Droit européen — EUR-Lex
1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.
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165 048Par année
Affaire F-136/11: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique (1e chambre) du 3 mai 2016 — Kovács/Commission (Fonction publique — Fonctionnaires — Pensions — Article 11, paragraphe 2, de l’annexe VIII du statut — Droits à pension acquis, avant l’entrée au service de l’Union, au titre d’un régime national de pensions — Transfert vers le régime de pensions de l’Union — Proposition initiale de bonification d’annuités faite par l’AIPN et acceptée par l’intéressé — Retrait de la proposition initiale par l’AIPN — Nouvelle proposition de bonification d’annuités basée sur de nouvelles dispositions générales d’exécution — Exception d’irrecevabilité — Notion d’acte faisant grief — Article 83 du règlement de procédure)
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'UE concerne le transfert des droits à pension d'un fonctionnaire européen, acquis antérieurement sous un régime national, vers le régime de l'Union. Le Tribunal a jugé irrecevable le recours introduit par M. Kovács contre le retrait par la Commission d'une proposition initiale de bonification d'annuités, au motif que ce retrait ne constituait pas un acte faisant grief au sens du statut, la nouvelle proposition étant seule susceptible de recours.
3 mai 2016
Affaire T-68/14: Arrêt du Tribunal du 3 mai 2016 – Post Bank Iran/Conseil [«Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Exception d’illégalité — Article 46, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 267/2012 — Article 215 TFUE — Article 20, paragraphe 1, sous c), de la décision 2010/413/PESC, tel que modifié par l’article 1er, point 7, de la décision 2012/35/PESC — Article 23, paragraphe 2, sous d), du règlement n° 267/2012 — Droits fondamentaux — Articles 2 TUE, 21 TUE et 23 TUE — Articles 17 et 52 de la charte des droits fondamentaux — Erreur d’appréciation — Égalité de traitement — Non-discrimination — Principe de bonne administration — Obligation de motivation — Détournement de pouvoir — Confiance légitime — Proportionnalité»]
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans cette affaire, les décisions de gel des fonds de la banque iranienne Post Bank Iran, estimant que le Conseil n'avait pas suffisamment démontré son implication dans la prolifération nucléaire. L'arrêt précise les conditions de preuve requises pour inscrire une entité sur la liste des mesures restrictives et réaffirme l'importance du contrôle juridictionnel sur le respect des droits fondamentaux, notamment le droit de propriété et le principe de proportionnalité. Cette décision est pertinente pour les praticiens du droit français intervenant en contentieux des sanctions économiques, car elle rappelle les exigences strictes de motivation et de preuve incombant au Conseil.
3 mai 2016
Affaire T-63/14: Arrêt du Tribunal du 3 mai 2016 – Iran Insurance/Conseil [«Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Exception d’illégalité — Article 46, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 267/2012 — Article 215 TFUE — Article 20, paragraphe 1, sous c), de la décision 2010/413/PESC, tel que modifié par l’article 1er, point 7, de la décision 2012/35/PESC — Article 23, paragraphe 2, sous d), du règlement n° 267/2012 — Droits fondamentaux — Articles 2 TUE, 21 TUE et 23 TUE — Articles 17 et 52 de la charte des droits fondamentaux — Erreur d’appréciation — Égalité de traitement — Non-discrimination — Principe de bonne administration — Obligation de motivation — Détournement de pouvoir — Confiance légitime — Proportionnalité»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Iran Insurance contre le gel de ses fonds, confirmant la légalité des mesures restrictives prises à l'encontre de l'Iran dans le cadre de la lutte contre la prolifération nucléaire. Il a notamment jugé que l'exception d'illégalité soulevée contre les critères d'inscription sur les listes était infondée et que les droits fondamentaux de la requérante, dont le droit de propriété, n'avaient pas été violés de manière disproportionnée. Cette décision précise les conditions de mise en œuvre des mesures restrictives et leur articulation avec les principes généraux du droit de l'Union.
3 mai 2016
Arrêt CJUE — 62014CC0560
3 mai 2016
Arrêt CJUE — 62014CC0554
3 mai 2016
Affaire F-40/14: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 2 mai 2016 – Schmidt/Commission
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Schmidt contre la Commission européenne, faute de respect des conditions de forme et de délai. Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale applicable aux litiges entre les institutions et leurs agents, notamment en matière de notification des actes attaqués. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'importance du respect strict des formalités devant les juridictions de l'Union.
2 mai 2016
Affaire F-110/14: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 2 mai 2016 – Nill/Commission
Dans l'affaire F-110/14, le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Nill contre la Commission européenne, faute de respect des conditions de forme et de délai. Cette ordonnance rappelle l'importance pour les fonctionnaires européens de respecter strictement les procédures contentieuses prévues par le statut, notamment en matière de notification des actes faisant grief. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la rigueur procédurale exigée devant les juridictions de l'UE en matière de fonction publique.
2 mai 2016
Affaire F-147/12: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 29 avril 2016 – Sommier/Commission
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de M. Sommier contre la Commission, faute de respect du délai de recours contentieux. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours en matière de fonction publique européenne, notamment le strict respect des délais de trois mois prévus à l'article 91 du statut. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la nécessité d'une vigilance accrue sur les délais procéduraux dans le contentieux de la fonction publique de l'UE.
29 avril 2016
Affaire F-82/13: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 29 avril 2016 – Bandieri/Commission
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Bandieri contre la Commission européenne, faute de respect des conditions de forme et de délai. Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale applicable aux litiges entre les institutions européennes et leurs agents, notamment en matière de notification des actes faisant grief. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre les exigences strictes de recevabilité devant la juridiction de l'UE en matière de fonction publique.
29 avril 2016
Affaire F-144/12: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 29 avril 2016 – Pedersen/Commission
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Pedersen contre la Commission européenne, faute de respect des conditions de forme et de délai. Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale applicable aux litiges entre les institutions et leurs agents, notamment en matière de notification des actes faisant grief. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'importance du strict respect des formalités de saisine dans le contentieux de la fonction publique européenne.
29 avril 2016
Affaire F-35/13: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 29 avril 2016 – UB (*)/Commission
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par UB contre la Commission, au motif que la requête ne satisfaisait pas aux exigences de forme prévues par le statut de la Cour de justice. Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale applicable aux litiges entre les institutions européennes et leurs agents, notamment en matière de délais et de motivation des recours. Pour un professionnel du droit français, cette décision souligne l'importance du respect strict des formalités devant les juridictions de l'UE.
29 avril 2016
Affaire F-38/13: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 29 avril 2016 – Zajdel-Syryczyńska/Commission
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par Mme Zajdel-Syryczyńska contre la Commission européenne, faute de respect des conditions de forme et de délai. Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale applicable aux litiges entre les institutions européennes et leurs agents, notamment en matière de forclusion. Pour un praticien français, elle illustre l'importance du strict respect des voies de recours spécifiques au statut des fonctionnaires de l'UE.
29 avril 2016
Affaire F-40/13: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 29 avril 2016 – Sommier/Commission
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Sommier contre la Commission européenne, faute de respect des délais de procédure. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours en matière de fonction publique européenne, notamment le strict respect des délais de recours contentieux. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'importance de la sécurité juridique et de la forclusion en droit de l'Union.
29 avril 2016
Affaire F-84/13: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 29 avril 2016 – Drewes-Wran/Commission
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par Mme Drewes-Wran contre la Commission européenne. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en matière de fonction publique européenne, notamment en ce qui concerne le respect des délais et l'existence d'un acte faisant grief. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la rigueur procédurale imposée aux fonctionnaires de l'UE contestant leurs conditions d'emploi.
29 avril 2016
Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 28 avril 2016.#SC Star Storage SA contre Institutul Naţional de Cercetare-Dezvoltare în Informatică (ICI) et SC Max Boegl România SRL e.a. contre RA Aeroportul Oradea e.a.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par la Curtea de Apel Bucureşti et la Curtea de Apel Oradea.#Renvoi préjudiciel – Directives 89/665/CEE et 92/13/CEE – Marchés publics – Procédures de recours – Réglementation nationale subordonnant la recevabilité des recours contre les actes du pouvoir adjudicateur à la constitution d’une “garantie de bonne conduite” – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 47 – Droit à un recours effectif.#Affaires jointes C-439/14 et C-488/14.
Cet arrêt de la CJUE, sur conclusions de l'avocat général, examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation nationale (roumaine) qui subordonne la recevabilité des recours en matière de marchés publics à la constitution d'une "garantie de bonne conduite". La Cour est interrogée sur la conformité de cette exigence avec les directives "recours" (89/665 et 92/13) et le droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux.
28 avril 2016
Affaire T-777/14: Arrêt du Tribunal du 28 avril 2016 — Fon Wireless/EUIPO — Henniger (Neofon) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale Neofon — Marque nationale verbale antérieure FON — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 28 avril 2016 (affaire T-777/14) rejette le recours de Fon Wireless contre la décision de l'EUIPO, confirmant le refus d'enregistrement de la marque verbale « Neofon » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « FON ». Pour le praticien français, cette décision illustre l'application stricte du critère de similitude phonétique et conceptuelle entre marques, même lorsque la marque antérieure est faiblement distinctive, et rappelle que l'ajout d'un préfixe commun (tel que « Neo- ») ne suffit pas à écarter le risque de confusion.
28 avril 2016
Ordonnance de la Cour (cinquième chambre) du 28 avril 2016.#Galp Energía España SA e.a. contre Commission européenne.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-603/13 P-REC.
La Cour rectifie son arrêt initial dans l'affaire C-603/13 P, concernant le pourvoi de Galp Energía España contre une décision de la Commission en matière de concurrence. Cette ordonnance corrige des erreurs matérielles ou de rédaction dans l'arrêt précédent, sans en modifier le dispositif ni la portée juridique substantielle. Elle constitue un acte de procédure visant à assurer la clarté et l'exactitude formelle de la décision de justice.
28 avril 2016
Jurisprudence CJUE — 62014CJ0191
28 avril 2016
Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 avril 2016.#Staatssecretaris van Financiën contre Het Oudeland Beheer BV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – TVA – Opérations imposables – Affectation aux besoins de l’entreprise de biens obtenus “dans le cadre de l’entreprise” – Assimilation à une livraison effectuée à titre onéreux – Base d’imposition.#Affaire C-128/14.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les modalités de calcul de la base d'imposition à la TVA lorsqu'un assujetti affecte aux besoins de son entreprise un bien qu'il a obtenu dans le cadre de celle-ci, en l'assimilant à une livraison à titre onéreux. La Cour juge que la base d'imposition doit inclure l'ensemble des coûts supportés par l'assujetti pour obtenir ce bien, et non sa seule valeur résiduelle, afin d'éviter une distorsion de concurrence. Cette décision a une portée pratique importante pour les professionnels français, notamment en matière de construction ou d'acquisition d'immeubles par une entreprise.
28 avril 2016
Affaire T-267/14: Arrêt du Tribunal du 28 avril 2016 — Zehnder Group International/EUIPO — Stiebel Eltron (comfotherm) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne verbale comfotherm — Marque nationale verbale antérieure KOMFOTHERM — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Risque de confusion — Similitude des produits — Public pertinent — Interdépendance des critères»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 avril 2016 (affaire T-267/14) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Il rappelle le principe d'interdépendance des critères (similitude des produits, des signes et public pertinent) et confirme que des marques verbales proches (comfotherm / KOMFOTHERM) peuvent créer un risque de confusion pour des produits identiques ou similaires, même en l'absence de caractère distinctif élevé de la marque antérieure.
28 avril 2016