Droit européen — EUR-Lex

1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.

1 095

Total documents

435 229

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Jurisprudence CJUE62014TJ0364

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 18 février 2016.#Penny-Markt GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure de nullité – Marque communautaire figurative B!O – Marque communautaire verbale antérieure bo – Motif relatif de refus – Article 53, paragraphe 1, sous a), et article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-364/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le rejet d'une demande en nullité de la marque figurative "B!O" déposée par Penny-Markt, au motif qu'il n'existe pas de risque de confusion avec la marque verbale antérieure "bo". La décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion entre marques courtes, en soulignant l'importance des différences visuelles et phonétiques, même pour des signes de faible longueur.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0084

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 18 février 2016.#Harrys Pubar AB et Harry's New York Bar SA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale HARRY’S NEW YORK BAR – Marque nationale figurative antérieure PUB CASINO Harrys RESTAURANG – Refus partiel d’enregistrement – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaires jointes T-84/14 et T-97/14.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il confirme que la présence d'éléments communs, comme le terme "Harry's", entre une marque verbale postérieure et une marque figurative antérieure peut créer un risque de confusion, notamment en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes pour le consommateur moyen.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0328

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 18 février 2016.#Mahmoud Jannatian contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission – Recours en annulation – Non-lieu à statuer – Responsabilité non contractuelle – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers – Préjudice moral.#Affaire T-328/14.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les mesures restrictives (gel des fonds et restriction d'admission) imposées à Mahmoud Jannatian, faute pour le Conseil d'avoir suffisamment démontré son implication dans des activités nucléaires sensibles iraniennes. Il a jugé que la simple qualité de cadre dirigeant d'une entité désignée ne suffit pas à justifier le maintien des sanctions sans éléments concrets. L'arrêt précise les conditions de la responsabilité non contractuelle de l'Union en cas de violation suffisamment caractérisée des droits de la défense et du droit à une protection juridictionnelle effective.

18 février 2016

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0200

Arrêt CJUE — 62014CC0200

18 février 2016

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0479

Arrêt CJUE — 62014CC0479

18 février 2016

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0504

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 18 février 2016.#Commission européenne contre République hellénique.#Manquement d’État – Environnement – Protection de la nature – Directive 92/43/CEE – Article 6, paragraphes 2 et 3, et article 12, paragraphe 1, sous b) et d) – Faune et flore sauvages – Conservation des habitats naturels – Tortue marine Caretta caretta – Protection des tortues de mer dans la baie de Kyparissia – Site d’importance communautaire “Dunes de Kyparissia” – Protection des espèces.#Affaire C-504/14.

La Cour de justice de l'UE, dans ses conclusions, estime que la Grèce a manqué à ses obligations au titre de la directive Habitats en n'ayant pas pris les mesures nécessaires pour protéger la tortue marine Caretta caretta dans la baie de Kyparissia. Le défaut de prévenir la dégradation du site "Dunes de Kyparissia" et l'absence d'évaluation adéquate des impacts des activités humaines (notamment le tourisme) constituent une violation des articles 6, paragraphes 2 et 3, et 12, paragraphe 1, sous b) et d), de la directive 92/43/CEE. Cette affaire rappelle l'obligation pour les États membres d'assurer une protection stricte des espèces et des habitats d'intérêt communautaire, y compris en dehors des sites Natura 2000.

18 février 2016

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0516

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 18 février 2016.#Barlis 06 – Investimentos Imobiliários e Turísticos SA contre Autoridade Tributária e Aduaneira.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Arbitral Tributário (Centro de Arbitragem Administrativa - CAAD).#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée – Directive 2006/112/CE – Article 178, sous a) – Droit à déduction – Modalités d’exercice – Article 226, points 6 et 7 – Mentions devant obligatoirement figurer sur la facture – Étendue et nature des services rendus – Date à laquelle la prestation de services est effectuée.#Affaire C-516/14.

Cet arrêt de la CJUE précise les conditions d'exercice du droit à déduction de la TVA, en interprétant les articles 178(a) et 226(6) et (7) de la directive 2006/112/CE. Il juge que le droit à déduction ne peut être refusé au seul motif qu'une facture ne décrit pas avec un niveau de détail excessif la nature et l'étendue des services ou n'en mentionne pas la date exacte, dès lors que l'administration dispose des informations nécessaires pour vérifier les conditions de fond du droit. Cette décision limite donc le formalisme excessif des autorités fiscales nationales dans le contrôle des factures.

18 février 2016

Détail →
Arrêt CJUE62014CC0526

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 18 février 2016.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions, examine la notion de "mise sur le marché" d'un médicament au sens de la directive 2001/83/CE. L'avocat général propose une interprétation large, incluant toute opération de cession à titre onéreux ou gratuit, même à des fins de recherche, dès lors que le produit est destiné à être administré à des patients. Cette analyse clarifie les obligations des États membres en matière d'autorisation de mise sur le marché et de pharmacovigilance.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TA0711

Affaires jointes T-711/13 et T-716/13: Arrêt du Tribunal du 18 février 2016 — Harrys Pubar et Harry’s New York Bar/OHMI — Harry’s New York Bar et Harrys Pubar (HARRY’S BAR) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale HARRY’S BAR — Marque nationale figurative antérieure PUB CASINO Harrys RESTAURANG — Refus partiel d’enregistrement — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours contre les décisions de l'OHMI (EUIPO) concernant un risque de confusion entre la marque verbale demandée "HARRY'S BAR" et la marque figurative antérieure "PUB CASINO Harrys RESTAURANG". Pour un professionnel du droit français, cet arrêt illustre l'appréciation stricte du risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement n° 207/2009, en confirmant que des différences visuelles et conceptuelles peuvent être neutralisées par une similitude phonétique prépondérante, notamment lorsque les éléments distinctifs et dominants des signes coïncident.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0049_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 18 février 2016.#Finanmadrid EFC SA contre Jesús Vicente Albán Zambrano e.a.#Renvoi préjudiciel – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives – Procédure d’injonction de payer – Procédure d’exécution forcée – Compétence du juge national de l’exécution pour soulever d’office la nullité de la clause abusive – Principe de l’autorité de la chose jugée – Principe d’effectivité – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Protection juridictionnelle.#Affaire C-49/14.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'arrêt Finanmadrid EFC (C-49/14), a jugé que le juge national de l'exécution doit pouvoir soulever d'office le caractère abusif d'une clause contractuelle, même en présence d'une décision d'injonction de payer passée en force de chose jugée, lorsque cette décision a été rendue sans examen du fond par le juge. Cette solution vise à garantir l'effectivité de la protection des consommateurs prévue par la directive 93/13/CEE, en écartant l'application du principe d'autorité de la chose jugée qui ferait obstacle à un contrôle juridictionnel effectif.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0446

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 18 février 2016.#République fédérale d'Allemagne contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Services d’élimination de carcasses d’animaux et de déchets d’abattoirs – Maintien d’une réserve de capacités en cas d’épizootie – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur – Service d’intérêt économique général – Erreur manifeste d’appréciation – Compensation relative à l’obligation de service public – Obligation de motivation.#Affaire C-446/14 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de l'Allemagne contre une décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible les compensations versées pour le maintien de capacités de traitement de carcasses animales en cas d'épizootie. L'arrêt précise que la qualification de service d'intérêt économique général (SIEG) n'exonère pas de l'obligation de démontrer que la compensation n'excède pas le coût net de l'obligation de service public. Il rappelle ainsi l'étendue du contrôle de la Commission sur les compensations SIEG et l'importance d'une motivation suffisante pour écarter une erreur manifeste d'appréciation.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013FB0125

Affaire F-125/13: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 18 février 2016 — Sesma Merino/OHMI

Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Sesma Merino contre l'Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (OHMI), faute de respect des conditions de forme et de délai. Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale applicable aux litiges entre les institutions européennes et leurs agents, notamment en matière de forclusion.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0084

Affaires jointes T-84/14 et T-97/14: Arrêt du Tribunal du 18 février 2016 — Harrys Pubar et Harry’s New York Bar/OHMI — Harry’s New York Bar et Harrys Pubar (HARRY’S NEW YORK BAR) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale HARRY’S NEW YORK BAR — Marque nationale figurative antérieure PUB CASINO Harrys RESTAURANG — Refus partiel d’enregistrement — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaires jointes T-84/14 et T-97/14) porte sur un litige en matière de marque de l'Union européenne. Il confirme le refus partiel d'enregistrement de la marque verbale "HARRY’S NEW YORK BAR" en raison d'un risque de confusion avec la marque figurative antérieure "PUB CASINO Harrys RESTAURANG", appliquant l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Pour le praticien français, cette décision illustre l'appréciation stricte du risque de confusion par l'OHMI (devenu EUIPO), notamment lorsque des éléments verbaux et conceptuels communs existent entre les signes, même si les activités de restauration et de bar sont concernées.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0164

Affaire T-164/14: Arrêt du Tribunal du 18 février 2016 — Calberson GE/Commission («Clause compromissoire — Programme d’approvisionnement en produits agricoles de la Russie — Fourniture de viande bovine — Inexécution du contrat par l’organisme d’intervention — Droit applicable — Prescription — Libération tardive de certaines garanties de fourniture — Paiement partiel d’une facture de transport — Paiement insuffisant en devises étrangères de certaines factures — Intérêts moratoires»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-164/14, a statué sur un litige contractuel opposant la société Calberson GE à la Commission européenne, relatif à l'exécution d'un contrat de fourniture de viande bovine dans le cadre du programme d'approvisionnement de la Russie. L'arrêt précise les obligations des parties concernant la libération des garanties de fourniture, le paiement des factures de transport et les intérêts moratoires, en application du droit applicable au contrat et des règles de prescription. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre le traitement des clauses compromissoires et des litiges financiers dans les contrats conclus avec les institutions européennes.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0328

Affaire T-328/14: Arrêt du Tribunal du 18 février 2016 — Jannatian/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Restriction en matière d’admission — Recours en annulation — Non-lieu à statuer — Responsabilité non contractuelle — Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers — Préjudice moral»)

Le Tribunal de l'Union européenne a statué sur le recours en annulation et en responsabilité non contractuelle introduit par M. Jannatian contre les mesures restrictives (gel des fonds et restriction d'admission) prises à son encontre par le Conseil dans le cadre de la lutte contre la prolifération nucléaire iranienne. Le Tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le recours en annulation, les mesures ayant été abrogées en cours d'instance, mais a reconnu une violation suffisamment caractérisée des droits de la défense et du droit à une protection juridictionnelle effective, ouvrant droit à réparation du préjudice moral subi.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0364

Affaire T-364/14: Arrêt du Tribunal du 18 février 2016 — Penny-Markt/OHMI — Boquoi Handels (B!O) [«Marque communautaire — Procédure de nullité — Marque communautaire figurative B!O — Marque communautaire verbale antérieure bo — Motif relatif de refus — Article 53, paragraphe 1, sous a), et article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 18 février 2016 (affaire T-364/14) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion entre une marque figurative et une marque verbale antérieure, en application de l'article 8, §1, b) du règlement n° 207/2009. Il confirme que la similitude visuelle et conceptuelle entre les signes « B!O » et « bo » peut créer un risque de confusion pour le consommateur moyen, même en l'absence de similitude phonétique parfaite. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale des similitudes, tenant compte de l'impression d'ensemble produite par les marques.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CJ0176

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 18 février 2016.#Conseil de l'Union européenne contre Bank Mellat.#Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune – Lutte contre la prolifération nucléaire – Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran – Gel des fonds d’une banque iranienne – Obligation de motivation – Procédure d’adoption de l’acte – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire C-176/13 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé le gel des fonds de la Bank Mellat, estimant que le Conseil n'avait pas suffisamment motivé l'inscription de cette banque iranienne sur la liste des mesures restrictives liées à la prolifération nucléaire. L'arrêt précise que l'obligation de motivation impose au Conseil de fournir des éléments concrets et spécifiques démontrant le soutien de l'entité à la prolifération, et non de simples allégations générales. Cette décision rappelle l'importance du contrôle juridictionnel strict des motifs invoqués pour justifier des mesures restrictives individuelles en matière de PESC.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013CA0176

Affaire C-176/13 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 18 février 2016 — Conseil de l'Union européenne/Bank Mellat, Commission européenne (Pourvoi — Politique étrangère et de sécurité commune — Lutte contre la prolifération nucléaire — Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran — Gel des fonds d’une banque iranienne — Obligation de motivation — Procédure d’adoption de l’acte — Erreur manifeste d’appréciation)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi du Conseil contre l'annulation par le Tribunal des mesures restrictives visant Bank Mellat. L'arrêt confirme que le Conseil doit motiver de manière spécifique et concrète l'inscription d'une entité sur la liste des personnes et entités soumises au gel des fonds, et qu'il ne peut se fonder sur une simple présomption de lien avec la prolifération nucléaire. Cette décision précise les exigences procédurales et substantielles pour l'adoption de mesures restrictives individuelles en matière de PESC.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0049

Affaire C-49/14: Arrêt de la Cour (première chambre) du 18 février 2016 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de Primera Instancia de Cartagena — Espagne) — Finanmadrid EFC SA/VA(*), QE(*), DG(*), NZ(*) (Renvoi préjudiciel — Directive 93/13/CEE — Clauses abusives — Procédure d’injonction de payer — Procédure d’exécution forcée — Compétence du juge national de l’exécution pour soulever d’office la nullité de la clause abusive — Principe de l’autorité de la chose jugée — Principe d’effectivité — Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne — Protection juridictionnelle)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le juge national chargé de l'exécution d'une injonction de payer doit pouvoir soulever d'office le caractère abusif d'une clause contractuelle, même si cette question n'a pas été examinée lors de la procédure d'injonction. Le principe d'effectivité du droit de l'Union prime sur l'autorité de la chose jugée lorsque le consommateur n'a pas bénéficié d'une protection juridictionnelle effective. Cette décision renforce l'obligation des États membres de garantir un contrôle effectif des clauses abusives dans toutes les phases de la procédure.

18 février 2016

Détail →
Jurisprudence CJUE62013TJ0711

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 18 février 2016.#Harrys Pubar AB et Harry's New York Bar SA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale HARRY’S BAR – Marque nationale figurative antérieure PUB CASINO Harrys RESTAURANG – Refus partiel d’enregistrement – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaires jointes T-711/13 et T-716/13.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il confirme que, pour des services de restauration et de bar, la similitude visuelle et phonétique entre les signes "HARRY'S BAR" et "PUB CASINO Harrys RESTAURANG" est suffisante pour créer un risque de confusion, même en présence d'éléments distinctifs supplémentaires dans la marque antérieure. La décision rappelle l'importance de l'impression d'ensemble et du caractère distinctif de la marque antérieure dans l'évaluation globale du risque.

18 février 2016

Détail →