l'EUIPO d'écarter la demande de marque figurative MEISSEN déposée par Meissen Keramik. Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion avec les marques antérieures de la requérante, estimant que le caractère distinctif et la renommée de ces dernières ne sont pas suffisamment établis pour bénéficier de la protection élargie de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009. Cette décision précise les conditions de preuve de l'usage sérieux et de la renommée d'une marque dans le cadre d'une opposition.

14 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0263

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 juin 2016.#Parlement européen contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) – Décision 2014/198/PESC – Accord entre l’Union européenne et la République unie de Tanzanie relatif aux conditions de transfert, de la force navale placée sous la direction de l’Union européenne à la République unie de Tanzanie, des personnes soupçonnées d’actes de piraterie et des biens associés saisis – Choix de la base juridique – Obligation d’informer le Parlement européen immédiatement et pleinement à toutes les étapes de la procédure de négociation et de conclusion des accords internationaux – Maintien des effets de la décision en cas d’annulation.#Affaire C-263/14.

La Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) annule la décision 2014/198/PESC du Conseil relative à l'accord avec la Tanzanie sur le transfert de personnes soupçonnées de piraterie, au motif que le Conseil a violé l'obligation d'informer immédiatement et pleinement le Parlement européen à toutes les étapes de la procédure de négociation et de conclusion de cet accord international. L'arrêt précise que cette obligation d'information, prévue à l'article 218, paragraphe 10, TFUE, s'applique également aux accords relevant de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et constitue une formalité substantielle dont la méconnaissance entraîne l'annulation de l'acte. La Cour maintient néanmoins les effets de la décision annulée jusqu'à l'entrée en vigueur d'un nouvel acte, afin d'éviter une rupture des engagements internationaux de l'Union.

14 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0566

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 juin 2016.#Jean-Charles Marchiani contre Parlement européen.#Pourvoi – Membre du Parlement européen – Indemnité d’assistance parlementaire – Répétition de l’indu – Recouvrement – Mesures d’application du statut des députés au Parlement – Respect des droits de la défense – Principe d’impartialité – Prescription – Règlement (UE, Euratom) nº 966/2012 – Articles 78 à 81 – Règlement délégué (UE) nº 1268/2012 – Articles 81, 82 et 93 – Principe de protection de la confiance légitime – Délai raisonnable.#Affaire C-566/14 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, rejette le pourvoi de Jean-Charles Marchiani contre le Parlement européen, confirmant la légalité de la répétition de l'indu d'indemnités d'assistance parlementaire. L'arrêt précise que le respect des droits de la défense et le principe d'impartialité n'ont pas été violés par le Parlement dans sa procédure de recouvrement, et que le délai de prescription prévu par le règlement financier (UE, Euratom) n° 966/2012 a été correctement appliqué. Pour un professionnel du droit français, cette décision consolide la jurisprudence sur le recouvrement des sommes indûment versées aux députés européens, en insistant sur l'absence de violation de la confiance légitime et le respect d'un délai raisonnable.

14 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0263

Affaire C-263/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 14 juin 2016 — Parlement européen/Conseil de l'Union européenne (Recours en annulation — Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) — Décision 2014/198/PESC — Accord entre l’Union européenne et la République unie de Tanzanie relatif aux conditions de transfert, de la force navale placée sous la direction de l’Union européenne à la République unie de Tanzanie, des personnes soupçonnées d’actes de piraterie et des biens associés saisis — Choix de la base juridique — Obligation d’informer le Parlement européen immédiatement et pleinement à toutes les étapes de la procédure de négociation et de conclusion des accords internationaux — Maintien des effets de la décision en cas d’annulation)

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé la décision 2014/198/PESC du Conseil relative à la conclusion d'un accord avec la Tanzanie sur le transfert de personnes soupçonnées de piraterie, au motif que cette décision aurait dû être fondée sur le TFUE (notamment l'article 218, §6) et non sur le seul TUE, car l'accord portait sur la coopération judiciaire en matière pénale. L'arrêt précise que le Parlement européen doit être immédiatement et pleinement informé à toutes les étapes de la négociation et de la conclusion des accords internationaux relevant de la PESC, et que la Cour peut maintenir les effets d'une décision annulée pour des raisons de sécurité juridique.

14 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0494

Affaire T-494/14: Ordonnance du Tribunal du 10 juin 2016 — Klymenko/Conseil («Recours en annulation — Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom du requérant — Délai de recours — Recevabilité — Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste — Recours manifestement fondé»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, par ordonnance, les mesures de gel des fonds imposées à M. Klymenko dans le cadre des restrictions prises à l'encontre de certaines personnes en raison de la situation en Ukraine. La décision, rendue sur le fondement d'un recours manifestement fondé, souligne l'importance pour le Conseil de fournir des preuves suffisantes et concrètes justifiant l'inscription d'une personne sur la liste des sanctions. Cette affaire rappelle aux praticiens du droit français que le juge de l'Union exerce un contrôle rigoureux sur le bien-fondé des mesures restrictives, notamment en matière de preuve et de respect des droits de la défense.

10 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TB0460

Affaire T-460/12: Ordonnance du Tribunal du 10 juin 2016 — Virgin Media/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Virgin Media contre la décision de la Commission autorisant l'aide d'État britannique au déploiement du haut débit en zone rurale. L'ordonnance confirme que la Commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la mesure était compatible avec le marché intérieur. Cette décision précise les conditions d'évaluation des aides d'État dans le secteur des télécommunications.

10 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TB0533

Affaire T-533/13: Ordonnance du Tribunal du 10 juin 2016 — Lituanie/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours de la Lituanie visant l'annulation de la décision de la Commission refusant d'ouvrir une enquête sur les aides d'État accordées par la Lettonie à son secteur laitier. L'ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours des États membres contre les décisions de la Commission en matière d'aides d'État, notamment l'absence d'intérêt à agir lorsque l'État requérant n'est pas individuellement concerné.

10 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TB0456

Affaire T-456/12: Ordonnance du Tribunal du 10 juin 2016 — British Telecommunications/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-456/12, a rejeté comme irrecevable le recours de British Telecommunications contre une décision de la Commission européenne. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation formés par des entreprises contre des actes préparatoires ou non définitifs de la Commission, rappelant l'importance de l'intérêt à agir et de la nature de l'acte attaqué.

10 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0380

Affaire T-380/14: Ordonnance du Tribunal du 10 juin 2016 — Pshonka/Conseil («Recours en annulation — Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom du requérant — Délai de recours — Recevabilité — Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste — Recours manifestement fondé»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les mesures restrictives (gel des fonds) imposées à M. Pshonka dans le cadre de la situation en Ukraine, faute pour le Conseil d'avoir apporté la preuve du bien-fondé de son inscription sur la liste. Cette ordonnance rappelle l'obligation pour le Conseil de fournir des éléments de preuve concrets et vérifiables pour justifier l'adoption de mesures restrictives individuelles, sous peine d'annulation pour défaut de base factuelle.

10 juin 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TB0381

Affaire T-381/14: Ordonnance du Tribunal du 10 juin 2016 — Pshonka/Conseil («Recours en annulation — Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Inclusion du nom du requérant — Délai de recours — Recevabilité — Preuve du bien-fondé de l’inscription sur la liste — Recours manifestement fondé»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, par ordonnance, les mesures de gel des fonds imposées à M. Pshonka, ancien procureur général d'Ukraine, dans le cadre des restrictions prises en réaction à la situation en Ukraine. La décision se fonde sur l'absence de preuves suffisantes fournies par le Conseil pour justifier l'inscription du requérant sur la liste des personnes visées. Cette affaire rappelle l'exigence d'une motivation factuelle solide pour les mesures restrictives individuelles en droit de l'UE.

10 juin 2016

Détail →