Droit européen — EUR-Lex

1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.

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Jurisprudence CJUE62014TJ0543

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 26 février 2016.#provima Warenhandels GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure de nullité – Enregistrement international désignant la Communauté européenne – Marque verbale HOT SOX – Motifs absolus de refus – Absence de caractère descriptif – Caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-543/14.

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-543/14, "provima Warenhandels GmbH / OHMI", confirme le rejet de la demande de nullité de la marque verbale "HOT SOX" pour des vêtements. Le Tribunal juge que cette marque n'est pas descriptive au sens de l'article 7, § 1, c) du règlement n° 207/2009, car le consommateur pertinent ne perçoit pas un lien direct et concret avec les caractéristiques des produits. Il estime également que la marque possède un caractère distinctif minimal au sens de l'article 7, § 1, b), nécessaire à son enregistrement.

26 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0543

Affaire T-543/14: Arrêt du Tribunal du 26 février 2016 — provima Warenhandels/OHMI — Renfro (HOT SOX) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque verbale HOT SOX — Motifs absolus de refus — Absence de caractère descriptif — Caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 février 2016 (affaire T-543/14) confirme le rejet de la demande en nullité de la marque verbale « HOT SOX » pour des vêtements. Il précise que cette expression, perçue comme une allusion suggestive (« chaussettes chaudes ») plutôt que comme une description directe, n'est pas dépourvue de caractère distinctif au sens de l'article 7, § 1, b) du règlement n° 207/2009. Pour le praticien français, cette décision illustre la frontière entre le caractère descriptif prohibé (article 7, § 1, c)) et une simple évocation laudative ou suggestive, laquelle peut être valablement enregistrée comme marque.

26 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014TJ0240

Arrêt du Tribunal (chambre des pourvois) du 26 février 2016.#Jean-Pierre Bodson e.a. contre Banque européenne d'investissement (BEI).#Pourvoi – Fonction publique – Personnel de la BEI – Nature contractuelle de la relation de travail – Réforme du système de rémunérations et de progression salariale de la BEI – Obligation de motivation – Dénaturation – Erreurs de droit.#Affaire T-240/14 P.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu sur pourvoi, confirme la nature contractuelle de la relation de travail entre la Banque européenne d'investissement (BEI) et son personnel. Il rejette le recours de fonctionnaires contestant la réforme du système de rémunérations et de progression salariale de la BEI, en validant la motivation de la réforme et en écartant les moyens tirés d'une dénaturation des faits ou d'erreurs de droit. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle que le contentieux du personnel de la BEI relève du droit du travail et non du statut de la fonction publique de l'UE, et que la marge de manœuvre de l'institution pour modifier unilatéralement les conditions de rémunération est large, sous réserve du respect des obligations contractuelles.

26 février 2016

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Jurisprudence CJUE62013TJ0546

Jurisprudence CJUE — 62013TJ0546

26 février 2016

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Jurisprudence CJUE62013FB0025

Affaire F-25/13: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 26 février 2016 — McArdle/Commission

Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. McArdle contre la Commission européenne, faute de respect des conditions de forme et de délai. Cette ordonnance rappelle les exigences strictes de procédure applicables aux litiges entre les institutions et leurs agents, notamment en matière de notification et de computation des délais de recours. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la rigueur procédurale du contentieux de la fonction publique européenne, similaire à celle du contentieux administratif français.

26 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014TJ0241

Arrêt du Tribunal (chambre des pourvois) du 26 février 2016.#Jean-Pierre Bodson e.a. contre Banque européenne d'investissement (BEI).#Pourvoi – Fonction publique – Personnel de la BEI – Nature contractuelle de la relation de travail – Rémunération – Réforme du régime des primes de la BEI – Obligation de motivation – Dénaturation – Erreurs de droit.#Affaire T-241/14 P.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu sur pourvoi, confirme la nature contractuelle de la relation de travail entre la Banque européenne d'investissement (BEI) et son personnel. Il rejette les recours d'agents contestant une réforme du régime des primes, en validant la motivation de la BEI et en écartant les griefs de dénaturation des faits et d'erreurs de droit. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle l'autonomie de la BEI en matière de gestion de son personnel et la marge d'appréciation dont elle dispose pour modifier les conditions de rémunération, sous réserve du respect des obligations contractuelles et du principe de non-discrimination.

26 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0241

Affaire T-241/14 P: Arrêt du Tribunal du 26 février 2016 — Bodson e.a./BEI («Pourvoi — Fonction publique — Personnel de la BEI — Nature contractuelle de la relation de travail — Rémunération — Réforme du régime des primes de la BEI — Obligation de motivation — Dénaturation — Erreurs de droit»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-241/14 P) confirme la nature contractuelle de la relation de travail entre la Banque européenne d'investissement (BEI) et son personnel, rejetant le pourvoi d'agents contestant une réforme de leur régime de primes. Le Tribunal rappelle que la BEI dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour modifier unilatéralement les conditions de rémunération contractuelles, sous réserve du respect de l'obligation de motivation et de l'absence de dénaturation des faits. Pour un professionnel du droit français, cette décision précise les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de la BEI en matière de politique salariale.

26 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0240

Affaire T-240/14 P: Arrêt du Tribunal du 26 février 2016 — Bodson e.a./BEI («Pourvoi — Fonction publique — Personnel de la BEI — Nature contractuelle de la relation de travail — Réforme du système de rémunérations et de progression salariale de la BEI — Obligation de motivation — Dénaturation — Erreurs de droit»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (T-240/14 P) rejette le pourvoi formé par des agents de la BEI contre la réforme de leur système de rémunération, en rappelant la nature contractuelle de leur relation de travail. Le Tribunal confirme que la BEI dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour modifier les conditions d'emploi, sous réserve du respect des obligations contractuelles et du principe de non-discrimination. Cette décision précise les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de la BEI en matière de politique salariale.

26 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014TJ0507

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 26 février 2016.#Vedran Vidmar e.a. contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Adhésion de la Croatie à l’Union – Abrogation avant l’adhésion d’une législation nationale prévoyant la création de la profession d’agent public d’exécution – Préjudice subi par les personnes ayant précédemment été nommées agents publics d’exécution – Défaut d’adoption par la Commission de mesures visant au respect des engagements d’adhésion – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers – Article 36 de l’acte d’adhésion.#Affaire T-507/14.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en responsabilité non contractuelle intenté par d'anciens agents publics d'exécution croates contre la Commission. Il juge que la Commission n'a pas violé de manière suffisamment caractérisée l'article 36 de l'acte d'adhésion de la Croatie en n'intervenant pas pour empêcher l'abrogation, avant l'adhésion, de la législation nationale créant cette profession. En conséquence, le préjudice allégué par les requérants, lié à la perte de leur statut, n'est pas imputable à un comportement illicite de l'institution européenne.

26 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013FB0056

Affaire F-56/13: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 26 février 2016 — McArdle/Commission

Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de M. McArdle, fonctionnaire de la Commission, contestant la décision de ne pas le promouvoir au grade AD 14. L'ordonnance confirme que l'acte faisant grief est la décision de l'autorité investie du pouvoir de nomination (AIPN) rejetant la réclamation, et non la décision initiale de promotion, et que le requérant n'avait pas d'intérêt à agir dès lors que la procédure de promotion était déjà achevée. Cette décision rappelle les strictes conditions de recevabilité des recours en matière de promotion dans la fonction publique européenne.

26 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014FB0029

Affaire F-29/14: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 26 février 2016 — Wisniewski/Commission

Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Wisniewski contre la Commission européenne, faute de respect des conditions de forme et de délai. Cette ordonnance rappelle les exigences procédurales strictes applicables aux litiges entre les institutions européennes et leurs agents, notamment en matière de représentation par avocat et de computation des délais de recours. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la rigueur du contentieux de la fonction publique européenne et l'importance du respect des formalités devant le Tribunal.

26 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0210

Affaire T-210/14: Arrêt du Tribunal du 26 février 2016 — Mederer/OHMI — Cadbury Netherlands International Holdings (Gummi Bear-Rings) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque figurative Gummi Bear-Rings — Marque nationale figurative antérieure GUMMY — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 26 février 2016 (affaire T-210/14) confirme le rejet de l'opposition formée par Mederer contre l'enregistrement de la marque figurative "Gummi Bear-Rings". Le Tribunal a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion avec la marque antérieure "GUMMY", car les différences visuelles et conceptuelles entre les signes l'emportaient sur la faible similitude phonétique, en particulier pour des produits de confiserie destinés au grand public.

26 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014TA0589

Affaires jointes T-589/14 et T-772/14: Arrêt du Tribunal du 25 février 2016 — Musso/Parlement («Régime pécuniaire des députés du Parlement — Pension d’ancienneté — Obligation des députés français de faire valoir leurs droits à pension auprès des régimes nationaux — Règle anticumul — Mesures d’application du statut des députés — Décision adoptée à l’issue de la procédure de réclamation — Note de débit — Décision de suspension du versement de la pension — Principe du contradictoire — Délai raisonnable — Obligation de motivation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de deux anciens députés français contestant les décisions du Parlement européen relatives à leur pension d'ancienneté. Il a validé l'application de la règle anticumul, qui oblige les députés français à faire valoir leurs droits à pension auprès des régimes nationaux avant de percevoir la pension européenne, et a jugé que la procédure de réclamation et la suspension du versement étaient conformes au principe du contradictoire et au délai raisonnable.

25 février 2016

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Arrêt CJUE62014CC0458

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 25 février 2016.#Promoimpresa Srl contre Consorzio dei comuni della Sponda Bresciana del Lago di Garda e del Lago di Idro et Regione Lombardia et Mario Melis e.a. contre Comune di Loiri Porto San Paolo et Provincia di Olbia Tempio.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Tribunale amministrativo regionale per la Lombardia et par le Tribunale amministrativo regionale per la Sardegna.#Renvoi préjudiciel – Marchés publics et liberté d’établissement – Article 49 TFUE – Directive 2006/123/CE – Article 12 – Concessions de biens du domaine maritime, lacustre et fluvial ayant un intérêt économique – Prorogation automatique – Absence de procédure d’appel d’offres.#Affaires jointes C-458/14 et C-67/15.

Ces conclusions de l'avocat général portent sur la compatibilité avec le droit de l'Union européenne des prorogations automatiques de concessions de biens du domaine public maritime, lacustre et fluvial à des fins économiques. L'avocat général estime que ces prorogations, sans mise en concurrence préalable, sont contraires à l'article 49 TFUE et à l'article 12 de la directive 2006/123/CE (directive services), car elles restreignent la liberté d'établissement. Pour un professionnel du droit français, ce texte est crucial car il préfigure une obligation de mise en concurrence pour le renouvellement de toutes les concessions publiques à vocation économique, remettant en cause les pratiques de prorogation tacite ou automatique.

25 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014CA0292

Affaire C-292/14: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 25 février 2016 (demande de décision préjudicielle du Symvoulio tis Epikrateias — Grèce) — Elliniko Dimosio/Stefanos Stroumpoulis e.a. (Renvoi préjudiciel — Directive 80/987/CEE — Rapprochement des législations des États membres relatives à la protection des travailleurs salariés en cas d’insolvabilité de l’employeur — Champ d’application — Créances salariales impayées des marins travaillant à bord d’un navire battant pavillon d’un État tiers — Employeur ayant son siège statutaire dans cet État tiers — Contrat de travail soumis au droit de ce même État tiers — Faillite de l’employeur déclarée dans un État membre dans lequel il dispose de son siège effectif — Article 1er, paragraphe 2 — Annexe, point II, A — Législation nationale prévoyant une garantie des créances salariales impayées des marins applicable uniquement en cas d’abandon de ceux-ci à l’étranger — Niveau de protection non équivalent à celui prévu par la directive 80/987)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 80/987/CEE relative à la protection des travailleurs en cas d'insolvabilité de l'employeur s'applique à des marins travaillant à bord d'un navire battant pavillon d'un État tiers, lorsque leur employeur, ayant son siège statutaire dans cet État tiers, est déclaré en faillite dans un État membre où se trouve son siège effectif. La législation grecque qui limite la garantie des créances salariales impayées des marins aux seuls cas d'abandon à l'étranger n'offre pas un niveau de protection équivalent à celui exigé par la directive, car elle exclut les situations d'insolvabilité de l'employeur.

25 février 2016

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Arrêt CJUE62014CC0559

Arrêt CJUE — 62014CC0559

25 février 2016

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Arrêt CJUE62014CC0557

Arrêt CJUE — 62014CC0557

25 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014TJ0692

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 25 février 2016.#Puma SE contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque figurative représentant un animal – Marques internationales figuratives antérieures représentant un puma – Motif relatif de refus – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-692/14.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 25 février 2016 (affaire T-692/14) rejette le recours de Puma SE contre une décision de l'OHMI (devenu EUIPO). Il confirme qu'il n'existe pas de risque de confusion entre la marque figurative demandée représentant un animal et les marques antérieures de Puma représentant un puma, en raison de différences visuelles et conceptuelles significatives entre les signes, malgré la similitude des produits.

25 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0589

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 25 février 2016.#François Musso contre Parlement européen.#Régime pécuniaire des députés du Parlement – Pension d’ancienneté – Obligation des députés français de faire valoir leurs droits à pension auprès des régimes nationaux – Règle anticumul – Mesures d’application du statut des députés – Décision adoptée à l’issue de la procédure de réclamation – Note de débit – Décision de suspension du versement de la pension – Principe du contradictoire – Délai raisonnable – Obligation de motivation.#Affaires jointes T-589/14 et T-772/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application du régime pécuniaire des députés européens, notamment l'obligation pour les députés français de liquider leurs droits à pension nationaux avant de percevoir la pension d'ancienneté de l'Union, ainsi que la règle anticumul. Il juge que la décision de suspension du versement de la pension, prise à l'issue d'une procédure de réclamation, n'a pas violé le principe du contradictoire ni l'obligation de motivation, et que le délai écoulé n'était pas déraisonnable.

25 février 2016

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Jurisprudence CJUE62014TJ0402

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 25 février 2016.#FCC Aqualia, SA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative AQUALOGY – Marque communautaire verbale antérieure AQUALIA et marque nationale figurative antérieure aqualia – Motifs relatifs de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-402/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de FCC Aqualia contre le refus de l'OHMI d'enregistrer la marque figurative AQUALOGY. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure AQUALIA en raison de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, ainsi que de l'identité ou de la similarité des services visés. Cette décision illustre l'application stricte des critères de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire en matière de risque de confusion.

25 février 2016

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